Affichage des articles dont le libellé est Danemark. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Danemark. Afficher tous les articles

mercredi 13 septembre 2017

Ces Djihadistes qui vivent des Prestations Sociales par Soeren Kern

Un imam libyen qui suppliait Allah de « détruire » tous les non-musulmans a reçu plus de 527 000 euros de prestations sociales du gouvernement suisse, a révélé le diffuseur suisse SRF.
Abu Ramadan, arrivé en Suisse en 1998, a obtenu l'asile en 2004 en raison disait-il des persécutions que lui valaient en Lybie son affiliation aux Frères musulmans. Depuis 2004, Ramadan a touché 600 000 francs suisses (527 000 euros) de prestations sociales.

Établi en Suisse depuis près de 20 ans, Ramadan annone seulement quelques mots de français ou d'allemand et n'a jamais exercé aucune profession. Agé de 64 ans, il fera bientôt valoir ses droits à la retraite.

Tout en vivant aux crochets des contribuables suisses, Abu Ramadan, un salafiste bien connu, a lancé un appel à la charia et a exhorté les musulmans à refuser l'intégration dans la société suisse. Il a ajouté que les musulmans qui commettent des crimes en Suisse ne devraient pas être soumis aux lois suisses. Dans un sermon prononcé dans une mosquée près de Berne, il a déclaré :
« Oh, Allah, je te le demande, détruis les ennemis de notre religion, détruis les juifs, les chrétiens, les Hindous, les Russes et les chiites. O Dieu, je te supplie de les détruire tous et de redonner à l'Islam son ancienne gloire. »
Saïda Keller-Messahli, une militante suisso-tunisienne des droits de l'homme, a déclaré que Ramadan est dangereux en raison de son opposition à l'intégration des musulmans : « Il n'appelle pas directement au djihad, mais il crée le terreau mental qui prédispose au djihad ».

Adrian Amstutz, élu au Parlement fédéral, a mis en cause le multiculturalisme suisse:
« Ce scandale est si énorme qu'on peut à peine le croire. Les imams qui prêchent la haine envers les chrétiens et les juifs, et qui fustigent la dépravation de l'Occident, jouissent du droit d'asile et vivent confortablement des aides accordées aux réfugiés. Tout cela avec la complicité d'élus lâches et incompétents qui laissent carte blanche aux fonctionnaires complaisants et naïfs des services de protection sociale et d'aide aux réfugiés »
Beat Feurer, conseiller municipal de Bienne, ville suisse où Ramadan a vécu pendant 20 ans, a demandéaux autorités suisses d'ouvrir une enquête: « Ces personnes n'ont, à mon avis, rien à faire ici. Elles devraient être expulsées. »

Le scandale Ramadan n'a rien de spécifique à la Suisse. Dans de nombreux pays d'Europe, des milliers de djihadistes violents et non violents financent leurs activités à l'aide des prestations sociales. En 2015, l'Etat islamique a élaboré un guide pour les djihadistes d'Occident - « Comment survivre à l'Ouest » - qui préconisait la chose suivante : « Si vous pouvez demander des aides financières à un gouvernement, faites-le. »

En Autriche , plus d'une douzaine de djihadistes ont financé leur départ en Syrie au moyen de prestations sociales. Parmi ceux qui ont été arrêtés, Mirsad Omerovic, 32 ans, un prédicateur musulman extrémiste, a, selon la police, perçu plusieurs centaines de milliers d'euros pour la guerre en Syrie. Omerovic, père de six enfants vit exclusivement des aides de l'Etat-providence autrichien. Il a également touché des prestations complémentaires au titre du congé de paternité.

