lundi 2 janvier 2012

Les célébrations de Noêl interdites dans la Bande de Gaza

Comme vous l'avez constaté, cette fin d'année à été vraiment très dure pour les chrétiens vivant dans des pays hostiles au christianisme. Au Nigéria des attentats ont fait plus 45 morts et 75 blessés, tandis que les autorités Iraniennes organisaient des arrestations en masse.

Je ne parle même pas des pays où l'exercice du culte chrétien est formellement interdit sous peine de prison (Iran), ou de mort (Vietnam, Corée du Nord).

Et comme nous le dit cet article de JSS News, la situation n'est pas beaucoup mieux pour les chrétiens vivant dans la Bande de Gaza, comme le dit un chrétien vivant là-bas : “toute célébration officielle d’une fête chrétienne fait porter sur les croyants des menaces d’arrestations ou … Pire !”.


Lire l'article sur JSS News

Bachar Al Assad construit une place fortifiée


Alors que les observateurs de la Ligue Arabe échouent un peu plus chaque jour, dans leur mission visant à réfréner la violence brutale du régime en Syrie, et que la défiance populaire qui dure depuis dix mois continue à faire rage, le Président Bachar al Assad creuse des retranchements en prévision d’une guerre civile à grande échelle. Debkafile révèle en exclusivité qu’une forteresse est en construction à l’intention du dirigeant syrien, de sa famille, de ses généraux fidèles et de l’élite dirigeante, dans les montagnes de la région alaouite du nord-ouest ( Al Ansariyyah), au cas où Damas deviendrait trop dangereuse pour eux.

De là, les Assad continueront de se battre pour leur survie.

Ces montagnes abritent les seules forêts denses de tout l’environnement de la côte méditerranéenne syrienne. La région montagneuse d’al-Ansariyyah fait 32 kms de largeur et ses sommets atteignent, 
en moyenne, un peu plus de 1200 mètres. La plus haute montagne, Nabi Yunis, à l’Est de Latakia, est située à 1562 mètres de hauteur. Ce site montagneux descend ensuite depuis son extrémité nord à une altitude moyenne de 900 mètres et jusqu’à 600 mètres à son point sud.

Nos sources du renseignement militaire font savoir que les équipes du corps du génie syrien, travaillent à toute vitesse pour bâtir un campement fortifié, doté pour partie de caves et de tunnels enterrés, sur ces versants boisés. Son périmètre est délimité par des défenses anti-tanks, renforcées par des batteries anti-aériennes.

Lorsqu’il sera achevé, ce camp sera l’un des bastions les plus lourdement fortifiés du Moyen-Orient. Pour soutenir le dictateur syrien, de vastes groupes des membres des familles alaouites ont commencé de faire mouvement, depuis la dernière semaine de novembre, à paritr des villes ethniquement mixtes de Latakia, Hama et Homs, vers de nouvelles demeures à l’intérieur du campement, apparemment sur la base des incitations des services de renseignement et de sécurité d’Assad.


Des installations fortifiées permettent de stocker des vivres fournies aux familles alaouites, incapables de quitter leurs villes et villages.

Cette relocalisation massive englobe environ un million d’Alaouites, soit un tiers des 3, 5 millions de membres de cette branche déviante de la foi musulmane chi’ite, qui représentent à peine un dixième de la population totale syrienne.

En réinstaurant ses quartiers-généraux dans cette forteresse montagneuse, Bachar al Assad espère atteindre deux objectifs :

1.
Préserver sa suite alaouite à l’abri des représailles, lors d’une guerre civile de grande envergure. Elle s'expose, en effet, à l’amère revanche des Sunnites, à cause des persécutions brutales que leurs propres ressortissants ont subi des Assad père et fils, depuis 37 ans.

2.
Regrouper les familles alaouites dans des cantons protégés garantira leur loyauté à Bachar al Assad et à son clan.

Nos sources moyen-orientales révèlent que tous les dirigeants des clans alaouites ne veulent pas suivre le dictateur dans son bastion escarpé. Certaines communautés ont basculé dans l’autre camp, pour la première fois depuis le début du soulèvement de dix mois contre ce régime.

