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mercredi 31 janvier 2018

Le réveil d’une activiste gauchiste pro-réfugiés : « pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard »

Rebecca Sommer a fondé en 2012 l’association d’aide aux réfugiés Arbeitsgruppe Flucht + Menschen-Rechte (AG F+M). 
A la fin de l’été 2015, cette artiste, photographe et journaliste auteur de documentaires applaudissait la décision d’Angela Merkel d’ouvrir en grand les frontières de l’Allemagne aux « réfugiés » bloqués en Hongrie, malgré l’effet de pompe aspirante que cela devait créer. 

« A ce moment-là, je voulais aider chaque personne et je croyais vraiment que tous ces gens fuyaient un enfer et se trouvaient dans la détresse la plus absolue », a expliqué l’activiste allemande dans une interview publiée par l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy le 15 janvier dernier à qui elle à parlé de son réveil face à la réalité. 

En 2015, son ONG comptait près de 300 bénévoles qui donnaient des cours d’allemand aux nouveaux arrivants. Si elle dit aujourd’hui n’avoir jamais été en faveur d’une immigration illimitée, avant sa prise de conscience la militante des droits de l’homme Rebecca Sommer n’en était pas moins très attirée par l’apport multiculturel de cette immigration de masse, comme le montre cet article publié en décembre 2015 par un journal berlinois et repris sur le site de l’ONG AG F+M. 

Les agressions sexuelles de Cologne ont marqué le début du réveil des bénévoles 
La prise de conscience de cette représentante typique des activistes droits-de-l’hommistes bien ancrés à gauche date de la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne. Elle a bien dû reconnaître à ce moment-là, ainsi qu’elle l’avoue sans détour au site anti-islamisation polonais euroislam.pl, que les comportements des agresseurs nord-africains et moyen-orientaux de Cologne s’inscrivaient tout à fait dans la culture musulmane des nouveaux arrivants qu’elle avait elle-même rencontrés jusqu’ici : « C’est le moment où je me suis dit : “Rebecca, tu dois maintenant mettre le holà, ne serait-ce qu’en tant que militante pour les droits des femmes.” 

» Auparavant, se justifie Rebecca Sommer, « Je croyais que [leur] vision moyenâgeuse allait changer avec le temps […] mais après avoir vu ces situations se répéter et avoir observé ce qui se passait autour de moi, bénévole, j’ai dû reconnaître que pour ce qui est des réfugiés musulmans, ils ont grandi avec des valeurs totalement différentes, ils ont subi un lavage de cerveau depuis l’enfance et sont endoctrinés par l’islam et n’ont absolument pas l’intention d’adopter nos valeurs.

Pire encore, ils nous regardent, nous les infidèles, avec dédain et arrogance. » 

Des réfugiés « arrogants » selon Rebecca Sommer Dans son interview pour le site euroislam.pl, l’activiste pro-réfugiés précise que le mépris pour les modes de vie occidentaux et pour les femmes ne concerne pas que les musulmans pratiquants, mais la majorité de ceux qui ont grandi au sein de la culture musulmane. 

Elle parle aussi de sa grande déception quand elle s’est aperçue comment un groupe de « réfugiés » qu’elle avait personnellement aidés et qu’elle croyait être ses amis pratiquaient avec elle la taqqiya. « Je me suis brutalement aperçue que ces gens que j’avais aidés, qui mangeaient, buvaient, dansaient et riaient avec moi, qui ne priaient pas, qui n’allaient pas à la mosquée, qui ne respectaient pas le ramadan, qui se moquaient de la religion et des personnes profondément religieuses, ne m’appelaient pas autrement que « la stupide putain allemande » quand ils mangeaient ma nourriture et se reposaient dans mon jardin. » 

Elle reconnaît toutefois qu’elle avait été prévenue par des Arabes et des Kurdes arrivés eux aussi récemment en Allemagne justement pour fuir l’oppression musulmane. 

Rebecca Sommer affirme ne pas être un cas isolé, que de nombreux autres bénévoles ont aussi eu cette même prise de conscience tardive et qu’il y a beaucoup moins de bénévoles prêts à travailler avec les nouveaux arrivants aujourd’hui en Allemagne. 

Elle reconnaît aussi que, par leur nombre, ces immigrants musulmans sont une menace pour le mode de vie des Allemands, et que cela va empirer avec le regroupement familial. 

L’activiste Rebecca Sommer connaît personnellement des personnes qui s’apprêtent à émigrer d’Allemagne vers la Pologne pour fuir l’insécurité 
Elle a d’ailleurs confié à l’hebdomadaire polonais Do Rzeczy connaître personnellement des Allemands qui s’apprêtent à émigrer en Pologne parce qu’ils en ont assez, et elle a ajouté : « Si la Pologne et la Hongrie ne cèdent pas sur cette question, vous pouvez devenir des pays vers lesquels s’enfuiront certains Allemands et Français. Vous pouvez devenir des îlots de stabilité en Europe. » Des îlots de stabilité mais aussi de démocratie, car Rebecca Sommer constate aussi que la démocratie n’existe plus vraiment en Allemagne. Son réveil sur ce plan date également de l’épisode de Cologne, quand les médias n’ont pas pris la défense de la société allemande mais sont au contraire devenus partie intégrante d’un système malade, et quand la police, sous la pression des dirigeants politiques, a cessé d’informer les citoyens. Et la nouvelle loi allemande qui oblige les réseaux sociaux à bloquer les contenus prétendument haineux a accentué la censure. 

C’est ainsi que, quand la militante des droits de l’homme a voulu dénoncer des conversions forcées à l’islam en Indonésie, son compte a été bloqué. 
Ce n’est d’ailleurs sans doute pas un hasard si c’est à des médias polonais qu’elle se confie aujourd’hui, car quel média allemand accepterait-il de publier de tels propos ? 

