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mercredi 8 janvier 2014

Climat : 10 informations dont vous n’avez sans doute pas entendu parler

Par Yves Gingras.
Voici une rétrospective de quelques histoires qui se sont produites en 2013, qui concernent « lechangement climatique » et dont vous n’avez probablement jamais entendu parler.
1. Navires bloqués et passages du Nord-Ouest annulés par la banquise précoce de l’Arctique
Le 4 juin Radio-Canada annonçait que « Quatre aventuriers se proposent de traverser l’Arctique à la rame cet été. Deux Canadiens et deux Irlandais se lancent dans cette aventure, au départ d’Inuvik dans les Territoires du Nord-Ouest pour tenter d’atteindre Pond Inlet au Nunavut. » Selon leVancouver Sun, il s’agissait de souligner les « changements » dans l’Arctique provoqués par « le réchauffement climatique ».
3moisàlarame
Parcours prévu, interrompu pour cause de glace et bourrasques de neige.

Curieusement, nous n’avons pas trouvé de nouvelles sur Radio-Canada relatant l’annulation de cette tentative pour cause de mauvais temps, de bourrasques de neige estivales tardives (ou hivernales précoces) et de la glace qui bloquait leur chemin… Évidemment, dans le Globe and Mail, les participants à cette traversée prétendent avoir réussi, car ils auraient pu attirer, selon eux, l’attention du public sur « les conditions météorologiques extrêmes qui accompagnent le changement climatique »… Conditions météorologiques extrêmes qui expliquent l’échec depuis des siècles de l’exploitation du passage du Nord-Ouest. Mais cela le Globe and Mail ne le fait pas remarquer à ces militants ou à ses lecteurs.
La même déconvenue a frappé le Français Charles Hedrich qui tentait de traverser le passage du Nord-Ouest à la rame. Le Français a perdu son contre-la-montre face aux glaces et « le gel prématuré de l’océan Arctique » l’a contraint mi-septembre à interrompre sa tentative de première mondiale, la traversée du mythique passage à la rame.
2. La banquise à des niveaux record
Al Gore et John Kerry prédisaient il y a 5 ans qu’en 2013 l’Arctique serait libre de glace. Vous n’avez probablement pas entendu dire que le contraire est devenu réalité. L’an 2013 est aux dernières nouvelles au deuxième rang pour ce qui est de la plus grande superficie de la banquise jamais enregistrée. Cette année verra probablement le record de tous les temps battu avant la fin de cette saison.
surfacebanquise
3. La moitié des météorologues américains ne croient pas que l’homme soit le principal responsable du réchauffement climatique
Près de la moitié des météorologues et des spécialistes en sciences atmosphériques ne croient pas que les activités humaines soient le principal facteur dans le réchauffement climatique, selon un sondage réalisé par l’American Meteorological Society (AMS).
Le sondage auprès des membres de l’AMS a constaté qu’alors que 52 pour cent des membres de laSociété météorologique américaine croient qu’on assistait à un changement climatique et qu’il était surtout dû aux activités humaines, 48 pour cent des membres pensent le contraire.
En outre, l’enquête a révélé que les scientifiques qui professaient des opinions politiques « progressistes » étaient beaucoup plus susceptibles de croire en la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine que ceux qui ne professaient pas ces opinions politiques.
Notons que certains « sceptiques » comme Richard Lindzen du MIT (voir ci-dessous) affirment bien qu’il y a eu une légère augmentation de la température de la planète récemment et que l’homme peut très bien en être en partie responsable, mais que cette hausse est négligeable pour l’instant. Les mécanismes en jeu, selon ce professeur de climatologie, sont trop mal compris pour établir des prévisions climatiques à long terme crédibles. Prétendre l’inverse peut mener à ce stade à des décisions très coûteuses aux effets plus que douteux.
4. La NASA révise les températures passées à la baisse
On ne sait pas trop pourquoi, mais la NASA a décidé de réviser à la baisse des températures historiques. C’est d’ailleurs sans doute contraire aux politiques de qualité et de contrôle imposées à cette même NASA. L’effet net est de donner l’impression d’un réchauffement récent plus important que dans des rapports précédents. En refroidissant les données historiques (tout en ne changeant pas les données récentes), la NASA a presque doublé le réchauffement des températures entre 1880 et 2000 en treize ans. Ce ne serait apparemment pas la première fois (voir ici et ).
graphes-superpositions
Graphes superposés des données de la NASA pour la température mondiale entre 1880 et 2000. En rouge la moyenne lors de son rapport de 2001, en bleu la moyenne dans son rapport de 2013.

5. La population des ours polaires atteint des niveaux sans précédent
troisoursons
En 2012, une étude menée dans le Nord canadien avait aussi révélé que la sous-population d’ours blancs de la région est stable et en bonne santé. Selon la plus récente étude menée par l’équipe de recherche du ministère de l’Environnement du gouvernement du Nunavut, la taille estimée de la sous-population du bassin Foxe (voir son étendue ci-dessous) est de 2 580 ours, soit un nombre comparable aux estimations du début des années 1990, même si les taux annuels de récolte sont demeurés stables au cours des 20 dernières années. Les résultats des relevés aériens n’ont pas fourni de preuve que le changement climatique affecte négativement les ours blancs de la région du bassin Foxe.
bassinFoxe
Limites du bassin Foxe en vert (on reconnaît le nord de la baie d’Hudson, l’île de Baffin).

