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vendredi 18 octobre 2013

Fusillade au Kenya - L’Ouganda met en garde contre une possible attaque similaire au Westgate

La police ougandaise a appelé vendredi la population à la vigilance, face à des menaces d’attaques similaires à celle du centre commercial Westgate de Nairobi dans la capitale ougandaise Kampala.
«Restez en état d’alerte et surveillez mutuellement vos mouvements et activités, car nous faisons toujours face à une menace terroriste», a déclaré la police ougandaise sur son compte Twitter.
La mise en garde de la police intervient après un message d’alerte émis jeudi par les Américains: l’ambassade américaine à Kampala avait indiqué «évaluer des informations selon lesquelles une attaque du style du Westgate pourrait intervenir bientôt à Kampala».

mardi 24 septembre 2013

Une Britannique, la veuve blanche, cerveau de l’attentat à Nairobi

















Samantha la “veuve blanche” anglaise, est probablement le cerveau de l’attentat de Nairobi, selon de nombreuses sources convergentes.
Et ce, malgré la réaction de soumission à l’islam faite par David Cameron, le premier ministre britannique, dans la plus pure des traditions de nos « élites » politiques.
« Les meurtriers jihadistes de Nairobi, parmi lesquels il y avait un britannique, (en fait, il y en avait trois) ne représentent pas l’islam, ni les musulmans de Grande Bretagne, ni les musulmans du monde » a déclaré Cameron, qui n’a pas grande qualification pour parler de l’islam, lui qui ne pourrait pas même parler de sa propre religion dont il se dit non pratiquant.
«Les auteurs de ces terribles attentats affirment qu’ils agissent au nom d’une religion. Non, ils les commettent au nom de la terreur, au nom de la violence, au nom de l’extrémisme et de leur vision tordue du monde. » David Cameron
Comment Cameron peut-il affirmer cela ? A-t-il étudié l’islam ? A-t-il lu le coran ? A-t-il seulement pris en considération les versets qui appellent les musulmans à tuer les infidèles, les Juifs, les Chrétiens, les polythéistes, partout où ils se trouvent ? (2 :191, 4 :89 et 9 :05) ? A-t-il seulement demandé aux Autorités religieuses islamiques quel est le statut des non musulmans dans la loi islamique ? A-t-il cherché à savoir si les non musulmans peuvent trouver grâce aux yeux des musulmans, vu qu’ils ne sont jamais considérés comme innocents du simple fait qu’ils ne sont pas nés musulmans, donc coupables d’office ?
Cette « vision tordue du monde » est celle de l’islam, Monsieur Cameron.
David Cameron essaye de se convaincre lui-même que les jihadistes terroristes du Kenya ne représentent pas l’islam, car il a besoin d’y croire, à la lumière de sa politique intérieure d’islamisation. Sinon, il serait considéré comme l’un des responsables de la destruction et de la disparition de la Grande Bretagne.
Hélas pour Cameron, selon les soldats kényans qui affrontent les criminels islamistes dans le centre commercial de Nairobi, le cerveau de cette attaque sanglante serait une femme blanche voilée, appelée la Veuve blanche, une Britannique pure souche, Samantha Lewthwaite, convertie à l’islam depuis son mariage avec un musulman, Germaine Lindsay, également connu sous le nom d’Abdullah Shahid Jamal, l’un des quatre islamistes terroristes responsables des attentats de Londres en 2005..
«Tout est contrôlé par cette muzungu (en swahili: femme blanche)»
«Cette femme blanche voilée donnait des ordres aux hommes armés en arabe.» (Aussi étrange que cela puisse sembler, vu le statut inférieur de la femme dans l’islam, cette convertie britannique, par sa cruauté bien islamique, s’est imposée aux Shebab et ces derniers obéissent à ses ordres.
Le groupe Islamiste terroriste Al Shabaab a déclaré sur Twitter que Samantha Lewthwaite, devenue «Sherafiyah lewthwaite aka Samantha» est une «brave» lady. Nous sommes heureux de l’avoir dans nos rangs.
Et d’ajouter dans un autre tweet : «nous les mujahideen sommes prêts à mourir pour notre cause». (Qu’Allah, le « miséricordieux », la « Paix » soit sur lui, exauce leurs prières.)
 