Le réveil d’une gauchiste pro-réfugiés face à l’islam Le problème, pour Rebecca Sommer, c’est aussi que les Allemands ne cherchent pas du tout à imposer leurs propres normes aux nouveaux arrivants. « Nous avons un énorme problème avec la gauche et les Verts » pour qui « il n’y a pas de culture allemande ».

Cette Berlinoise n’ose plus sortir seule pour la Saint-Sylvestre et elle a déjà été agressée cinq fois par des hommes parlant l’arabe ! Elle pense que pour l’Allemagne, c’est déjà trop tard, et elle compte émigrer pour sa retraite. L’islam politique est déjà présent partout, y compris au gouvernement, dans les partis politiques, dans la police et dans les écoles, et avec le regroupement familial des millions d’immigrants musulmans supplémentaires vont venir. 

Dans la capitale allemande où elle réside, des quartiers entiers sont déjà dominés par la communauté musulmane qui forme une société parallèle. « Tous ceux qui vivent à Berlin et s’occupent des immigrants voient ce problème. La seule exception, ce sont ceux qui ne veulent tout simplement pas le voir parce qu’ils sont adeptes d’une idéologie et sont aveugles et sourds à la réalité », conclut Rebecca Sommer dans son entretien avec Do Rzeczy. 

Olivier Bault pour Reinformation.tv
Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com

samedi 2 décembre 2017

Engin suspect en Allemagne: la police en quête de suspect

La police allemande recherchait samedi l'expéditeur d'un engin suspect découvert la veille près d'un marché de Noël de Potsdam, au sud-ouest de Berlin, près d'un an après un attentat jihadiste contre un marché similaire de la capitale.
"Nous enquêtons de façon intensive dans toutes les directions", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la police de Potsdam, alors que l'objet a été neutralisé vendredi soir mais aucun suspect n'a été interpellé.
Le marché de Noël, qui n'avait été que partiellement évacué vendredi, doit par ailleurs "rouvrir normalement" samedi, avec une "présence policière renforcée" dans le centre de cette ville touristique et cossue, a-t-elle précisé.
Les enquêteurs s'efforcent d'identifier l'expéditeur d'un paquet livré vendredi dans une pharmacie située à proximité immédiate du marché de Noël. Un employé de la pharmacie avait alerté la police.
Selon les autorités locales, l'objet suspect est "cylindrique avec des câbles, des batteries et des clous", et contenait "vraisemblablement" de la poudre mais pas de détonateur.
Reste également à établir si le marché de Noël était visé en tant que tel ou seulement la pharmacie. "Les deux options sont possibles", a déclaré vendredi soir le ministre de l'Intérieur de la région du Brandebourg, Karl-Heinz Schröter.
Il y a près d'un an, le marché de Noël de Berlin avait été le théâtre d'une attaque au camion-bélier le 19 décembre 2016, faisant 12 morts et plus de 70 blessés.
L'auteur de l'attentat islamiste, le Tunisien Anis Amri, avait pris la fuite, avant d'être tué quelques jours plus tard en Italie.
L'attaque jihadiste de Berlin, revendiquée par l'organisation Etat islamique (EI), est à ce jour la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand, mais l'Allemagne a aussi été la cible de plusieurs attaques revendiquées par l'EI depuis deux ans.

samedi 18 novembre 2017

Allemagne: la violence va crescendo dans les centres d'accueil de réfugiés par Soeren Kern