En Belgique, plusieurs des djihadistes impliqués dans les attentats de Bruxelles et de Paris ou 162 personnes ont trouvé la mort en 2015 et 2016, ont perçu plus de 50 000 € de prestations sociales, qu'ils ont utilisé pour financer leurs attentats terroristes. Fred Cauderlier, porte-parole du Premier ministre belge, s'est défendu ainsi : « Nous sommes une démocratie. Nous n'avons aucun moyen de vérifier la façon dont les gens utilisent leurs avantages sociaux. »
Rien que dans le Brabant flamand et à Bruxelles, des dizaines de djihadistes qui ont combattu en Syrie ont perçu pas moins de 123.898 € de prestations illégales, a indiqué le ministère de la Justice.
Peu auparavant, le journal flamand De Standaard a révélé que 29 djihadistes d'Anvers et de Vilvoorde qui ont rejoint l'Etat islamique en Syrie et en Irak ont, après leur départ, continué à toucher 1 000 € par mois d'aides sociales. Le maire d'Anvers, Bart de Wever, a déclaré : « Il serait anormal de maintenir ces personnes sur la liste des bénéficiaires sociaux et que leurs allocations chômage servent à financer leur combat en Syrie ».

En février 2017, l'Agence nationale de l'emploi belge (RVA) a révélé que 16 djihadistes de retour de Syrie percevaient des allocations chômage. Le porte-parole de RVA, Wouter Langeraert, a déclaré :
« Nous vivons dans un état constitutionnel. Toutes les personnes parties combattre en Syrie n'ont pas été emprisonnées. Certains remplissent toutes les conditions d'éligibilité : ils ne sont pas en prison, ils se sont réinscrits dans leur municipalité et ils sont demandeurs d'emploi, etc. »
En Grande - Bretagne, les contribuables ont financé Khuram Butt, qui a dirigé l'attaque contre le London Bridge et le Borough Market, ou huit personnes ont été assassinées et 48 autres blessées.
Salman Abedi, le kamikaze de Manchester, a financé son attentat terroriste à l'aide des crédits à taux bonifiés et diverses aides accordées aux étudiants par le contribuable.
En octobre 2015, après obtention d'un diplôme de gestion à l'Université de Salford, Abedi a obtenu un prêt de £ 7,000 (7 529 €) de la Student Loans Company (Compagnie de prêts aux étudiants), un organisme financé par le contribuable. Il aurait également touché une bourse de plus de £ 7 000 pour l'année scolaire 2016, alors qu'il ne suivait aucun enseignement. Il semble également acquis qu'Abedi a bénéficié d'une aide au logement et d'une aide au revenu d'une valeur de 250 £ (269 €) par semaine.

David Videcette, un ancien détective de la police urbaine qui a enquêté sur les attentats de Londres de juin 2017, a déclaré à propos des prêts étudiants:
« C'est un moyen facile pour un terroriste de vivre et de financer ses activités au détriment du contribuable. Il suffit de s'inscrire à l'université, nul n'est obligé de suivre les cours. Et généralement, ils n'en suivent aucun. »
Le professeur Anthony Glees, directeur du Centre d'études sur la sécurité et le renseignement de l'Université de Buckingham, a déclaré : « Le système britannique propose des financements sans contrôle et facilement accessibles aux étudiants djihadistes. Il faut revoir le système. »

Pendant ce temps, Shahan Choudhury, un djihadiste de 30 ans, originaire du Bangladesh, radicalisé dans une prison britannique, a utilisé les aides sociales du gouvernement pour financer le départ de toute sa famille en Syrie, y compris trois jeunes enfants, pour combattre aux côtés de l'État islamique. La famille a disparu du jour au lendemain, abandonnant tous ses biens dans son appartement de East London, a indiqué le propriétaire.

En 2015, la presse a révélé que trois sœurs parties de Bradford pour la Syrie, ont continué de toucher leurs allocations. Khadija, 30 ans, Zohra, 33 ans, et Sugra Dawood, 34 ans, toutes trois parties avec leurs neuf enfants, ont utilisé les aides sociales et les crédits d'impôt pour enfants pour financer leur voyage.

