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mercredi 31 janvier 2018

Le réveil d’une activiste gauchiste pro-réfugiés : « pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard »

Rebecca Sommer a fondé en 2012 l’association d’aide aux réfugiés Arbeitsgruppe Flucht + Menschen-Rechte (AG F+M). 
A la fin de l’été 2015, cette artiste, photographe et journaliste auteur de documentaires applaudissait la décision d’Angela Merkel d’ouvrir en grand les frontières de l’Allemagne aux « réfugiés » bloqués en Hongrie, malgré l’effet de pompe aspirante que cela devait créer. 

« A ce moment-là, je voulais aider chaque personne et je croyais vraiment que tous ces gens fuyaient un enfer et se trouvaient dans la détresse la plus absolue », a expliqué l’activiste allemande dans une interview publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy le 15 janvier dernier à qui elle à parlé de son réveil face à la réalité. 

En 2015, son ONG comptait près de 300 bénévoles qui donnaient des cours d’allemand aux nouveaux arrivants. Si elle dit aujourd’hui n’avoir jamais été en faveur d’une immigration illimitée, avant sa prise de conscience la militante des droits de l’homme Rebecca Sommer n’en était pas moins très attirée par l’apport multiculturel de cette immigration de masse, comme le montre cet article publié en décembre 2015 par un journal berlinois et repris sur le site de l’ONG AG F+M. 

Les agressions sexuelles de Cologne ont marqué le début du réveil des bénévoles 
La prise de conscience de cette représentante typique des activistes droits-de-l’hommistes bien ancrés à gauche date de la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne. Elle a bien dû reconnaître à ce moment-là, ainsi qu’elle l’avoue sans détour au site anti-islamisation polonais euroislam.pl, que les comportements des agresseurs nord-africains et moyen-orientaux de Cologne s’inscrivaient tout à fait dans la culture musulmane des nouveaux arrivants qu’elle avait elle-même rencontrés jusqu’ici : « C’est le moment où je me suis dit : “Rebecca, tu dois maintenant mettre le holà, ne serait-ce qu’en tant que militante pour les droits des femmes.” 

» Auparavant, se justifie Rebecca Sommer, « Je croyais que [leur] vision moyenâgeuse allait changer avec le temps […] mais après avoir vu ces situations se répéter et avoir observé ce qui se passait autour de moi, bénévole, j’ai dû reconnaître que pour ce qui est des réfugiés musulmans, ils ont grandi avec des valeurs totalement différentes, ils ont subi un lavage de cerveau depuis l’enfance et sont endoctrinés par l’islam et n’ont absolument pas l’intention d’adopter nos valeurs.

Pire encore, ils nous regardent, nous les infidèles, avec dédain et arrogance. » 

Des réfugiés « arrogants » selon Rebecca Sommer Dans son interview pour le site euroislam.pl, l’activiste pro-réfugiés précise que le mépris pour les modes de vie occidentaux et pour les femmes ne concerne pas que les musulmans pratiquants, mais la majorité de ceux qui ont grandi au sein de la culture musulmane. 

Elle parle aussi de sa grande déception quand elle s’est aperçue comment un groupe de « réfugiés » qu’elle avait personnellement aidés et qu’elle croyait être ses amis pratiquaient avec elle la taqqiya. « Je me suis brutalement aperçue que ces gens que j’avais aidés, qui mangeaient, buvaient, dansaient et riaient avec moi, qui ne priaient pas, qui n’allaient pas à la mosquée, qui ne respectaient pas le ramadan, qui se moquaient de la religion et des personnes profondément religieuses, ne m’appelaient pas autrement que « la stupide putain allemande » quand ils mangeaient ma nourriture et se reposaient dans mon jardin. » 

Elle reconnaît toutefois qu’elle avait été prévenue par des Arabes et des Kurdes arrivés eux aussi récemment en Allemagne justement pour fuir l’oppression musulmane. 

Rebecca Sommer affirme ne pas être un cas isolé, que de nombreux autres bénévoles ont aussi eu cette même prise de conscience tardive et qu’il y a beaucoup moins de bénévoles prêts à travailler avec les nouveaux arrivants aujourd’hui en Allemagne. 

Elle reconnaît aussi que, par leur nombre, ces immigrants musulmans sont une menace pour le mode de vie des Allemands, et que cela va empirer avec le regroupement familial. 

L’activiste Rebecca Sommer connaît personnellement des personnes qui s’apprêtent à émigrer d’Allemagne vers la Pologne pour fuir l’insécurité 
Elle a d’ailleurs confié à l’hebdomadaire polonais Do Rzeczy connaître personnellement des Allemands qui s’apprêtent à émigrer en Pologne parce qu’ils en ont assez, et elle a ajouté : « Si la Pologne et la Hongrie ne cèdent pas sur cette question, vous pouvez devenir des pays vers lesquels s’enfuiront certains Allemands et Français. Vous pouvez devenir des îlots de stabilité en Europe. » Des îlots de stabilité mais aussi de démocratie, car Rebecca Sommer constate aussi que la démocratie n’existe plus vraiment en Allemagne. Son réveil sur ce plan date également de l’épisode de Cologne, quand les médias n’ont pas pris la défense de la société allemande mais sont au contraire devenus partie intégrante d’un système malade, et quand la police, sous la pression des dirigeants politiques, a cessé d’informer les citoyens. Et la nouvelle loi allemande qui oblige les réseaux sociaux à bloquer les contenus prétendument haineux a accentué la censure. 

C’est ainsi que, quand la militante des droits de l’homme a voulu dénoncer des conversions forcées à l’islam en Indonésie, son compte a été bloqué. 
Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si c’est à des médias polonais qu’elle se confie aujourd’hui, car quel média allemand accepterait-il de publier de tels propos ? 