La violence - meurtre, viol, agression physique – est endémique dans les centres d'accueil pour refugiés en Allemagne, indique un rapport des services de renseignement qui a fuité dans la presse. Les autorités allemandes, apparemment impuissantes à endiguer ce crescendo de violences, ont invoqué le droit à la vie privée des criminels pour justifier le silence qu'ils observent sur un phénomène de grande ampleur.
Le rapport divulgué par Bild était destiné à Markus Ulbig, ministre de l'Intérieur de Saxe, un Land qui accueille et loge en centres collectifs plus de 40 000 migrants. Le rapport fait état de dix meurtres et tentatives de meurtre dans les centres d'accueil de Saxe en 2016, ainsi que de 960 agressions physiques, 671 blessures corporelles graves, sept viols, 10 agressions sexuelles d'enfants et 268 cas de trafic de drogue. Le rapport mentionne aussi des centaines de vols, voies de fait, incendies criminels, bagarres et attaques contre des policiers.
Pour les six premiers mois de 2017, le même rapport recense plus de 500 agressions physiques, plusieurs homicides et des centaines de vols.
Les experts ont longtemps mis en garde sur le danger inhérent à la promiscuité. Loger ensemble des migrants de différentes origines ethniques et religieuses est générateur de violence.
Sur l'ensemble du territoire allemand, 40 000 délits environ - 150 par jour - ont été commis dans les centres d'accueil de réfugiés au cours des neuf premiers mois de 2016, indique un autre rapport rendu public par la police fédérale (Bundeskriminalamt, BKA). Ces délits se décomposent de la façon suivante : 17 200 agressions physiques, 6 500 vols, 510 agressions sexuelles et 139 meurtres ou tentatives de meurtre.
Certains observateurs affirment qu'il ne s'agit là que de la pointe émergée de l'iceberg, la plupart des délits n'étant pas signalés par crainte de représailles. Le BKA ne rend pas publiques ses statistiques sur la criminalité des centres d'accueil pour migrants et les fuites sur ces sujets sont assez rares. Des faits divers ici et là, suggèrent que les délits commis par des migrants sur d'autres migrants sont devenus endémique en Allemagne.
Des migrants pratiquent de l'exercice physique au refuge de Sarstedt, en Allemagne, le 17 novembre 2015. (Photo par Alexander Koerner / Getty Images)
En Saxe-Anhalt , par exemple, une enquête parlementaire menée sur une bagarre au couteau entre Afghans au centre d'accueil de Bernbourg a révélé les myriades d'agressions entre migrants qui ont eu lieu dans divers centres d'accueil de Saxe-Anhalt, notamment à Aschersleben, Ballenstedet, Bitterfeld-Wolfen, Burg, Dessau-Rosslau, Eckartsberg, Genthin, Haldensleben, Halle, Harbke, Kemberg, Leuna, Lutherstadt Eisleben, Magdebourg, Naumburg, Oranienbaum , Oschersleben, Salzwedel, Sangerhausen, Seegebiet Mansfelder Land, Stassfurt, Wanzleben, Weissenfels, Wolmirstedt, Zeitz et Zerbst. Les agressions à l'arme blanche ont impliqué des migrants d'Afghanistan, d'Albanie, d'Algérie, d'Azerbaïdjan, du Bénin, de Bosnie, du Burkina Faso, d'Érythrée, de Gambie, de Guinée-Bissau, d'Inde, d'Iran, d'Irak, du Kosovo, de Macédoine, du Mali, du Niger, du Nigéria, du Pakistan, de Russie, de Serbie, de Somalie, de Syrie, de Turquie et d'Ukraine.
Dans le Bade-Wurtembergles statistiques officielles révèlent que 87% des agressions dont les migrants ont été victimes en 2016 ont été commises d'autres migrants.
À Berlin, la police a enregistré plus de 2 000 agressions physiques dans des centres pour réfugiés en 2016, en sus des 800 vols, 86 viols et trois homicides. Der Tagesspiegelrapporte que:
« L'accumulation d'infractions pénales dans les centres d'accueil pour réfugiés n'a rien de surprenant : des espaces exigus, une attente fastidieuse, des bruits et des troubles constants en sus d'un avenir incertain génèrent des tensions et favorisent les conflits ethniques et religieux. Les Syriens ne peuvent entrer en relation avec les Afghans ; nombre de Serbes évitent les Irakiens ; la plupart des musulmans rejettent les chrétiens ; une majorité de sunnites ne veut rien avoir à faire avec les chiites. Un dépanneur en mission dans un centre d'accueil pour réfugiés a fait état de conditions de vie « mafieuses ». Certains réfugiés doivent payer pour accéder aux prises électriques. »
À Hambourg, 219 femmes et enfants ont été victimes d'agressions sexuelles dans des centres d'accueil pour migrants cours des six premiers mois de 2017, contre 200 agressions de ce type au cours de la même période en 2016.
Dans le Schleswig-Holstein, des bandes rivales de migrants se disputent le trafic de drogue dans les centres d'accueil de Lübeck et d'autres villes. Elles se sont affronté physiquement plus d'une douzaine de fois. Ces gangs rivaux opposent des migrants d'Afghanistan, d'Irak, de Syrie, et d'Afrique du Nord.
En Bavière, un migrant afghan de 41 ans, a poignardé à mort un garçonnet russe de huit ans au centre d'accueil d'Arnschwang. Il trouvait le petit garçon trop bruyant. On a su plus tard qu'un tribunal bavarois qui avait instruit une affaire d'incendie criminel ou cet Afghan était impliqué, avait informé les autorités de la menace que le suspect représentait pour autrui. Les autorités bavaroises n'ont pas tenu compte de l'avertissement et ont logé l'individu dans le même centre d'accueil que la maman russe et son petit garçon. Des appels ont été lancés pour que les 6 500 mères célibataires actuellement hébergés en centres d'accueil soient logées dans des unités séparées.
Toujours en Bavière, un Kazakh de 47 ans, a castré un ukrainien de 28 ans au centre d'accueil d'Eggenfelden, L'homme est mort de ses blessures. Il est apparu plus tard que l'Ukrainien avait violé le Kazakh, aidé et encouragé dans son agression par un groupe de Tchétchènes.
En Basse-Saxe, un Soudanais de 26 ans a agressé sexuellement une fillette serbe de 12 ans dans un centre d'accueil de Braunschweig. Plus d'une centaine de Serbes ont tenté de se faire justice eux-mêmes avant que la police n'intervienne avec du gaz poivré.
En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, une rixe dans un centre d'accueil de Dortmund s'est terminée par un coup de couteau donné à un migrant de 28 ans. Une foule de plus de 40 migrants a empêché la police d'arrêter l'agresseur âgé de 19 ans. La police a utilisé des chiens pour rétablir l'ordre. À Cologne, une rixe entre migrants africains a abouti à la mortd'un homme de 22 ans. Dans un centre d'accueil d'Espelkamp, ​​un Libanais de 32 ans a poignardé mortellement un autre migrant. Le Libanais a été arrêté puis relâché, le procureur ayant déclaré qu'il ne disposait pas des preuves qui auraient permis une mise en examen.
En Hesse , des migrants ont poignardé d'autres migrants dans des centres d'accueil de Bad Salzschlirf , de Dillenburg , d' Ehrenberg , de Fulda , de Giessen , de Helsa , de Hilchenbach, de Kassel et de Wetzlar .
Ailleurs en Allemagne, des migrants ont poignardé d'autres migrants dans des centres d'accueil à : AlbbruckAlsterdorfAspergBadAiblingBeelitzBonnDorfenGelsenkirchenGeraGörlitz,HelmstedtHilchenbachIserlohnKirchheimLeipzigNeugablonzNeustadtPeinePrenzlauSchaidtSimmozheim,TröstauUlmUsedomWaffenbrunnWardenburgWeißenbrunnWeisskeissel et Wernau – et ce ne sont là que des exemples.
En Saxe-Anhalt, Bild a demandé pourquoi la police ou les médias communiquent si peu sur ce type de délits, comme s'ils étaient gardés secrets. Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a répondu que communiquer sur ces sujets n'était pas dans l'intérêt du public. « Les enquêtes de police ne donnent lieu à une communication publique qu'en fonction du cas et des circonstances. »
Le ministère de l'Intérieur a déclaré que ces niveaux élevés de violence n'étaient pas surprenants:
« En général, l'hébergement de longue durée d'un grand nombre de personnes dans de petits espaces, comme ces lieux d'accueil de première urgence, peut produire des conditions psychologiques susceptibles de générer des conflits physiques entre individus. Ces conflits sont exacerbés par la grande diversité des origines ethniques et culturelles. »
Le ministère de l'Intérieur a ajouté que la violence pourrait être en partie évitée si on fournissait aux migrants « des loisirs suffisamment variés ».
Soeren Kern est Senior Fellow de l' Institut Gatestone de New York.

jeudi 12 octobre 2017

L’Iran a fait 32 tentatives d’achat illégal de technologie nucléaire, selon les renseignements allemands

L’Iran a tenté d’obtenir des technologies illicites qui pourraient être utilisées pour des programmes militaires de missiles balistiques et nucléaires, soulevant des questions sur une éventuelle violation de l’accord de 2015 visant à empêcher Téhéran de devenir une puissance armée atomique, selon trois rapports de renseignement allemands obtenus par Fox News.