Fier de compter dans ses rangs la « Veuve blanche», Al Shabaab a également cité les noms de deux autres Britanniques : Liban Adam, 23 ans et Ahmed Nasir Shirdoon, 24 ans, faisant partie de l’armée des «guerriers sacrés» ayant perpétré l’attaque sanglante contre le centre commercial de Nairobi. Le groupe, qui dispose d’une grande quantité de munitions et de matériels de vision nocturne, a détruit les caméras de vidéosurveillance à l’intérieur du centre commercial, leur permettant ainsi d’agir sans être surveillés.
Les cibles de ces terroristes islamistes étaient bien les non musulmans. Les malheureux clients qui ne pouvaient pas réciter une prière du coran, ni donner le nom de la mère du prophète, étaient froidement abattus, enfants inclus. Ceux qui passaient ce test macabre avec « succès » étaient libérés.
Pour votre information, le nom de la mère de Mahomet est «Amina bint Wahb». Retenez le, apprenez quelques prières en arabe, cela pourrait vous être utile: les djihadistes n’ont pas de frontière.
Avec une horrible cruauté, d’après certains témoignages, les islamistes assassins auraient coupé les mains de leurs victimes et brûlé leurs visages, afin d’empêcher l’identification.
La Veuve blanche avait été impliquée dans la formation d’un groupe de femmes kamikazes, dans des camps de jihadistes en Somalie, pays voisin sans foi ni loi.
Cette femme de 29 ans menait une vie normale à Aylesbury, avant de rencontrer un musulman britannique, Germaine Lindsay dans un café internet à l’âge de 17 ans et l’épouser trois ans plus tard.
Elle avait d’abord condamné la participation de son mari à l’attentant de Londres et nié avoir eu connaissance de ce projet macabre. Comme toute bonne musulmane, elle pratiquait la taquiya.
Huit ans plus tard, Lewthwaite était devenue l’une des principales recruteurs d’al-Qaïda en Afrique de l’Est et la porte-parole officielle d’Al Shabaab (le Peuple), le groupe terroriste responsable de l’horreur de Nairobi.
La Veuve blanche ne s’insurge pas seulement contre les infidèles occidentaux sur Twitter, elle l’utilise également pour dénoncer des rivaux à la vindicte de ses fidèles. Le dernier objet de sa colère fut Omar Shafik Hammami, un ancien étudiant de l’Alabama. Il tomba la semaine dernière dans une embuscade tendue par des terroristes fidèles à la Veuve blanche, et fut abattu.
Et la «brave» lady annonça joyeusement : «Que son destin serve de leçon à quiconque suit sa trace dans l’espoir de devenir la «vedette» du jihad», jalouse de protéger sa position de leader jihadiste​.
La Veuve blanche a juste omis de signaler qu’un homme britannique, supposé être son second mari, avait également perdu la vie dans l’embuscade.
Sa réputation de jihadiste intrépide, cruelle, sans peur, au sein du réseau de la terreur islamique africaine, a été renforcée par son implication en tant que moudjahid – ou guerrière – au cours d’une série d’attentats et de fusillades dans les zones touristiques du Kenya.
La «dada muzungu » (sœur blanche en swahili) Lewthwaite avait déménagé au Kenya avec ses trois enfants en 2007.
Cette femme avait coupé tout lien avec sa famille en Grande-Bretagne et s’était immergée dans les réseaux terroristes islamiques d’Afrique orientale. Elle avait tissé des liens avec d’autres fanatiques britanniques, qui débarquaient au Kenya pour mener le djihad contre les non-croyants.
Une femme blanche, identifiée comme Lewthwaite, a également dirigé un groupe de terroristes à Mombasa : ces derniers lancèrent des grenades dans un bar de cette station touristique côtière kényane, très prisée des Britanniques. Trois personnes, dont un enfant, furent tués et plus de 50 clients blessés.
La veuve blanche est une idéologue islamiste dangereuse, une tueuse de sang froid, que les Autorités kényanes aimeraient abattre à vue. Jusqu’à présent, elle a échappé à l’arrestation grâce au port des tenues islamiques dissimulant son visage lors de ses multiples déplacements entre la Somalie, le Kenya et la Tanzanie. (Bien pratique la burqa ou le niqab, ces « parures de modestie » des femmes musulmanes « vertueuses » soumises à Allah) pour passer inaperçue.
 © Rosaly pour www.Dreuz.info
Sources : Jihad Watch “ Kenya jihad mass murder led by English convert to Islam, widow of 7/7 jihad bomber” / Daily Mail
 

