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vendredi 23 septembre 2016

Les prières des chrétiens provoquent les tempêtes : les passeurs musulmans les assassinent

Quand la haine coranique des chrétiens se marie à la superstition des fidèles d’Allah, c’est la mort assurée pour les chrétiens.


Deux passeurs musulmans sont actuellement jugés en Espagne. Ils sont accusés d’avoir torturé et noyé six chrétiens lors d’une traversée vers l’eldorado espagnol. Ces malheureux avaient confié leur espoir d’une vie meilleure à deux monstres.
Le 5 décembre 2014, la capitainerie espagnole d’Almeira récupéra 29 survivants à bord d’une embarcation de fortune. Sur ce rafiot de 10 m de long, sur lequel 50 migrants embarquèrent à Nador au Maroc, 21 passagers trouvèrent la mort au cours du voyage, parmi lesquels 7 enfants et 6 chrétiens, barbarement assassinés par la haine islamique.
Le « capitaine » camerounais, un certain Alain N.B. et son second auraient battu et jeté à l’eau 6 passagers chrétiens, persuadés que les tempêtes qu’ils durent essuyer au cours du périple furent provoquées par leurs prières adressées à Jésus !
Deux tempêtes et une mer déchaînée firent de ce voyage un véritable cauchemar.
Un prêtre catholique, présent à bord, invita les fidèles à se confier à Dieu et à Lui demander la grâce de les protéger, ainsi que les autres passagers. Ce cri de foi et d’espérance, à la fois humain et religieux, mit en colère les musulmans. Les deux passeurs camerounais, convaincus que le temps empirait à chaque prière des chrétiens, décidèrent de les tuer.
Les témoins du massacre décrivirent aux enquêteurs espagnols les tortures infligées aux chrétiens par les deux passeurs musulmans avant d’être jetés à la mer.
A la recherche de croix et autres symboles religieux chrétiens, les deux Camerounais se seraient servis de morceaux de bois arrachés au bateau pour les frapper violemment. Les malheureux furent ensuite noyés, car coupables de croire en Christ et de ne pas avoir invoqué Allah.
Le capitaine du rafiot, écrivit le procureur dans l’accusation publiée par The Telegraph, savait que les victimes, meurtries, affaiblies à cause des blessures infligées par les monstres, n’auraient pas pu survivre dans les eaux froides d’une mer déchaînée. Eloignées de la côte et en l’absence d’un éventuel bateau qui aurait pu les secourir, elles étaient vouées à une mort certaine.
Quand les deux Camerounais débarquèrent à Almeria, la police trouva sur eux environ 1 500 euros, la somme dérobée à leurs victimes avant de les sacrifier aux vagues en furie.
Le Premier ministre a requis une peine de 15 ans de prison pour chaque meurtre commis, délit aggravé par la motivation de haine religieuse. Le capitaine camerounais pourrait être condamné à 90 ans de prison. Son bras droit, décédé en Espagne avant le début du procès, échappera à la justice humaine, mais non à la justice divine.
Pour un Chrétien, confier sa vie à un passeur musulman, cela revient à demander à Sheitan de le protéger.

mercredi 4 mars 2015

Des « spécialistes » musulmans tentent de mettre sur le même plan djihadistes et défenseurs des chrétiens persécutés par l’Etat islamique !

Le Figaro s’intéresse à ces jeunes et moins jeunes qui cherchent à partir en Irak ou en Syrie pour rejoindre les milices chrétiennes et combattre l’Etat islamique :
Ces « croisés », encore peu nombreux, sont-ils le miroir inversé des jeunes djihadistes partis combattre dans les rangs de Daech? Sans les mettre sur le même plan, Myriam Benraad, chercheuse à Sciences-Po et à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM), parle de « symétrie ». « Il existe une sacralisation du combat des deux côtés. On assiste à une professionnalisation de la réponse à l’État islamique, explique la chercheuse dans Le Parisien. Ils partent rejouer l’Histoire, c’est une grande aventure au nom de la religion, ils assument l’esprit de croisade ». Pour Mathieu Guidère, spécialiste des groupes islamistes armés, «le simple fait qu’ils basculent dans la violence est un signe de radicalisation, quelle que soit la justification derrière», explique l’universitaire qui se dit opposé à tout départ de combattants étrangers vers la Syrie ou l’Irak. « Nous avons une armée, un gouvernement, nous ne sommes pas dans un État féodal », tient-il à rappeler, craignant que le phénomène s’amplifie dans les mois à venir. Selon lui, une dizaine de Français seraient déjà sur place.

Mathieu GuidereMathieu Guidere (photo ci-contre), de son vrai nom Moez Kouider, est un islamiste tunisien proche d’Ennahdha, précepteur du propre fils de l’ancien souverain qatari Hamad Ben Khalifa al Thani à l’Ecole Saint Cyr, présenté dans le passé par I>Télé comme simple « spécialiste du terrorisme ». I>Télé où, lors de la prise d’otages islamiste de Sydney, il accusait sans rire « l’extrême-droite », provoquant la gêne sur le plateau de la chaîne. Il est étonnant que même Le Figaro lui donne le titre de « spécialiste » alors qu’il s’agit d’un militant…
Source : Nouvelles de France

vendredi 20 février 2015

François Hollande ment « Les musulmans sont les premières victimes du fanatisme sur la planète ». Faux, ce sont les chrétiens !

Pour le président de la République, les musulmans sont les « premières victimes du fanatisme, du fondamentalisme, de l’intolérance » sur la planète. Cette affirmation est totalement fausse. Les premières victimes du fanatisme islamique sont les Chrétiens !

Selon François Hollande , les musulmans seraient « les premières victimes » de « l’islamisme radical » dans le monde, a rappelé jeudi en soulignant qu’ils avaient en France « les mêmes droits et les mêmes devoirs que tous les citoyens » et qu’ils devaient être « protégés ». Les musulmans sont les « premières victimes du fanatisme, du fondamentalisme, de l’intolérance » sur la planète, a insisté le président de la République, inaugurant à l’Institut du monde arabe à Paris le forum Renouveaux du monde arabe, une semaine après les attentats en France.
François Hollande se livre là à un « enfumage » de plus en omettant volontairement de parler du sort des Chrétiens qui sont les vraies premières victimes de l’Islam radical.
C’est ce genre de mensonge, de « léchage de babouches » propres aux dirigeants français qui donne le sentiment que la France est un pays de dhimmis, de soumis à l’Islam, et qui renforce le sentiment de « toute puissance » des islamistes…
Comme Barack Hussein Obama qui nie le caractère islamiste du terrorisme et des horreurs de l’Etat islamique, François Hollande tente de faire croire aux français que l’Islam n’est pas responsable de toutes ces horreurs…
« L’islamisme radical » s’est nourri « de toutes les contradictions, de toutes les influences, de toutes les misères, de toutes les inégalités, de tous les conflits non réglés depuis trop longtemps« , a poursuivi le chef de l’État. « Les Français de confession musulmane ont les mêmes droits, les mêmes devoirs que tous les citoyens. Ils doivent être protégés. La laïcité y concourt, car elle respecte toutes les religions« , a également déclaré M. Hollande.
« La France est un pays ami, mais la France est un pays qui a des règles, des principes, des valeurs, et parmi les valeurs il y en a une qui n’est pas négociable, qui ne le sera jamais, c’est la liberté, la démocratie. Je veux que ceux (les musulmans) qui vivent en France puissent se savoir unis, protégés, respectés comme eux-mêmes doivent respecter la République. »
Alors que les musulmans modérés dénoncent clairement l’Islam radical et prennent leur distance ouvertement car pour le moment, en dehors de quelques imams courageux comme l’Imam Chalgoumy et l’Imam Birbach, ils sont bien silencieux quant à l’islamisme…
© Christian De Lablatinière pour Europe Israël

mercredi 30 octobre 2013

En Europe refoulez la déferlante islamiste !