6. Aucun lien avéré entre des températures plus élevées et une prévalence accrue de la malaria
En 2007, l’ONU avait annoncé que le réchauffement climatique allait favoriser l’apparition d’épidémies de paludisme (malaria pour les anglophones):
Le réchauffement climatique menacerait des millions de personnes de paludisme. [...] L’augmentation des précipitations, de la température et de l’humidité favorisent la propagation des moustiques qui transmettent le paludisme, selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008. Cela pourrait exposer 220 à 400 millions de personnes supplémentaires au paludisme, maladie qui fait environ un million de victimes par an.
La nouvelle avait été reprise par Radio-Canada : « On peut également s’attendre à ce que le réchauffement des températures cause une extension du territoire et une augmentation du nombre d’insectes porteurs de maladies telles que la malaria, la dengue et plusieurs sortes d’encéphalites virales. » Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) s’en inquiétait même : « Ainsi, la malaria et la dengue apparaissent maintenant dans des régions où elles n’étaient pas endémiques autrefois. »
Pourtant, Paul Reiter un entomologiste médical français, chercheur à l’Institut Pasteur, l’avait déjà expliqué : « le paludisme était au XVIIe siècle une maladie endémique… en Angleterre ! Alors que la Tamise gelait en hiver… »
Le paludisme a été un fléau historique, endémique dans plusieurs pays d’Europe jusqu’en 1945. Des épidémies survenaient l’été en Finlande jusqu’à la fin du XIXe siècle ; certaines épidémies dans ce pays étaient associées à une létalité de 0,85 à 3%. La plus grande épidémie récente de paludisme a été décrite à Arkhangelsk (40.000 cas) dans les années 20 et 30. Cette ville russe est située sur la Mer Blanche, près du cercle polaire !
En 2013, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society nous apprenait qu’il n’existe aucun lien entre la propagation du paludisme et le réchauffement climatique :
Nous montrons que les chances d’éradication du paludisme augmentent sensiblement lorsque la taille moyenne des ménages passe en dessous de quatre personnes. Il n’existe pas de lien entre des températures plus élevées et une prévalence accrue du paludisme. Nous proposons que la taille du ménage soit un facteur important parce que le paludisme se transmet à l’intérieur de nuit.
7. Obama permet que des parcs éoliens tuent des aigles impunément
L’administration américaine exempte désormais les exploitants d’éoliennes d’amende si leurs installations venaient à tuer des aigles impériaux ou des pygargues à tête blanche (l’animal emblème des États-Unis). Cette mesure vise à favoriser le développement des énergies dites renouvelables. Une entreprise a récemment été condamnée à une amende parce que ses éoliennes ont été reconnues responsables du décès de plusieurs volatiles. On trouve des fermes éoliennes dans 39 États du pays.
Pygargue à tête blanche.
Pygargue à tête blanche.