lundi 23 septembre 2013

Kenya : ce que cache le massacre de Nairobi

Nicolas
Gauthier
Journaliste, écrivain.
Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 € À commander en ligne sur francephi.com
 
Accélération du conflit de moins en moins larvé qui oppose Kenya et Somalie depuis 1991 ? C’est à craindre, avec cette nouvelle tragédie, survenue ce samedi 21 septembre. Ainsi, une quinzaine de djihadistes somaliens du mouvement Shabaab ont-ils investi un centre commercial de Nairobi, capitale du Kenya. À l’heure où ces lignes sont écrites, ils n’ont toujours pas été délogés par les forces de l’ordre (appuyées par des commandos israéliens) et détiendraient de nombreux clients et membres du personnel en otage. On dénombre à cette heure 59 morts et 200 blessés ; des étrangers pour la plupart. Le tourisme représentant la deuxième industrie du pays, le choix de cet objetif ne doit donc rien au hasard.
Contrairement à ce que prétendent certains médias, cet épisode sanglant n’est pas le dernier en date d’une guerre frontale que mèneraient des islamistes furieux contre l’Occident. Ce que Bernard Lugan rappelle justement, dans un communiqué publié ce dimanche 22 septembre : « Même si les réseaux djihadistes sont les responsables, il [cet attentat NDLR] cache le jeu complexe qui se joue actuellement dans cette partie de l’Afrique et qui dépasse l’habituelle dénonciation de “l’ennemi de confort” islamiste. »
À l’origine, le renversement, en 1991, du général Syad Barré, cet autocrate somalien, qui parvenait à maintenir un semblant d’unité dans le puzzle ethnique local. Depuis, malgré ou à cause des interventions militaires américaines et des États africains (Éthiopie et Kenya en tête), la Somalie n’aura connu que le chaos. Piraterie maritime, trafics en tous genres, guerres tribales et naissance du mouvement islamiste des Shabaab, en partie financé par des monarchies pétrolières avoisinantes espérant de la sorte acheter leur tranquillité.
Pour tout arranger, note Bernard Lugan, il y a deux ans que Nairobi est en guerre avec ce qui reste de la Somalie, espérant ainsi protéger ses frontières du nord contre les attaques de ces Shabaab qui se sont faits une spécialité de l’enlèvement des touristes. Là, on paye legs des frontières héritées de la colonisation au prix fort, le nord du Kenya étant peuplé de tribus naguère somaliennes. Dernier détail d’importance : un prochain oléoduc permettant au Sud-Soudan d’exporter son pétrole devrait aboutir dans ce même nord du Kenya, à Lamu. De quoi exercer encore toutes les convoitises…
Et Bernard Lugan de conclure : « Derrière la lutte contre le terrorisme islamiste, l’intervention militaire du Kenya en Somalie cache une tentative de faire du Jubaland une zone tampon, un quasi-“protectorat”. Ce territoire, que Londres retira au Kenya en 1925 pour le rattacher à la Somalie italienne en compensation de l’entrée en guerre de Rome aux côtés des Alliés durant la Première Guerre mondiale, a toujours été considéré par Nairobi comme une partie du Kenya. D’autant plus que la région contient d’importantes réserves de pétrole off shore. »
Ce massacre de Nairobi n’est pas le premier ; il risque donc bien, malheureusement, de ne pas être le dernier…