Plus récemment, une demande d'accès à l'information a révélé qu'Anjem Choudary, un islamiste qui purge une peine de cinq ans et demi de prison pour avoir mené des actions de recrutement en faveur de l'État islamique, s'est vu attribuer plus de 140 000 livres sterling (151 600 €) d'aide judiciaire financée par le contribuable afin d'éviter la prison. Le chiffre devrait augmenter puisque ses avocats continuent de déposer des requêtes. Ce père de cinq enfants a engagé une action pour obtenir plus de 500 000 euros d'aide sociale, une somme qu'il qualifié d' « allocation du demandeur de djihad ».
Choudary affirme que les musulmans ont droit aux aides sociales qu'il assimile à la jizya, une taxe que les musulmans imposent aux non-musulmans pour leur rappeler leur statut permanent d'infériorité et de subordination.
Anjem Choudary qui purge une peine de prison pour avoir recruté des combattants pour l'Etat islamique affirme que les musulmans ont droit aux aides sociales qu'il assimile à la jizya, une taxe que les musulmans imposent aux non-musulmans pour leur rappeler leur statut permanent d'infériorité et de subordination. Il a engagé une action en justice pour obtenir plus de 500 000 d'aide sociale, une somme qu'il a qualifié d'« allocation du demandeur de djihad». (Photo de Oli Scarff / Getty Images)
Les médias britanniques ont révélé qu'avant son incarcération, Choudary touchait plus de 26 000 € (26 000 livres) par an d'aides sociales. Entre autres versements, Choudary percevait 15 000 livres sterling par an d'aide au logement pour louer une maison de £ 344 000 euros à Leytonstone, à l'est de Londres. Il a également touché une aide à la taxe d'habitation de 1957 €, une aide au revenu de 5 594 € et une aide sociale à l'enfance de 3 356 €. Étant donné que les aides sociales ne sont pas imposées, son revenu équivalait à un salaire de 34 421 €. En comparaison, le salaire annuel moyen des travailleurs à temps plein en Grande-Bretagne était de 30 300 € en 2016.

Au Danemark, le Service de la sécurité et du renseignement (PET) a reconnu que les djihadistes trop malades pour se rendre au travail mais suffisamment en forme pour combattre aux côtés de l'État islamique bénéficiaient de diverses prestations d'invalidité, de maladie et de retraite anticipée de l'Etat danois.
Peu auparavant, une note du ministère de l'Emploi a révélé que plus de 30 djihadistes danois ont continué de toucher des prestations sociales, - 672 000 couronnes danoises (90 000 €) en tout -, après qu'ils soient partis rejoindre l'Etat islamique en Syrie.
Le ministre de l'Emploi Troels Lund Poulsen a déclaré :
« C'est totalement inacceptable et honteux. Il faut arrêter. Si vous partez en Syrie pour participer au djihad et devenir un combattant de l'Etat islamique, alors vous n'êtes pas éligible aux prestations sociales du gouvernement danois ».
En France , le gouvernement a supprimé les prestations sociales d'environ 300 individus identifiés comme djihadistes. Avec plus de 900 citoyens partis combattre en Irak et en Syrie, la France est le plus gros fournisseur de djihadistes étrangers de l'Etat islamique.

En Allemagne , Anis Amri, un Tunisien de 23 ans auteur d'un attentat à la voiture bélier sur un marché de Noël à Berlin, a utilisé plusieurs identités pour percevoir illégalement des prestations sociales. Les autorités allemandes, informées de la fraude, n'ont pas réagi.

Pendant ce temps, un djihadiste de Wolfsburg qui avait emmené sa femme et ses deux enfants en Syrie, a continué de toucher des aides sociales, - plusieurs dizaines de milliers d'euros – tout au long de l'année qui a suivi son départ. Les autorités locales ont déclaré que les lois allemandes en matière de protection de la vie privée ne permettaient pas de savoir que la famille avait quitté le pays.
Il a néanmoins été prouvé que plus de 20% des djihadistes allemands partis combattre en Syrie et en Irak ont continué à percevoir des prestations d'aide sociale de l' État ; ils demeurent éligibles à ces mêmes allocations à leur retour en Allemagne. Le ministre bavarois de l'Intérieur, Joachim Herrmann, a déclaré :
« L'argent des contribuables allemands ne devrait jamais, directement ou indirectement, financer le terrorisme islamiste. Les avantages donnés à de tels parasites terroristes devraient être supprimés immédiatement. Ne pas travailler et répandre la terreur aux dépens de l'Etat allemand n'est pas seulement extrêmement dangereux, c'est aussi la pire des provocations et la pire des hontes. »
Aux Pays - Bas , le gouvernement a coupé les aides sociales de des dizaines de djihadistes après qu'un citoyen néerlandais, Khalid Abdurahman, se soit affiché sur YouTube en brandissant cinq têtes coupées. Originaire d'Irak, Abdurahman vivait des aides de l'Etat néerlandais depuis plus d'une décennie quand il a décidé de rejoindre les troupes de l'Etat islamique en Syrie. Les services sociaux l'avaient déclaré inapte au travail et les contribuables néerlandais ont payé ses factures médicamenteuses pour un traitement contre la claustrophobie et la schizophrénie.
La loi visant à mettre fin aux prestations d'aide sociale aux djihadistes ne s'étend pas aux prêts étudiants : le vice-premier ministre, Lodewijk Asscher, a déclaré qu'une telle interdiction serait contre-productive car elle rendrait plus difficile la réintégration sociale des djihadistes de retour des combats.