Une enquête menée par l’Associated Press plus tôt en 2013 a relevé la mort d’aigles autour de parcs éoliens, ainsi que la réticence de l’administration Obama à engager des poursuites et sa volonté d’étouffer l’ampleur des décès de ces rapaces. La Maison-Blanche est un fervent partisan de l’énergie éolienne présentée comme une solution au réchauffement climatique et une pierre angulaire du plan énergétique du président Barack Obama. De nombreux sceptiques doutent de l’utilité de l’énergie éolienne pour lutter contre les gaz à effets de serre,d’autres soulignent le prix élevé de l’énergie produite de la sorte. Québec n’approuvera en pratique plus de nouvelles constructions de parcs éoliens selon l’IEDM.
Le gouvernement américain soutient également l’éthanol à base de maïs pour réduire la dépendance des États-Unis à l’essence importée. Dans ce contexte, la Maison-Blanche a permis à l’industrie verte de faire des choses peu écologiques. Une autre enquête de l’AP a récemment indiqué que l’éthanol s’est avéré beaucoup plus dommageable pour l’environnement que les politiciens ne le promettaient et bien pire que ce que le gouvernement américain l’admet aujourd’hui.
8. Les océans n’engloutissent pas les atolls coralliens
Rappelez-vous en 2009, lorsque les fonctionnaires des Maldives avaient tenu une conférence de presse sous l’eau pour montrer que leurs îles coulaient à cause du réchauffement climatique. Eh bien, une nouvelle étude réalisée en 2013 montre qu’ils n’ont rien à craindre. Bonne nouvelle ! Il faut dire que les autorités des Maldives ne semblaient pas trop inquiètes : elles y ont construit récemment quatre nouveaux aéroports et de nombreux autres complexes hôteliers.
Cette étude en confirme d’autres comme celle de Paul Kench de l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et Arthur Webb de l’université de Suva, aux Fidji. Leur recherche a porté sur 27 îles du Pacifique. Durant les dernières soixante années, toutes — sauf quatre — ont conservé la même taille ou ont grandi, certaines de 20 à 30 pour cent. Les chercheurs ne nient pas que le changement climatique ait un impact sur les atolls et les îles très basses de l’océan Pacifique. Mais ils ont découvert que ces îles s’adaptaient beaucoup mieux que prévu. Lire aussi : Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles.
9. L’année 2013 aurait été l’année météorologique la moins extrême aux États-Unis depuis qu’on dispose de telles statistiques
L’année 2013 brise le record du moins de tornades aux États-Unis, 15% de moins que le minimum précédent. L’an passé a également vu le moins de feux de forêt aux États-Unis depuis 1984. (Voir également 2013 – a year with minimal extreme weather events in the US.).
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10. Absence de réchauffement de la planète depuis plus de 17 ans
Les données RSS mensuelles sur les anomalies de température moyenne planétaire de la basse troposphère allant de novembre 1996 à octobre 2013 n’indiquent aucun réchauffement climatique pendant précisément 204 mois — le premier ensemble de données pour 17 années complètes qui tendent à montrer que les modèles utilisés pour faire des projections catastrophistes sur notre climat semblent erronés.
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Les températures mondiales mesurées refusent de suivre les prévisions haussières pressenties par la quasi-totalité des modèles clima­tiques. Depuis son premier rapport en 1990, le GIEC prédisait que les températures mondiales augmenteraient en moyenne de 0,2° Celsius par décennie. Mais voilà que le GIEC reconnaît qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement significative des températures mondiales tout au long des 16 dernières années.
Dans un numéro de septembre 2013 de la prestigieuse revue scientifique Science, une équipe canadienne s’est également penchée sur la surestimation du réchauffement de la planète au cours des 20 dernières années par les modèles informatiques. Pour ces chercheurs, « le réchauffement climatique observé récemment est nettement inférieur à celui prévu par les modèles climatiques. Cette différence pourrait s’expliquer par une combinaison d’erreurs dans le forçage externe, la réponse des modèles à ce forçage et de la variabilité interne du climat. » Sur 117 modèles (regroupés en barres grises dans les diagrammes ci-dessous), seuls 3 prévoyaient des valeurs dans l’intervalle des températures observées. Tous les autres surestimaient grandement le réchauffement.