Un article de Benjamin Weinthal publié sur Fox News.
Les nouvelles informations, qui citent des rapports de septembre et d’octobre dernier et qui ont été dévoilés juste avant l’annonce prévue par le président Trump sur le fait que les Etats-Unis re-certifieront l’accord iranien, révèlent que le régime iranien a « fait 32 tentatives de passation de marché… pour tenter d’acquérir des programmes de prolifération nucléaire ».
Selon le document, les 32 tentatives ont eu lieu dans l’État allemand de Rhénanie du Nord-Westphalie. Le rapport affirme que l’Iran cherche à reprendre sa prolifération nucléaire, qui est définie comme « la propagation des armes atomiques, biologiques ou chimiques de destruction massive ».
Les systèmes de livraison de missiles sont également inclus dans la définition de l’activité de prolifération illicite, dans le rapport.
L’agence de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a accusé l’Iran d’utiliser des compagnies de façade aux Émirats arabes unis, en Turquie et en Chine pour contourner les restrictions internationales sur ses programmes nucléaires et de missiles.
Le rapport des services de renseignement, qui couvre l’année 2016 – l’accord sur l’Iran a été mis en œuvre le 16 janvier 2016 – remet en question le respect de l’accord par l’Iran, officiellement connu sous le nom de Plan d’action global commun ou JCPOA.
Pour l’année précédente, l’agence a recensé 141 tentatives de l’Iran d’acquérir des biens illicites à des fins de prolifération nucléaire.
Dans le deuxième rapport des services de renseignement obtenu par Fox News, l’Etat allemand de Hessen a déclaré que l’Iran, le Pakistan, la Corée du Nord et le Soudan utilisent des «universitaires invités» pour des activités illégales liées à des programmes nucléaires et autres armements. « Un exemple pour ce type d’activité s’est produit dans le secteur des technologies électroniques dans le cadre de la mise en œuvre de l’enrichissement de l’uranium », lit-on dans le document.
Les responsables du renseignement ont également cité un exemple de services de renseignement étrangers utilisant «des échanges de recherche dans les universités dans le domaine des procédures biologiques et chimiques».
Interrogé sur la question de savoir si l’Iran était impliqué dans les affaires académiques et de recherche, un porte-parole de l’agence de renseignement de Hessen a refusé de commenter.
En avril, le sénateur de la Floride Marco Rubio a déclaré à Fox News qu’il était «gravement préoccupé» par le rôle de l’Iran dans l’aide à la Syrie au développement de son programme de guerre chimique. Rubio, un Républicain, a déclaré qu’il était troublé par les informations selon lesquelles l’Iran et la Russie étaient complices du programme d’armes chimiques du président syrien Bachar al Assad.
« Le Congrès et la Maison-Blanche devraient travailler ensemble pour tenir le régime d’Assad responsable de ses crimes de guerre et imposer des sanctions sévères contre ses facilitateurs », avait déclaré Rubio à Fox News.
Un troisième rapport des renseignements, venant de l’Etat de Saxe-Anhalt, a déclaré que l’Iran travaille « sans relâche » sur son programme de missiles.
« Avec des missiles balistiques et des roquettes à longue portée, l’Iran sera en mesure de menacer l’Europe », indique-t-il.
La résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) note que les «activités avec l’Iran pour des utilisations finales civiles nucléaires et non nucléaires» devraient être envoyées à un groupe de travail technique des Nations Unies sur les achats.
Quand on leur a demandé si l’Allemagne avait dénoncé les exportations illicites et les tentatives illégales au CSNU, des diplomates allemands ont dit à Fox News :
« Nous ne voyons pas que l’Iran viole ses engagements pris par le JCPOA. Au contraire, le récent rapport 2016 de l’Office fédéral de la protection de la Constitution stipule qu’il n’y a aucune preuve que l’Iran viole le JCPOA.
Cela dit, nous restons préoccupés par le programme de missiles de l’Iran, et le rapport susmentionné, ainsi que les rapports des services de renseignements régionaux, montrent que l’Allemagne est très vigilante à cet égard et continuera de l’être. Cependant, cette question ne relève pas du JCPOA et doit être traitée séparément « .
David Albright et Andrea Stricker, deux experts du programme nucléaire iranien de l’Institut pour la Science et la sécurité internationale, basé à Washington, ont écrit en avril que le «Canal d’approvisionnement des Nations Unies est une condition de transparence et de vérification potentielle du JCPOA des produits aux programmes nucléaires autorisés de l’Iran et aux utilisations finales non nucléaires. »
Les experts ont ajouté: « Il cherche à nier les opportunités de l’Iran, ou du moins à aider à exposer tous les efforts à violer le JCPOA et à accroître la transparence des programmes nucléaires de l’Iran. »
Sigmar Gabriel, le ministre sortant des Affaires étrangères social-démocrate d’Allemagne, a effectué plusieurs voyages en Iran depuis 2015 pour stimuler le commerce avec Téhéran. Gabriel est largement considéré comme l’un des défenseurs les plus énergiques de l’accord iranien.
Il est important d’ajouter que la clause de transparence des vérifications est contredite par la clause qui stipule que l’Iran fera ses propres vérifications et que l’agence de l’ONU n’est plus autorisée à les faire.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Nurphi Sitraka Stell Randrianirainy 

mercredi 13 septembre 2017

Ces Djihadistes qui vivent des Prestations Sociales par Soeren Kern

Un imam libyen qui suppliait Allah de « détruire » tous les non-musulmans a reçu plus de 527 000 euros de prestations sociales du gouvernement suisse, a révélé le diffuseur suisse SRF.
Abu Ramadan, arrivé en Suisse en 1998, a obtenu l'asile en 2004 en raison disait-il des persécutions que lui valaient en Lybie son affiliation aux Frères musulmans. Depuis 2004, Ramadan a touché 600 000 francs suisses (527 000 euros) de prestations sociales.