Le réveil d’une gauchiste pro-réfugiés face à l’islam Le problème, pour Rebecca Sommer, c’est aussi que les Allemands ne cherchent pas du tout à imposer leurs propres normes aux nouveaux arrivants. « Nous avons un énorme problème avec la gauche et les Verts » pour qui « il n’y a pas de culture allemande ».

Cette Berlinoise n’ose plus sortir seule pour la Saint-Sylvestre et elle a déjà été agressée cinq fois par des hommes parlant l’arabe ! Elle pense que pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard, et elle compte émigrer pour sa retraite. L’islam politique est déjà présent partout, y compris au gouvernement, dans les partis politiques, dans la police et dans les écoles, et avec le regroupement familial des millions d’immigrants musulmans supplémentaires vont venir. 

Dans la capitale allemande où elle réside, des quartiers entiers sont déjà dominés par la communauté musulmane qui forme une société parallèle. « Tous ceux qui vivent à Berlin et s’occupent des immigrants voient ce problème. La seule exception, ce sont ceux qui ne veulent tout simplement pas le voir parce qu’ils sont adeptes d’une idéologie et sont aveugles et sourds à la réalité », conclut Rebecca Sommer dans son entretien avec Do Rzeczy. 

Olivier Bault pour Reinformation.tv
Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com

samedi 18 novembre 2017

Allemagne: la violence va crescendo dans les centres d'accueil de réfugiés par Soeren Kern