modelesgiec
Pour le professeur Lindzen, l’excuse du GIEC qui expliquerait l’absence de réchauffement au cours des dix-sept dernières années consiste à dire que la chaleur se cache dans les profondeurs des océans. Ce n’est tout simplement que l’aveu que ces modèles ne parviennent pas à simuler les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs océaniques. Or, cet échange de chaleur joue un rôle primordial dans la variabilité naturelle interne du climat et l’affirmation du GIEC selon laquelle le réchauffement observé peut être attribué à l’homme dépend essentiellement de l’exactitude des simulations de ces modèles quant à la variabilité naturelle interne du climat. Ainsi, le GIEC admet de façon controuvée, selon le climatologue du MIT, que leur cruciale hypothèse est totalement injustifiée.
Enfin, tout en attribuant le réchauffement climatique à l’homme, Richard Lindzen souligne que le GIEC omet de préciser que ce réchauffement a été minuscule et totalement compatible avec une situation en rien alarmante. Il est assez étonnant de voir les contorsions que le GIEC s’impose pour poursuivre la promotion du programme politique sur le climat.
http://www.contrepoints.org/2014/01/08/152559-climat-10-informations-dont-vous-navez-sans-doute-pas-entendu-parler


mardi 22 octobre 2013

Réchauffement climatique : et si c’était le soleil ?

Claude
Brasseur

Mathématicien, chercheur en énergies renouvelables

Si la thèse du GIEC est la bonne – l’élévation de 1 °C au cours du XXe siècle est due au taux de CO2 passé de 280 à 400 parties par million (ppm) à cause de l’industrialisation –, nous avons déclenché l’apocalypse thermique et il est parfaitement illusoire de prendre des mesures comme l’installation d’éoliennes. C’est trop tard. Nous atteindrons des températures inconnues depuis un milliard d’années, et cela très rapidement car notre excédent de CO2 actuel est deux fois plus grand que l’écart de 50 ppm qui séparait les périodes glaciaires des périodes torrides durant le dernier million d’années.
De plus, le GIEC prévoit que le gaz carbonique de l’atmosphère, qui oscillait entre 250 et 300 ppm, atteindra bientôt 700 à 800 ppm au cours du XXIe siècle. Les écarts de température qui étaient jadis d’une dizaine de degrés devraient alors s’amplifier et atteindre des dizaines de degrés !
Comment le GIEC évite-t-il d’arriver à cette conclusion ? Il se contente d’amplifier la courbe du XXe siècle, avec plus ou moins d’audace selon les modèles des climatologues, et d’envisager une croissance de la température « limitée » à 5 °C dans le pire des cas… au lieu des 50 °C que son raisonnement implique.
Certains climato-sceptiques nous disent que l’augmentation de CO2 suit l’élévation de température et qu’elle n’en est pas la cause : la mer cracherait du gaz carbonique dans l’air quand la température monte. Dans ce cas aussi, il est inutile de limiter la production humaine de gaz carbonique.
A vrai dire, le problème réel de l’humanité risque d’être la pollution croissante sur tous les plans, pollution générée par les milliards d’humains qui souhaitent atteindre le niveau de confort du milliard de consommateurs actuels.
En somme, la terre est passée de 288 kelvins (15 °C) à 289 kelvins au XXe siècle. Un trois-centième de réchauffement ! Ce n’est pas rien, mais les courbes du GIEC, qui ne portent que sur ce degré, donnent l’impression au lecteur non averti d’une montée tragique. Cette montée est tout juste perceptible et ne suit peut-être que les effets indirects des variations d’activité magnétique du soleil.
La plupart des climato-sceptiques se rallient à l’idée que les phases d’augmentation du nombre de taches solaires – le cycle des 11 ans –, qui engendrent des vents solaires plus puissants, perturbent les rayons cosmiques issus de la Voie lactée (notre galaxie). Or, ces rayons sont à la base des particules ionisantes qui créent les nuages. Ces derniers sont alors moins nombreux et la terre se réchauffe. La corrélation avec l’observation s’avère excellente et a pu être reproduite… en laboratoire.