Établi en Suisse depuis près de 20 ans, Ramadan annone seulement quelques mots de français ou d'allemand et n'a jamais exercé aucune profession. Agé de 64 ans, il fera bientôt valoir ses droits à la retraite.

Tout en vivant aux crochets des contribuables suisses, Abu Ramadan, un salafiste bien connu, a lancé un appel à la charia et a exhorté les musulmans à refuser l'intégration dans la société suisse. Il a ajouté que les musulmans qui commettent des crimes en Suisse ne devraient pas être soumis aux lois suisses. Dans un sermon prononcé dans une mosquée près de Berne, il a déclaré :
« Oh, Allah, je te le demande, détruis les ennemis de notre religion, détruis les juifs, les chrétiens, les Hindous, les Russes et les chiites. O Dieu, je te supplie de les détruire tous et de redonner à l'Islam son ancienne gloire. »
Saïda Keller-Messahli, une militante suisso-tunisienne des droits de l'homme, a déclaré que Ramadan est dangereux en raison de son opposition à l'intégration des musulmans : « Il n'appelle pas directement au djihad, mais il crée le terreau mental qui prédispose au djihad ».

Adrian Amstutz, élu au Parlement fédéral, a mis en cause le multiculturalisme suisse:
« Ce scandale est si énorme qu'on peut à peine le croire. Les imams qui prêchent la haine envers les chrétiens et les juifs, et qui fustigent la dépravation de l'Occident, jouissent du droit d'asile et vivent confortablement des aides accordées aux réfugiés. Tout cela avec la complicité d'élus lâches et incompétents qui laissent carte blanche aux fonctionnaires complaisants et naïfs des services de protection sociale et d'aide aux réfugiés »
Beat Feurer, conseiller municipal de Bienne, ville suisse où Ramadan a vécu pendant 20 ans, a demandéaux autorités suisses d'ouvrir une enquête: « Ces personnes n'ont, à mon avis, rien à faire ici. Elles devraient être expulsées. »

Le scandale Ramadan n'a rien de spécifique à la Suisse. Dans de nombreux pays d'Europe, des milliers de djihadistes violents et non violents financent leurs activités à l'aide des prestations sociales. En 2015, l'Etat islamique a élaboré un guide pour les djihadistes d'Occident - « Comment survivre à l'Ouest » - qui préconisait la chose suivante : « Si vous pouvez demander des aides financières à un gouvernement, faites-le. »

En Autriche , plus d'une douzaine de djihadistes ont financé leur départ en Syrie au moyen de prestations sociales. Parmi ceux qui ont été arrêtés, Mirsad Omerovic, 32 ans, un prédicateur musulman extrémiste, a, selon la police, perçu plusieurs centaines de milliers d'euros pour la guerre en Syrie. Omerovic, père de six enfants vit exclusivement des aides de l'Etat-providence autrichien. Il a également touché des prestations complémentaires au titre du congé de paternité.

En Belgique, plusieurs des djihadistes impliqués dans les attentats de Bruxelles et de Paris ou 162 personnes ont trouvé la mort en 2015 et 2016, ont perçu plus de 50 000 € de prestations sociales, qu'ils ont utilisé pour financer leurs attentats terroristes. Fred Cauderlier, porte-parole du Premier ministre belge, s'est défendu ainsi : « Nous sommes une démocratie. Nous n'avons aucun moyen de vérifier la façon dont les gens utilisent leurs avantages sociaux. »
Rien que dans le Brabant flamand et à Bruxelles, des dizaines de djihadistes qui ont combattu en Syrie ont perçu pas moins de 123.898 € de prestations illégales, a indiqué le ministère de la Justice.
Peu auparavant, le journal flamand De Standaard a révélé que 29 djihadistes d'Anvers et de Vilvoorde qui ont rejoint l'Etat islamique en Syrie et en Irak ont, après leur départ, continué à toucher 1 000 € par mois d'aides sociales. Le maire d'Anvers, Bart de Wever, a déclaré : « Il serait anormal de maintenir ces personnes sur la liste des bénéficiaires sociaux et que leurs allocations chômage servent à financer leur combat en Syrie ».

En février 2017, l'Agence nationale de l'emploi belge (RVA) a révélé que 16 djihadistes de retour de Syrie percevaient des allocations chômage. Le porte-parole de RVA, Wouter Langeraert, a déclaré :
« Nous vivons dans un état constitutionnel. Toutes les personnes parties combattre en Syrie n'ont pas été emprisonnées. Certains remplissent toutes les conditions d'éligibilité : ils ne sont pas en prison, ils se sont réinscrits dans leur municipalité et ils sont demandeurs d'emploi, etc. »
En Grande - Bretagne, les contribuables ont financé Khuram Butt, qui a dirigé l'attaque contre le London Bridge et le Borough Market, ou huit personnes ont été assassinées et 48 autres blessées.
Salman Abedi, le kamikaze de Manchester, a financé son attentat terroriste à l'aide des crédits à taux bonifiés et diverses aides accordées aux étudiants par le contribuable.
En octobre 2015, après obtention d'un diplôme de gestion à l'Université de Salford, Abedi a obtenu un prêt de £ 7,000 (7 529 €) de la Student Loans Company (Compagnie de prêts aux étudiants), un organisme financé par le contribuable. Il aurait également touché une bourse de plus de £ 7 000 pour l'année scolaire 2016, alors qu'il ne suivait aucun enseignement. Il semble également acquis qu'Abedi a bénéficié d'une aide au logement et d'une aide au revenu d'une valeur de 250 £ (269 €) par semaine.

