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mardi 16 août 2011

Somalie - Les islamistes sont en train d'exterminer les chrétiens

Une famine a entrainé la mort de milliers de personnes en Somalie, et plusieurs millions d'habitants ont un urgent besoin d'aide. Les aides humanitaires tentent d'atteindre certaines zones durement touchées, mais les "radicaux islamistes" ont pris le contrôle de la distribution, et ils interceptent tout les secours destinés aux chrétiens, causant de nombreux morts par la faim.

La secte islamique d'Al-Shabaab, qui se bat officiellement pour faire régner la charia sur le pays, exterminent ouvertement les chrétiens Somaliens. En 2010, les membres de cette secte islamique ont décapité un chrétien. L'exécution est une des seules à avoir pu être filmée.[âmes sensibles s'abstenir]

Jusqu'ici, 18 chrétiens sont morts de faim au cours des trois derniers mois, uniquement à Afgoye, Baidawa et Kismayo. Mais dans les zones occupées par les troupes d'Al-Shabaad, la situation est bien pire, car les chrétiens n'ont plus rien à manger, et on les empêchent d'aller réclamer de l'aide aux gouvernements des autres provinces !

A Mogadiscio (la capitale), la situation est meilleure, et les chrétiens peuvent recevoir des aides alimentaires, car cette ville est sous le contrôle d'un gouvernement internationalement reconnu.
Mais dans le Sud de la Somalie, la faim est en train d'exterminer les chrétiens ...

S'adressant à l'ICC de la Somalie, le chef d'une église clandestine à déclaré :
"Tout Somalien que les islamistes soupçonnent d'être chrétien ou simplement ami d'un chrétien ne reçoit aucune aide alimentaire. Cependant, ils auraient pu faire pire. Ces islamistes ont déjà tués beaucoup de nos membres, et ils pourraient très bien décider d'en finir une fois pour toute ..."
Le directeur régional de l'ICC pour l'Afrique, Jonathan Racho a déclaré :
"Nous sommes extrêmement préoccupés par la famine en Somalie. Al-Shabaab à aggravé le sort des chrétiens en leurs refusant une aide alimentaire. Les actes d'AL-Shabaab ont touchés musulmans et chrétiens, mais les chrétiens sont les plus touchés, en raison des crimes odieux commis par lui contre les chrétiens. La communauté internationale doit prendre conscience de la vulnérabilité de cette minorité, et prendre des mesures décisives pour atténuer leurs souffrances."

Source:

Persecution.org

dimanche 14 août 2011

Somalie : les infidèles donnent, le monde musulman brille par son absence


La Corne de l’Afrique, principalement la Somalie, souffre d’une terrible sécheresse qui a provoqué la mort de dizaines de milliers de femmes, d’enfants et d’hommes. La communauté internationale a fini par réagir avec du retard, mais l’a fait. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a commencé, depuis hier, à acheminer les secours. La FAO a réuni une assemblée générale extraordinaire à Rome pour mettre au point un plan d’urgence destiné à la région.
Le monde musulman, par contre, a brillé par son absence.
L’Organisation de la conférence islamique (OCI) dont le siège est à Djeddah, n’a pas jugé utile de bouger le petit doigt. Il n’y a même pas eu de messages de solidarité en direction des victimes, à croire que les pays islamiques sont totalement insensibles devant la souffrance d’autrui.
Pourtant, le malheur touche surtout un pays musulman, en l’occurrence la Somalie. Le Coran fait de la solidarité entre musulmans un principe sacré pour lequel les fidèles rendront compte. Or, ce sont ce que le dictateur Mouammar El Gueddafi et les islamistes appellent «les croisés et les juifs» qui ont décidé de secourir le peuple somalien et les autres peuples d’Afrique de l’Est. Même les shebab, ces terroristes islamistes qui occupent une partie du territoire somalien et qui avaient expulsé, il y a quelques années, les ONG européennes parce que composées «de croisés et de juifs», ont appelé ces dernières à revenir pour aider les populations malades et affamées.
Dans tout cela, l’humanisme arabe, s’il existe, ne se manifeste pas.
Seule la mer Rouge sépare la Somalie des riches Etats pétroliers du Golfe. La puissante Arabie Saoudite fait la sourde oreille. Pourtant, sa responsabilité est grande dans le drame que vivent actuellement les Somaliens. C’est elle qui a armé les shebab, avec le concours du dictateur soudanais Omar El Béchir, et qui a provoqué l’éclatement de la Somalie. Elle finance le crime, la destruction pour l’expansion de la doctrine wahhabite. Mais la compassion n’existe pas chez les Saoudiens dès qu’il s’agit d’aller alléger les souffrances d’autres musulmans. Et dire que cela a lieu à la veille du mois sacré du Ramadhan, point de piété et d’entraide s’il en est.
Tayeb Belghiche
*L'ajout est de la Rédaction de TchadForum.
tchadforum de El Watan