lundi 30 septembre 2013

Scoop : les experts du GIEC sont unanimes! La terre va tourner en sens inverse à partir du 1er janvier 2020

Il nous faut nous préparer. Les experts du GIEC vont bientôt rendre un rapport qui a de quoi donner des frissons. La terre va tourner en sens inverse.
Ils ont construits de savant modèles mathématiques, et ils ont même trouvé exactement à quelle date : le 1er janvier 2020. Les conséquences seront majeures sur les marées. Les horloges et tous les systèmes horaires devront être modifiés. Toutes les montres, toutes les horloges et tous les ordinateurs devront être remplacés, ainsi que tous les téléphones portables. Mais ce ne sera que le début de ce que la terre va subir. Deux ans plus tard exactement, le 1er janvier 2022, les océans vont se mettre à bouillir et s’évaporer complètement en quelques jours. L’extinction du soleil surviendra très prématurément, quelques mois plus tard. Ce sera la fin de toutes les civilisations humaines et du système solaire lui-même. Et les experts du GIEC vous le diront : nous l’avons bien cherché. A force d’utiliser le charbon, le pétrole et le gaz naturel, au lieu de vivre dans des cavernes comme nos ancêtres, qui avaient une vie saine et très écologique, nous avons provoqué tous ces cataclysmes. Y a-t-il encore un moyen d’arrêter l’apocalypse ? Oui.
  • Il ne faut plus utiliser du tout l’électricité, le pétrole, le gaz.
  • Il ne faut pas même songer aux bougies et aux chandelles, car elles produisent un gaz abominable en se consumant.
  • Il ne faut pas songer même à l’énergie solaire, car les panneaux photovoltaïques sont fabriqués en utilisant de l’électricité d’origine non photovoltaïque.
  • Il faut fermer tous les hôpitaux, qui consomment eux-mêmes énormément d’énergie, et laisser mourir les malades, sans lesquels il n’y aurait, de toute façon, pas d’hôpitaux.
  • Il faut fermer toutes les entreprises, interdire l’usage de tout véhicule, sauf le vélo, et encore, avec des limitations strictes, car la respiration humaine rejette elle aussi un gaz abominable.
Les êtres humains devront respirer une minute sur deux
Une recommandation du GIEC, que les gouvernements du monde envisagent de mettre en place est d’instaurer une règle ayant force de loi : les êtres humains devront respirer une minute sur deux. La police sera chargée de verbaliser les contrevenants dès que les moyens de vérification seront disponibles. En cas de récidive, les contrevenants seront condamnés à cesser de respirer pendant cinq minutes successives. S’ils ne survivent pas, ce sera tant pis pour eux.
Je plaisante, bien sûr. Mais je plaisante à peine.
Toutes les chaînes de télévision, toutes les radios, tous les journaux ne cessent de parler depuis quelques jours du nouveau rapport du GIEC. Et si le nouveau rapport du GIEC ne contient pas ce que je viens d’écrire, ce qu’il contient est tout à fait grotesque.
Tous les travaux sont effectués par des « scientifiques » pour qui il faudrait rétablir le titre de héros de l’Union Soviétique, même si l’Union Soviétique n’existe plus.
Le scientifique du GIEC, peu regardant, fait des graphiques quand on lui tend un chèque
Tournant le dos à l’éthique de leur métier, ceux-ci acceptent d’être rémunérés, fort bien, pour trouver ce qu’on leur demande de trouver. Et, miracle, ils trouvent. Pour le moment, on leur demande de trouver qu’il existe un réchauffement global anthropique. Et ils trouvent donc un réchauffement global anthropique. Si on leur demandait de trouver autre chose, ils trouveraient autre chose. Le chien bien dressé frétille et fait le beau quand on lui tend un sucre. Le scientifique du GIEC, peu regardant, fait des graphiques quand on lui tend un chèque. Si le scientifique du GIEC se contentait de faire des graphiques, ce serait déjà une imposture. Mais il fait des graphiques qui sont censés faire peur et que les gouvernements qui tendent le chèque utilisent ensuite pour édicter des réglementations qui, dans le monde occidental, asphyxient la croissance, créent de la pauvreté et du chômage, mais qui, dans les pays les plus pauvres, tuent. Ce qui fait du GIEC une organisation criminelle.
Il a été montré que, pour parvenir à de beaux résultats, les scientifiques du GIEC trafiquent les chiffres, biaisent les modèles informatiques qu’ils utilisent jusqu’au délire, et échangent entre eux les meilleures façons de biaiser. Des emails charlatanesques ont été mis au jour en novembre 2009 et ont donné lieu, lors de leur divulgation, à ce qui a été appelé à l’époque le Climategate. Avec le Climategate, on aurait pu penser que la réputation du GIEC serait aussi fanée que celle d’une petite sœur des pauvres qu’on retrouverait en train de faire le tapin sur les Champs Elysées, mais cela aurait été compter sans l’amnésie des journalistes, et sans les intérêts supérieurs des gouvernements, qui ne financent pas le GIEC sans vouloir en avoir pour leur argent. Donc, le Climategate est oublié.
Il a été montré que les climatologues qui ne se laissent pas corrompre sont unanimes pour dire que le GIEC est inepte. Mais comme ils ne sont pas corrompus et ne travaillent pas pour le GIEC, on ne les écoute pas, ou on les met dans un casier en leur plaçant sur le font une étiquette « climatosceptiques ». Et le tour est joué. Il devient inutile de les écouter.
Au temps où j’étais Président de l’Institut Turgot, j’ai traduit, préfacé et fait publier un livre de Paul Driessen, Peurs vertes, morts noires, aux fins de dénoncer tout cela. Le livre a été accueilli dans un silence médiatique remarquable. J’avais fait appel à Marcel Leroux, professeur de climatologie à l’université de Lyon, hélas décédé depuis, et aussi à Jean-Michel Bélouve, auteur d’un livre remarquable appelé La servitude climatique. J’avais contribué à diffuser les travaux de Vincent Montillot et de Claude Allègre. A l’échelle planétaire, ce sont des milliers de chercheurs que je devrais citer. Quand un rapport inepte du GIEC est publié, ils publient en général des contre rapports aux fins, très scientifiquement, de fournir un antidote au mensonge. Nous vivons dans une époque où dès lors que le mensonge a des estampilles officielles, les antidotes sont relégués vers la marge, et c’est ce qui se passe.
Effroyable époque que celle du mensonge triomphant, et que celle où des scientifiques acceptent de se conduire comme Lyssenko au temps de Staline, mais sur les cinq continents, et plus seulement à Moscou.
Hideuse époque que celle où la vérité vérifiable se trouve remplacée par des faux mortifères qu’on présente comme la vérité vérifiable, sans écouter une seule seconde ceux qui montrent que les vérités en question n’en sont pas.
La vérité vérifiable montre que les températures sur la terre sont stables depuis dix sept ans, que la fréquence des tornades et des ouragans est à son plus bas depuis des décennies, que les moments de sécheresse partout sur terre sont à leur plus bas depuis les années 1950, sauf là où le désert avance (et où il avance pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le climat), que les calottes glaciaires ne sont pas en recul, mais au contraire avancent (l’été arctique a été cette année le plus froid depuis des décennies), que, parce qu’il existe un léger réchauffement de long terme commencé à la fin de la dernière ère glaciaire, le niveau des mers monte de dix à quinze centimètres par siècle, depuis des siècles, que le développement économique produit moins de gaz à effets de serre, qu’une augmentation du taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère est un facteur positif pour l’agriculture et les plantes en général.
Je pourrais allonger la liste.
Un institut de recherche américain, le Heartland Institute, vient de faire paraître l’un des contre rapports à même de servir d’antidote, Climate Change Reconsidered. J’en conseille la lecture à tous ceux qui veulent savoir. Les autres peuvent regarder les journaux télévisés et lire la grande presse aux fins de remplacer leur matière grise par du fromage blanc.
 