La violence - meurtre, viol, agression physique – est endémique dans les centres d'accueil pour refugiés en Allemagne, indique un rapport des services de renseignement qui a fuité dans la presse. Les autorités allemandes, apparemment impuissantes à endiguer ce crescendo de violences, ont invoqué le droit à la vie privée des criminels pour justifier le silence qu'ils observent sur un phénomène de grande ampleur.
Le rapport divulgué par Bild était destiné à Markus Ulbig, ministre de l'Intérieur de Saxe, un Land qui accueille et loge en centres collectifs plus de 40 000 migrants. Le rapport fait état de dix meurtres et tentatives de meurtre dans les centres d'accueil de Saxe en 2016, ainsi que de 960 agressions physiques, 671 blessures corporelles graves, sept viols, 10 agressions sexuelles d'enfants et 268 cas de trafic de drogue. Le rapport mentionne aussi des centaines de vols, voies de fait, incendies criminels, bagarres et attaques contre des policiers.
Pour les six premiers mois de 2017, le même rapport recense plus de 500 agressions physiques, plusieurs homicides et des centaines de vols.
Les experts ont longtemps mis en garde sur le danger inhérent à la promiscuité. Loger ensemble des migrants de différentes origines ethniques et religieuses est générateur de violence.
Sur l'ensemble du territoire allemand, 40 000 délits environ - 150 par jour - ont été commis dans les centres d'accueil de réfugiés au cours des neuf premiers mois de 2016, indique un autre rapport rendu public par la police fédérale (Bundeskriminalamt, BKA). Ces délits se décomposent de la façon suivante : 17 200 agressions physiques, 6 500 vols, 510 agressions sexuelles et 139 meurtres ou tentatives de meurtre.
Certains observateurs affirment qu'il ne s'agit là que de la pointe émergée de l'iceberg, la plupart des délits n'étant pas signalés par crainte de représailles. Le BKA ne rend pas publiques ses statistiques sur la criminalité des centres d'accueil pour migrants et les fuites sur ces sujets sont assez rares. Des faits divers ici et là, suggèrent que les délits commis par des migrants sur d'autres migrants sont devenus endémique en Allemagne.
Des migrants pratiquent de l'exercice physique au refuge de Sarstedt, en Allemagne, le 17 novembre 2015. (Photo par Alexander Koerner / Getty Images)
En Saxe-Anhalt , par exemple, une enquête parlementaire menée sur une bagarre au couteau entre Afghans au centre d'accueil de Bernbourg a révélé les myriades d'agressions entre migrants qui ont eu lieu dans divers centres d'accueil de Saxe-Anhalt, notamment à Aschersleben, Ballenstedet, Bitterfeld-Wolfen, Burg, Dessau-Rosslau, Eckartsberg, Genthin, Haldensleben, Halle, Harbke, Kemberg, Leuna, Lutherstadt Eisleben, Magdebourg, Naumburg, Oranienbaum , Oschersleben, Salzwedel, Sangerhausen, Seegebiet Mansfelder Land, Stassfurt, Wanzleben, Weissenfels, Wolmirstedt, Zeitz et Zerbst. Les agressions à l'arme blanche ont impliqué des migrants d'Afghanistan, d'Albanie, d'Algérie, d'Azerbaïdjan, du Bénin, de Bosnie, du Burkina Faso, d'Érythrée, de Gambie, de Guinée-Bissau, d'Inde, d'Iran, d'Irak, du Kosovo, de Macédoine, du Mali, du Niger, du Nigéria, du Pakistan, de Russie, de Serbie, de Somalie, de Syrie, de Turquie et d'Ukraine.
Dans le Bade-Wurtembergles statistiques officielles révèlent que 87% des agressions dont les migrants ont été victimes en 2016 ont été commises d'autres migrants.
À Berlin, la police a enregistré plus de 2 000 agressions physiques dans des centres pour réfugiés en 2016, en sus des 800 vols, 86 viols et trois homicides. Der Tagesspiegelrapporte que:
« L'accumulation d'infractions pénales dans les centres d'accueil pour réfugiés n'a rien de surprenant : des espaces exigus, une attente fastidieuse, des bruits et des troubles constants en sus d'un avenir incertain génèrent des tensions et favorisent les conflits ethniques et religieux. Les Syriens ne peuvent entrer en relation avec les Afghans ; nombre de Serbes évitent les Irakiens ; la plupart des musulmans rejettent les chrétiens ; une majorité de sunnites ne veut rien avoir à faire avec les chiites. Un dépanneur en mission dans un centre d'accueil pour réfugiés a fait état de conditions de vie « mafieuses ». Certains réfugiés doivent payer pour accéder aux prises électriques. »
À Hambourg, 219 femmes et enfants ont été victimes d'agressions sexuelles dans des centres d'accueil pour migrants cours des six premiers mois de 2017, contre 200 agressions de ce type au cours de la même période en 2016.
Dans le Schleswig-Holstein, des bandes rivales de migrants se disputent le trafic de drogue dans les centres d'accueil de Lübeck et d'autres villes. Elles se sont affronté physiquement plus d'une douzaine de fois. Ces gangs rivaux opposent des migrants d'Afghanistan, d'Irak, de Syrie, et d'Afrique du Nord.
En Bavière, un migrant afghan de 41 ans, a poignardé à mort un garçonnet russe de huit ans au centre d'accueil d'Arnschwang. Il trouvait le petit garçon trop bruyant. On a su plus tard qu'un tribunal bavarois qui avait instruit une affaire d'incendie criminel ou cet Afghan était impliqué, avait informé les autorités de la menace que le suspect représentait pour autrui. Les autorités bavaroises n'ont pas tenu compte de l'avertissement et ont logé l'individu dans le même centre d'accueil que la maman russe et son petit garçon. Des appels ont été lancés pour que les 6 500 mères célibataires actuellement hébergés en centres d'accueil soient logées dans des unités séparées.
Toujours en Bavière, un Kazakh de 47 ans, a castré un ukrainien de 28 ans au centre d'accueil d'Eggenfelden, L'homme est mort de ses blessures. Il est apparu plus tard que l'Ukrainien avait violé le Kazakh, aidé et encouragé dans son agression par un groupe de Tchétchènes.
En Basse-Saxe, un Soudanais de 26 ans a agressé sexuellement une fillette serbe de 12 ans dans un centre d'accueil de Braunschweig. Plus d'une centaine de Serbes ont tenté de se faire justice eux-mêmes avant que la police n'intervienne avec du gaz poivré.
En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une rixe dans un centre d'accueil de Dortmund s'est terminée par un coup de couteau donné à un migrant de 28 ans. Une foule de plus de 40 migrants a empêché la police d'arrêter l'agresseur âgé de 19 ans. La police a utilisé des chiens pour rétablir l'ordre. À Cologne, une rixe entre migrants africains a abouti à la mortd'un homme de 22 ans. Dans un centre d'accueil d'Espelkamp, ​​un Libanais de 32 ans a poignardé mortellement un autre migrant. Le Libanais a été arrêté puis relâché, le procureur ayant déclaré qu'il ne disposait pas des preuves qui auraient permis une mise en examen.
En Hesse , des migrants ont poignardé d'autres migrants dans des centres d'accueil de Bad Salzschlirf , de Dillenburg , d' Ehrenberg , de Fulda , de Giessen , de Helsa , de Hilchenbach, de Kassel et de Wetzlar .
Ailleurs en Allemagne, des migrants ont poignardé d'autres migrants dans des centres d'accueil à : AlbbruckAlsterdorfAspergBadAiblingBeelitzBonnDorfenGelsenkirchenGeraGörlitz,HelmstedtHilchenbachIserlohnKirchheimLeipzigNeugablonzNeustadtPeinePrenzlauSchaidtSimmozheim,TröstauUlmUsedomWaffenbrunnWardenburgWeißenbrunnWeisskeissel et Wernau – et ce ne sont là que des exemples.
En Saxe-Anhalt, Bild a demandé pourquoi la police ou les médias communiquent si peu sur ce type de délits, comme s'ils étaient gardés secrets. Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a répondu que communiquer sur ces sujets n'était pas dans l'intérêt du public. « Les enquêtes de police ne donnent lieu à une communication publique qu'en fonction du cas et des circonstances. »
Le ministère de l'Intérieur a déclaré que ces niveaux élevés de violence n'étaient pas surprenants:
« En général, l'hébergement de longue durée d'un grand nombre de personnes dans de petits espaces, comme ces lieux d'accueil de première urgence, peut produire des conditions psychologiques susceptibles de générer des conflits physiques entre individus. Ces conflits sont exacerbés par la grande diversité des origines ethniques et culturelles. »
Le ministère de l'Intérieur a ajouté que la violence pourrait être en partie évitée si on fournissait aux migrants « des loisirs suffisamment variés ».
Soeren Kern est Senior Fellow de l' Institut Gatestone de New York.

mardi 26 septembre 2017

Djihadistes en Europe

Les autorités allemandes sont actuellement en train de faire la chasse à des dizaines de membres de Jabhat al-Nusra, l'un des plus violents groupes djihadistes de Syrie. Selon Der Spiegel, ces djihadistes sont entrés en Allemagne en se faisant passer pour des réfugiés. 

Ces hommes, tous anciens membres de Liwa Owais al-Qorani, un groupe rebelle détruit par l'Etat islamique en 2014, passent pour avoir massacré des centaines de Syriens, civils et militaires.
La police allemande aurait identifié 25 de ces djihadistes et aurait même réussi à en appréhender quelques-uns. Mais plusieurs dizaines d'autres se cachent dans toutes les villes et villages d'Allemagne.

Selon la Police criminelle fédérale (Bundeskriminalamt, BKA), plus de 400 migrants entrés en Allemagne en tant que demandeurs d'asile en 2015 et 2016 font maintenant l'objet d'une enquête sur leur appartenance à des groupes jihadistes du Moyen-Orient.