Le Point.fr (lien en bas de page) a rencontré l’organisateur du Congrès Général pour les Chrétiens d’Orient, le docteur Fouad Abou Nader, actuel président du Parti libanais Front de la Liberté et ancien résistant chrétien au Liban aux côtés de Bachir Gemayel et Samir Geagea. Ci-dessous, quelques extraits adaptés.
Fouad Abou Nader : Nous avons organisé ce premier congrès de l’Assemblée des chrétiens d’Orient pour plusieurs raisons. Avec les révolutions, les coups d’État, les guerres civiles et le terrorisme qui secouent des territoires qui s’étendent du Maroc jusqu’au Pakistan, nous, chrétiens d’Orient, devions nous réunir pour unifier notre vision, penser notre avenir dans cette région, évaluer nos relations avec les musulmans, qui nous considèrent parfois comme des citoyens de seconde zone.
Fouad Abou Nader : Au Moyen-Orient, la religion et l’État sont indissociables. Il est donc capital pour nous d’étudier nos rapports avec les institutions étatiques, de revendiquer nos droits et une véritable citoyenneté, d’analyser notre problème démographique ainsi que l’émigration touchant nos communautés et enfin de faire face ensemble aux menaces sur nos vies.
Le Point.fr : C’est la première fois qu’un tel événement est organisé ?
Fouad Abou Nader : Il s’agit d’un événement sans précédent en raison des divisions tant au niveau politique que religieux des chrétiens d’Orient. Il y a énormément de communautés différentes, rien qu’au Liban vous avez des orthodoxes, des maronites, des syriaques, des catholiques, des chaldéens, etc. On nous a trop souvent dit qu’en raison de nos divisions il n’y avait pas d’interlocuteur chrétien possible. Si vous Ajoutez à cela la forte émigration qui nous frappe depuis des décennies et les pertes subies lors des conflits armés.
Fouad Abou Nader : Historiquement, nous sommes les premiers habitants de ces terres et jamais nous ne les quitterons, quoi qu’il en coûte. Aujourd’hui, nous sommes nombreux à vouloir transformer nos divisions en diversité et à placer cette diversité dans un cadre uni. Je suis fier d’avoir pu rassembler avec mes collaborateurs tous les représentants des 14 Églises d’Orient dans une seule institution mixte comprenant des religieux de premier rang et des laïcs travaillant ensemble. Nous avons réunis des chrétiens venant de Turquie, d’Iran, de tout le Proche-Orient, d’Égypte et même du Maroc. C’est exceptionnel.
Fouad Abou Nader : Le chrétien a un important rôle à jouer. C’est d’ailleurs la principale question sur laquelle s’est penché le congrès et sur laquelle va travailler la commission de suivi qui a été créée. Dans l’histoire de la région, les chrétiens ont contribué à la culture, la littérature, aux langues, aux sciences et à la civilisation. Ils ont lutté de tout temps contre la discrimination et la violence à l’égard des femmes, pour les droits de l’enfant et les libertés de toutes les communautés, sans aucune exception.
Fouad Abou Nader : La communauté chrétienne est incontournable. En Jordanie elle représente de 4 à 6% de la population du pays, mais elle couvre 30% de sa force économique. Les coptes en Égypte sont 7 millions sur les 85 millions d’habitants et contrôlent près d’un tiers des richesses. Au Liban, les chrétiens ont toujours veillé à ce que chaque citoyen puisse jouir de ses droits complets.
Le Point.fr : Les chrétiens d’Orient sont-ils abandonnés par l’Occident ?
Fouad Abou Nader : Je pense que les gouvernements occidentaux ne prennent pas la mesure de ce qu’en France on appelait la question des chrétiens d’Orient. Si l’islam a droit à une place en Occident, le christianisme a également droit à la sienne en Orient. Avec ce premier congrès, nous voulons porter haut et fort la question des chrétiens d’Orient en Europe et dans le monde. Nous demandons à être reçus et écoutés par les chefs d’État et de gouvernements, ainsi que par les ministres des Affaires étrangères et chefs des principaux partis d’opposition en Occident, à commencer par la France, avec qui nous avons des liens historiques très forts. Nous ne demandons pas de protection, nous ne voulons pas de protection de la part de l’Occident ou des musulmans dans le cadre de la dhimmitude. Nous exigeons une protection par l’État dans lequel nous vivons, au même titre que tout autre citoyen.
Le Point.fr : Comment convaincre l’Occident des enjeux autour des chrétiens d’Orient ?
Fouad Abou Nader : Je répondrai par une autre question : comment réussir pacifiquement l’intégration de l’islam en Occident si, en Orient, le christianisme venait à disparaître par la force ? Les enjeux autour des chrétiens d’Orient les dépassent. Les enjeux sont le christianisme, le rapport avec l’islam, la liberté, l’égalité, l’humanité, le droit, la femme, l’enfant, le rôle de l’État de droit, la citoyenneté, le dialogue des cultures et des religions. En deux mots, l’avenir du monde est en jeu. Si les chrétiens venaient à disparaître de l’Orient, préparez-vous en Occident à refouler la vague déferlante des islamistes. La France ne reçoit-elle pas déjà des menaces terroristes pour son implication dans les conflits malien, afghan, libyen et peut-être bientôt syrien ?
 
Michel Garroté réd en chef www.dreuz.info
 Source :
Lepoint.fr :
Lire également :
LIBAN – le mystère des Forces Libanaises :
Il y a 30 ans – Massacre de Sabra et Chatila :
 

mardi 29 octobre 2013

Les chrétiens d’Orient parlent d’une seule voix

Alors que le Moyen-Orient souffre une nouvelle fois de la guerre des religions, le premier congrès général pour les chrétiens d’Orient s’est réuni au Liban.
Le Point.fr a rencontré l’organisateur du congrès général pour les chrétiens d’Orient, le docteur Fouad Abou Nader, actuel président du parti libanais le Front de la liberté et ancien chef de la résistance chrétienne au Liban aux côtés de Bachir Gemayel.
Le Point.fr : Pourquoi avoir organisé un tel événement ?
Nous avons organisé ce premier congrès de l’Assemblée des chrétiens d’Orient pour plusieurs raisons. Avec les révolutions, les coups d’État, les guerres civiles et le terrorisme qui secouent des territoires qui s’étendent du Maroc jusqu’au Pakistan, nous, chrétiens d’Orient, devions nous réunir pour unifier notre vision, penser notre avenir dans cette région, évaluer nos relations avec les musulmans, qui nous considèrent parfois comme des citoyens de seconde zone. Au Moyen-Orient, la religion et l’État sont indissociables. Il est donc capital pour nous d’étudier nos rapports avec les institutions étatiques, de revendiquer nos droits et une véritable citoyenneté, d’analyser notre problème démographique ainsi que l’émigration touchant nos communautés et enfin de faire face ensemble aux menaces sur nos vies. [...]
Les chrétiens d’Orient sont-ils abandonnés par l’Occident ?
Je pense que les gouvernements occidentaux ne prennent pas la mesure de ce qu’en France on appelait « la question des chrétiens d’Orient ». Si l’islam a droit à une place en Occident, le christianisme a également droit à la sienne en Orient. Avec ce premier congrès, nous voulons porter haut et fort la question des chrétiens d’Orient en Europe et dans le monde. Nous demandons à être reçus et écoutés par les chefs d’État et de gouvernements, ainsi que par les ministres des Affaires étrangères et chefs des principaux partis d’opposition en Occident, à commencer par la France, avec qui nous avons des liens historiques très forts. Nous ne demandons pas de protection, nous ne voulons pas de protection de la part de l’Occident ou des musulmans dans le cadre de la dhimmitude. Nous exigeons une protection par l’État dans lequel nous vivons, au même titre que tout autre citoyen.
Comment convaincre l’Occident des enjeux autour des chrétiens d’Orient ?
Je répondrai par une autre question : comment réussir pacifiquement l’intégration de l’islam en Occident si, en Orient, le christianisme venait à disparaître par la force ? Les enjeux autour des chrétiens d’Orient les dépassent. Les enjeux sont le christianisme, le rapport avec l’islam, la liberté, l’égalité, l’humanité, le droit, la femme, l’enfant, le rôle de l’État de droit, la citoyenneté, le dialogue des cultures et des religions. En deux mots, l’avenir du monde est en jeu !
Si les chrétiens venaient à disparaître de l’Orient, préparez-vous en Occident à refouler la vague déferlante des islamistes. La France ne reçoit-elle pas déjà des menaces terroristes pour son implication dans les conflits malien, afghan, libyen et peut-être bientôt syrien ?
Le Point

Dans l’Amérique d’Obama, l’Armée considère les Chrétiens évangéliques et le Tea Party comme des menaces terroristes

« L’Amérique n’est plus chrétienne » a déclaré Barack Obama, Commandant en Chef des Armées, et il le fait savoir à ses soldats.
 