David Videcette, un ancien détective de la police urbaine qui a enquêté sur les attentats de Londres de juin 2017, a déclaré à propos des prêts étudiants:
« C'est un moyen facile pour un terroriste de vivre et de financer ses activités au détriment du contribuable. Il suffit de s'inscrire à l'université, nul n'est obligé de suivre les cours. Et généralement, ils n'en suivent aucun. »
Le professeur Anthony Glees, directeur du Centre d'études sur la sécurité et le renseignement de l'Université de Buckingham, a déclaré : « Le système britannique propose des financements sans contrôle et facilement accessibles aux étudiants djihadistes. Il faut revoir le système. »

Pendant ce temps, Shahan Choudhury, un djihadiste de 30 ans, originaire du Bangladesh, radicalisé dans une prison britannique, a utilisé les aides sociales du gouvernement pour financer le départ de toute sa famille en Syrie, y compris trois jeunes enfants, pour combattre aux côtés de l'État islamique. La famille a disparu du jour au lendemain, abandonnant tous ses biens dans son appartement de East London, a indiqué le propriétaire.

En 2015, la presse a révélé que trois sœurs parties de Bradford pour la Syrie, ont continué de toucher leurs allocations. Khadija, 30 ans, Zohra, 33 ans, et Sugra Dawood, 34 ans, toutes trois parties avec leurs neuf enfants, ont utilisé les aides sociales et les crédits d'impôt pour enfants pour financer leur voyage.

Plus récemment, une demande d'accès à l'information a révélé qu'Anjem Choudary, un islamiste qui purge une peine de cinq ans et demi de prison pour avoir mené des actions de recrutement en faveur de l'État islamique, s'est vu attribuer plus de 140 000 livres sterling (151 600 €) d'aide judiciaire financée par le contribuable afin d'éviter la prison. Le chiffre devrait augmenter puisque ses avocats continuent de déposer des requêtes. Ce père de cinq enfants a engagé une action pour obtenir plus de 500 000 euros d'aide sociale, une somme qu'il qualifié d' « allocation du demandeur de djihad ».
Choudary affirme que les musulmans ont droit aux aides sociales qu'il assimile à la jizya, une taxe que les musulmans imposent aux non-musulmans pour leur rappeler leur statut permanent d'infériorité et de subordination.
Anjem Choudary qui purge une peine de prison pour avoir recruté des combattants pour l'Etat islamique affirme que les musulmans ont droit aux aides sociales qu'il assimile à la jizya, une taxe que les musulmans imposent aux non-musulmans pour leur rappeler leur statut permanent d'infériorité et de subordination. Il a engagé une action en justice pour obtenir plus de 500 000 d'aide sociale, une somme qu'il a qualifié d'« allocation du demandeur de djihad». (Photo de Oli Scarff / Getty Images)
Les médias britanniques ont révélé qu'avant son incarcération, Choudary touchait plus de 26 000 € (26 000 livres) par an d'aides sociales. Entre autres versements, Choudary percevait 15 000 livres sterling par an d'aide au logement pour louer une maison de £ 344 000 euros à Leytonstone, à l'est de Londres. Il a également touché une aide à la taxe d'habitation de 1957 €, une aide au revenu de 5 594 € et une aide sociale à l'enfance de 3 356 €. Étant donné que les aides sociales ne sont pas imposées, son revenu équivalait à un salaire de 34 421 €. En comparaison, le salaire annuel moyen des travailleurs à temps plein en Grande-Bretagne était de 30 300 € en 2016.

Au Danemark, le Service de la sécurité et du renseignement (PET) a reconnu que les djihadistes trop malades pour se rendre au travail mais suffisamment en forme pour combattre aux côtés de l'État islamique bénéficiaient de diverses prestations d'invalidité, de maladie et de retraite anticipée de l'Etat danois.
Peu auparavant, une note du ministère de l'Emploi a révélé que plus de 30 djihadistes danois ont continué de toucher des prestations sociales, - 672 000 couronnes danoises (90 000 €) en tout -, après qu'ils soient partis rejoindre l'Etat islamique en Syrie.
Le ministre de l'Emploi Troels Lund Poulsen a déclaré :
« C'est totalement inacceptable et honteux. Il faut arrêter. Si vous partez en Syrie pour participer au djihad et devenir un combattant de l'Etat islamique, alors vous n'êtes pas éligible aux prestations sociales du gouvernement danois ».
En France , le gouvernement a supprimé les prestations sociales d'environ 300 individus identifiés comme djihadistes. Avec plus de 900 citoyens partis combattre en Irak et en Syrie, la France est le plus gros fournisseur de djihadistes étrangers de l'Etat islamique.

En Allemagne , Anis Amri, un Tunisien de 23 ans auteur d'un attentat à la voiture bélier sur un marché de Noël à Berlin, a utilisé plusieurs identités pour percevoir illégalement des prestations sociales. Les autorités allemandes, informées de la fraude, n'ont pas réagi.