Ces informations émergent au moment où de nouvelles alertes surgissent concernant le risque de djihadistes tentant de s'infiltrer à travers le flot des migrants qui traversent la Méditerranée au départ de l'Afrique du Nord pour l'Italie. Dans une interview accordée à The Times, le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj a déclaré que les djihadistes qui ont pu accéder à son pays sans être repérés se rendent à coup sûr en Europe.
« En Europe, les migrants se déplacent librement », a déclaré al-Sarraj, en se référant aux accords de Schengen qui abolissent les frontières intérieures à l'Union européenne. « Ce qu'à Dieu ne plaise, si des terroristes se sont faufilés parmi les migrants, chaque incident affectera l'UE toute entière ».
Le député européen indépendant Steven Woolfe a déclaré :
« Ces déclarations montrent que le problème est double. Des terroristes potentiels utilisent la piste des migrants en Méditerranée pour entrer en Europe sans contrôle. Puis, profitant des accords de Schengen et de l'absence de frontières intérieures, ils se déplacent librement d'un pays à l'autre. Le rétablissement de frontières fortes est une nécessité. »
130 000 migrants environ sont arrivés en Europe par terre et par mer au cours des huit premiers mois de 2017, a indiqué l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Les recensements effectués en Italie en juillet, indiquent que les principaux pays d'origine des migrants, sont, par ordre décroissant : le Nigeria, le Bangladesh, la Guinée, la Côte d'Ivoire et le Mali. En Grèce, les migrants provenaient surtout de Syrie, d'Irak, d'Afghanistan, du Pakistan et du Congo. En Bulgarie, les migrants recensés provenaient de Syrie, d'Afghanistan, d'Irak puis de Turquie.

Ces dernières semaines, les réseaux de passeurs de migrants ont ouvert une nouvelle route à travers la mer Noire. Le 13 août, 69 migrants irakiens ont été arrêtés alors qu'ils tentaient d'atteindre la côte roumaine à travers la mer Noire. Ils sont arrivés de Turquie à bord d'un navire de plaisance piloté par des trafiquants bulgares, chypriotes et turcs. Le 20 août, les gardes côtes roumains ont intercepté en mer Noire dans la région de Constanta (sud-est de la Roumanie), un autre bateau transportant 70 Irakiens et Syriens, dont 23 enfants.

Au total, 2.474 personnes ont été arrêtées au cours des six premiers mois de 2017 qui tentaient de franchir illégalement la frontière roumaine, a révélé Balkan Insight. La moitié a été appréhendée au moment où les migrants ont tenté le passage de Roumanie en Hongrie. Rien qu'en 2016, 1 624 migrants ont été arrêtés ; la plupart ont été découverts alors qu'ils se préparaient à passer en Roumanie à partir de la Serbie.
Parallèlement, plus de 10 000 migrants ont atteint les côtes espagnoles au cours des huit premiers mois de 2017, soit trois fois plus qu'en 2016, selon l'OIM. Des milliers d'autres migrants ont pénétrés en Espagne par voie de terre, principalement dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla sur la côte nord du Maroc, les seules frontières terrestres de l'Union européenne avec l'Afrique. 
Une fois-là, les migrants sont logés dans des abris temporaires, puis déplacés vers le continent espagnol. A partir de là, la majorité migre vers d'autres régions d'Europe.
Frontex, l'Agence européenne chargée de la surveillance des frontières terrestres et maritimes, a déclaré que les djihadistes utilisaient la crise migratoire pour pénétrer en Europe et préparer des attaques à travers le continent. Frontex a aussi reconnu ignorer le nombre réel de migrants qui ont atteint l'Europe ; l'Agence a ajouté qu'elle n'avait aucun moyen de les pister. Dans son analyse annuelle des risques pour 2016, Frontex a écrit :
« Les attaques qui ont eu lieu à Paris en novembre 2015 ont clairement démontré que les flux migratoires irréguliers pouvaient être utilisés par les terroristes pour entrer dans l'UE. Deux des terroristes impliqués dans les attaques ont atteint l'Europe illégalement en passant par Leros [Grèce] ou ils ont été enregistrés par les autorités grecques. Ils étaient en possession de passeports syriens frauduleux dans le but d'accélérer les procédures d'enregistrement.
« Les fausses déclarations de nationalité sont fréquentes chez les candidats au départ qui n'ont qu'une faible chance d'obtenir l'asile au sein de l'UE, qui courent un risque élevé d'être retournés dans leur pays d'origine ou de transit, ou qui souhaitent simplement accélérer les formalités. Compte tenu du grand nombre de personnes qui arrivent sans papiers d'identité, avec de faux passeports ou avec des pièces d'identité à l'authentiticté incertaine, compte tenu également de l'absence de contrôle sérieux à l'entrée et de l'inexistence de mesures répressives en cas de fausses déclarations, le risque existe que des personnes présentant une menace pour la sécurité de la population ne cherchent à profiter de la situation. »
Gilles de Kerchove, Coordonnateur antiterroriste de l'UE, a déclaré le 31 août au journal espagnol El Mundo, que plus de 50 000 djihadistes vivent actuellement en Europe :
« Il y a trois ans, il était facile d'identifier une personne en cours de radicalisation. Maintenant, la plupart des fanatiques masquent leurs convictions. Nous n'avons pas de statistiques exactes, mais on peut se risquer à quelques calculs. Au Royaume-Uni, ce n'est pas un secret, le chiffre a été publié, il y en a 20 000. La France en compte à peu près 17 000. L'Espagne est moins bien dotée, mais leur nombre avoisine les 5 000. En Belgique, bien que 500 radicaux se soient exilés en Syrie, il en reste au moins 2 000 voire plus. Je ne tenterai pas de quantifier précisément le phénomène, mais nous parlons de dizaines de milliers de djihadistes, plus de 50 000. »

À Madrid, des policiers espagnols masqués ont arrêté un homme soupçonné de recruter des djihadistes pour le compte de l'Etat islamique, le 16 juin 2014. (Photo de Gonzalo Arroyo Moreno / Getty Images)
Dans un entretien avec le quotidien belge Le Soir, de Kerchove a déclaré que même si l'Etat islamique est vaincu militairement, le mouvement agira sous forme de « califat virtuel ». 