Comme de nazis

A Nairobi, les islamistes ont pris en otage des clients du centre commercial Westgate. Ils avaient pour objectif de tuer les non-musulmans et d’épargner les autres.
 
Pour les distinguer, ils firent comme les nazis : ils firent réciter des prières islamiques aux otages. Ceux qui ne savaient pas ont été immédiatement abattus d’une balle dans la tête.
Ms Ahmed, une survivante musulmane, a déclaré à l’AFP que « les attaquants libéraient ceux qui prouvaient qu’ils savaient parler arabe ».
« J’ai vu plusieurs personnes se lever, dire quelque chose en arabe, et les jihadistes les ont laissé partir », a déclaré un autre témoin, qui ajoute : “un collègue a dit qu’il était musulman, il a récité quelque chose en arabe, et ils l’ont laissé partir également ». « Et puis j’ai vu des enfants et un vieillard qui ont été abattus. Je ne comprends pas pourquoi quelqu’un voudrait tuer un enfant de 5 ans d’une balle dans la tête ».
SkyNews confirme : « certains otages ont été tués à bout portant car ils n’ont pas été capables de réciter une prière islamique ». Et les élites vous diront que l’islam, ce n’est pas cela. Pourtant l’islam tue avec les méthodes des nazis.
7 enfants ont perdu la vie, aujourd’hui à Nairobi, abattus de sang froid par la plus belle religion que l’homme ait connu.
 

Attentat de Nairobi, les noms et la nationalité des mujahideen – (beaucoup d’occidentaux)

Au moins 68 morts et 1750 blessés. La plupart des otages survivants ont été libérés. Ce matin, les combats continuaient dans le centre commercial. Le dernier nom des terroristes a été publié par les djihadistes ce matin :
  • Liban Adam 23 ans, Londres Grande Bretagne
  • Ahmed Nasir Shirdoon, 24 ans, de Londres Grande Bretagne
  • Sherafiyah lewthwaite 28 ans, Londres Grande Bretagne
  • Ismael Guled, 23 ans, Helsinky Finlande
  • Mohamed Hussein Ahmed 38 ans, Holland - (a été arrêté durant l’assaut)
  • Moulid Ahmed 24 ans, Gävleborgs Län, Sweden
  • Abdirizak Mouled, 24 ans, d’Ontario Canada
  • Ahmed Mohamed Isse, 22 ans, de Saint Paul, Minnesota
  • Abdifatah Osman Keenadiid. 24 ans de Minneapolis
  • Abdishakur Sheikh Hassan 22 ans, du Maine
  • Gen Mustafe Noorudiin. 27 ans, de Kansas City. Missouri
  • Shafie Die 25 ans, de Tucson Arizona
  • Abdelkarem Ali Mohamed, 21 ans, d’Illinois
  • Sayid Nuh, 25 ans, de Kismayu, Somalie
  • Sa’d Daud 23 ans, Damas Syrie
  • Mohammed Bader 25 ans, d’Aleppo Syrie
  • Zaki Jama Caraale, 20 ans, d’Hargeisa, Somalie
  • Qasim Said Mussa, 22 ans, Garissa, Kenya
  • Eliko Mamedoff, 27 ans, Dagestan
habib-ghani
Sherafiyah lewthwaite 28 ans, alias Samantha, recherchée par la CIA et Scotland Yard depuis 2005, veuve de Jermaine Lindsay qui s’est fait exploser avec 26 passagers dans le métro à Picadilly en juillet 2005, et suspectée depuis 2012 d’être une terroriste qui forme les terroristes somaliens à la confection de bombes.
 