© Guy Millière pour www.Dreuz.info
 

mercredi 11 septembre 2013

« La recette du succès : ni soleil ni pétrole ! »

La théorie des climats renaît, le gaz de schiste prospère : Dame Nature fait-elle la richesse ?
Par PIERRE-ANTOINE DELHOMMAIS
Au moins dans les têtes, et même parfois dans les conversations de comptoir lorsque, les petits verres de blanc sec aidant, la parole se libère, la crise de la zone euro a redonné vie à la célèbre théorie des climats. Avec d’un côté une Europe du Sud sous-compétitive et ruinée, de l’autre une Europe du Nord riche et performante. Avec d’un côté une Grèce « paresseuse » et en faillite, de l’autre une Allemagne « travailleuse » et prospère, on finit forcément par se demander si les déséquilibres économiques de l’Europe ne trouveraient pas tout simplement leur origine dans le soleil qui tape plus ou moins fort. Et par se dire que, plus il tape, plus le PIB a du mal à pousser.
La théorie des climats remonte à l’Antiquité. Aristote, notamment, opposait « les peuples qui habitent les climats froids, les peuples d’Europe en général pleins de courage » mais « inférieurs, en intelligence et en industrie, aux peuples d’Asie », qui, eux, « manquent de coeur et restent sous le joug d’un esclavage perpétuel ». Aristote, toutefois, contrairement à Mme Merkel, voyait dans cette théorie des climats une des raisons de la supériorité de la « race grecque ». « La race grecque, qui topographiquement est intermédiaire, réunit toutes les qualités des deux autres. Elle possède à la fois l’intelligence et le courage. »
Bien plus tard, Montesquieu développera largement cette théorie en des termes politiquement très peu corrects. « Vous trouverez dans les climats du Nord des peuples qui ont peu de vices, assez de vertus, beaucoup de sincérité et de franchise. Approchez des pays du Midi, vous croirez vous éloigner de la morale même (…). La chaleur du climat peut être si excessive que le corps y sera absolument sans force. Pour lors l’abattement passera à l’esprit même : aucune curiosité, aucune noble entreprise, aucun sentiment généreux ; les inclinations y seront toutes passives ; la paresse y sera le bonheur. » On croirait réentendre les anciens dirigeants de la Bundesbank parler des pays d’Europe du Sud, ces « pays du Club Med » et ces « cueilleurs d’olives ».
Peut-être précisément parce qu’elle était politiquement trop sensible et qu’elle risquait de conclure à un déterminisme climatique très dérangeant, la question des relations entre degré d’ensoleillement et niveau de vie a été peu étudiée. Certains travaux, conduits dans le cadre de l’impact économique du réchauffement climatique, ont conclu que le revenu national brut par habitant diminuait en moyenne de 8,5 % par degré Celsius supplémentaire. Mais cette corrélation négative a été contestée à grand renfort de contre-exemples, de pays très chauds (Singapour) plus prospères que de pays plus tempérés (Albanie). Le PIB par habitant du Qatar est quinze fois plus élevé que celui de la Bulgarie alors que la température moyenne annuelle est de 28 degrés à Doha et de 9 degrés seulement à Sofia.
Avec le Qatar, on aborde un sujet qui, lui, en revanche a été étudié en long, en large et en travers depuis vingt ans par les économistes : celui des liens entre croissance d’un pays et présence sur son sol de ressources naturelles. Montesquieu l’avait lui aussi évoqué en parlant un peu brutalement « des peuples des côtes de l’Afrique (…) sauvages ou barbares » qui « sont sans industrie » mais « ont en abondance des métaux précieux qu’ils tiennent immédiatement des mains de la nature ».
C’est en 1995 que deux économistes américains, Jeffrey Sachs et Andrew Warner, lancèrent une petite bombe. À partir d’un échantillon de 95 pays, ils établirent que ceux qui exportaient le plus de matières premières au début des années 70 étaient aussi ceux qui avaient connu le taux de croissance le plus faible durant les deux décennies suivantes. Autrement dit, et de façon totalement contre-intuitive, un pays riche en matières premières a tendance à s’appauvrir par rapport à un pays qui n’en possède pas. Un concept était né : la « malédiction des ressources », encore appelée « paradoxe de l’abondance ».
Comment l’expliquer ? D’abord par des raisons monétaires : les recettes qu’un pays tire de l’exportation de matières premières font monter le cours de sa devise, mais aussi les salaires, ce qui lamine la compétitivité des autres secteurs industriels. On parle à ce propos de « maladie hollandaise », en référence à la désindustrialisation que connurent les Pays-Bas dans les années 70 à la suite de la découverte d’importants gisements de gaz en mer du Nord. En moyenne, une hausse de 1 % des exportations d’énergie d’un pays se traduit par une baisse de 0,47 % de ses exportations de produits manufacturés.
D’une façon générale, une manne énergétique tombée du ciel – en l’occurrence plutôt venue du sous-sol – a tendance à dispenser un pays des efforts d’innovation, de compétitivité ou de diversification. En un mot, elle rend « paresseux ». De plus – c’est le volet politique de la malédiction -, elle corrompt : au lieu de redistribuer la rente équitablement et efficacement au profit de la collectivité, bureaucrates et dirigeants politiques cherchent avant tout à en capter une partie pour leur seul profit personnel – celui aussi, souvent, des banques suisses. Les économistes appellent cela joliment l’ »effet de voracité ».
Pis, de récentes recherches ont indiqué que plus un pays dispose de ressources naturelles, plus il risque de connaître la guerre. Avec cette précision horrible mais logique : le risque de guerre augmente quand le prix de la matière première augmente. Il peut s’agir de guerres avec d’autres pays voulant s’emparer du pactole (l’invasion du Koweït puis la guerre en Irak en sont deux illustrations récentes). Mais il s’agit surtout de guerres civiles favorisées par le pillage des ressources : en les vendant, les groupes rebelles peuvent aisément se procurer de l’argent pour s’acheter des armes.
La bonne nouvelle, c’est que plusieurs pays semblent avoir récemment réussi à conjurer la « malédiction des ressources ». C’est le cas de la Norvège (pétrole) ou du Botswana (diamant, cuivre, nickel), qui jouent les fourmis et placent dans des fonds de réserve les recettes tirées de leurs exportations de matières premières. Histoire à la fois de préparer l’avenir et d’atténuer les à-coups conjoncturels liés à la volatilité des cours. C’est aussi le cas du Qatar, qui a choisi de recycler sa rente d’hydrocarbures en investissant massivement à l’étranger, notamment en Europe. Qu’on ne s’y trompe pas : en achetant Harrods, le Printemps, le Royal Monceau ou le PSG, le Qatar cherche moins à coloniser l’Europe qu’à se vacciner contre la terrible maladie hollandaise et à se prémunir des effets économiques indésirables d’une Dame Nature trop généreuse.