 
 
 
 
Le 17 octobre, lors d’une séance d’information à Fort Hood, rendu tristement célèbre suite à l’attentat islamiste perpétré en 2009 par le Major Hasan Nidal aux cris de « allah akbar », et qui fit treize morts et plus de trente blessés, les soldats ont été sommés de ne plus faire de dons aux églises évangéliques et au Tea Party, sous peine de sanctions, en vertu du Code unifié de justice militaire, base légale du droit militaire des États-Unis d’Amérique.
 
(Hasan Nidal, l’auteur du massacre, avait déclaré lors de son interminable procès : « Je ne pense pas avoir mal agi, car ce que j’ai fait c’était pour la plus grande des causes : aider mes frères musulmans » alors que le ministère de la Défense a qualifié le massacre de Fort Hood de «violence au travail», et pour le leadership militaire, cette tuerie n’a officiellement aucun lien avec le terrorisme, ni l’islam. Et le procès de ce meurtrier a coûté aux contribuables américains près de 5 millions de dollars.
Les familles des soldats assassinés et les blessés doivent surmonter de graves problèmes financiers, car ce massacre n’a pas été reconnu comme un acte terroriste, mais une « violence au travail ». Ils n’ont dès lors pas reçu les indemnités prévues pour les soldats tombés au combat ou victimes d’actes de terrorisme, ni été décorés du « Purple Heart », car cela signifierait reconnaître qu’Hasan Nidal était bien un terroriste islamiste.
Et il n’est pas question de stigmatiser la communauté et la religion si précieuses au cœur du Président Hussein Obama.
Devant cette injustice, des membres du Congrès, dont le président du Comité de la Sécurité intérieure, Michael McCaul, Républicain (Texas) ont promis de légiférer pour obliger l’Armée et l’Administration Obama à accorder aux blessés et aux familles des victimes la reconnaissance et les honneurs qu’ils méritent.
Par contre, qualifier les Chrétiens évangélques et le Tea Party de terroristes, de menaces pour les Etats Unis, même s’ils n’ont jamais commis d’attentat meurtrier, cela ne pose aucun problème de conscience aux agents militaires de Fort Wood, chargés de séminaires de la honte et du mensonge. Ces propagandistes anti-Chrétiens ont balayé de leur pauvre mémoire les différents attentats sanglants commis aux USA depuis quelques décennies par les Musulmans, au nom de l’islam, dont le plus terrible fut celui du 11 septembre 2001. A moins que par une réécriture des évènements, les Chrétiens, les Juifs et les membres du Tea Party ne deviennent un jour les seuls responsables des horreurs perpétrées par les islamistes.
Un agent du contre-espionnage en charge du briefing expliqua aux soldats que les Chrétiens évangéliques, le Tea Party et autres groupes, comme « The American Family Association » représentaient une menace terroriste pour la Nation et qu’ils détruisaient le pays.
L’agent ne mentionna aucun groupe islamique susceptible de représenter une menace terroriste. Seuls les groupes chrétiens et les membres du Tea Party étaient dans le collimateur des Services de la sécurité intérieure, comme terroristes potentiels.
Un soldat, choqué par ce discours, contacta Todd Starnes à la Fox News. Michael Berry, avocat auprès de l’Institut de la Liberté, a offert son aide au soldat et a ouvert une enquête.
« Le peuple américain devrait être scandalisé d’apprendre que l’Armée américaine enseigne à nos troupes que les ennemis de l’Amérique sont les Chrétiens et le Tea Party et qu’ils peuvent être punis s’ils soutiennent ces groupes » a déclaré M. Berry, un ancien officier des Marines.( Marine Corps JAG officer)
« Ces déclarations désignant les Chrétiens évangélistes, comme les ennemis internes de l’Amérique sont gravissimes » a-t-il ajouté.
Le soldat à l’origine de ces révélations craint des représailles et a requis l’anonymat. Il a dit qu’il existe une déclaration générale selon laquelle toute donation à un groupe considéré comme une menace à l’égard de l’armée et du gouvernement était punissable, conformément aux règlements militaires.
Le soldat s’inquiétait de savoir s’il pouvait encore aller à l’église, sans être sanctionné, s’il était encore autorisé à payer la dîme et/ou faire un don à des œuvres de charité. »
Un autre soldat, également présent au briefing, alerta le Pasteur de l’Alliance pour la Liberté religieuse. Ses déclarations confirmèrent celles du soldat qui s’était adressé à Fox News.
“Je fus très choqué par ce que j’entendis et je ne parvenais pas à y croire” raconta le soldat. « J’avais l’impression que mes libertés religieuses, pour lesquelles j’ai combattu, risqué ma vie et sacrifié mon temps loin de ma famille, étaient en train de disparaître. »
« Une importante partie de la séance d’information fut consacrée à la menace terroriste, que les Chrétiens évangéliques et le Tea Party faisaient courir au pays, mais il n’y eut jamais aucune allusion au danger que représentait pour notre pays l’extrémisme islamique » déclara le soldat.
“Notre communauté subit toujours les séquelles psychologiques de l’attaque terroriste perpétrée par Nidal Hasan, qui lui est un vrai terroriste, ajouta le soldat. C’est une véritable gifle pour nous. Le soldat est supposé défendre la liberté et qualifier la grande majorité des soldats, qui se disent Chrétiens, de terroristes, c’est de la folie ».
Selon Tony Perkins, Président de : « The Family Research Council”, le Pentagone fait de la propagande anti chrétienne.
« Sur le lieu même d’une attaque terroriste, perpétrée par un soldat musulman intégriste, il est surprenant que ce soit les chrétiens évangéliques qui soient identifiés comme une menace. Le Secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, doit immédiatement intervenir pour arrêter cette marche contre les droits et la liberté de nos soldats. »
Au cours du briefing, l’agent instructeur cita aussi le mouvement pro life comme un exemple du radicalisme chrétien. « Les Chrétiens évangélistes mobilisent des sympathisants et protestent contre les avortements et cela mène à la destruction des cliniques qui pratiquent les avortements ».
 