Pendant ce temps, un djihadiste de Wolfsburg qui avait emmené sa femme et ses deux enfants en Syrie, a continué de toucher des aides sociales, - plusieurs dizaines de milliers d'euros – tout au long de l'année qui a suivi son départ. Les autorités locales ont déclaré que les lois allemandes en matière de protection de la vie privée ne permettaient pas de savoir que la famille avait quitté le pays.
Il a néanmoins été prouvé que plus de 20% des djihadistes allemands partis combattre en Syrie et en Irak ont continué à percevoir des prestations d'aide sociale de l' État ; ils demeurent éligibles à ces mêmes allocations à leur retour en Allemagne. Le ministre bavarois de l'Intérieur, Joachim Herrmann, a déclaré :
« L'argent des contribuables allemands ne devrait jamais, directement ou indirectement, financer le terrorisme islamiste. Les avantages donnés à de tels parasites terroristes devraient être supprimés immédiatement. Ne pas travailler et répandre la terreur aux dépens de l'Etat allemand n'est pas seulement extrêmement dangereux, c'est aussi la pire des provocations et la pire des hontes. »
Aux Pays - Bas , le gouvernement a coupé les aides sociales de des dizaines de djihadistes après qu'un citoyen néerlandais, Khalid Abdurahman, se soit affiché sur YouTube en brandissant cinq têtes coupées. Originaire d'Irak, Abdurahman vivait des aides de l'Etat néerlandais depuis plus d'une décennie quand il a décidé de rejoindre les troupes de l'Etat islamique en Syrie. Les services sociaux l'avaient déclaré inapte au travail et les contribuables néerlandais ont payé ses factures médicamenteuses pour un traitement contre la claustrophobie et la schizophrénie.
La loi visant à mettre fin aux prestations d'aide sociale aux djihadistes ne s'étend pas aux prêts étudiants : le vice-premier ministre, Lodewijk Asscher, a déclaré qu'une telle interdiction serait contre-productive car elle rendrait plus difficile la réintégration sociale des djihadistes de retour des combats.

En Espagne , Saib Lachhab, un djihadiste marocain de 41 ans résidant à Vitoria au pays basque espagnol, a cumulé 9 000 € de prestations sociales pour financer son départ en Syrie. Chaque mois, il a reçu 625 € du gouvernement central et 250 € du gouvernement basque. L'assurance chômage lui versait également 900 € par mois.
Samir Mahdjoub, un djihadiste algérien de 44 ans résidant à Bilbao, au pays basque espagnol, a touché650 € chaque mois de l'aide sociale et 250 € en aide au logement. Redouan Bensbih, un djihadiste marocain âgé de 26 ans résidant dans la ville basque de Barakaldo, a perçu 836 € de prestations sociales par mois ; les versements ont continué même après sa mort sur un champ de bataille syrien. La police a finalement arrêté cinq musulmans du Pays basque qui interceptaient les paiements de Bensbih pour les transférer au Maroc. Les autorités basques ont justifié la poursuite des versements en plaidant leur ignorance du décès du bénéficiaire.
Ahmed Bourguerba, un djihadiste algérien âgé de 31 ans résidant à Bilbao, a perçu chaque mois 625 € de prestations sociales et 250 € d'aide au logement jusqu'à son incarcération pour des infractions liées au terrorisme. Mehdi Kacem, un djihadiste marocain âgé de 26 ans résidant dans la ville basque de Saint-Sébastien, a reçu 800 € par mois d'aide sociale jusqu'à ce qu'il soit arrêté pour son appartenance à l'Etat islamique.
Auparavant, un couple pakistanais résidant à Vitoria a été mis en examen pour fraude à l'aide sociale ; ils avaient créé dix identités fictives dans le but de générer des aides bien réelles qui leur auraient profité. La police a déclaré que le couple a escroqué le gouvernement basque de plus de 395 000 € au cours des trois dernières années.

En Suède , un rapport de l'Université de la Défense nationale a révélé que 300 citoyens suédois ont continué de toucher des prestations sociales même après leur départ en Syrie et en Irak. Dans la plupart des cas, les djihadistes ont fait jouer un réseau d'amis et de relations familiales pour actualiser les documents et maintenir l'illusion d'une présence en Suède.
Ainsi, les services d'aide sociale ont réglé indument 50 000 couronnes suédoises (5 257€) au converti musulman Michael Skråmo. Ce n'est qu'un an après son départ de Göteborg pour la Syrie, en compagnie de sa femme et de ses quatre enfants, que ses avantages sociaux ont été résiliés.
Magnus Ranstorp, l'un des auteurs du rapport, a déclaré que de tels versements mettaient en lumière la faiblesse des mécanismes de contrôle en Suède:
« Michael Skråmo était connu comme un chaud partisan de l'Etat islamique. La police aurait dû être capable de donner l'alarme et d'informer tous les services qu'un citoyen s'était embarqué pour une zone de guerre »
Parallèlement, l'Agence nationale chargée de l'emploi (Arbetsförmedlingen), a mis fin à un projet pilote de placement professionnel des migrants. Ils ont découvert que les employés musulmans de l'agence plaçaient des djihadistes suédois. Les agents de l'État islamique auraient distribué des pots de vin - et parfois, menacé - les employés de cette administration afin qu'ils rendent éligibles des combattants en Suède.
Mais à Lund, les fonctionnaires municipaux ne se sont pas laissés abattre : ils ont lancé un projet pilote dans le but de fournir aux djihadistes suédois de retour de Syrie un logement, un emploi, une formation et diverses aides financières, tout cela grâce au soutien du contribuables suédois.
Soeren Kern est senior fellow de l' Institut Gatestone, basé à New York .

mardi 25 avril 2017

Les Français se sabordent

A l’issue d’une campagne électorale très agitée, les Français ont sélectionné Emmanuel Macron (soutenu par les centre-villes) et Marine Le Pen (soutenue par les banlieues et les campagnes) pour le second tour de l’élection présidentielle.
D’ores et déjà presque tous les candidats vaincus, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon —et ce n’est pas un hasard—, ont appelé à soutenir Macron qui devrait donc être facilement élu.
Les deux grands partis historiques qui ont gouverné la France depuis les débuts de la V° République, Les Républicains (ex-Gaullistes) et le Parti socialiste (ex-Jaurésiens) sont battus. Tandis qu’un nouveau venu, En Marche ! (surtout présent à l’Ouest d’une ligne Le Havre-Marseille) , arrive sur la première place du podium face au Front national (implanté à l’Est de cette ligne).