En Espagne , Saib Lachhab, un djihadiste marocain de 41 ans résidant à Vitoria au pays basque espagnol, a cumulé 9 000 € de prestations sociales pour financer son départ en Syrie. Chaque mois, il a reçu 625 € du gouvernement central et 250 € du gouvernement basque. L'assurance chômage lui versait également 900 € par mois.
Samir Mahdjoub, un djihadiste algérien de 44 ans résidant à Bilbao, au pays basque espagnol, a touché650 € chaque mois de l'aide sociale et 250 € en aide au logement. Redouan Bensbih, un djihadiste marocain âgé de 26 ans résidant dans la ville basque de Barakaldo, a perçu 836 € de prestations sociales par mois ; les versements ont continué même après sa mort sur un champ de bataille syrien. La police a finalement arrêté cinq musulmans du Pays basque qui interceptaient les paiements de Bensbih pour les transférer au Maroc. Les autorités basques ont justifié la poursuite des versements en plaidant leur ignorance du décès du bénéficiaire.
Ahmed Bourguerba, un djihadiste algérien âgé de 31 ans résidant à Bilbao, a perçu chaque mois 625 € de prestations sociales et 250 € d'aide au logement jusqu'à son incarcération pour des infractions liées au terrorisme. Mehdi Kacem, un djihadiste marocain âgé de 26 ans résidant dans la ville basque de Saint-Sébastien, a reçu 800 € par mois d'aide sociale jusqu'à ce qu'il soit arrêté pour son appartenance à l'Etat islamique.
Auparavant, un couple pakistanais résidant à Vitoria a été mis en examen pour fraude à l'aide sociale ; ils avaient créé dix identités fictives dans le but de générer des aides bien réelles qui leur auraient profité. La police a déclaré que le couple a escroqué le gouvernement basque de plus de 395 000 € au cours des trois dernières années.

En Suède , un rapport de l'Université de la Défense nationale a révélé que 300 citoyens suédois ont continué de toucher des prestations sociales même après leur départ en Syrie et en Irak. Dans la plupart des cas, les djihadistes ont fait jouer un réseau d'amis et de relations familiales pour actualiser les documents et maintenir l'illusion d'une présence en Suède.
Ainsi, les services d'aide sociale ont réglé indument 50 000 couronnes suédoises (5 257€) au converti musulman Michael Skråmo. Ce n'est qu'un an après son départ de Göteborg pour la Syrie, en compagnie de sa femme et de ses quatre enfants, que ses avantages sociaux ont été résiliés.
Magnus Ranstorp, l'un des auteurs du rapport, a déclaré que de tels versements mettaient en lumière la faiblesse des mécanismes de contrôle en Suède:
« Michael Skråmo était connu comme un chaud partisan de l'Etat islamique. La police aurait dû être capable de donner l'alarme et d'informer tous les services qu'un citoyen s'était embarqué pour une zone de guerre »
Parallèlement, l'Agence nationale chargée de l'emploi (Arbetsförmedlingen), a mis fin à un projet pilote de placement professionnel des migrants. Ils ont découvert que les employés musulmans de l'agence plaçaient des djihadistes suédois. Les agents de l'État islamique auraient distribué des pots de vin - et parfois, menacé - les employés de cette administration afin qu'ils rendent éligibles des combattants en Suède.
Mais à Lund, les fonctionnaires municipaux ne se sont pas laissés abattre : ils ont lancé un projet pilote dans le but de fournir aux djihadistes suédois de retour de Syrie un logement, un emploi, une formation et diverses aides financières, tout cela grâce au soutien du contribuables suédois.
Soeren Kern est senior fellow de l' Institut Gatestone, basé à New York .