D’après un porte parole de l’armée au Pentagone, les Autorités militaires ne gardent ni ne publient des listes d’organisations considérées comme extrémistes.
« Aucune des diapositives montrées au cours du briefing n’a été réalisée par l’Armée, mais par des soldats qui y inclurent des informations trouvées sur internet » justifia le porte parole. « Tous les officiers savent qu’il leur est interdit d’utiliser des listes d’extrémistes et des documents non rédigés par les organisations gouvernementales au cours des réunions d’information. »
Comme il fallait s’y attendre, le bureau des affaires publiques de Fort Hood a nié les accusations des soldats.
Suite à la plainte de Maître Berry, une enquête a été ouverte par les Autorités militaires, et d’après les premières constations, les accusations n’ont été confirmées ni par le commandement, ni par les soldats présents à la réunion.
Or, ce n’est pas la première fois que l’armée qualifie les Evangélistes d’extrémistes lors de ces réunions. En avril dernier, les Chrétiens évangélistes et catholiques furent traités d’extrémistes religieux lors d’une autre séance d’information.
Dans une lettre adressée au Sénateur Doug Lamborn, (R-Colo.) le Secrétaire de l’armée, John Mc Hugh, avait expliqué que la réunion d’avril était un incident isolé et que les documents utilisés n’avaient pas été approuvés par l’armée. Pour Mc Hugh, il s’agissait d’une tentative maladroite d’expliquer que l’extrémisme n’était pas limité à une seule religion. Ah bon ? Combien d’attentats sont commis au nom du Christ ?
Il y a deux semaines, plusieurs douzaines de soldats furent informés que « l’Americian Family Association”, un ministère chrétien très respecté, devrait être classé comme un groupe de haine, car il soutient les valeurs traditionnelles de la famille. Les Autorités militaires ont à nouveau considéré cela comme un incident … Cette attitude irresponsable de l’Armée est en train d’exacerber les Chrétiens américains.
« Combien de temps encore l’armée va-t-elle nier la réalité et refuser de prendre sa responsabilité. » demande M. Berry ?
« Ces incidents répétés prouvent que les séances d’informations sont dirigées par le leadership de l’armée au Pentagone ou alors l’armée a un véritable problème de discipline et de commandement pour laisser une bande de fripouilles enseigner de telles inepties. »
Les groupes de défense des libertés religieuse dénoncent sévèrement les récentes accusations mensongères portées par les conférenciers militaires de Fort Hood lors des séances d’information, qui deviennent, en fait des réunions de désinformation.
« Pourquoi l’armée s’est-elle engagée dans ces séances de propagande anti chrétienne », demanda Perkins, lui-même vétéran de la Marine Corps ? « Seule la volonté délibérée de l’Administration Obama d’intimider et de séparer les soldats des groupes Chrétiens qu’ils soutiennent et qui les soutiennent pourrait expliquer cette propagande mensongère anti chrétienne. »
Ron Crews, Administrateur de l’Alliance de l’Aumônerie, a qualifié le comportent des Autorités militaires de déshonorant.
« Loin d’être des incidents isolés, comme l’Armée l’a affirmé lors des cas précédents, ce dernier incident démontre bien la volonté des Autorités militaires de présenter le Christianisme évangélique, le Catholicisme et le Judaïsme, comme des exemples d’extrémisme religieux, comparable à celui d’Al Qaïda, du Hamas et du Ku Klux Klan … » a encore ajouté Ron Crews.
Barack Hussein Obama est le Président américain le plus hostile à la Bible, aux Juifs et aux Chrétiens de toute l’histoire des Etats Unis, et cette haineuse hostilité contraste avec la bienveillance, la tolérance, le respect qu’il manifeste envers le coran, l’islam et les Musulmans. Le leadership militaire semble également être infiltré et corrompu par les Frères musulmans, qui fidèles à leur devise, s’activent à détruire l’Amérique de l’intérieur.
Présenter les Chrétiens et les membres du Tea Party comme des menaces pour la sécurité de la nation, des terroristes à combattre, c’est du pur machiavélisme.
Obama livre l’Amérique à l’islam et aux Musulmans. Et pourtant, s’il savait comment il est considéré par les Nations arabes.
Obama me fait penser à l’un des premiers musulmans noirs, un compagnon du prophète, un homme nommé Bilal bin Rabah. Il était un fidèle esclave noir de Mahomet. Ce dernier l’affranchit et le nomma Muezzin, pour le récompenser de sa fidélité. Et Bilal, fier et reconnaissant, appelait les fidèles à la prière du haut du minaret de la mosquée de la Kaaba à La Mecque, ville nouvellement conquise par Mahomet.
Les autres fidèles compagnons de Mahomet, appelés les « Sahaba », qui comme Bilal, avaient suivi le prophète dans ses « missions prophétiques », furent aussi récompensés, mais contrairement à Bilal, l’ancien esclave noir, devenu Muezzin, ils furent nommés à des postes importants, certains devinrent califes, d’autres gouverneurs de province. Bilal, lui, continuait à appeler les fidèles de sa voix rauque du haut de son minaret, mais ses appels attiraient très peu de monde. Les musulmans et les infidèles de La Mecque se moquaient de lui, ils trouvaient qu’il brayait comme un âne.
En lisant ce récit, je ne peux m’empêcher de me poser une question. A supposer que les Frères Musulmans, les partisans de Mohamed Morsi, le chéri d’Obama, réussissent à réaliser leurs rêves, celui de conquérir le monde et de le soumettre à l’islam radical, comment récompenseraient-ils Hussein Obama ? Lui réserveraient-ils la place d’un calife, d’un sultan ou un poste de gouverneur ? A mon avis, non. Si les Frères Musulmans parvenaient à prendre le contrôle de l’Amérique et de l’Europe, fidèles à la tradition de leur prophète bien-aimé, ils lui réserveraient sans aucun doute le poste de Muezzin d’une mosquée de Chicago, à l’instar de Bilal, fidèle compagnon de route de Mahomet.
Quand je vois des Noirs américains se convertir à l’islam, comme le député Keith Ellison, ex-catholique, et exprimer leur étrange et incompréhensible empathie pour l’islam et le Hamas, je suis à la fois surpris et horrifié par leur choix. Ignorent-ils que les Musulmans étaient les négriers qui capturèrent les Africains et les vendirent en Amérique comme esclaves ?
Ne savent-ils pas qu’aujourd’hui encore, dans le monde arabo-musulman, les noirs sont traités avec mépris et considérés comme des esclaves ? Dans les milieux politiques arabes des Etats du Golfe, Condoleeza Rice et autres politiciens américains noirs sont appelés « a’bd ou a’bda » le mot arabe pour « esclave », et ce, malgré leurs hautes fonctions. Dans le scénario d’un monde islamique dirigé par Les Frères Musulmans, le député Keith Ellison ne siègerait pas comme membre du Conseil islamique (la Choura) et l’ex- Secrétaire d’Etat Condoleeza Rice ne serait pas autorisée à quitter sa maison sans un chaperon masculin, membre de la famille. Quant à ses missions diplomatiques à travers le monde, aux oubliettes. Elle resterait à la maison à observer le monde extérieur à travers la fenêtre voilée de son hijab.
Ingratitude et mépris, voilà la récompense des non musulmans qui deviennent les serviteurs de l’islam, reconnaissance et respect ne faisant pas partie du vocabulaire islamique.
 
 © Rosaly pour Dreuz.info.
 
Sources : « Does Army consider Christians, Tea Party, a terror threat?, » by Todd Starnes for Fox News, October 23,2013
“« Who Should Clean Up the Mess?” By Ali Salim (extrait)

 Les évangéliques vont-ils enfin comprendre que leur vrai ennemi ce n’est pas pas le « diable » catholique ?
 

mercredi 23 octobre 2013

Iran, signes réels d’ouverture : un pasteur américain qui réclamait la libération de chrétiens a été emprisonné

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Un pasteur à la retraite a été emprisonné en Iran après avoir organisé une manifestation devant une prison, demandant la libération des chrétiens iraniens persécutés et enfermés.
Le Pasadena Star-News révèle que le pasteur Eddie Romero a franchi la frontière le 14 octobre depuis la Turquie avec un groupe de touristes.
 
Puis, rapporte sa fille Sarah Yetter, Romero s’est séparé du groupe, et a réapparu lundi 21 octobre devant la tristement célèbre prison Evin de Téheran en chantant “Let my people go.” (relâchez mon peuple)
Yetter ajoute que son père a diffusé sur internet la vidéo de la manifestation à l’aide d’un smartphone caché dans sa poche. Puis il s’est rendu aux gardes qui l’ont emmené à l’intérieur de la prison pour le questionner, et personne n’a plus entendu parler de lui depuis.
 
 © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
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Mes respects monsieur le Pasteur. Que Dieu vous protège à présent, ainsi que ceux à qui vous avez voulu venir en aide.

lundi 21 octobre 2013

Trois personnes tuées et neuf blessées devant une église du Caire

Une petite fille de huit ans, une femme et un homme ont été tués.
Trois personnes ont été tuées et neuf autres blessées par un tireur inconnu dimanche soir au Caire alors qu'elles venaient de sortir d'une église, a annoncé le ministère égyptien de l'Intérieur. "Deux hommes sont arrivés à moto et l'un d'entre eux a ouvert le feu", a indiqué le ministère.
Une petite fille de huit ans, une femme et un homme ont été tués.
Le groupe venait d'assister à un mariage dans une église du quartier d'Al-Warak, dans le nord du Caire.
Il s'agit du premier attentat contre des chrétiens au Caire depuis la destitution par l'armée égyptienne du président islamiste Mohamed Morsi.
Un responsable du ministère de la Santé a confirmé que trois personnes étaient mortes dans l'attentat, mais a révisé à la hausse le nombre de blessés, indiquant qu'ils étaient douze.
Ce responsable, Ahmed al-Ansari, a dit à l'AFP que quatre d'entre eux étaient dans un état critique et a de plus estimé que le nombre de blessés risquait d'augmenter.