mardi 9 août 2011

The Shebab's retreat is not a victory

The Somali insurgent group al-Shabab announced a surprise withdrawal from Mogadishu August 6, clearing the way for government and international forces to retake the city. But an analyst warns the fight for southern Somalia is far from over.
For the first time in nearly five years, the Somali capital is in the hands of the country’s embattled Transitional Federal Government. Saturday, the TFG began to quickly move its forces - along with African Union peacekeepers - into the void left by Islamist insurgent group al-Shabab.
Al-Shabab had occupied most of the capital from its inception in 2007, putting block after block under its control and backing the U.N.-backed government into small section of the city. With the situation at its bleakest just over one year ago, government troops and soldiers from the AU force AMISOM began to battle back, steadily retaking territory.
In July, government troops closed in on the sprawling Bakara market, perhaps the most important position held by the rebels in the war-torn city.
Al-Shabab spokesman Mohamed Ali Rage suddenly announced on local radio Saturday that the group would leave Mogadishu entirely, in order to regroup and change tactics. The announcement was greeted with jubilation on the ground and hailed as a major achievement by the international community.
But Rage warned that al-Shabab would return. Rashid Abdi, an analyst for the Brussels-based International Crisis Group, warns observers not to heap praise on the TFG too quickly.
“This is symptomatic of the fact that al-Shabab is now a disintegrating movement," Abdi said. "It is clear that no one knows who is now in charge. And I think the picture is much more complicated.”
For Abdi, part of the worry about Rage’s announcement involves questions surrounding Rage himself. Al-Shabab has publicly divided over the past year into competing factions - with yet another group of foreign fighters also exercising influence over the leadership. Last year, the group merged with separate rebel group Hizbul Islam, further complicating the question of command. It is not clear whether Rage remains in good standing with one or all of al-Shabab’s many factions.
While a fractured and divided enemy sounds like a victory, Abdi says it will make confronting what remains of al-Shabab even more difficult.
“It was even complicated for AMISOM and the TFG to deal with al-Shabab when it was a more cohesive organization," Abdi said. "I am not sure that it will now be easier to deal with a movement that is disintegrated to so many splinter factions.”
Al-Shabab has not totally vacated the capital. There have been reports of fighting between the African Union force AMISOM and vestiges of al-Shabab, illustrating perhaps that not all the fighters are under the same command.
Even with the fighting, AMISOM says nearly 90 percent of the city is now under its control, compared with less than half just under a year ago. But with the added control comes the constant problem of security and stability. AMISOM has itself estimated it needs around 20,000 troops to securely control Mogadishu, but now has around 9,000. Although some suggest the government troops may be able to fill this void, Abdi - and many analysts - are skeptical.
“The reality is that the government will not be able to prosecute this counterinsurgency struggle unaided by AMISOM. I think that will remain the case for the next few years. I don’t see the TFG security forces being able to take on the challenge of security in Mogadishu,” Abdi said.
Reports in Somalia indicated that President Sheikh Sharif Sheikh Ahmed has already flown to Uganda and Burundi - the two main contributors to the AMISOM force - to request an additional 3,000 troops.
The other looming challenge is to finally destroy al-Shabab once and for all. While Mogadishu was al-Shabab's most prominent conquest, the group still controls much of southern and central Somalia and maintains most of its organizational capacity in the Jubba region.
“The bulk of al-Shabab’s firepower in southern Somalia is in the Jubba territory," Abdi said. "And I think once Mogadishu reverts back into government hands then I think the bigger challenge will be how to deal with the southern regions.”
Abdi says if AMISOM troops are forced to fan out from Mogadishu, they will greatly limit their effectiveness, with or without the infusion of 3,000 additional troops.
For now, the withdrawal of al-Shabab is a landmark in the seven years of the TFG’s existence. The insurgents' retreat from Mogadishu will allow humanitarian groups to greatly expand operations and address the ongoing famine affecting millions in the country. But it is unclear how long the window will remain open before the fight for Somalia continues.
Source : Global Security .com

dimanche 7 août 2011

Quand le riche compte ses sous, la Somalie compte ses morts ! Par Pieter KERSTENS


C’est à partir de la péninsule somalienne que put s’épanouir l’Empire d’ Aksoum.