Dans les régions qui sont les principaux points chauds, comme Homs et Hama, une douzaine de chefs de villages alaouites ont passé des arrangements avec les chefs de la milice rebelle locale, qui comprend l’Armée Libre de Syrie, pour obtenir des garanties d’immunité contre les attaques, en l’échange que leurs fils refusent de rejoindre la Shahiba, la milice paramilitaire privée d’Assad, appuyée par l’Etat.

L’incapacité d’Assad et de ses partisans à empêcher ces désertions à l’intérieur de son propre clan, dénote le déclin de l’autorité du Président, sous la surface sanglante de la protestation, dans ce pays déchiré par le conflit.


DEBKAfile Reportage exclusif  

Meilleurs voeux!

Meilleurs voeux à tous les lecteurs de ce blog.

J'espère que 2012 sera une année de paix pour tous!

Soyez plus actifs en 2012 en commentant l'actualité, si vous ne vous occupez pas de la politique, la politique s'occupera de vous!

dimanche 1 janvier 2012

Sanctions américaines contre la Banque Centrale Iranienne. Téhéran les a désignées comme un acte de guerre



Obama signe les sanctions les plus lourdes jamais signées contre Téhéran

 Pour le dernier jour de 2011, le Président américain Barack Obama a signé, samedi, des mesures légales pénalisant les institutions financières étrangères faisant du commerce avec la Banque Centrale Iranienne, la Banque Marzaki – les sanctions les plus lourdes jamais imposées contre le développement d’armes nucléaires par l’Iran. Dans les dernières semaines, Téhéran a mis en garde, de manière répétée, qu’il considérerait la signature de cette mesure comme un acte de guerre et qu’il répliquerait par des mesures drastiques, y compris par la fermeture du Détroit d’Ormuz.

Le texte, qui prend pour cible quiconque faisant des affaires avec la Banque Centrale Iranienne, cherche à contraindre les autres pays à choisir entre : acheter du pétrole à l’Iran ou être exclu des transactions avec les institutions financières et banques américaines. Les nouvelles sanctions commenceront à prendre effet dans soixante jours – et les plus dures ne prendront pas effet avant, au moins, six mois, laissant à Téhéran suffisamment d’espace pour coopérer en conformité avec les exigences internationales, qui stipulent qu'il doit annuler son programme d’armes nucléaires. Le Président fera preuve de flexibilité dans l’application de ces mesures.


Les sources iraniennes de Debkafile révèlent que plutôt qu’utiliser ce délai pour revenir sur sa position, Téhéran semble décidé à s'orienter vers un collision avec les Etats-Unis et ses opposants dans le Golfe Persique et au Moyen-Orient.


Ce seul samedi 31 décembre, le Général Massoud Jazayeri, l’un des chefs des Gardes révolutionnaires, a écrit sur le site des Gardiens : « Le discours concernant la fermeture du Détroit d’Hormuz remonte à il y a cinq ans. Le débat d’aujourd’hui au sein de la République islamique d’Iran contient de nouveaux volets et le temps n’est pas venu de les dévoiler ».


Ceci a été publié peu de temps après que l’Iran ait annoncé des tests de missiles balistiques concentrés sur le Détroit d’Hormuz – et puis, quelques heures après, se contredisait en faisant savoir que les tests de tirs de missiles n’auraient lieu que « dans les jours à venir ».

Nos sources ajoutent que les commentaires du Général Jazayeri ne survenaient qu’en réponse au Chef d’Etat-Major, le Lieutenant Général Benny Gantz, qui disait, lors d’une allocution devant les étudiants d’un lycée de Beersheva, vendredi 30 décembre, « un Iran doté de l’arme nucléaire est une menace qui ne pèse pas moins sur la région et le monde que sur Israël. Je pense qu’avec des dispositions internationales et israéliennes appropriées, que je ne discuterai pas ici, nous avons les moyens de relever ce défi ».

De la même façon, le général iranien a refusé de dévoiler les prochaines avancées de rétorsion prévues par Téhéran.