Encore une explosion d'amour, de tolérance et de paix de la religion du même nom.

lundi 7 octobre 2013

Le nettoyage ethnique des chrétiens d’Egypte

Un article de Michael Armanious, né en Égypte, analyste américain et producteur de films vidéo.
La violence envers les coptes a atteint un niveau inégalé depuis des siècles.
Partout où l'islam domine, les minorités sont persécutées.
Egypte-eglise-copte-brulee
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Sans réaction face aux atrocités, les Etats-Unis ont involontairement donné le signal qu’ils se retiraient de la région. La conséquence de ce retrait pourrait bien être la poursuite en toute impunité de la violence contre les chrétiens et autres minorités.
Iskander Toss, qui vivait depuis toujours dans la ville de Delga en Haute-Égypte, a été kidnappé la semaine dernière, roué de coups et traîné sur les chemins de terre du village jusqu’à ce que mort s’ensuive. Son crime ? Comme pour le massacre du centre commercial au Kenya la semaine dernière, son crime était d’être chrétien.
Quelques jours plus tard, les jihadistes d’Ikhwan [Frères musulmans] ont ouvert sa tombe et extirpé son cadavre qu’ils ont traîné à travers le village jusqu’à ce que la majorité des familles coptes terrorisées, prennent la fuite. Ce qui est unique dans la mort de Toss, c’est que les gens connaissent son nom. Tout au long des rives du Nil, des meurtres analogues se déroulent de manière régulière.
Delga, situé à 150 miles au sud du Caire, est l’une des plus anciennes et des plus grandes villes d’Egypte. Sur plus de 100.000 habitants, 25.000 sont des chrétiens. Delga avait un certain nombre d’églises, dont certaines remontaient au 4e siècle. La quasi-totalité d’entre elles ont été détruites.
Au cours des 75 derniers jours, depuis que Morsi a été contraint de quitter ses fonctions, les membres de l’Ikhwan et ses groupes affiliés ont bouclé le village. Ils ont forcé certains chrétiens à payer la « jizya », l’impôt de capitation supplémentaire que les chrétiens et autres non-musulmans sont tenus de payer (taxe extorquée pour être assuré de «protection»). Les membres de l’Ikhwan rendent la vie insupportable à la communauté chrétienne dans le village.
Le 16 septembre 2013, les forces armées égyptiennes se sont rendues sur place pour libérer Delga de l’Ikhwan et de ses partisans. Les forces armées ont attendu tout ce temps avant d’intervenir du fait des événements antécédents qui s’étaient déroulés à Kerdasa, un autre village au sud du Caire abritant de nombreuses familles chrétiennes.
A Kerdasa, les membres d’Ikhwan, avaient tout d’abord attaqué un poste de police, prenant 11 policiers et soldats en otages. Ils les avaient ensuite torturés et abattus devant les caméras, et avaient mis le feu au poste de police et à l’église du village. Les chrétiens avaient fui le village de Kerdasa.
La stratégie du gouvernement avait été d’attendre pour donner une chance au monde de voir ce dont Ikhwan était capable.
Ehab Ramzi, un avocat copte d’Egypte, a fourni des précisions sur les circonstances. Il a déclaré dans une interview télévisée que son immeuble de bureaux avait été incendié en même temps que 50 églises et 1.000 entreprises chrétiennes. Ces faits ont eu lieu en Haute-Egypte, a expliqué Ramsy, le jour où Morsi a été destitué. Ce fut la stratégie d’Ikhwan a-t-il dit : punir l’église de ne pas avoir soutenu Morsi.
Depuis l’éviction de Mohamed Morsi, le problème n’a fait que s’intensifier : la violence anti- chrétienne se manifeste maintenant en Egypte avec une régularité croissante. Depuis l’éviction de Hosni Moubarak en Février 2011, ce qui est arrivé aux chrétiens de Delga et Kerdasa, s’est produit dans toute l’Egypte.
Les chrétiens du village de Marinab dans le gouvernorat d’Assouan, à 700 miles au sud du Caire, ont également été assiégés par les djihadistes en octobre 2011. Leurs approvisionnements alimentaires et les contacts avec le monde extérieur ont été coupés jusqu’à ce qu’ils acceptent la démolition de leur église au prétexte que le code de la construction avait été violé du fait que le bâtiment était surmonté d’une croix, ce qui selon les djihadistes était offensant.
La mort d’Iskander Toss et les attaques permanentes contre les chrétiens d’Egypte démontrent une réalité troublante au Moyen-Orient : Le 19 septembre, Mohamed Hassanein Haykal, conseiller auprès de nombreux dirigeants du Moyen-Orient, a déclaré dans une interview télévisée que la plupart des pays de la région possédaient des armes chimiques, l’arme de prédilection des nations pauvres.
Haykal a également déclaré qu’à court terme, la politique étrangère incohérente du président Obama au Moyen-Orient pouvait menacer la stabilité de pays tels que le Liban, et toucher en particulier la minorité chrétienne, et à long terme, les pays du Golfe Persique. Il a ajouté que ce qui s’est passé à Delga n’est pas seulement un indicateur de ce qu’Ikhwan est capable de faire, mais de ce qui est à venir.
Le problème a atteint son paroxysme avec la réponse de l’actuelle administration américaine à l’attaque au gaz sarin qui a tué plusieurs centaines de personnes dans la banlieue de Damas le 21 août 2013.
En ne s’attaquant pas à Assad, cette marionnette de l’Iran chiite, les Etats-Unis ont non seulement renforcé les adversaires de l’Amérique, c’est-à-dire la Russie et la Chine, mais aussi encouragé les mollahs en Iran et les extrémistes sunnites de Syrie et d’Egypte, qui désormais pensent apparemment que la guerre d’usure des radicaux contre les Etats-Unis – qui dure depuis des décennies – a finalement porté ses fruits.
Alors que les peuples britannique et américain ont clairement fait savoir qu’ils ne soutenaient pas les projets de frappes contre le régime de Assad en Syrie, les chrétiens de Syrie et dans le reste du Moyen-Orient se sont à l’unanimité également opposés à ces frappes : ils craignaient qu’en réaction, cela puisse provoquer le déclenchement des forces jihadistes et la destruction totale du christianisme dans la région.
L’ironie du sort en l’occurrence est qu’en omettant d’agir contre Bashar Al -Assad après avoir déclaré qu’elle le ferait, l’administration américaine a non seulement exposé encore davantage au danger les minorités religieuses et ethniques de la région, mais elle a également exposé à un plus grand danger les musulmans modérés et réformateurs.
En parlant de l’utilisation d’armes chimiques comme d’une ligne rouge, et les jours d’Assad étant comptés, les Etats-Unis ont suscité des attentes chez les dirigeants du Moyen-Orient qui comptaient sur une réaction de leur part face aux atrocités.
En n’agissant pas, les Etats-Unis ont involontairement donné le signal que l’Amérique se retirait de la région. Ce retrait implique que la violence contre les chrétiens et autres non-musulmans peut continuer en toute impunité.
Le récent discours du président américain Barack Obama, donné à la veille du douzième anniversaire des attentats du 11/9, n’a rien fait pour détourner les djihadistes mondiaux de cette notion. Comme la crédibilité américaine dans la région s’est détériorée, la violence islamiste contre les chrétiens au Moyen-Orient s’est intensifiée.
Le problème est particulièrement évident en Syrie, où les chrétiens ont été chassés de leurs foyers à Maaloula par les djihadistes sunnites liés à Al -Qaïda. Plus tôt cette année, le quartier chrétien de Homs avait été complètement détruit et vidé de tous ses habitants – et plus de 100.000 personnes expulsées de leurs maisons. Des églises datant des deuxième, troisième et quatrième siècles avaient été détruites.
Si la violence contre les chrétiens au Moyen-Orient continue sans réponse significative de l’administration américaine et des dirigeants du Moyen-Orient, le signal sera donné à toutes les cellules islamistes résidant actuellement en Europe et en Amérique du Nord que l’heure du jihad est enfin arrivée.
Bien qu’Ikhwan ait été interdite et chassée des allées du pouvoir en Egypte, en tant qu’organisation internationale, elle constitue toujours une force non négligeable : même si elle est bloquée en Egypte, son plan bien établi est de créer des problèmes dans les démocraties occidentales.
Si le peuple américain et l’administration actuelle tournent le dos aux questions qui secouent le Moyen-Orient, la destruction à la fois du christianisme et de la liberté dans cette région, est une quasi-certitude.
Source : The Ethnic Cleansing of Christians in Egypt, par Michael Armanious, Gatestone Institute, 1 octobre 2013. Traduction par Nancy Verdier
 