jeudi 24 octobre 2013

Les Danois se révoltent : nous sommes trop tolérants envers les Musulmans

Les débats publics sur l’interdiction des arbres de Noël, la viande halal dans les cantines scolaires, les crèches, les hôpitaux et les caissières voilées rendent les Danois de plus en plus nerveux et réticents à accorder des concessions culturelles à leurs musulmans.
Selon un nouveau sondage réalisé par Gallup pour le journal Berlingske, un Danois sur trois éprouve le sentiment que le Danemark est trop tolérant envers la minorité musulmane.
Pour Jens Peter Frølund Thomsen, professeur de sciences politiques à l’Université d’Aarhus, cette enquête a prouvé que la mentalité danoise, à l’encontre des immigrés, a peu évolué :
«Nous avons une culture très ethnocentrique et quand les gens parlent de l’intégration au Danemark, ils pensent assimilation. »
« Les Danois ont le droit de protéger leurs valeurs » a déclaré Mehmet Necef, Maître de conférences à l’Institut d’études du Moyen-Orient et co-auteur du livre «Er Danskerne racister?» (« Les Danois sont-ils racistes ?)
« La décision de ne servir que de la viande halal, pour satisfaire aux exigences d’ un groupe spécifique au détriment d’un autre groupe ne peut générer que du ressentiment et de l’irritation de la part de ce dernier, qui se sent lésé. » a déclaré Necef au Berlingske.
Vingt pour cent des gens qui votent pour le parti de gauche Enhedlisten pensent également que les Danois sont trop tolérants envers les Musulmans.
« On peut déceler de l’irritation même au sein des gens qui expriment une opinion positive envers les Musulmans et les immigrés » a dit Necef.
Certaines questions ont été âprement débattues ces derniers mois au Danemark, parmi lesquelles la place des Musulmans dans la société danoise, et ce, suite à une série d’incidents très médiatisés, relatifs à la capitulation des Autorités danoises face aux exigences religieuses des minorités musulmanes.
Les Danois de souche ont la désagréable impression de ne plus être chez eux, de devoir se soumettre aux minorités musulmanes et à leur culture.
• L’un des plus grands hôpitaux du Danemark a admis ne plus servir que de la viande halal à tous ses patients, musulmans ou non.
• Ekstra Bladet a signalé qu’au moins 30 crèches, plusieurs écoles maternelles et garderies ont interdit le plat national danois, les fricadelles ou boulettes, à base de viande de porc, car considérées comme offensantes pour les enfants musulmans.
La révélation que les Danois sont obligés de manger de la viande halal dans les établissements publics a déclenché un débat national très animé : jusqu’où doit aller le Danemark pour satisfaire les exigences de quelques 250.000 immigrés musulmans qui vivent actuellement dans le pays ? Doit-il oublier sa propre culture, ses traditions, son identité ?
Selon le sociologue danois Jon Fuglsang de l’Université Metropolitan College, l’interdiction du porc n’est pas la bonne voie à suivre :
« La viande de porc fait partie de notre tradition culinaire. Il doit être possible de servir des menus différents pour les enfants. Il ne faut pas bannir certains aliments, juste pour respecter les exigences d’une seule communauté. »
Pour Arne Astrup, expert en nutrition:
«Interdire la saine cuisine traditionnelle danoise à l’école juste parce qu’elle est à base de porc est inadmissible. J’admets difficilement que mon enfant ne puisse soudainement plus manger de bons plats traditionnels danois comme les pâtés, saucisses et fricadelles, afin de ne pas choquer les enfants musulmans.»
 