Après la signature des nouvelles sanctions par Obama, des responsables américains de premier plan ont insisté sur le fait que l’Administration tâchait de progresser dans l’instauration de cette loi de manière à ce qu’elle ne porte pas préjudice à l’ensemble de l’économie mondiale. « Nous pensons que nous pouvons y parvenir ». Ils ont ajouté : « Le Président prendra en considération ses options, mais notre intention – notre intention absolue – est de le faire d’une façon mesurée dans le temps et par phases ».

Plus tôt, samedi 31 décembre, Debkafile rapportait que l’Iran était parvenu, par une ruse médiatique [ ICI : La seule annonce d'un déluge de missiles iraniens ferme le Détroit d’Hormuz durant cinq heures. ], à fermer le Détroit d’Hormuz durant au moins cinq heures sans avoir besoin de tirer un seul coup de feu.

DEBKAfile  Reportage special  

Un sous-marin nucléaire américain se dirigerait vers l’Iran


Selon des sources militaires opérationnelles américaines, un sous-marin nucléaire de la classe Ohio, équipé de missiles de croisière, se dirigerait vers le détroit d’Ormuz. Les remplacements et permissions de l’équipage ont été annulées. Le sous-marin est basé à Bremerton, sur la côte Pacifique.

De plus, la source indique qu’une escale, destinée à réapprovisionner le sous-marin, a été annulée et que le ravitaillement nécessaire sera effectué par hélicoptère.
Il a été indiqué à l’équipage de s’attendre à une mission d’au moins 6 mois, avec une escale éventuelle à la base américaine de Diego Garcia, située sur un archipel de l’océan Indien.
Un rendez-vous avec une équipe de commando SEAL serait aussi prévu avant d’atteindre le voisinage de l’Iran.
Chaque sous-marin nucléaire lanceur de missiles de croisière de la classe Ohio dispose d’au moins 154 missiles de croisière Tomahawk d’une portée minimale de 2.500 km.

RÉFÉRENCE :


La seule annonce d'un déluge de missiles iraniens ferme le Détroit d’Hormuz durant cinq heures.


Par une ruse médiatique, Téhéran a prouvé sa prétention disant que fermer le détroit d’Hormuz est « aussi facile que de boire de l’eau », selon Debkafile. Première chose, samedi matin 31 décembre, les agences d’Etat iraniennes « ont rapporté » que des missiles de longue portée et d’autres, avaient fait l’objet de tests, faisant partie de la poursuite de son exercice naval autour du Détroit d’Ormuz. En prévision de ces tests, Téhéran a fermé ses eaux territoriales. Durant cinq heures, samedi, pas un seul bateau de guerre, vaisseau de commerce ni pétrolier ne s’est aventuré dans le Détroit d’Hormuz, large de 30 miles marins, attendant d’entendre Téhéran dire que ces tests étaient terminés.


Mais au lieu de cela, autour de 9h00 heure locale, un commandant important de la marine iranienne, Mahmoud Moussavi a informé Presse TV en langue anglaise, qu’après tout, aucun missile n’avait été tiré. « L’exercice de lancement de missiles sera mené dans les jours à venir », a-t-il déclaré.

Par conséquent, durant cinq heures, la navigation mondiale n’a fait qu’obéir aux mises en gardes de Téhéran et a évité l’étroit passage maritime, à travers lequel une cinquième du pétrole mondial transite. Ils sont restés hors de portée d’un test qui, selon les sources militaires de Debkafile, visait à démontrer pour la première fois que les missiles balistiques Shahab 3, qui ont une portée de 1600 kms et d’autres missiles, comme le missile Nasr1 cruise marine, sont capables d’atteindre Hormuz depuis le centre de l’Iran.

La déclaration de Moussavi n’a pas été diffusée sur les medias en Farsi. Ce n’était pas nécessaire. Téhéran a démontré par cette ruse, qu’il pouvait fermer cette voie d’eau vitale, durant des heures ou des jours, à n’importe quel moment.