Y a-t-il un candidat du fascisme ?

Dans l’Histoire de la France, ce n’est pas la première fois que ce clivage s’impose : d’un côté, un partisan de l’alliance avec ce qui paraît être la plus grande puissance du moment (les États-Unis), de l’autre, un mouvement en quête d’indépendance nationale ; d’un côté, la totalité de la classe dirigeante, sans exception notable, de l’autre, un parti fait de bric et de broc, composé massivement de prolétaires, dont les deux-tiers proviennent de la droite et un tiers de la gauche.
À l’évidence, le futur président français sera donc M. Macron ; un homme, issu de la Banque Rothschild & Cie, soutenu dès à présent par la totalité des chefs d’entreprises du CAC40.
Or, n’en déplaise à nos préjugés, l’unanimité des puissances d’argent est la caractéristique fondamentale des partis fascistes.
Cette unanimité du Grand capital s’accompagne toujours d’une unité de la Nation qui gomme les différences. Pour être égaux, il faut devenir identiques. C’est ce que le président Hollande avait amorcé avec la loi du « Mariage pour tous », en 2012-13. Présentée comme établissant l’égalité entre les citoyens quelle que soit leur orientation sexuelle, elle posait de facto que les besoins des couples avec enfants sont les mêmes que ceux des couples gays. Il existait pourtant bien d’autres solutions plus intelligentes. L’opposition à cette loi suscita de très importantes manifestations, mais malheureusement sans porter aucune autre proposition et parfois mêlée à des slogans homophobes.
Identiquement, l’attentat contre Charlie-Hebdo fut célébré au son de « Je suis Charlie ! », et des citoyens osant affirmer « ne pas être Charlie » furent poursuivis en Justice.
Il est désolant que les Français ne réagissent ni devant l’unanimité du Grand Capital, ni face aux injonctions de recourir aux mêmes dispositifs juridiques et de professer les mêmes slogans. Au contraire, ils persistent à considérer comme « fasciste » le Front national actuel sans autre argument que son lointain passé.

Peut-on résister au candidat du fascisme ?

Les Français pensent majoritairement qu’Emmanuel Macron sera un président à la Sarkozy et à la Hollande, un homme qui poursuivra leur politique. Ils s’attendent donc à voir leur pays décliner encore et encore. Ils acceptent cette malédiction croyant ainsi évacuer la menace de l’extrême droite.
Beaucoup se souviennent qu’à sa création le Front national rassemblait les perdants de la Seconde Guerre mondiale et de la politique socialiste de colonisation de l’Algérie. Ils se focalisent sur les figures de quelques Collaborateurs avec l’Occupant nazi sans voir que le Front national d’aujourd’hui n’a absolument rien en commun avec ces gens-là. Ils persistent à tenir pour responsable du drame algérien le sous-lieutenant Jean-Marie Le Pen (le père de Marine) et à exonérer de leurs responsabilités les dirigeants socialistes de l’époque, particulièrement leur terrible ministre de l’Intérieur, François Mitterrand.
Nul ne se souvient qu’en 1940, c’est un ministre fasciste, le général Charles De Gaulle, qui refusa l’armistice de la honte avec l’Allemagne nazie. Cet homme, dauphin officiel du maréchal Philippe Pétain (qui était le parrain de sa fille), se lança seul dans la Résistance. Luttant contre son éducation et ses préjugés, il rassembla lentement autour de lui, contre son ancien mentor, des Français de tous horizons pour défendre la République. Il s’adjoint une personnalité de gauche, Jean Moulin, qui, quelques années auparavant, avait secrètement détourné de l’argent du ministère de la Marine et trafiqué des armes pour soutenir les Républicains espagnols contre les fascistes.
Nul ne se souviens qu’un collègue de De Gaulle, Robert Schuman, apposa sa signature à l’armistice de la honte, puis, quelques années plus tard, fonda la Communauté économique européenne (actuelle Union européenne) ; une organisation supra-nationale imaginée sur le modèle nazi du « Nouvel Ordre européen », contre l’Union soviétique et aujourd’hui contre la Russie.

Le modèle Obama-Clinton

Emmanuel Macron a reçu l’appui de l’ancien président états-unien Barack Obama. Il a réuni une équipe de politique étrangère composée des principaux diplomates néo-conservateurs et ne fait pas mystère de soutenir la politique extérieure des Démocrates US.
Barack Obama, s’il a présenté sa politique extérieure avec une rhétorique diamétralement opposée à celle de son prédécesseur, le Républicain George W. Bush, a dans la pratique marché en tous points dans ses pas. Les deux hommes ont successivement conduit le même plan de destruction des sociétés du Moyen-Orient élargi qui a déjà fait plus de 3 millions de morts. Emmanuel Macron soutient cette politique bien que l’on ne sache pas encore s’il entend la justifier par la « démocratisation » ou par la « révolution spontanée ».
Si lors de l’élection US, Hillary Clinton a été battue, Emmanuel Macron devrait être élu en France.
Rien ne prouve que Marine Le Pen sera capable de jouer le rôle de Charles De Gaulle, mais trois choses sont prévisibles :
- De même qu’en 1940, les Britanniques, ravalant leur dégoût, accueillirent De Gaulle à Londres, de même aujourd’hui les Russes soutiendront Le Pen.
- De même qu’en 1939, rares furent les communistes qui bravant les consignes de leur parti rejoignirent la Résistance, rares sont aujourd’hui les partisans de Jean-Luc Mélenchon qui franchiront le pas. Mais à partir de l’attaque nazie de l’URSS, c’est tout le Parti communiste qui soutint De Gaulle et forma la majorité de la Résistance. Il n’y a pas de doute que, dans les prochaines années, Mélenchon se battra aux côtés de Le Pen.
- Emmanuel Macron ne comprendra jamais les hommes qui résistent à la domination de leur patrie. Il ne comprendra donc pas les peuples du « Moyen-Orient élargi » qui luttent pour leur indépendance réelle .