Une loi qui interdirait toute pratique discriminatoire envers la culture danoise
Selon le Parti populaire danois (DF), qui fait pression pour limiter l’immigration et pour la promotion de l’assimilation culturelle des immigrants légaux, le gouvernement devrait intervenir dans le conflit halal en adoptant une loi qui interdirait les institutions publiques de toute pratique discriminatoire envers la culture danoise.
Dans une interview avec le Jyllands-Posten Martin Henriksen, porte parole du DF, avait déclaré :
«Il est déconcertant de constater que nos institutions publiques éduquent nos enfants à accorder un respect exagéré aux musulmans. Ces pratiques sont illégales car elles discriminent sans ménagement, ceux qui apprécient la saine tradition culinaire danoise « .
Et Henriksen d’ajouter:
“nous pouvons imaginer que la prochaine revendication soit l’obligation pour les infirmières danoises de se déguiser en femmes musulmanes, pour faire plaisir aux patients musulmans.»
Le Parti conservateur de centre-droit est d’accord. Son porte-parole Tom Behnke a déclaré :
«Pourquoi nous les Danois sommes-nous obligés de changer radicalement notre manière de vivre ? Je ne l’accepte pas. Respecter les croyances religieuses d’autres personnes, ok, mais nous les imposer, non. Mes enfants et moi-même refusons de les suivre. »
Pour le Premier Ministre danois, Helle Throning Schmidt, sociale-démocrate, si les Danois doivent être tolérants envers toutes les religions et cultures, ils ont aussi le droit de conserver leurs valeurs et leurs traditions culinaires, comme les boulettes de viande, les saucisses, les pâtés et les rôtis de porc dans les hôpitaux et les cantines.
« Notre zèle à accueillir de nouveaux citoyens ne doit pas nous faire perdre de vue notre propre culture et nos traditions »
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement
Toujours selon le sondage, seulement 27% des Danois ont des musulmans dans leur cercle d’amis, y compris au travail, parmi les collègues et les membres de leur famille..
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement, ce qui n’aide pas à briser les barrières et les préjugés entre les communautés. Le multiculturalisme imposé à l’Occident, comme le modèle à suivre pour un avenir radieux, s’avère être un échec, car aucun peuple ne supporte l’idée de se voir diluer dans un « melting pot » au risque de disparaître.
Partout en Occident, là où il y a d’importantes communautés musulmanes, les problèmes, liés au communautarisme s’amplifient et le décalage entre les castes politiques médiatiques et intellectuelles téléguidées par l’UE, et les peuples s’accroît. Les différents sondages prouvent bien qu’il existe une indignation croissante, une prise de conscience du danger, ainsi qu’une sourde colère, envers une politique immigrationniste qui privilégie les immigrés aux citoyens de souche. Ces politiques qui prétendent créer un monde meilleur en supprimant les racines, les identités, les âmes de nos peuples, en réécrivant notre histoire, à la lumière de l’islam, se fourvoient dangereusement et nous préparent un monde de violence et de haine.
Jamais dans l’histoire de l’immigration, les pays hôtes ne se sont ainsi inclinés devant les revendications des minorités, au point d’exiger des peuples de souche de renoncer à leur identité, leur culture, leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs pour ne pas offenser les immigrés.
Toutes les précédentes vagues d’immigration se sont adaptées, assimilées ou intégrées à leurs pays hôtes, malgré les difficultés et les problèmes, sans rien réclamer, sans être soutenues par des associations dans la recherche d’un logement ou d’un travail, et sans aide financière de l’Etat. Et pourtant, ces immigrés, issus de la même souche ethno-civilisationnelle se sont débrouillés, sans faire des vagues, sans rien exiger. Et aujourd’hui, leurs enfants et petits enfants sont fiers d’appartenir à ces pays qui accueillirent leurs ancêtres.
Si une majorité des immigrés musulmans refuse de s’adapter à notre culture, et rejette nos traditions, nos valeurs, nos lois, tout en nous imposant leur idéologie rétrograde, leurs coutumes et leurs accoutrements d’un autre âge, c’est pour les raisons suivantes :
Ils se croient supérieurs à nous, selon la parole d’Allah, mais ils profitent des avantages et des bienfaits de notre civilisation, des progrès de notre technologie, de notre justice clémente, voire laxiste dans certains cas, de nos acquis sociaux, de notre démocratie, de notre bienveillance, et de notre tolérance. Et ils veulent remplacer tout cela par la civilisation qu’ils ont quitté.
Selon la croyance islamique, la migration dans un pays non musulman est un péché majeur, toutefois, elle est permise, voire encouragée, quand les fidèles ont la possibilité de faire du prosélytisme et d’œuvrer à l’instauration de la charia.
Dès lors, il serait utopique de croire que ces immigrés de confession musulmane, à l’exception de certains, accepteront de respecter nos lois, de s’assimiler, de s’intégrer. Cela va à l’encontre du principe : « un peuple, une terre ». D’où le danger d’une confrontation violente à venir si nos élites persistent dans leur déni de la gravité de la situation : ce n’est pas le vivre ensemble qui triomphe, mais la domination progressive d’une communauté, soumise à une idéologie intolérante, suprémaciste, liberticide, sur le peuple de souche.
 