Source :« La recette du succès : ni soleil ni pétrole ! »
 

jeudi 2 mai 2013

Conférence à l'Académie belge des sciences : deux poids deux mesures sur le climat

Quatre universitaires ont présenté à l'Académie royale de Belgique 10 faits qui contredisent les thèses du GIEC concernant le réchauffement climatique.
Par István E. Markó, Alain Préat, Henri Masson, Samuel Furfari.

Les auteurs de cet article ont récemment présenté leur point de vue sur la science du climat à l'Académie Royale de Belgique. Aucun journal français ou belge n'était disposé à publier leurs opinions. Questionner l'origine humaine du changement climatique reste un tabou dans le monde francophone.
  • István E. Markó - Professeur à l'Université catholique de Louvain (UCL)
  • Alain Préat - Professeur à l'Université libre de Bruxelles (ULB)
  • Henri Masson - Professeur à l'Université de Maastricht
  • Samuel Furfari - Conférencier à l'Université libre de Bruxelles (ULB)
La conférence sur le changement climatique qui s'est tenue à Doha (Qatar) en décembre dernier s'est terminée sur un constat d'échec. En revanche, les actualités rapportées par les médias au sujet de cette 18ème conférence étaient complètement en phase avec cette litanie bien rodée : la Terre se réchauffe, les émissions humaines de gaz à effet de serre sont responsables de ce réchauffement, nous courrons à la catastrophe. Nous n'avons qu'un climat et pourtant la communication à son sujet est contaminée par ce deux poids deux mesures.
Depuis quelques années, les médias anglais, américains, italiens et allemands ont donné aux scientifiques sceptiques l'opportunité d'exprimer leurs opinions sur la validité des déclarations publiées par le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), l'organisme responsable de la pensée unique en matière de réchauffement climatique.
Rien de tout cela n'a été vu dans les médias français ou belges qui, eux persistent à représenter les scientifiques sceptiques au mieux comme agissant pour le compte de lobbies du pétrole, au pire comme des individus en difficulté, avides de reconnaissance publique et de gloire et donc nuisibles à un débat sérieux.
Les auteurs de cette contribution se sont récemment vus accorder l'honneur de présenter leur point de vue de climatosceptique à l'Académie royale de Belgique. Au cours d'une série de six conférences très courues, nous avons montré, entre autres, que :
1. Le climat a toujours changé. Ce fut le cas dans l'Antiquité comme cela a été le cas depuis le début de l'ère moderne. Ces changements climatiques ont toujours été, et sont encore, indépendants de la concentration de CO2 dans l'atmosphère.
2. Aux époques romaines et moyenâgeuses, les températures observées étaient bien supérieures à celles que nous connaissons actuellement. Du 16ème au 19ème siècle, une période de froid dénommée le petit âge glaciaire prédominait. Tous ces changements ont pris place sans que l'humanité ne soit désignée pour responsable. Nous pensons que l'augmentation de la température observée au cours d'une partie du 20ème siècle est le résultat d'un rattrapage de cette période de froid. Ces événements variés peuvent être expliqués par une combinaison de cycles chauds et froids de différentes amplitudes et périodes. Le pourquoi et le comment ne sont pas entièrement compris, mais plusieurs explications plausibles peuvent être avancées.
3. L'augmentation décrite comme « anormalement rapide » des températures mondiales entre 1980 et 2000 n'est pas exceptionnelle. Il y a déjà eu de telles périodes dans le passé, pendant lesquelles les températures ont évolué de la même manière et à la même vitesse, même si les sources d'énergie fossiles n’étaient pas encore utilisées.
4. Les mesures de température ne sont pas nécessairement corrélées à une augmentation ou à une diminution de la chaleur car les variations de chaleur sont des variations d'énergie sujettes à une certaine inertie thermique. Ceci étant dit, de nombreux autres paramètres ont une influence sur la température. De plus, les mesures de températures sont l'objet de larges erreurs. Quand l'amplitude et la diversité de ces mesures sont prises en compte, l'augmentation relevée de la température n'est plus statistiquement vérifiée.
5. La fameuse courbe en « crosse de hockey », connue sous le non de courbe de Mann et présentée six fois par le GIEC dans son avant-dernier paragraphe est le résultat, entre autres, d'une erreur dans les calculs statistiques et d'un choix incorrect des indicateurs de température. Ce manque de rigueur scientifique a complètement discrédité la courbe qui a été retirée sans explication des rapports du GIEC.
6. Bien qu'ils apparaissent incroyablement complexes, les modèles théoriques employés par les modélisateurs du climat sont simplifiés à l'extrême. En fait, il y a beaucoup trop de paramètres (connus et inconnus) qui influencent le changement du climat. À ce jour, il est impossible de tous les prendre en compte. Le système du climat est extrêmement complexe, contenant non seulement des phénomènes chaotiques, mais aussi quantités de boucles de rétroaction actives sur différentes échelles de temps. Ce pourquoi le GIEC déclarait dans ses rapports que les « prédictions à long terme des états du climat ne sont pas possibles » (page 774, troisième rapport). Ce qui est tout à fait juste. À ce jour, toutes les prédictions climatiques basées sur ces modèles se sont révélées complètement fausses. Bizarrement, cela ne semble gêner personne.
7. La relation entre CO2 et température, obtenue par les prélèvements de glace à la base antarctique Vostok, établit que l'augmentation de CO2 apparaît 800 à 1000 ans après qu'une augmentation de la température soit observée. D'où l'on déduit que l'augmentation de concentration de CO2 actuelle est une conséquence du réchauffement du climat, et non une cause.
8. Mais le coup de grâce à la théorie réchauffiste – certainement non mentionnée dans les médias français ou belges – est tiré de l'observation que depuis ces 15 dernières années, les températures du globe sont restées constantes. Pendant cette même période, les émissions de CO2 ont augmenté dans de bien plus grandes proportions que par le passé, atteignant un record cette année. Certains climatologues honnêtes reconnaissent que cette observation est un désagrément embarrassant pour leur théorie. Toutefois, les tentatives pour nous faire croire que la Terre continue à se réchauffer persistent. Devrons-nous attendre encore vingt, vingt-cinq ou trente ans pour que les avocats du réchauffement climatique admettent qu'il n'y a aucune corrélation entre les températures du globe et les émissions de CO2 d'origine humaine ?
9. L'affirmation selon laquelle l'ouragan Sandy serait une conséquence des émissions humaines de CO2 est complètement infondée et a été vigoureusement contestée par de nombreux météorologistes. Cette déformation des faits a été dénoncée dans un lettre ouverte adressés au secrétaire générale des Nations unies et a été signée par plus de 130 scientifiques de renommée mondiale, incluant l'un des auteurs de cet article.
10. Enfin, la fonte « anormale » de la banquise arctique, qui a fait les gros titres de nombreux journaux cet été a aussi été observée il y a plusieurs décennies. Fait incroyable : le record de superficie de la banquise arctique, relevé au même moment, a été complètement ignoré par ces même médias. De plus, aucune mention n'a été faite du processus de régénération particulièrement rapide de la banquise arctique.
Ces 10 assertions sont des faits. Nous serions prêts à accepter qu'ils puissent être faux, si des preuves étaient avancées pour les infirmer. Pendant ce temps-là, et considérant le manque de cohérence et de fiabilité des prédictions du GIEC, il est temps de rétablir les faits. Le public et les politiciens doivent être informés du caractère hypothétique du « consensus » prédominant sur le changement climatique qui a été disséminé dans les médias sans la moindre critique pour au moins ces 10 dernières années. Si jamais il a existé, ce « consensus du changement climatique » a maintenant été complètement démoli par les faits. Malgré l’opportunité qui nous a été donnée par l'Académie Royale d'aborder ces questions, nous avons été incapables de trouver un journal français ou belge désireux de publier ce texte.
Questionner l'impact de l'Homme sur le changement climatique reste un tabou dans ces pays.
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Publié en anglais par The Global Warming Policy Foundation - Traduction : Eriul/Contrepoints.