Il a ajouté qu'Europol, le bureau de coordination des polices européennes, a identifié au moins 30 000 sites Internet jihadistes actifs. 

De Kerchove a regretté que la législation de l'UE en matière de protection de la vie privée n'exige plus des fournisseurs d'accès qu'ils collectent et conservent les métadonnées de leurs clients – notamment celles qui auraient permis la géolocalisation des djihadistes. Le coordinateur de la lutte antiterroriste a ajouté que ces dispositions entravaient la police dans sa capacité à identifier les djihadistes et à prévenir leur passage à l'acte : « Sur les métadonnées, je vous avoue que nous nous arrachons les cheveux. »
Soeren Kern est senior fellow de l'Institut Gatestone, basé à New York .

dimanche 24 septembre 2017

Trump et la renaissance des nations, par Hélios d’Alexandrie

Lors de son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies, le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, a choisi de passer par dessus la tête des gouvernements, pour s’adresser directement aux citoyens de toutes les nations du monde.

Peu de commentateurs professionnels l’ont relevé, mais, à cette occasion, le président américain a changé totalement la donne. Son message est on ne peut plus limpide: tant qu’il sera au pouvoir, il tiendra compte, dans ses rapports avec les autres pays, non des intérêts défendus par leurs élites dirigeantes, mais de l’intérêt des nations elles-mêmes.
Il est dans l’ordre des choses que Trump s’engage dans cette voie, car c’est de cette façon qu’il a réussi à convaincre suffisamment de citoyens pour se faire élire, malgré l’opposition unanime des médias, des grandes corporations, des élites académiques, de l’appareil de l’État fédéral et des partis politiques incluant le sien. Un exploit inégalé dans l’Histoire, que les médias d’un peu partout se sont évertués à occulter. Candidat du peuple, élu par le peuple, Trump a dit et répété à diverses occasions, qu’il n’a pas été élu pour prendre le pouvoir, mais pour rendre le pouvoir au peuple. Le cynisme né de décennies de manipulations et de mensonges n’a vu dans cette phrase remarquable qu’un exercice de rhétorique futile, propre à flatter ses partisans. Mais chez Trump l’entrepreneur pragmatique a longtemps caché le patriote, le vrai, c’est-à-dire l’homme prêt à s’exposer aux attaques les plus viles et sacrifier son bonheur personnel, non seulement pour remettre son pays sur la bonne voie, mais pour redonner à la démocratie tout son sens.
«J’ai été élu non pour prendre le pouvoir mais pour redonner le pouvoir au peuple!»
Cette belle phrase Trump l’a repris dans son discours. Il a évoqué par la même occasion les trois premiers mots de la constitution américaine: «We the People», «Nous le Peuple». Ce rappel qui n’a pas résonné dans l’esprit de ceux qui ont des oreilles mais n’entendent pas, est destiné, non seulement au peuple américain, mais à tous les peuples de la terre, pour leur rappeler que ce sont eux la source de la légitimité, et que c’est leur volonté et intérêts qui doivent animer leurs gouvernements:
«Tous les leaders ayant le sens des responsabilités ont l’obligation de servir leurs propres citoyens. L’État-nation demeure le meilleur instrument pour élever la condition humaine.»

Trump a une conscience aigüe de la misère démocratique des peuples européens

Ce message, que d’aucuns qualifieraient de subliminal, s’adresse particulièrement aux nations de l’Europe occidentale, dont la volonté est désormais battue en brèche. Trump a une conscience aiguë de la misère démocratique des peuples européens; lui qui, non encore élu, a prédit et applaudi au Brexit, et n’a pas caché son souhait, de voir d’autres nations marcher sur les traces de l’Angleterre.
Cette volonté des peuples et leur bien-être, Trump a choisi d’en faire le thème central de son discours. L’isolationnisme dont on l’affublait est aussi vide de sens que son supposé manque de subtilité. Son slogan de campagne America First (l’Amérique d’abord) a été intentionnellement déformé par les médias pour signifier America alone (l’Amérique toute seule ou l’Amérique isolée). Ce slogan Trump l’a repris au cours de son discours à l’Assemblée générale de l’ONU, mais pour le partager avec toutes les nations: l’Amérique d’abord, cela veut dire aussi que chaque gouvernement est dans son droit et dans son rôle, quand il accorde la priorité aux intérêts de sa nation. Du coup il dénonce les accords multilatéraux:
«Pour très longtemps, le peuple américain s’est fait dire que les gigantesques accords commerciaux multinationaux, les tribunaux internationaux sans imputabilité, les puissantes bureaucraties mondiales étaient le meilleur moyen pour promouvoir son succès. Mais à mesure que ces promesses s’écoulaient, des millions d’emplois disparaissaient et des milliers d’usines fermaient leurs portes.»
Sa dénonciation vise par le fait même les grands ensembles comme l’Union Européenne, qui dépouillent les États-nations de leur souveraineté et ignorent la volonté des peuples.
Dans une critique à peine voilée de l’idéologie mondialiste et de la gauche multiculturaliste, Trump rappelle les bases sur lesquels l’ONU a été fondée:
« Le succès de l’ONU est lié à la force et à l’indépendance de ses membres. Pour surmonter les périls du présent et réaliser les promesses du futur, nous devons revenir à la sagesse du passé.»
Cette sagesse dont parle Trump est liée au respect des différences entre nations, c’est sur cette base qu’elles peuvent travailler ensemble et non sur la base d’une union artificielle qui les réduit à l’impuissance. Sans le dire explicitement il rejette l’idée chère aux mondialistes et aux multiculturalistes, de créer des entités post-nationales, en altérant profondément la culture des pays d’accueil, comme en Europe occidentale et au Canada:
«Les puissantes nations souveraines laissent à leurs peuples le soin de s’approprier leur futur et contrôler leur destinée. Elles permettent aux individus de s’épanouir dans la plénitude de la vie selon le plan de Dieu.»
 Selon le plan de Dieu mais non celui des apprentis sorciers du mondialisme et de la gauche multiculturaliste. Et À ceux qui dénoncent l’impérialisme culturel américain il réplique:
«En Amérique nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie à qui que ce soit, mais plutôt à lui permettre de briller en tant qu’exemple à tout un chacun.»
Trump a dénoncé les forces à l’œuvre, qui sapent le système démocratique et les alliances, qui depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ont permis au monde occidental de prospérer et de vivre dans la paix. Soixante-dix années sans conflit majeur en Europe sont le fruit d’un effort concerté dans lequel le plan Marshall a joué un rôle de premier plan. Il était alors admis que des nations souveraines, prospères, pacifiques et démocratiques allaient constituer la meilleure garantie de paix et de sécurité pour tous. Culturellement fortes et fières de leur identité, elles ne pouvaient imaginer qu’elles seraient un jour diluées dans un ensemble informe et sans âme, où des technocrates non-élus, inamovibles et surpuissants, organiseraient leur présent et décideraient de leur avenir. Adossées à leur Histoire multiséculaire, ces nations affichaient joyeusement leur confiance dans le futur et ne s’abstenaient pas de faire des enfants.