Plus tard, au III siècle, la côte est animée par les commerçants arabes et les musulmans qui détruisent ce berceau de la civilisation et de l’Église éthiopienne.

Après diverses guerres, les Somalis atteignent les frontières du Kenya et depuis plus d’un siècle « la Corne de l’Afrique » est le théâtre d’affrontements sanglants entre un Islam conquérant et les animistes chrétiens.  Ainsi, Henry de Monfreid (1879-1974) journaliste et écrivain a retracé dans son livre les guerriers de l’Ogaden (édité par NRF-Gallimard en 1936) sa mission de reportage pour Paris-Soir entre juillet et fin décembre 1935, pour couvrir le conflit italo-abbyssin. Cet ouvrage permet aussi de mieux saisir les conséquences actuelles d’une guerre de religion sans fin.

En 1969, le président Abdirachid Ali Shermake est assassiné et une junte militaire s’empare du pouvoir : un Conseil de la Révolution, présidé par le général Ziyad Barre, proclame la Somalie « République démocratique » et entreprend des réformes de caractère socialiste.  Pendant plus de vingt ans, l’Internationale Socialiste des camarades Jospin, Lang, Schultz, Castro, Spitaels, Di Rupo, Delors et consorts soutient le dictateur rouge qui sera renversé en 1991.  Le pays est ravagé par la guerre civile et la famine.     Fin de l’acte I.

En 1992, une force militaire internationale, sous commandement américain, intervient pour assurer la distribution de l’aide alimentaire. En 1993-1995, c’est l’opération « Restore Hope », sous l’égide de l’ONU, mais la coalition ne parvient pas à désarmer les milices islamistes et la mission de l’ONU prend fin sans que la paix civile ne soit rétablie. On se souviendra des épisodes retraçant les exploits du « french doctor » Kouchner, ployant sous un sac de riz et de la calamiteuse « chute du faucon noir », durant laquelle la CIA se ridiculisa une fois de plus.   Fin de l’acte II.

Depuis maintenant 20 ans, les clans et les factions armées musulmanes d’Al Shabab font régner la terreur en Somalie et les côtes de l’Océan Indien ont vu se développer de nombreux repaires de pirates qui arraisonnent les navires marchands et prennent les équipages en otages contre de plantureuses rançons.

Selon les images communiquées par les médias mondiaux, plus grand-chose ne reste debout après les razzias des milices islamistes. Dans l’hypothèse d’un retour des somalis à une vie normale (mais connaissent-ils ce terme ?) nous allons être soumis au feu roulant des charognards de l’humanitarisme, à l’égal de ce que nous avons subi après le tsunami qui ravagea les rives de l’Océan Indien le 26 décembre 2004. Ce ne furent que débauches d’images choc et surenchères larmoyantes dans l’émotionnel et la sensiblerie, afin d’extorquer quelques deniers à Margot et autres âmes compatissantes.

Et si pour une fois on changeait de donateurs ?  CHICHE !!!

Que tous les médias asiatiques, africains et occidentaux se tournent vers le monde musulman et l’assaillent en permanence de demandes d’aides en tous genres dont les somalis manquent cruellement. Rien de plus facile : le Nigeria (1er pays musulman au monde) n’ayant pas d’argent, pourrait envoyer 1.000 tonnes de gas-oil par jour et ce durant les 5 prochaines années ; idem pour l’Ouzbékistan qui pourrait livrer 2.500m3 de gaz pour que mijotent les plats quotidiens des somaliens. On connaît les faiblesses des monarques et des dirigeants des pays exportateurs de gaz et de pétrole pour les avions de prestige et les yachts de rêve.  Leurs projets ahurissants (comme des pistes de skis dans le désert, des pâturages pour vaches Holstein à la place des dunes ou encore des milliers de villas à 1 million € construites sur des îles artificielles) « économisent l’énergie » selon les discours Écolo.  Nous suggérons dès lors à la présidence de l’UE d’envoyer à ceux-ci un ultimatum, car la très forte hausse du pétrole a permis à ces pays d’encaisser des plus-values inespérées. Qu’ils rétrocèdent donc 20 milliards USD à leurs frères somaliens, ce ne sera que justice et ne comptera que pour 1% de leurs exportations totales.