Article totalement incompréhensible car l'auteur présente le régime syrien comme complice des massacreurs des minorités !? il faut le faire ; on peut effectivement lui reprocher d'avoir opprimer la majorité sunnite du pays mais aujourd'hui ce n'est pas lui qui massacre les chrétiens ou les dissidents de l'Islam, ni chez lui, ni ailleurs ! On peut tout au contraire penser que la présidence Obama a été un feu vert contre les régimes qui résistaient au fondamentalistes wahhabites ou concurrents
 
"Si la violence contre les chrétiens au Moyen-Orient continue sans réponse significative de l’administration américaine et des dirigeants du Moyen-Orient, le signal sera donné à toutes les cellules islamistes résidant actuellement en Europe et en Amérique du Nord que l’heure du jihad est enfin arrivée."
 
En éliminant les chrétiens les musulmans se tirent dans le pied, mais c'est probablement cela qu'ils recherchent. Détruire la civilisation est pour eux le seul moyen de réaliser leur rêve de retourner au septième siècle.
 Je suis, chaque jour, de plus en plus abasourdi par le tonitruant silence vaticanesque. Mis à par le fait qu'il n'est pas Pierre, François aurait-il décidé de donner raison aux prophéties de Malachie pour conduire son troupeau à l'abattoir? Un être humain mort noyé dans les eaux de Lampedusa aurait-il plus de valeur qu'un être humain mort torturé au nom de sa foi chrétienne en terre égyptienne ou syrienne?
Au risque de ne plus appartenir à une Eglise à la dérive, c'est en conscience que je prends mes distances vis à vis de comportements si peu chrétiens.
 

Pakistan : trafic d’organes sur les victimes chrétiennes des attentats islamistes

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Après l’attentat islamiste contre l’Eglise de Tous les Saints, à Peshawar, des rapports font état de la disparition de 18 enfants et de 13 petites filles âgées de 13 à 17 ans. Ces enfants ne sont jamais arrivés à l’hôpital.
Sont-ils tombés entre les mains des trafiquants d’organes, ou vont-ils servir d’esclaves sexuels à quelques pieux et riches musulmans ? L’islam, rappelons-le, autorise le rapt d’enfants non musulmans.
Selon l’Agenzia Fidesl’agence d’information des Œuvres Pontificales Missionnaires, après les terribles attentats contre l’Eglise de Tous les Saints de Peshawar, l’horreur a succédé à la tragédie.
Les Chrétiens, horrifiés par la nouvelle répandue par des ONG civiles pakistanaise, ont appris que les attentats sont liés à un trafic d’organes.
Des ambulanciers locaux, bien surnommés « les chacals » ont profité du drame pour faire disparaître un grand nombre de morts et de blessés, afin de leur prélever des organes et alimenter un très florissant commerce illégal d’organes, une véritable pandémie au Pakistan.
« Si cela devait s’avérer exact, cela signifierait que ces criminels profitent de la souffrance des victimes chrétiennes d’une manière sacrilège et blasphématoire » a déclaré un prêtre de Karachi, Frère Mario Rodriguez. « Nous demandons à la police d’enquêter sérieusement ».
Le Pakistan a été contraint, en 2010, d’édicter une loi pour réglementer les transplantations d’organes, afin de se débarrasser de sa sinistre réputation de pays leader dans le « tourisme de la transplantation », et pour tenter d’arrêter les trafics illégaux d’organes humains.
Après la promulgation de la loi, le trafic illégal a légèrement diminué, mais en 2011, de nombreux cas de transplantations illégales firent à nouveau leur apparition. En juillet dernier, suite à la recrudescence de ce trafic immonde, la Cour Suprême a émis des directives et demandé au gouvernement provincial de prendre les mesures adéquates pour faire respecter la loi.
Selon les enquêtes de police, 42 établissements médicaux engagés dans les transplantations illégales d’organes ont été identifiés dans le Pendjab.
 
Plus proche de nous, des Serbes recherchent toujours les membres de leur famille, victimes des trafiquants d’organes de l’UCK, actuellement au pouvoir au Kosovo. (A ce propos, le lecteur pourra prendre connaissance du rapport sur le trafic d’organes présenté par le député suisse Dick Marty, en décembre 2010, devant le Conseil de l’Europe.)
Aujourd’hui, au Kosovo à majorité musulmane, les minorités chrétiennes sont persécutées. En avril dernier, Amnesty International livrait un rapport accablant : « Les membres des communautés minoritaires encourent toujours le risque d’être tués ou agressés pour des motifs ethniques. » L’ONG y relevait l’impunité quasi totale dont bénéficient les auteurs des crimes, confortant la population dans son sentiment que les coupables demeurent libres de commettre de nouvelles agressions, ce qui entretient un climat de peur.
Selon Al Arabyia, les meurtriers jihadistes d’al-Shabaab promettent des « lendemains qui chantent » aux Kenyans et ont déclaré : « Au nom de l’islam, nous frapperons les Kenyans là où cela fait le plus mal, nous transformerons leurs villes en cimetière et des rivières de sang couleront à Nairobi. »
Heureusement que l’islam est une religion de douceur, de paix, de fraternité, de respect de la dignité humaine, sans quoi …
© Rosaly pour www.Dreuz.info
 

lundi 23 septembre 2013

Monseigneur Dagens : en Syrie, les chrétiens peuvent attendre

Charlotte
d'Ornellas
Journaliste indépendante

Monseigneur Dagens, évêque d’Angoulême, répondait le 11 septembre dernier aux questions de Louis Daufresne sur Radio Notre Dame. Il défend alors une intervention franco-américaine pour contrer un dictateur « sanguinaire et menteur ». Lorsque le village chrétien de Maaloula, pillé et saccagé par les rebelles syriens, est évoqué, il y voit « une opération de propagande qui reconstruit l’histoire et qui l’instrumentalise en essayant de faire croire que la guerre et les violences qui se déroulent actuellement en Syrie seraient d’ordre confessionnel ». Avant de s’en prendre au patriarche melkite catholique Gregorios III Laham, lui reprochant une alliance politique et financière avec Bachar el-Assad, alors qu’il fait preuve d’une étonnante bienveillance à l’égard des rebelles islamistes : « Il faut faire très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes. » Les chrétiens persécutés apprécieront.
Sur son blog, on trouve les raisons de sa défense d’une intervention : « [Nous avons d’un côté] une dictature et de l’autre côté, des démocraties. […] Où est le Parlement de Syrie ? On ne débat pas parce que les dictatures, par principe si je puis dire, n’ont pas de principes mais l’affirmation exclusive de la puissance qui détruit. »
Outre le fait que la France et les États-Unis sont alliés aux deux pays hautement démocratiques que sont l’Arabie saoudite et le Qatar, on peine à croire à l’instauration d’un tel régime par des rebelles islamistes. La solution semble particulièrement inadaptée à la réalité syrienne, parce que l’immoralité ne découle pas nécessairement de l’absence de démocratie. C’est ce que semble prouver le soutien que le peuple syrien apporte désormais à Bachar. Ils sont nombreux à n’avoir aucune sympathie pour lui mais rappellent que tout n’est pas préférable.
Sur son blog, Mgr Dagens poursuit : « Je suis en train de lire une grande biographie allemande de Hitler, et je constate que les dictateurs sont des gens très intelligents, pas seulement des brutes, ils sont très cultivés », veut-il nous apprendre avant de caler une petite intervention que les universités orientales apprécieront : « Bachar el-Assad est aussi très cultivé. Il a fait des études en Occident. » Une fois entendu que Hitler et Bachar sont sensiblement les mêmes hommes parce qu’ils ont fait des études et qu’ils usent de la force, le couperet tombe : « Il me semble, après réflexion, qu’un coup de semonce, un avertissement armé, fort, limité, proportionné, est nécessaire. » Parce qu’il est entendu que nos présidents, irréprochables parce que démocrates, « ne sont pas des chefs de clan, qui se moqueraient totalement de leurs adversaires et des risques qu’ils prennent en instrumentalisant la guerre civile dans leur propre camp ».
Le patriarche Gregorios III Laham a répondu : « Vous m’avez gravement et publiquement mis en cause sur les ondes de Radio Notre Dame. Vous n’imaginez sans doute pas combien vos paroles diffamatoires ont blessé – et mis en danger – la communauté melkite si cruellement éprouvée depuis tant d’années. Quel contraste avec la sollicitude du pape François et la solidarité spirituelle si touchante de mes frères dans l’épiscopat et de tant de Français anonymes !»
Beaucoup de catholiques français, choqués par les propos d’un de leurs évêques, apportent leur soutien au patriarche, ne rejoignant Mgr Dagens que dans son appel à prier pour la Syrie.
La réponse de Mgr Dagens est stupéfiante : « Je répondrai au patriarche grec-melkite Grégoire Laham si celui-ci veut bien, avec les moyens dont il dispose, faire cesser le déferlement de messages haineux et violents que je reçois depuis une semaine. »
Pendant ce temps-là, en Syrie, les chrétiens sont assassinés.