al Shabaab revendique l’attentat du centre commercial :

 
 © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
Des occidentaux ? Des parasites que l’Occident inconscient a laissé (eux ou leurs parents) s’installer. Et que les gouvernements sans scrupules laissent venir nous polluer. Ils n’ont rien d’occidental, ce sont des musulmans, donc des adeptes d’une idéologie moyenorientale barbare et primitive.
Avec un peu de chance les commandos de Tsahal vont en profiter pour faire un peu de nettoyage Tous le monde sera content : Ils irons au paradis d’Allah constater qu’il n’y a rien, et le monde civilisé va perdre 17 malades
 

dimanche 22 septembre 2013

Nairobi attaque terroriste

Des combats ont repris dimanche en début de soirée dans le centre commercial Westgate de Nairobi, où des agents israéliens interviennent désormais aux côtés des forces kényanes pour tenter de mettre fin à la prise d’assaut du bâtiment par uncommando islamiste. Selon la Croix-Rouge, « neuf corps » supplémentaires ont été retrouvés lors de l’assaut, portant le bilan à 68 morts. En début de soirée, un hélicopère de combat de l’armée effectuait des tours de plus en plus rapprochés du centre commercial Westgate où, selon le gouvernement kényan, 10 à 15 islamistes étaient toujours retranchés avec des otages, plus de 30 heures après le début de l’attaque.
Un journaliste de l’AFP a entendu une explosion, alors qu’un membre des forces spéciales kényanes confirmait que des combats étaient en cours. Selon un militaire kényan, une précédente tentative de reprendre le contrôle du bâtiment a échoué plus tôt dans la journée. Plus tard dans la soirée, les forces de l’ordre kényanes ont lancé un nouvel assaut contre les islamistes retranchés dans un centre commercial de Nairobi, voulant les neutraliser « dans la nuit ». « Certains assaillants sont toujours armés, lancent des grenades et tirent sur les policiers », a indiqué une source policière
Le bilan de l’attaque pourrait, lui, être « bien plus élevé », a affirmé cette même source. Des policiers qui viennent de pénétrer dans le bâtiment ont vu de nombreux corps étendus à divers endroits. « Il y a davantage de morts à l’intérieur », le bilan « pourrait être beaucoup, beaucoup plus élevé, » a indiqué la source policière.

Attaque terroriste à Nairobi

Dans le commando terroriste à Nairobi:

2 Américains-2 Canadiens-1Anglais-1Kenyan-2Finlandais

Kenya: le commando toujours retranché dans le centre commercial

Les combats continuaient dimanche matin pour déloger le commando armé proche des islamistes somaliens qui a pris d'assaut samedi le centre de Westgate à Nairobi, faisant au moins 59 morts -dont deux Françaises- et près de 200 blessés.

Les forces de sécurité kényanes tentent toujours de mettre fin à l’attaque, qui dure depuis près de 24 heures et qui a fait au moins 59 morts et entre 150 et 200 blessés, selon un dernier bilan donné vers 11 heures dimanche matin par le ministre de l'Intérieur kényan. Les islamistes somaliens shebab, qui l’ont revendiquée, détiennent toujours un nombre indéterminé d’otages dans le bâtiment de quatre étages. Ils seraient encore 10 ou 15 à tenir tête aux forces armées, toujours selon le ministre de l'Intérieur.