© Rosaly pour Dreuz.info.
Sources : « Danes: We are too tolerant of Muslims, » from the Copenhagen Post
 
Les muzz se croient en terrains conquis partout dans le monde, niant et méprisant les autres cultures (religion, histoire, civilisations). Une telle arrogance et un tel expansionnisme lassent tout le monde. Gare au retour de bâton qui se prépare !
Il faut absolument, et impérativement, que nos politiques qui dorment se réveillent vite fait, l’islam est d’une contagion fulgurante malsaine, elle contamine tout sur son passage néfaste. Même en Polynésie ils créent des problèmes, bientôt les Tahitiennes ,et Tahitiens, serons voilées , plus de fleurs, plus de chants, plus de danses, plus de libertés. Nos démocraties laïques, sont en très graves danger et menacées de disparition, de par la faute de ces islamistes fanatiques.
« Partout en Occident, là où il y a d’importantes communautés musulmanes, les problèmes, liés au communautarisme s’amplifient et le décalage entre les castes politiques médiatiques »
Il n’y a pas qu’en Occident. Allez en Inde, allez dans le sud de la Thailande, allez en Papouasie colonisée par l’Indonésie, allez en Birmanie, allez au Nigéria, en Centre Afrique, allez chez les Ouighours en Chine etc
Ce qui est ABSOLUMENT INADMISSIBLE dans le fait d’imposer une nourriture halal à des non musulmans, …… sous couvert (sans jeu de mot) de tolérance, de multiculturalisme, du bien vivre ensemble et autres insanités pour nigauds, …… c’est que cela revient à SUBVENTIONNER LA CONSTRUCTION ET L’ENTRETIEN DES MOSQUÉES A L’INSU DU CONSOMMATEUR ! …… ce qui est : ¤ totalement sournois car la plupart du temps les ‘’tolérants‘’ ignorent qu’une partie du prix de la viande sortant des boucheries halals fait l’objet d’un prélèvement par l’imam local pour « les besoins du culte » !¤ totalement contre le principe de laïcité qui veut qu’un étranger à une religion ne participe pas à son insu à son financement !¤ totalement injuste à l’égard des autres cultes qui doivent trouver uniquement au sein de leur communauté de pratiquants leurs moyens de subsistance ! …… Lorsque j’achète une baguette de pain, un saucisson pur porc ou une bouteille de lait, le commerçant qui me sert n’en reverse pas un pourcentage à l’église, au temple ou à la synagogue en fonction de son appartenance religieuse, …… et s’il le fait, c’est sur ses propres deniers et non sur la comptabilité de sa boutique ! Il conviendrait que nous rappelions plus régulièrement ce genre « d’oubli » des journalistes, des politiques et des donneurs de leçons de morale à la Harlem Désir ! …… la naïveté des uns ne doit plus servir de source de financement aux crapules passées maîtres dans l’art de pratiquer le mensonge par omission !
 

lundi 23 septembre 2013

Des islamistes menacent les VIP danois

Capture d’écran de la vidéo des personnalités menacées par les extrémistes. Capture d’écran de la vidéo des personnalités menacées par les extrémistes.
Une vidéo de propagande djihadiste postée sur YouTube le 26 août a causé un profond malaise chez les autorités danoises et le service de renseignements du royaume, explique le quotidien Jyllands-Posten.

Dans la vidéo, quatre djihadistes tirent avec des armes à feu sur six photos de Danois connus. Selon le texte en bas de l’image, ils sont dits "Ennemies of Islam" (ennemies de l’islam). Parmi les photos, il y a celle de l’ancien Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen (Parti libéral, Premier ministre de 2001 à 2009). Ce dernier cumule les raisons pour être considéré un "ennemi de l'islam" : d'abord, il a fait entrer le Danemark en guerre en Irak ; ensuite, il n’a pas voulu s’excuser pour les célèbres caricatures du prophète Mahomet publiées par Jyllands-Posten en 2005 ; et, enfin, il occupe aujourd’hui le poste de Secrétaire général de l’Otan.