Vendredi soir, peu après que Téhéran ait fait savoir que le test de tir de missiles devait avoir lieu le matin suivant, Washington a annoncé la vente d’une valeur de 3, 48 milliards de $ aux Etats Arabes Unis, de 94 missiles avancés THAAD, dotés de toute la technologie de soutien.

Tout comme la vente d’une valeur de 30 milliards de $ de 84 F-15 à l’Arabie Saoudite, annoncée cette semaine, les dates de livraison n’ont pas été spécifiées. Les premiers F-15 pour l’Arabie Saoudite sont censés se dérouler à un moment ou un autre de 2015. Il doit être, par conséquent, dit que les ventes d’armes américaines sophistiquées annoncées aux nations du Golfe Persique reposent uniquement sur l’évolution de l’actuel état de tensions dans la région autour des menaces agitées par l’Iran.

Le stratagème des missiles d’Hormuza offert trois avantages à Téhéran, dans son face-à-face avec Washington et les gouvernements du Golfe Arabe :


1. Il a donné de la crédibilité aux menaces diffuses par les chefs militaires iraniens, la semaine dernière, concernant la liberté de passage dans le détroit d’Hormuz et les sanctions occidentales :

Le 29 décembre, le Commandant de la marine, l’Amiral Habibollah Sayari a déclaré qu’il était « vraiment facile » pour les forces armées d’Iran de fermer le détroit, ajoutant : « Mais aujourd’hui, nous n’vons pas besoin  de fermer le détroit, parce que la mer d’Oman est sous notre contrôle et que nous pouvons en contrôler le transit ».

Le jour suivant, le Commandant-adjoint des Gardiens de la Révolution, le Général Hossein Salami, a déclaré que les Etats-Unis n’étaient pas en position de dire à Téhéran « que faire dans le Détroit d’Hormuz. A chaque menace, il sera répondu par une autre menace… Nous ne renoncerons pas  notre marge de manœuvre stratégique si les intérêts vitaux de l’Iran sont minés d’une façon ou d’une autre ».


2. Pour Téhéran, être en mesure de fermer cette voie d’eau vitale au trafic international sans même tirer un seul coup de feu – même pour quelques heures seulement- a servi de rebuffade à l’avertissement émis par la porte-parole de la Vè flotte américaine, le Lieutenant Rebecca Rebarich, le 29 décembre. Elle a dit : « Quiconque menace d’interrompre la liberté de navigation, dans un détroit international se tient clairement en dehors de la communauté des nations : aucune interruption ne sera tolérée ».

Cela répond également au déploiement du porte-avions l’USS John Stennis dans le détroit sur la mer d’Oman, à proximité des grandes manœuvres Velayati 90, d’une durée de dix jours. Le Stennis, seulement accompagné par un unique destroyer a démontré la confiance américaine dans les muscles de son armée contre toute menace iranienne.
Alors que le Stennis passait près de l’énorme base aérienne américaine d’al-Udeid, le Qatar était en état d’alerte maximale.


3. Téhéran n’a pas expliqué pourquoi ses exercices militaires, conçus initialement pour faire étalage de la marine iranienne et du contrôle aérien du Détroit d’Hormuz et de la Mer d’Oman, s’est soudain métamorphosé en test de missiles balistiques, ni son report.

Les sources militaires de Debkafile rapportent que les Iraniens envoyaient en fait un message aux dirigeants du Golfe et aux bases américaines sur leur sol, qu’ils n’échapperaient pas à des représailles de missiles , en cas d’éventuelle attaque américaine ou israélienne contre les installations nucléaires de la République islamique ou en cas de sanctions sévères.

DEBKAfile Reportage exclusif

Obama promulgue une loi renforçant les sanctions contre l’Iran

Le président des Etats-Unis Barack Obama a promulgué une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l’Iran, en pleine montée des tensions entre Washington et Téhéran. Selon la Maison Blanche, le président a signé depuis son lieu de vacances à Hawaii (Pacifique) cette loi prévoyant un financement du département de la Défense à hauteur de 662 milliards de dollars, tout en exprimant de “fortes réserves” sur des provisions introduites par le Congrès limitant sa marge de manoeuvre en matière de détention de suspects de terrorisme.