Les shebab somaliens, liés à Al-Qaïda, ont revendiqué l’attaque en soirée. «Les moujahidines ont pénétré aujourd’hui vers midi dans Westgate. Ils ont tué plus de 100 infidèles kényans et la bataille se poursuit», ont affirmé les islamistes sur leur compte Twitter, qui a été suspendu dans la nuit.
Une religion de paix , de tolérance et d'amour LOL

lundi 4 mars 2013

Elections tendues au Kenya

Au Kenya, les bureaux de vote ont ouvert lundi sur fond d'affrontements, faisant craindre une flambée de violence comme lors du dernier rendez-vous électoral, il y a cinq ans.
La police avait émis des alertes, tard dimanche, contre des attaques à venir, et les violences ont débuté avant l'ouverture des bureaux de vote. Les autorités de Mombasa, deuxième ville du pays, ont rapporté de premières attaques tôt lundi matin, menées par des dizaines d'individus. Les premiers rapports font état de plusieurs policiers tués, peut-être quatre ou cinq, ainsi que de victimes parmi les civils.
Selon les autorités, un groupe séparatiste local de la région côtière de Mombasa, pourrait être à l'origine des attaques. Le Conseil républicain de Mombasa, ou MRC, a annoncé qu'il boycottait l'élection.
Des attaques auraient eu lieu à Mombasa, à quelques heures de l'ouverture des bureaux de vote Des attaques auraient eu lieu à Mombasa, à quelques heures de l'ouverture des bureaux de vote Photo : Google Map
Les bureaux de scrutin ont ouvert à 6 heures locales. Bien avant le lever du soleil, des centaines d'électeurs faisaient déjà la queue.
Cette élection est vue comme très importante, et très complexe. Les sondages indiquent que les deux principaux adversaires à la présidentielle, l'actuel vice-premier ministre et fils du premier président du pays, Uhuru Kenyatta et le premier ministre Raila Odinga, obtiennent chacun environ 45 % des intentions de vote. Huit candidats s'affrontent au total, ce qui pourrait mener à un deuxième tour, encore plus risqué, en avril.
De plus, les relations entre les tribus dont sont issus les deux principaux candidats sont historiquement tendues.
Douloureux souvenirs
En 2007 et 2008, des violences interethniques avaient explosé peu après les élections. Plus de 1000 personnes avaient trouvé la mort et 600 000 personnes avaient fui leur foyer. Les violences opposaient les partisans du président sortant Mwai Kibaki, que soutenait M. Kenyatta, à ceux de Raila Odinga.
Un accord chapeauté par les Nations Unies avait mis fin à la crise en instaurant un certain partage des pouvoirs entre les adversaires. M. Kibaki gardait la présidence et M. Odinga accédait au titre de premier ministre.
M. Kenyatta est d'ailleurs accusé par le Tribunal pénal international d'avoir orchestré les violences. S'il accède au pouvoir, les États-Unis et l'Europe pourraient revoir leurs relations avec le Kenya. Le nouveau président pourrait aussi devoir passer une partie de son mandat à La Haye pour répondre des accusations qui pèsent contre lui.
En plus du président, les Kenyans doivent aussi élire des législateurs, des gouverneurs et d'autres responsables. Les résultats officiels seront connus dans les sept jours suivant le vote.
La République du Kenya

  • Pays d'Afrique de l'Est, bordé par l'océan Indien
  • 14 millions d'électeurs
  • Population totale: 40 millions
  • Capitale: Nairobi
  • Président sortant: Mwai Kibaki, au pouvoir depuis 2002
  • Multipartisme établi en 1992
  • Espérance de vie: 61,6 ans chez les hommes et 64,5 ans chez les femmes
  • Taux de chômage: 40 %