Le Saint Esprit avait la gueule de bois lorsqu'il a désigné ce Dagens comme évêque!

dimanche 22 septembre 2013

Pakistan : attentat contre des chrétiens

Le Pakistan a subi dimanche l'attaque la plus sanglante jamais perpétrée contre la minorité chrétienne dans le pays.
C'est l'attaque la plus sanglante jamais menée dans le pays contre des chrétiens. Un double attentat suicide perpétré devant une église à la sortie de la messe a tué au moins 78 personnes dimanche à Peshawar, au Pakistan. Une centaine de personnes ont également été blessées. Le ministre de la Santé de la province, Shaukat Ali Yousufzai, a indiqué que le gouvernement provincial avait décrété un deuil de trois jours.
"Des morceaux de corps partout". Alors que plus de 400 chrétiens sortaient de la messe du dimanche, les deux kamikazes ont déclenché les explosifs qu'ils portaient sur eux. Explosion a donc éclaté juste devant l'église de Tous les Saints, un édifice historique de pierre blanche construit il y a 130 ans. "Une énorme explosion m'a jeté au sol, et dès que je suis revenu à moi, une seconde a eu lieu et j'ai vu des blessés partout autour", a raconté l'un d'eux, Nazir Khan, un maître d'école âgé de 50 ans.
Pakistan : un attentat sanglant fait 78 morts
"J'ai entendu deux explosions et les gens ont commencé à courir. Il y avait des morceaux de corps partout dans l'église", a raconté une rescapée, Margrette, la voix brisée par l'émotion et sans nouvelle de sa sœur. "La plupart des blessés sont dans un état critique", a déclaré le responsable de l'administration de la ville, Sahibzada Anees.
Voici des images de l'attaque :

Les autorités connaissaient les risques. Devant l'église, certains proches de victimes en pleurs ont crié des slogans hostiles à la police, jugée incapable d'avoir évité cette attaque. Les autorités savaient en effet que cette église pouvait être attaquée et avaient déployé spécialement des forces de sécurité autour. "Nous sommes encore dans la phase des secours, mais quand cela sera terminé nous enquêterons pour savoir ce qui n'a pas été fait" pour y garantir la sécurité, a déclaré le responsable de l'administration de la ville.
Pakistan : un attentat sanglant fait 78 morts
L'attentat revendiqué par les islamistes. Dans ce pays de 180 millions d'habitants, où l'on compte seulement 2% de chrétiens et 90% de musulmans, l'origine de l'attaque fait peu de doute. Elle a en effet été revendiquée par le groupe de rebelles islamistes TTP Jundullah, lié aux talibans. Ce mouvement, allié à Al-Qaïda et auteurs d'innombrables attentats suicide, a fait plus de 6.000 morts depuis 2007.
Ils ont par ailleurs régulièrement ensanglanté Peshawar. Si la ville est souvent le théâtre d'attentats, les chrétiens, eux, sont rarement pris pour cible de ces attaques. Les attentats visent en effet habituellement les forces de sécurité ou les minorités musulmanes (chiites, ahmadis) jugées infidèles par certains extrémistes sunnites talibans.

Le pouvoir embarrassé. Ces nouvelles violences compliquent donc la tâche du Premier ministre, Nawaz Sharif, au pouvoir depuis juin et qui voudrait engager des négociations avec les islamistes. Les attentats se sont multipliés dans le pays ces derniers mois. Le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif a fermement condamné cet attentat. "Les terroristes n'ont pas de religion, et viser des innocents est contraire aux préceptes de l'islam et de toutes les autres religions, a-t-il souligné.

jeudi 12 septembre 2013

L’armée syrienne progresse dans Maaloula

Maaloula-couvent-Mar-Takla
L’armée syrienne est entrée, aujourd’hui, mercredi 11 septembre, dans le village chrétien de Maaloula, au nord de Damas, et y repousse des extrémistes sunnites. Des unités de l’armée ont réalisé de grands progrès en poursuivant les terroristes du Front al-Nosra dans le village de Maaloula.
Les unités de l’armée sont arrivées sur la place principale du village et au couvent Mar Takla. Les djihadistes se trouvent toujours à Maaloula et l’armée syrienne tente de les en déloger. L’armée n’a pas encore repris Maaloula et il y a encore de petites poches rebelles à l’intérieur de Maaloula, ainsi que dans son périmètre.
Une religieuse du couvent Mar Takla confirme l’arrivée de l’armée syrienne. Ils sont venus, sont entrés dans le couvent et ont hissé un grand drapeau syrien sur la petite fontaine dans le couvent, puis ils sont repartis en direction de l’hôtel as-Safir, témoigne cette religieuse, soulignant qu’ils étaient près de 70 soldats.
La majorité des habitants de Maaloula, où des combats ont débuté il y a une semaine, ont fui vers le village voisin d’Aïn al-Tiné et Damas. Maaloula, petit village de 5’000 âmes creusé dans la falaise et situé à 55 km au nord de Damas, doit sa renommée entre autre à ses refuges troglodytiques datant du premier siècle du christianisme. Ses habitants, des chrétiens, sont grecs-catholiques.
C’est la plus célèbre localité chrétienne de Syrie et ses habitants parlent encore l’araméen, la langue de Jésus-Christ. Contrairement à ce que continuent d’alléguer certains organes de presse francophones, Maaloula n’est absolument pas stratégique pour les rebelles qui s’en prennent à ce village uniquement parce qu’il est un symbole deux fois millénaire de la chrétienté toujours présente dans la région.
 
M. Garroté réd chef www.dreuz.info

Espérons que les terroristes islamique non pas kidnappé de petites filles - See more at:
Le mal a déjà été fait, comme depuis 1413 ans. Le Coran, le mal incarné ; le mal par excellence ; le mal porté au plus haut de l’horreur.
Que Dieu bénisse ces chrétiens!

mercredi 11 septembre 2013

Syria rebels announce withdrawal from Christian town


Syrian rebel fighters announced on Tuesday their withdrawal from the historic Christian town of Maalula near Damascus, two days after they took control of it.

"To ensure no blood is spilt and that the properties of the people of Maalula are kept safe, the Free Syrian Army announces that the town of Maalula will be kept out of the struggle between the FSA and the regime army," a rebel spokesman said in a video posted online. 

The spokesman for the Qalamun Liberation Front, which groups together a collection of anti-regime forces in the Qalamun area near Damascus, also said the withdrawal was "conditional". 

"The army and its shabiha (militias) must not enter into the town," said the spokesman, whose name was not given in the video. 

The town, home to about 5,000 people, is strategically important for rebels, who are trying to tighten their grip around Damascus and already have bases all around the capital. 