Autre Danois dont la photo est affichée : le dessinateur de presse Kurt Westergaard, auteur du dessin montrant le prophète Mahomet avec une bombe dans le turban. Même s'il est depuis habitué aux menaces, ce genre de film le choque toujours, explique Kurt Westergaard. "On ne s’y habitue jamais. Ça fait peur, même s'il s'agit de l’exécution d’un symbole ou d’une figure."

Deux des djihadistes parlent le danois et demandent aux musulmans danois de les rejoindre en Syrie. L'un d’eux, Abu Khattab, figurait déjà dans une vidéo diffusée la semaine dernière et dans laquelle il appelait les musulmans danois à venir combattre en Syrie.

Selon les estimations, environ 65 habitants au Danemark sont partis faire le djihad en Syrie. Le ministre de la Justice, le social-démocrate Morten Bødskov, condamne la vidéo, mais il tient à souligner : "Le service des renseignements surveille de près les personnes qui vont en Syrie pour combattre, et il les surveille également si elles reviennent au Danemark."

dimanche 25 septembre 2011

Danemark proposition de 23 lois pour freiner et stopper l'immigration massive


Danemark : le patriote Nicolai SENNELS propose 23 lois pour sauver son pays de l’immigration illégale, la menace islamique et le communautarisme



1. Punir l’immigration illégale
2. Expulser les immigrants criminels sans papier
3. Punir les personnes organisant ou se référant à un tribunal islamique
4. Rétablir la loi et l’ordre dans les zones où la charia remplace les lois du pays, où le taux de criminalité est élevé et où l’autorité de la police est bafouée
5. Mettre hors la loi les religions prêchant la haine, la violence et le racisme
6. Exiger des religions l’interdiction des livres incitant aux actes criminels et aux prêches de haine
7. Exiger des immigrants l’allégeance à la constitution et aux lois du pays
8. Exiger de l’Union Européenne la protection du continent contre l’immigration illégale


Protéger et développer la culture du pays

9. Stopper l’immigration des pays non européens. Mettre en place des contrats de travail à durée limitée
10. Interdire les signes religieux prosélytes des religions étrangères entre autre les minarets et l’appel à la prière
11. Interdire les accommodements religieux dans les services publics et les entreprises
12. Exiger de l’État la protection et le développement de la culture et des valeurs du pays

Renvoyer dans leurs pays les immigrants qui ne veulent pas s’intégrer

13. Informer les immigrantes sur leurs droits au divorce, sur le planning familial et sur la protection des autorités en cas d’agression
14. Mettre en place un programme d’intégration des immigrants concernant l’éducation de leurs enfants, la démocratie et les droits des femmes et des hommes
15. Imposer aux immigrants un test de langue et de connaissances de l’Histoire du pays d’accueil
16. Renvoyer dans leurs pays les immigrants qui ne veulent pas s’intégrer
17. Exiger des immigrants l’autonomie financière
18. Définir une période moratoire avant l’acquisition de droits sociaux, médicaux et d’éducation pour les immigrants
19. Exiger des immigrants ne voulant pas parler la langue du pays qu’ils financent l’éducation de leurs enfants
20. Organiser l’aide aux réfugiés dans leurs propres pays
21. Renforcer la lutte contre la fraude fiscale et aux allocations des immigrants
22. Renforcer la protection des femmes et des enfants immigrants contre la violence de leur famille
23. Exiger des nouveaux immigrants un dépôt de garantie finançant leurs éventuelles fraudes et les coûts de rapatriement dans leurs pays s’ils ne veulent pas s’intégrer.


Pour ma part, pour régler les problèmes de l'immigration il faut d'abord et avant tout que chaque état retrouve sa Souveraineté. 
C'est à dire s'affranchir de certaines institutions européennes.
L'oligarchie qui gouverne l'Europe est mondialiste et l'immigration est organisée par les mondialistes pour détruire les nations et l'identité des peuples.