Que deviendrait l’Occident sans les nations européennes dans vingt ou trente ans?

Imperméable aux idéologies et gardant fermement les deux pieds sur terre, Trump a pris acte du mal sournois qui ronge l’Europe depuis quatre décennies. Que deviendrait l’Occident sans les nations européennes dans vingt ou trente ans? L’Amérique ne risque-t-elle pas de contracter la même maladie? Et qu’en est-il de la communauté de destin, celle-là même qui a poussé l’Amérique à voler au secours de l’Europe, deux fois dans la même génération? Est-il raisonnable de la laisser sur cette pente descendante qui la mène au suicide? N’est-il pas temps de tirer la sonnette d’alarme quitte à contrarier les élites qui président à son déclin?
Les dangers qui menacent l’Occident et le reste du monde imposent de faire un choix:
«Cela ne dépend que de nous, ou nous élevons le monde à de nouveaux sommets, ou nous le laissons chuter dans l’abîme sans espoir de retour.»
Ce choix équivaut à une sévère mise en garde, le temps ne se prête plus au relativisme ni aux atermoiements, il y a lieu d’agir, mais au préalable les conditions gagnantes doivent être réunies:
«Notre succès repose sur la coalition de nations fortes et indépendantes qui s’accrochent à leur souveraineté, pour mettre de l’avant la sécurité, la prospérité et la paix pour elles-mêmes et pour le monde. Nous ne prétendons pas que des pays divers doivent partager les mêmes cultures et traditions, ou le même système de gouvernement, mais nous nous attendons à ce que toutes les nations s’acquittent d’un double devoir souverain, soit le respect dû aux intérêts de leur propre peuple et celui dû aux droits de chacune des nations souveraines».
Cette vision de la coopération internationale s’oppose à celle de l’Union Européenne et du mondialisme qui l’inspire. De son siège à Bruxelles, l’UE prétend parler au nom des États qui la composent, c’est-à-dire de pays dépouillés de leurs frontières et d’une part non négligeable de leur souveraineté. En tant qu’entité politique sans assises populaires, elle n’est pas représentative et ne peut être par conséquent une alliée crédible. Géante économique sans objectifs stratégiques, pauvre de surcroît en moyens militaires, elle s’applique à grignoter, miette par miette, la souveraineté de ses membres, sans se donner pour autant le statut de superpuissance. Abdiquant toute résistance face au mondialisme et au chantage islamique, elle a permis l’afflux de millions de migrants clandestins, dont une forte proportion est hostile et violente. Les nations européennes se voient imposer des quotas de migrants sans cesse plus nombreux et plus déterminés à enfoncer le ventre mou du vieux continent.
Trump veut donner l’exemple, il n’a que faire des diktats de la mondialisation, qui au nom de «l’intérêt général» limite la liberté d’action des États et leur impose une forme de tutelle:
«Aussi longtemps que j’occuperai ma fonction, je défendrai par-dessus tout les intérêts de l’Amérique…»
Les nations du monde n’ont qu’à agir de même, elles n’ont pas besoin d’organismes supranationaux pour discuter entre elles. À condition de garder l’œil sur le long terme, on ménage mieux l’intérêt de sa nation en privilégiant les négociations bilatérales:
« …mais en nous acquittant de nos obligations envers nos nations, nous réalisons en même temps qu’il y va de l’intérêt de chacune d’œuvrer pour un futur où toutes les nations peuvent être souveraines, prospères et en sécurité.»

On ne peut courir deux lièvres à la fois: servir les citoyens de son pays et leur imposer des changements dont ils ne veulent pas

Il y va de l’intérêt de chaque nation de prendre en considération les aspirations et les intérêts de ses partenaires. L’art de conclure les affaires (the art of the deal) ne peut se passer de la règle d’or.
On ne peut courir deux lièvres à la fois: servir les citoyens de son pays et leur imposer des changements dont ils ne veulent pas. Sans les nommer Trump apostrophe les leaders européens et à leur tête Angela Merkel:
«Si nous désirons élever nos citoyens, si nous aspirons à l’approbation de l’Histoire, alors nous devons nous acquitter de nos devoirs souverains, envers le peuple que nous représentons fidèlement. Nous devons protéger nos nations, leurs intérêts et leur futur… Nous devons soutenir le respect de la loi, le respect des frontières, le respect de la culture et la participation dans les activités pacifiques qu’ils autorisent.»
Couper l’herbe sous le pied du mondialisme et des élites qui lui sont inféodées implique de réfuter leurs arguments fallacieux à l’effet qu’il est du devoir moral des pays avancés, de se laisser envahir par les millions de migrants qui frappent à leur porte. En ce qui concerne les réfugiés le simple bon sens doit dicter la conduite:
«Nous préconisons pour la réinstallation des réfugiés, une approche conçue pour secourir ces gens qui ont subi un traitement horrible, et permettre leur retour éventuel à leur pays, afin de participer à sa reconstruction. Pour le coût de la réinstallation d’un seul réfugié aux États-Unis, nous pouvons fournir de l’assistance à dix d’entre eux dans la région où ils se trouvent.»