samedi 29 septembre 2012

Somalie : l’armée kényane dit avoir pris Kismayo, dernier bastion islamiste

L’armée kényane a assuré vendredi avoir « pris » le port stratégique somalien de Kismayo, dernier bastion des insurgés islamistes shebab, après un assaut d’envergure lancé dans la nuit, mais des habitants ont affirmé que les combats se déroulaient toujours à plusieurs km de la ville. « Kismayo est tombée avec un minimum de résistance », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée kényane Cyrus Oguna.
« Il s’est agi d’une opération conjointe par air et au sol, nous sommes finalement entrés à Kismayo à 02h00 du matin (23h00 GMT jeudi) », avait-il auparavant expliqué.
Les islamistes shebab ont démenti l’entrée des troupes kényanes dans Kismayo, assurant que les combats se déroulaient à 9 km du centre-ville. « Les ennemis ont déployé depuis des bâtiments militaires des centaines de soldats sur la côte la nuit dernière et les moudjahidine sont engagés dans de violents combats contre eux, et avec l’aide de Dieu (les Kényans) seront vaincus », a déclaré Cheikh Mohamed Abu-Fatuma, le commandant des shebab à Kismayo, interrogé par téléphone depuis Mogadiscio. (BELGA).

vendredi 4 mai 2012

Un Belge suspecté d'activités terroristes arrêté au Kenya



La police de Lamu a procédé mardi à Kiunga (Kenya) à l'arrestation de deux hommes, dont un Belge d'origine tunisienne, suspectés de faire partie du groupe islamiste somalien Al-Shabbaab, peut-on lire jeudi sur le site du quotidien kényan Daily Nation.

"Les deux individus, en provenance de Somalie, ont été arrêtés peu après leur entrée au Kenya", a indiqué le chef de la police locale, Samuel Obara.

Les deux suspects ont été transférés mercredi à Mombasa. Ils nient faire partie de l'organisation Al-Shabaab. Cette dernière milite en Somalie pour l'instauration de la charia et s'est déclarée en 2009 en guerre contre le gouvernement de Sharif Ahmed, un modéré issu des tribunaux islamiques .
www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1432736/2012/05/03/Un-Belge-suspecte-d-activites-terroristes-arrete-au-Kenya.dhtml



dimanche 8 janvier 2012

Kenya-Somalie: quelque 60 islamistes ont été tués

http://www.lacote.ch/fr/monde/kenya-somalie-quelque-60-islamistes-ont-ete-tues-604-226698


Une soixantaine de combattants islamistes somaliens ont été tués dans le sud de la Somalie lors d'un raid aérien mené par l'armée kényane, a affirmé samedi le porte-parole de l'armée kényane. Une cinquantaine de miliciens shebabs ont également été blessés.

Les frappes des avions kényans ont visé des positions rebelles à Garbahare, dans la région de Gedo (sud). «Nous continuerons à les frapper jusqu'à briser complètement leur colonne vertébrale... et nous savourerons alors ce moment», a ajouté le porte-parole, le colonel Cyrus Oguna.

Les shebabs, affiliés à Al-Qaïda, rejettent régulièrement les bilans de l'armée kényane, qualifiés de mensonges. Et aucune source indépendante ne peut les confirmer.

Le Kenya a envoyé des troupes en Somalie pour combattre les miliciens islamistes soupçonnées d'une série d'attaques et d'enlèvements d'Occidentaux sur son sol. Les militaires kényans combattent avec les forces somaliennes soutenant le gouvernement de Mogadiscio.

Les milices shebab contrôlent une grande partie du centre et du sud de la Somalie. Mais elles doivent faire face à une pression croissante des forces gouvernementales appuyées par une force d'intervention régionale.

L'armée éthiopienne est entrée en Somalie en novembre et s'est battue en décembre avec les forces pro-gouvernementales pour le contrôle de la ville de Beledweyne (centre). Une force de l'Union africaine, composée de 10'000 hommes, soutient en outre le fragile gouvernement de Mogadiscio, soutenu par les pays occidentaux, face aux attaques des combattants islamistes.

vendredi 28 octobre 2011

Somalie - Premier affrontement au sol entre l'armée kényane et les shebab

L'armée kényane a affirmé avoir eu jeudi son premier accrochage terrestre avec les insurgés islamistes shebab dans le sud somalien, un affrontement qui a fait neuf morts parmi les rebelles somaliens selon Nairobi, et 15 au sein de l'armée kényane selon les shebab.