On Sunday, the Syrian Observatory for Human Rights and residents said rebel forces, including jihadists linked to Al-Qaeda, had overrun Maalula.

The Britain-based Observatory said Al-Nusra Front, which has pledged allegiance to Al-Qaeda leader Ayman al-Zawahiri, was among the forces that had taken control of the town. 

Battalions affiliated with the Western-backed FSA had also entered Maalula, he said. 

Civilians started fleeing the town nearly a week ago, fearing an imminent escalation. 

The exodus has left Maalula virtually empty, residents say. 

Picturesque Maalula is nestled under a large cliff and is considered a symbol of the Christian presence in Syria. 

Many of its inhabitants speak Aramaic, the language spoken by Jesus Christ that only small, scattered communities around the world still use.


Daily Star Liban

mardi 10 septembre 2013

Massacre en direct à Maaloula en Syrie, par Bahar Kimyongür

Bahar Kimyongür

Situé à 55 km au Nord de Damas, le village de Maaloula, coeur du christianisme des origines où l'on parle encore l'araméen, la langue du Christ, est sous occupation depuis ce matin. Après une première tentative d'invasion le 4 septembre stoppée par l'armée et les comités populaires, des centaines d'hommes armés syriens et étrangers sont revenus, forçant l'armée gouvernementale à se retirer. Venus de la région libanaise d'Arsal et de la ville de Yabroud au Nord-Est, les envahisseurs se livrent actuellement à des actes de barbarie envers les chrétiens du village. Nous avons contacté une habitante de Maaloula proche du monastère de Sainte-Tècle. Elle témoigne en direct ce dimanche 8 septembre à 21h30 :





En ce moment, Maaloula est sous occupation. Les hommes armés (moussallahines) ont d'abord tenté une percée le 4 septembre.
Par cette attaque, ils semblaient vouloir faire une démonstration de force, nous terroriser afin que nous quittions nos terres.

Ils ont tué 20 civils et en ont enlevé 15 autres.

Pour le moment, nous disposons de la liste de 4 civils exécutés et de 7 disparus :


- Ilyas Damoune : enlevé
- Jihade Saalab : décapité au couteau

- Mihail Antonio Saalab : décapité

- Sarkis Habib Al Soukhn : exécuté par balles

- Antoine Lauzarios Saalab : décapité et le corps mutilé

- Moussa Chmays : enlevé

- Chadi Saalab : enlevé

- Georges Dawoud Hilani et son épouse (enlevés)

- Jamilé Mahfouz et sa fille (enlevées)


Toutes les victimes sont des civils.

Actuellement, les terroristes sont partout dans les anciennes églises et les monastères.

Ils ont incendié les monastères de Mar Sarkis et Mar Bakhos, Saint-Serge et Bacchus.

Ils ont tout fouillé, tout saccagé avec moultes blasphèmes.

De nombreux habitants chrétiens ont fui la ville vers Damas.

Tout a commencé le 4 septembre vers 3h30 ou 4h du matin lorsqu'une voiture a foncé sur un barrage de l'armée. La voiture venait de Yabroud est descendait de Deir Mar Sarkis et Bakhos, le monastère de Saint-Serge et Bacchus. Le kamikaze a d'abord tiré sur les soldats avant d'actionner ses explosifs.

L'attaque a coûté la vie à une vingtaine de miliciens des comités populaires qui défendaient le village.

Les deux uniques survivants de l'attaque ont été décapités.

Puis les terroristes ont investi les premières maisons du village.

Ils sont d'abord entrés chez Abou Aala al Haddad, un chrétien revenu de Zahlé au Liban pour passer quelques jours de vacances dans son village natal.

Ses agresseurs lui ont sommé de se convertir à l'Islam.

Ils ont cassé les croix et les icônes. Puis, ils ont tout saccagé dans la maison.

Avant de l'abattre, ils lui ont dit : "Nous menons la guerre sainte contre les Croisés".

Les terroristes sont ensuite entrés dans la maison voisine habitée par Jamilé Oum Mahfouz une veuve et par sa fille. Elle a un fils qui est porté disparu depuis plusieurs mois.

La maman avertit sa fille : "Fais-toi passer pour une musulmane pour qu'ils ne t'enlèvent pas".

Quand ils sont entrés, les terroristes ont hurlé : "Jina Aleykoun ya Kouffar" ("Nous voilà les impies", sous entendu, "vous êtes cernés").

Ils traitèrent la mère et sa fille d'adorateurs de la croix. Ils prirent la croix qui trônaient dans la maison et l'ont brisée. La mère et sa fille ont ensuite été emmenées vers l'inconnu.

Les terroristes se sont ensuite arrêtés devant la statue de Saint-Georges qui trône devant le monastère qui porte son nom.

Ils ont vociféré dans des hauts-parleurs : "Que veux-tu que l'on casse d'abord Saint-Georges. Ta tête ou ton cheval ?

Puis ils se sont déchaînés sur la statue.

Les terroristes n'ont touché à aucune maison musulmane de Maaloula.

Or, dans les quartiers chrétiens du village se trouvaient un grand nombre de déplacés sunnites de Ain Tarma (Ghouta).

Ces derniers ont accueilli les terroristes en héros, en criant des youyous et en les aspergeant de riz.

Les terroristes sont ensuite arrivés sur la place du village. Ils ont commencé à blasphémer sur tous les objets sacrés, sur les icônes, les croix, les statues.

Les enfants étaient tellement terrorisés qu'ils en ont perdu la voix. Certains d'entre eux sont encore hospitalisés à Damas.

Parmi les terroristes, il semblait y avoir des Libyens et des Tchétchènes.

Lorsqu'une vingtaine d'obus lancés par les rebelles s'abattit sur le village, les habitants prirent peur.

Même les hommes se sont cachés. Prises de panique, les soeurs du monastère de Sainte-Tècle ont fermé les portes. Elles se sont ainsi retrouvées isolées du reste du village, ce qui a rendu impossible l'accès du monastère aux jeunes qui voulaient se mettre à l'abri.

Les takfiris ont évacué les musulmans sunnites du village pour les emmener à Yabroud et ainsi les épargner d'éventuelles violences.

En revanche, ils ont gardé les chrétiens pour s'en servir comme boucliers humains en cas de confrontation avec l'armée.

Les terroristes se sont ensuite rendus à la mairie.

Entretemps, près de 300 chrétiens se sont réunis avec l'intention de marcher jusqu'au palais présidentiel à Damas afin de demander des armes à Bachar.

Leurs familles ont essayé de les calmer, leur disant : "Vous êtes précieux pour nous."

Les jeunes ont répondu : "Nous devons protéger notre village de ces agresseurs".

Ils ont fini par se procurer des armes auprès des soldats gouvernementaux et en peu de temps, sont ainsi parvenus à chasser les terroristes d'une bonne partie de Maaloula.

Mais ce matin, les terroristes étaient de retour.

Près d'un millier d'entre eux sont arrivés du côté Yabroud par le chemin du monastère de Saint-Serge et Bacchus, se joignant aux terroristes qui étaient retranchés dans l'hôtel As Safir.

Face à leur surnombre, l'armée a dû se retirer aux abords du village.

Ils ont décapité 4 jeunes. Deux ont été tués par balles.

Ils ont décapité Antoine Saalab, l'assistant du père Toufik Eid, supérieur du monastère Saint-Serge et Bacchus.

Ce sont des habitants du village complices des terroristes qui l'ont dénoncé. Les terroristes ont également tué le père et le cousin paternel d'Antoine.

Tous les chrétiens sont à bout des nerfs. Ils ont été enfermé dans leurs maisons.

... a trois oncles maternels qui ont plusieurs enfants. Nous n'avons aucun moyen de communiquer avec eux.

Actuellement, les terroristes occupent les églises et les monastères. Ils assiègent le monastère de Sainte-Tècle.

La mère supérieure Pélagie implore les autorités syriennes de les aider.

Nous sommes désespérés.

Que va-t-il advenir de nous ?

Maudit soit la démocratie que l'Amérique et la France veulent nous apporter.

 
OU EST CE CONNARD DE BHL ???