Trump sait que la crise des réfugiés et des migrants est artificielle, elle a été orchestrée par les ennemis de l’Occident chrétien

Trump sait que la crise des réfugiés et des migrants est artificielle, elle a été orchestrée par les ennemis de l’Occident chrétien. Leur but, assener à la civilisation occidentale un coup dont elle ne pourra se relever. En homme pragmatique il choisit de trouver des solutions et ne perd pas son temps dans des polémiques stériles:
« …nous adhérons aux récentes ententes conclues dans le cadre de la rencontre des nations du G20, qui consistent à héberger les réfugiés aussi près que possible de leur pays d’origine. Il s’agit là d’une approche sûre, responsable et humaine.»
Et pour clouer le bec une fois pour toutes aux «humanitaires» de service, Trump a recours au gros bon sens:
« Des décennies durant les États-Unis ont fait face aux défis de l’immigration ici dans l’hémisphère occidental. L’expérience nous a appris que sur le long terme, l’immigration incontrôlée est profondément injuste à l’égard, et des pays d’origine et des pays d’accueil. Pour les pays d’origine, elle réduit l’urgence de procéder aux réformes politiques et économiques nécessaires, et elle draine le capital humain qui doit motiver et mener ces réformes à bien. Pour les pays d’accueil, les coûts prohibitifs de l’immigration incontrôlée sont en grande partie à la charge des citoyens à faible revenu, dont les préoccupations sont bien souvent ignorées par les médias et le gouvernement.»
Diplomatie oblige, Trump s’est abstenu d’évoquer les effets délétères de l’afflux de millions de migrants illégaux en Europe. Lors de la campagne électorale, il en avait abondamment parlé, et s’était publiquement désolé de la situation navrante de la France, de l’Allemagne et de la Suède; ses réflexions à «haute voix» avaient provoqué l’ire des leaders de ces trois pays. À présent qu’il détient le pouvoir exécutif de la nation la plus puissante de la planète, il n’a pas besoin de passer ce type de message à travers les médias. Sa façon de penser il l’exprime directement dans les rencontres au sommet, non pour contrarier ses partenaires, mais pour les amener à admettre que l’insécurité que produit leur politique migratoire, risque de s’étendre un jour à l’Amérique, et qu’il serait regrettable s’il fallait que les services de sécurité américaine, en viennent à classer l’Europe parmi les zones dangereuses.
Plus près de l’Amérique, la misère, la répression et les atteintes aux droits humains que le marxisme cause partout où il s’installe sont nulle part plus évidentes qu’à Cuba et au Venezuela. Les souffrances de leurs peuples ne laissent pas Trump indifférent. Au Venezuela le risque de crise humanitaire s’accroît et cela pourrait amener les États-Unis à intervenir:
«Les nations du monde doivent jouer un rôle plus important dans la promotion de sociétés prospères et sûres dans leur propre région… Les Vénézuéliens sont affamés et leur pays s’effondre. Leurs institutions démocratiques sont en voie de destruction. La situation est totalement inacceptable, et nous ne pouvons pas rester là à regarder. »
Trump cherche à faire d’une pierre deux coups: accélérer la chute du socialisme en Amérique latine et affaiblir par la même occasion la gauche dans son pays.
Dans la péroraison de son discours, le président américain est revenu sur son thème central, l’État-nation:
«Si nous voulons saisir les opportunités du futur et surmonter ensemble les présents dangers, alors il n’y a pas de substitut aux nations fortes, souveraines et indépendantes, des nations ancrées dans l’Histoire et investie dans la poursuite de leur destin… des nations qui comptent des hommes et des femmes prêts au sacrifice pour leur pays, leurs compatriotes et pour tout ce que l’esprit humain produit de meilleur. En nous remémorant les grandes victoires qui ont permis la fondation de l’ONU, nous ne devons jamais oublier que les héros qui se sont battus contre le mal se sont battus aussi pour les nations qu’ils aimaient. Le patriotisme a amené les Polonais à mourir pour sauver la Pologne, les Français à se battre pour une France libre et les Britanniques à se tenir debout pour la Grande-Bretagne. Aujourd’hui, si nous n’investissons pas nos personnes, nos cœurs, nos esprits et nos nations, si nous ne créons pas des familles unies, des communautés sûres et des sociétés saines pour nous-mêmes, personne ne le fera pour nous. Alors que cette mission soit la nôtre et que ce message soit adressé au monde entier. Nous nous battrons ensemble, nous nous sacrifierons ensemble, et nous nous tiendrons debout ensemble pour la paix, pour la liberté, pour la justice, pour la famille, pour l’humanité et pour Dieu tout puissant qui nous a fait tous…»

Conclusion

Le projet de Trump se résume en quelques mots: la renaissance des nations en tant que joueurs clés sur la scène mondiale