Et que les saltimbanques du « charity business » lâchent le portefeuille de la famille Bidochon pour se diriger vers le clan des milliardaires : Carlos Slim Helu, Rupert Murdoch, Jack Niklaus, Wee Cho-Yaw, Mudda Hassanal Bolkhia, Edmond Safra, Bernard Arnault, Athina Roussel, Chatri Soponpanich, Banyong Lamsan, Emilio Botin, François Pinault, Jill Price, Warren Buffet, ou les familles Walton, Bettencourt, Dassault, de Rotschild, Bouygues, Loudon, Philips, Heineken, Heijn, Agnelli, Hearst, Hammer, Rockefeller, Getty et autres Niarchos, Matsushita , Bin Laden, Lauder, ben Mahfou, Kamprad, Khashoggi, Eisenberg, Pharaon, Al-Fayed, Wildenstein, Li Ka-Shing ou encore Oppenheimer,Kahane et David Weill, quelques-uns parmi les 10.000 richissimes qui survolent le monde assis sur leur nuage, ignorant que « seule la misère a le goût de la pauvreté ».

À eux seuls, ces nantis peuvent changer le destin de la Somalie en un tournemain, en consacrant 0,2% de leur fortune à la reconstruction du territoire soit environ 30 milliards de dollars.

Les 50 milliards d’USD ci-dessus pourront éradiquer facilement l’insécurité alimentaire qui touche les 10 millions de personnes dans la zone, pour les 10 prochaines années.

De cette manière nous, « ceux d’en bas », pourrions consacrer le temps et l’argent nécessaires à régler des factures quotidiennes, des taxes et des impôts de plus en plus lourds dans nos budgets de plus en plus maigres.

NON, Margot ne doit pas donner 1 Euro pour Mogadiscio !

Les insurgés islamistes shebab ont quitté Mogadiscio.


 Ce retrait a été accueilli comme une victoire par le président somalien qui a promis de les chasser désormais du reste du pays.
Les combats entre les forces gouvernementales et cette milice affiliée à Al Qaida s‘étaient intensifiés ces derniers jours dans la capitale somalienne faisant de très nombreuses victimes civiles. Interrogé sur ce retrait, un porte-parole des shebab annonce un changement tactique et ajoute que les positions dans le reste du pays seront maintenues.
Les shebab contrôlent la majeure partie du centre et du sud de la Somalie où la famine fait rage. Ils sont accusés de bloquer l’approvisionnement d’urgence du Programme Alimentaire Mondial.
La fin des combats à Mogadiscio pourrait permettre à des milliers de Somaliens affamés d’avoir accès à l’aide humanitaire.

vendredi 5 août 2011

Sécheresse Somalie : La France pourrait déployer des moyens militaires

La France pourrait mobiliser des moyens militaires pour contribuer
à l'acheminement de l'aide humanitaire aux populations de la Corne
de l'Afrique, a indiqué jeudi le chef de la diplomatie française,
Alain Juppé, évoquant des rotations d'avions et de navires.
    "La situation risque de durer, des semaines, voire des mois" et
"l'acheminement de l'aide est un enjeu crucial", a souligné le ministre
lors d'une conférence de presse. "Le problème se pose tout
particulièrement en Somalie, un territoire en guerre depuis plus de vingt
ans", a-t-il relevé.
    Le ministre a ajouté que "le ministère de la Défense français
(allait) mettre ses moyens à profit". "Outre des rotations de Transall,
nous travaillons sur un acheminement de plusieurs centaines de tonnes
de nourriture par navires", a précisé Alain Juppé.
    Il a rappelé que la France était déjà engagée militairement dans le
domaine de la sécurisation de l'acheminement de l'aide humanitaire,
via l'opération Atalante (protection contre la piraterie de convois
maritimes du Programme alimentaire mondial) et la formation en
Ouganda de militaires somaliens.
    A propos de la mobilisation internationale, critiquée pour son
insuffisance, le ministre a reconnu que "c'est sans doute un peu tard,
trop tard, pour tous ceux qui sont morts, hélas. C'est sans doute pas
assez et c'est la raison pour laquelle nous essayons de mobiliser",
a-t-il dit.
    Deux milliards d'euros sont nécessaires pour contrer cette famine,
dont la "moitié à peu près a été réunie", a aussi noté Alain Juppé,
après avoir signé une convention de partenariat pour la Corne de
l'Afrique avec Jean-François Mattei, président de la Croix-Rouge
française.
    Cette convention va permettre de lui "apporter un million d'euros
afin de soutenir son intervention", sur les 30 millions que le
gouvernement français a dégagé, a déclaré Alain Juppé. "La Croix-Rouge
française se propose d'investir 1,575 million d'euros (1 million venant
du ministère des Affaires étrangères et 575.000 euros provenant de
dons) dans le sud de l'Ethiopie", a précisé Jean-François Mattei.

