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vendredi 12 juillet 2013

Egypte : des Chrétiens kidnappés puis torturés dans le Sinaï

Posté le Mercredi 10 juillet 2013 par sil

CBN-tortured-in-Sinai
La chaine américaine CBN nous apprend que des chrétiens érythréens, réfugiés au Soudan, sont kidnappés puis vendus à des trafiquants bédouins qui les détiennent et les torturent jour et nuit à l’intérieur de camps installés dans le Sinaï le tout afin d’obtenir le versement de rançons (vidéo à voir ci-après).
Des camps parfaitement connus des autorités égyptiennes qui ne font rien pour empêcher cela, pas plus que la diplomatie occidentale qui finance l’Egypte ou les autorités religieuses, à commencer par le pape particulièrement silencieux au sujet du martyre subi par les Chrétiens d’Egypte et d’ailleurs…

http://www.youtube.com/watch?v=OPKX928-p1E&feature=player_embedded

dimanche 18 mars 2012

L’armée éthiopienne a mené des raids en Erythrée


En 1993, l’Erythrée obtenait son indépendance par rapport à l’Ethiopie, après une trentaine d’années de lutte. Pour autant, les deux pays ne se sont jamais entendus sur le tracé de la frontière les séparant et, en 1998, un conflit éclata.
Depuis les accords d’Alger, signés en 2000 et après 70.000 tués, les hostilités entre Addis-Abeba et Asmara sont officiellement terminées. Mais les différends territoriaux demeurent et le conflit reste larvé.
Et comme le rapport des forces est clairement en faveur de l’Ethiopie, qui dispose d’une armée relativement bien équipée, soutenue par les Etats-Unis, l’Erythrée encourage en sous-main l’action de groupes séaparatistes éthiopien, tel que le Front révolutionnaire démocratique uni de l’Afar (ARDUF), par ailleurs responsables de la mort de 5 touristes et le rapt de deux autres en janvier dernier.
Et c’est justement en réponse à cette attaque par l’ARDUF que l’armée éthiopienne a lancé un raid, le 15 mars, contre une base militaire en territoire érythréen, située à 16 km de la frontière.
A Addis Abeba, les autorités ont justifié cette opération en affirmant que des « terroristes spécialistes de l’attaque-éclair » étaient entraînés dans cette base érythréenne. « Tant que l’Erythrée reste une zone de la lancement d’attaques contre l’Ethiopie, des mesures similaires continueront d’être prises » ont-elles aussi indiqué, en prévenant Asmara qu’une éventuelle riposte produirait des « résultats désastreux ».
Et le 17 mars, l’armée éthiopienne a mené de nouvelles opérations en Erythrée, malgré les protestations d’Asmara auprès des Nations unies suite à la première incursion.
« Nous avons mené de nouvelles attaques contre des cibles à l’intérieur de l’Erythrée. Cette fois, c’était dans la section nord autour de Badmé » a ainsi affirmé un responsable éthiopien à l’agence Reuters. « Nous avons de nouveau été victorieux. Cette frappe fait partie de notre plan de mesures graduées qui comprend des attaques dans le sud-est de l’Erythrée » a-t-il ajouté.
Pour le moment, l’Erythrée a fait savoir qu’il n’est pas question de riposter aux opérations éthiopiennes menées sur son territoire. Comme on l’a vu, ce pays n’est pas en mesure de s’opposer frontalement à son grand rival.
Et l’on peut donc penser qu’il continuera à aider en sous-main les groupes séparatistes en Ethiopie ainsi que les milices Shebabs, qui, affiliées à al-Qaïda, combattent l’armée éthiopienne en Somalie, autre théâtre d’affrontement entre Asmara et Addis-Abeba.
Ce soutien aux milices Shebabs a d’ailleurs valu des sanctions aux autorités érythéennes, votées en 2009 par le Conseil de sécurité de l’ONU. « Les actes de l’Erythrée qui sapent la paix et la réconciliation en Somalie, ainsi que la querelle entre Djibouti et l’Erythrée, constituent une menace à la paix et à la sécurité internationale » indiquait le texte.
Engagées une nouvelle fois en Somalie, les forces éthiopiennes n’ont pas la partie facile face aux milices shebabs, qui contestent le pouvoir au Gouvernement fédéral de transition (GFT), soutenu par la communauté internationale.
Après avoir été contraints, dans un premier temps, de céder des positions face à l’avancée des troupes éthiopiennes, kényanes et gouvernementales, les miliciens shebabs ont désormais recours aux techniques de la guérilla.
Ainsi, la semaine passée, ils ont livré une grande offensive contre les arrières de l’armée éthiopienne à Yurkut, près de la frontière entre la Somalie et l’Ethiopie. Aux dires de différents témoins, les combats « ont été les plus intenses » depuis novembre.

dimanche 14 août 2011

Érythrée - Deux chrétiennes mortes dans des "camps de concentrations".

Dans beaucoup de pays Orientaux, la persécution des chrétiens fait rage, et quand ils ne sont pas tués immédiatement, ils sont enfermés dans des "prisons" où les conditions de vie sont absolument inhumaines ... Beaucoup en meurent, et leur décès n'est pas toujours sût, pour ne pas dire rarement ...
Ces horribles prisons prolifèrent dans beaucoup de pays, au Vietnam, en Ouzbékistan, au Zimbabwe, en Érythrée etc.

Voici les “prisons” où sont détenus les chrétiens :
des conteneurs en plein désert et sous le soleil
Voici les “prisons” où sont détenus les chrétiens :
des conteneurs en plein désert et sous le soleil
Récemment, deux jeunes femmes sont encore mortes dans ces "prisons", qui sont en fait des containers exposés en plein soleil sous le désert, où les prisonniers ne reçoivent presque pas de nourriture, de l'eau insalubre et tout ce que l'on peu imaginer dans de telles conditions.

Pour moi, ça ne s'appelle pas des camps militaires ou des prisons, c'est tout simplement des camps de concentrations ...

Lu sur L'observatoire de la Christianophobie.


Hiwet Tesfu (23 ans) et Zemame Mehari (27 ans) furent arrêtées en avril 2009 alors qu’elles venaient de participer à une assemblée de prière à Dekemhare, et incarcérées dans un camp militaire situé à 15 km au sud-est d’Asmara, la capitale de la République d’Érythrée. Elles le furent pour avoir participé à des réunions de cultes non autorisés car, depuis 2002, le gouvernement érythréen ne reconnaît officiellement que trois dénominations chrétiennes (orthodoxe, catholique et luthérienne), toutes les autres ont été interdites. Du fait que Hiwet et Zemameappartenaient, sans doute, à un culte évangélique ou pentecôtiste, elles n’ont jamais été reconnues par le gouvernement comme prisonnières « religieuses ». On estime que des milliers – 2 200 selon Open Doors USA – de chrétiens non “officiels” sont détenus par les autorités érythréennes. Les conditions de détention de ces deux jeunes chrétiennes furent épouvantables : enfermées dans des conteneurs installés en plein désert, maltraitées, torturées, laissées sans soins médicaux, coupées de leurs parents… Après plus de deux ans d’un tel régime inhumain, leur décès était inévitable. Elles sont les 17ème et 18ème chrétiens à mourir dans ces conditions en Érythrée.


Source:

Observatoire de la Christianophobie