lundi 15 octobre 2012

le réchauffement climatique de la Terre a cessé il y a 16 ans

Le Daily Mail se targue d’être le seul à rapporter une découverte d’importance pourtant passée totalement inaperçue dans l’actualité : des données qui ont été publiées la semaine dernière par le Met Office, l'équivalent britannique de l’IRM, démontrent que le réchauffement climatique de la Terre a cessé il y a 16 ans. Selon ces données, collectées sur plus de 3.000 points sur la terre et sur la mer, il y a bien eu une tendance au réchauffement depuis 1997, mais l’année 2011 et les premiers mois de 2012 ont été beaucoup plus frais, ce qui a neutralisé cette tendance.
Ainsi, depuis 1880, c'est-à-dire depuis le début de l’industrialisation mondiale, le monde ne s’est réchauffé que de 0,75°C. Et les nouvelles données indiquent qu’entre le début de l’année 1997 et le mois d’août 2012, la progression a été de zéro degré. Certains chercheurs concluent que nous traversons une phase de plateau depuis une quarantaine d’années.
Toutefois, les scientifiques ne s’accordent pas tous sur ce qu’il convient d’y voir. Pour le professeur Phil Jones, de l'Unité de recherche climatique de l'université d’East Anglila au Royaume Uni, une période de 15 ou 16 ans est bien trop courte pour tirer des conclusions, et il estime qu’il est prématuré de parler de stagnation de la situation pour cette raison. Mais selon le Professeur Judith curry, qui dirige la School of Earth and Atmospheric Science de l’université américaine Georgia Tech, il y a bien une nouvelle tendance. « Les nouvelles données confirment l’existence d’une pause dans le réchauffement climatique », dit-elle.
En tout état de cause, il reste une autre énigme, conclut le tabloïde britannique : comment expliquer la flambée de nos factures énergétiques sur ces dernières années, dans ces conditions, et comment les politiciens pourront-ils continuer à justifier leurs nouvelles taxes inventées pour « lutter contre le réchauffement climatique » ?