jeudi 4 août 2011

Charity busimess en Somalie-ubupan.be


Le cocu africain n’a qu’une corne. Pour faire original, on l’appelle la Corne de l’Afrique. Plus de trois millions sept cent mille êtres humains y attendent la mort. Le cocu européen porte deux cornes. Nous sommes, en effet, les cocus du business de la charité et de la culpabilisation dans laquelle nous enferment les médias depuis les années 1950, quand on nous faisait croire que la décolonisation allait sonner l’essor d’un continent enfin libre de ses mouvements et de son avenir.

Le business de la charité, ce sont ces plus de 200 (deux cents !) organisations diverses présentes dans la Corne de l’Afrique et principalement en Somalie et alentours. Aucune d’entre elle n’a le pouvoir de faire pleuvoir, mais qu’est-ce qu’elles fichent d’autre, toutes ces Ong (organisations non gouvernementales) ?

Elles vivent des deniers arrachés au bon peuple européen, toujours prêt à ouvrir son porte-monnaie. Et pourtant, le bilan est mince. Joke Van Peteghem, de Médecins sans Frontières, établie au Kenya, n’y va pas par quatre chemins : «Les camps de réfugiés somaliens au Kenya existent depuis 20 ans. En cas de crise trop d’Ong réagissent beaucoup trop lentement». Edifiant, non ?

Mais pas étonnant pour un habitué de l’Afrique, au Sénégal : «La Casamance est un paradis pour touristes. Le week-end, on y voit débarquer des responsables d’Ong, au volant de 4×4 de luxe et parfois même en hélicoptère. La facture, salée parce qu’on ne se prive de rien, est réglée rubis sur l‘ongle par… l’Ong».

Faut-il encore revenir sur les grands shows «humanitaires» ? En 1984, alors que son groupe, The Boomtown Rats, valse dans les poubelles de l’Histoire, Bob Geldof organise un grand concert de charité, Band Aid. On sait que cela a valu à l’Irlandais Geldof une distinction honorifique, mais les bénéfices de Band Aid (250 millions de dollars) se sont évaporés entre des gouvernements corrompus et plusieurs organisations caritatives qui se détestent et se mettent des bâtons dans les roues. C’est ce qui se passe actuellement en Somalie où, plutôt que d’unifier leurs efforts, ces groupes défendent leur bout de gras, dans le genre «touche pas à mon assisté».

Si, cette fois, les citoyens européens ont été durs à la détente, c’est parce qu’ils savent que leur argent aboutit trop souvent dans les comptes personnels de dirigeants africains. A quoi s’ajoutent quelques révélations sur les dirigeants d’Ong qui se sont octroyés des salaires ou des primes de départ à faire rêver un gagnant du Lotto.

Et, enfin, pour ce qui concerne la Somalie (productrice de pétrole et d’uranium !), il faut parler d’Al-Shabaab, une organisation islamique qui chasse les associations charitables européennes, coupables de ne pas être halal et de dispenser la «perversion occidentale».

Au risque de déplaire aux traqueurs d’islamophobie, osons dire que le drame somalien trouve son origine dans un dérèglement climatique (deux années consécutives de sécheresse), mais se trouve amplifié par l’obscurantisme islamique.

Véritable et scandaleux obscurantisme, car on ne voit pas les riches musulmans des émirats du Golfe, entre autres, voler au secours de ce qu’ils considèrent comme des musulmans de second ordre : les Africains.

Dès lors, s’il ne faut pas hésiter à sauver plus de 3,7 millions de vies humaines (compte 000-0000012-12), il est temps d’exiger un audit de toutes les Ong dites humanitaires : bilans financiers, résultats sur le terrain, etc. Et autrement qu’en offrant des voyages sur place à des journalistes, trop heureux de réaliser un reportage complaisant en échange d’un séjour dans des hôtels 5 étoiles.

C’est la moindre des choses.

← Sommaire de UBU PAN n°3473 / 4 août 2011

mardi 26 juillet 2011

Un vrai combat à mener !

A voir,

Sans parti pris mais c'est vrai que ce serait bien de voir quelques politiques qui étaient sur les bateaux pour forcer le blocus de s'occuper de ce peuple somalien qui souffre!

http://lessakele.over-blog.fr/article-gauchistes-militants-pro-palestiniens-reagissez-nina-80229196.html