Trump a traité de bien d’autres sujets dans son discours à l’Assemblée générale de l’ONU: la Corée du Nord, l’Iran, le Moyen-Orient, le terrorisme islamique, la réforme des institutions onusiennes, etc. C’est d’ailleurs tout ce que la majorité des commentateurs ont retenu, sans doute parce qu’ils considèrent que l’État-nation est chose du passé qui ne mérite pas qu’on s’y attarde. Ce faisant ils ont manqué l’essentiel, à savoir le projet politique que Trump veut mettre de l’avant. Ce projet est ambitieux et il va bien au-delà des frontières des États-Unis; il se résume en quelques mots: la renaissance des nations en tant que joueurs clés sur la scène mondiale.
À moins d’un réveil et d’un sursaut d’énergie, les nations occidentales continueront de s’étioler et finiront par disparaître. Pour l’humanité et pour la civilisation, ce sera une perte irréparable et une catastrophe sans précédent. C’est pourquoi Trump usera de tout son pouvoir et de tous les leviers disponibles, pour faire échec au mondialisme destructeur des identités. L’islam politique allié du mondialisme et de la gauche est aussi dans sa mire; le combat de Titans se prépare et Trump a tiré la première salve. Nous sommes dans l’attente de la suite, non comme spectateurs impuissants mais comme participants au sauvetage de la civilisation la plus achevée et la plus humaine depuis que le monde est monde. Cette civilisation judéo-chrétienne qui est la nôtre et dont nous sommes si fiers, nous a été confiée en dépôt, nous avons le devoir de la préserver et de la transmettre intacte à nos descendants.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hélios d’Alexandrie

Avec la mise en lumière de la notion clé : Le concept d’Etat-Nation est indissociable du concept authentique de Démocratie, donc aux antipodes des gouvernances oligarchiques non élues ou élues sur des scrutins falsifiés. L’Union Européenne et toute sa façon de gouverner les peuples qui sont réduits à simplement se soumettre à un diktat au lieu d’en être les véritables acteurs, l’Union Européenne est donc tout particulièrement visée par le discours de Donald Trump devant l’ONU.

Ce discours au Nations Unies démontre une fois de plus la carrure mondiale de Trump et sa compréhension des problèmes actuels. Si ces opposants étaient honnêtes ils déclareraient qu’ils se sont trompés et reconnaîtraient que Trump n’est pas du tout l’imbécile dont ils ont fait le portrait. Mais ça ce serait dans le meilleur des mondes. Bien au contraire le combat va être long et difficile car le virus sournois de la désinformation des peuples (surtout occidentaux) sévit depuis bien longtemps et est bien enraciné. Tout simplement parce qu’à l’aire de l’information, c’est plutôt la désinformation qui circule et les peuples occidentaux ont bien trop souvent l’habitude de gober les infos des médias comme la TV, les radios et les journaux soumis à la pensée unique. Le message est . Avec le discours de Donald Trump à l’ONU, l’emblème de la statue de la liberté à l’entrée du port de New York prend à nouveau tout son sens.

vendredi 23 septembre 2016

Les prières des chrétiens provoquent les tempêtes : les passeurs musulmans les assassinent

Quand la haine coranique des chrétiens se marie à la superstition des fidèles d’Allah, c’est la mort assurée pour les chrétiens.


Deux passeurs musulmans sont actuellement jugés en Espagne. Ils sont accusés d’avoir torturé et noyé six chrétiens lors d’une traversée vers l’eldorado espagnol. Ces malheureux avaient confié leur espoir d’une vie meilleure à deux monstres.
Le 5 décembre 2014, la capitainerie espagnole d’Almeira récupéra 29 survivants à bord d’une embarcation de fortune. Sur ce rafiot de 10 m de long, sur lequel 50 migrants embarquèrent à Nador au Maroc, 21 passagers trouvèrent la mort au cours du voyage, parmi lesquels 7 enfants et 6 chrétiens, barbarement assassinés par la haine islamique.
Le « capitaine » camerounais, un certain Alain N.B. et son second auraient battu et jeté à l’eau 6 passagers chrétiens, persuadés que les tempêtes qu’ils durent essuyer au cours du périple furent provoquées par leurs prières adressées à Jésus !
Deux tempêtes et une mer déchaînée firent de ce voyage un véritable cauchemar.
Un prêtre catholique, présent à bord, invita les fidèles à se confier à Dieu et à Lui demander la grâce de les protéger, ainsi que les autres passagers. Ce cri de foi et d’espérance, à la fois humain et religieux, mit en colère les musulmans. Les deux passeurs camerounais, convaincus que le temps empirait à chaque prière des chrétiens, décidèrent de les tuer.
Les témoins du massacre décrivirent aux enquêteurs espagnols les tortures infligées aux chrétiens par les deux passeurs musulmans avant d’être jetés à la mer.
A la recherche de croix et autres symboles religieux chrétiens, les deux Camerounais se seraient servis de morceaux de bois arrachés au bateau pour les frapper violemment. Les malheureux furent ensuite noyés, car coupables de croire en Christ et de ne pas avoir invoqué Allah.
Le capitaine du rafiot, écrivit le procureur dans l’accusation publiée par The Telegraph, savait que les victimes, meurtries, affaiblies à cause des blessures infligées par les monstres, n’auraient pas pu survivre dans les eaux froides d’une mer déchaînée. Eloignées de la côte et en l’absence d’un éventuel bateau qui aurait pu les secourir, elles étaient vouées à une mort certaine.
Quand les deux Camerounais débarquèrent à Almeria, la police trouva sur eux environ 1 500 euros, la somme dérobée à leurs victimes avant de les sacrifier aux vagues en furie.
Le Premier ministre a requis une peine de 15 ans de prison pour chaque meurtre commis, délit aggravé par la motivation de haine religieuse. Le capitaine camerounais pourrait être condamné à 90 ans de prison. Son bras droit, décédé en Espagne avant le début du procès, échappera à la justice humaine, mais non à la justice divine.
Pour un Chrétien, confier sa vie à un passeur musulman, cela revient à demander à Sheitan de le protéger.