mercredi 3 janvier 2018

Les Etats Unis auraient autorisé Israël à assassiner le général iranien qui dirige les opérations extérieures des gardiens de la Révolution.

Les États-Unis ont donné leur feu vert à Israël pour assassiner le général Qassem Soleimani, commandant en chef de la Force Al-Quds du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne chargé des opérations extérieures (IRGC), rapporte ce lundi le journal koweitien Al-Jarida, cité par le quotidien israélien Haaretz. 
Le média arabe affirme aussi que l’État hébreu était « sur le point » d’éliminer le très haut gradé, il y trois ans, près de Damas, en Syrie, mais que l’administration Obama, alors en pourparlers sur le nucléaire, a averti Téhéran et fait donc capoter l’opération israélienne. 
À l’époque, l’incident avait profondément divisé les services de renseignement et de sécurité des deux alliés. Désormais, sous la présidence Trump, « il y a un accord israélo-américain » sur le fait que Soleimani est une « menace pour les intérêts des deux pays dans la région », explique une source, citée par Al-Jarida. 
Selon le journal koweitien, le numéro deux de l’armée iranienne en Syrie, Mohammad Reda Falah Zadeh, alias « Abu Baker », « pourrait être une cible » également pour Israël, comme d’autres hauts responsables dans la région. 
Israël et les États-Unis ont secrètement signé un accord stratégique visant à développer leur coopération dans le domaine de la lutte contre la menace nucléaire iranienne et contre les ambitions croissantes de Téhéran dans la région, rapportait aussi vendredi le Times of Israel. 


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Nouvelle affaire : Obama aurait couvert le trafic de drogue du Hezbollah aux USA pour signer les accords sur le nucléaire iranien

Le Congrès exige que le département de la Justice remette tous les documents relatifs à l’activité de l’administration Obama pour protéger les activités du Hezbollah visant à apaiser l’Iran.

Selon la lettre envoyée au procureur général Jeff Sessions et dont nous avons pris connaissance, le Congrès a ordonné au département de la Justice de remettre tous les documents et messages qui pourraient être liés aux efforts récemment dévoilés, par le site Politico, de l’administration Obama pour saper l’enquête sur le groupe terroriste Hezbollah et ses financiers iraniens.
Cette lettre représente la première salve d’une nouvelle enquête menée par les dirigeants du Congrès sur des allégations selon lesquelles les hauts responsables de l’administration Obama ont fait obstruction à la justice en bloquant dix ans d’efforts de l’Agence de lutte contre la drogue (Drug Enforcement Agency ou DEA) pour dévoiler les opérations illicites du Hezbollah aux Etats-Unis.
L’administration Obama, que des hauts responsables du Congrès ont qualifié de s’être rendue coupable d’activités « potentiellement criminelles », a interféré avec l’enquête de la DEA sur les activités de trafic de drogue du Hezbollah afin d’éviter d’indisposer son grand patron, l’Etat terroriste iranien, et préserver les chances de signer l’accord sur le nucléaire.
« Je croyais depuis longtemps que l’administration Obama ne pouvait pas faire plus de courbettes qu’il n’en a fait pour apaiser le régime iranien, et pourtant nous apprenons qu’Obama a bloqué l’enquête sur un trafic de drogue d’un milliard de dollars qui a rempli les poches du groupe terroriste Hezbollah. Tout cela pour sauver son contrat iranien très convoité », a déclaré le représentant Ron DeSantis (Républicain, district de Floride).
« Le Hezbollah est un groupe terroriste dont les mains sont tachées de sang américain et il serait inadmissible que la politique américaine renforce délibérément une organisation si malfaisante », a-t-il ajouté.
Les dirigeants du Congrès ont donc entamé une enquête officielle sur cette affaire et ont demandé au département de la Justice de remettre «tous les documents et messages» susceptibles d’éclairer «l’interférence dans les efforts de la DEA contre le Hezbollah».
« Nous avons la responsabilité de vérifier la véracité de ces allégations [parues dans Politico], et si elles sont exactes, nous devons établir si l’administration a entravé l’application de la loi américaine et compromis la sécurité nationale américaine, » a écrit le législateur à Jeff Sessions, selon la lettre.
Les législateurs demandent au département de la Justice de remettre au Congrès tous les documents relatifs à une opération de la DEA connue sous le nom de Projet Cassandra qui, selon Politico, faisait partie d’un effort visant à enquêter sur les activités illégales du Hezbollah en matière de trafic de drogues depuis l’Amérique latine.
Le Congrès exige également les dossiers et les messages liés à d’autres enquêtes sur Hezbollah, y compris l’Opération Titan, l’Opération Perseus et l’Initiative du facilitateur Iran-Hezbollah.
DeSantis et Jordan ont également demandé au département de la Justice de produire des documents concernant les personnes clées liées à ces enquêtes, y compris celles dans le cercle restreint du Hezbollah.
De plus, les législateurs cherchent « tous les documents et messages se référant ou se rapportant à la désignation potentielle du Hezbollah comme Organisation criminelle transnationale », ainsi que, « tous les documents se référant ou se rapportant à des efforts pour poursuivre des cibles liées au Hezbollah à travers la loi RICO (la Loi sur les organisations qui se livrent au racket et la corruption).
Le département de la Justice doit fournir au Congrès ces messages et documents au plus tard à 17 heures le 8 janvier 2018.
La demande d’information marque le premier effort d’investigation du Congrès depuis que Politico a révélé pour la première fois que l’administration Obama pourrait avoir contrecarré les enquêtes de la DEA sur le Hezbollah dans le cadre d’un effort pour éviter d’irriter l’Iran, bénéficiaire du trafic de drogue pour le financement de ses opérations terroristes.
De nombreuses sources qui ont parlé au Free Beacon ont décrit l’ingérence dans l’affaire du Hezbollah comme faisant partie d’un effort plus large de l’administration Obama pour fermer les yeux sur les opérations terroristes mondiales de l’Iran.
Le Congrès est particulièrement intéressé de savoir si les principaux responsables de l’administration Obama, y compris l’ancien membre du Conseil de sécurité nationale Ben Rhodes, ont été mêlés à l’ingérence dans l’opération du Hezbollah dans le but de conserver les relations diplomatiques avec l’Iran et d’ouvrir la voie à l’accord sur le nucléaire iranien.
L’enquête réalisée par DeSantis et Jordan est menée dans le cadre plus large des efforts de surveillance pendant les négociations diplomatiques de l’administration Obama avec l’Iran qui ont conduit à l’accord nucléaire.
Les membres de l’administration Obama et les médias ont longtemps soutenu Obama tout en trompant les législateurs et le peuple américain sur la nature de l’accord afin d’assurer sa survie.
En plus des dernières informations sur l’enquête du Hezbollah, l’administration Obama a été accusée d’avoir aidé l’Iran à contourner les sanctions internationales et d’avoir fourni à Téhéran de multiples injections d’argent juste pour s’assurer qu’elle reste à la table de négociation. Il suffisait aux Iraniens de faire mine de vouloir arrêter les négociations pour que le mou Obama et le faible Kerry leurs fassent des courbettes et leur accorde des avantages et de fonds.
Les agents américains de lutte contre le trafic de drogue qui ont parlé à Politico à ce sujet ont accusé l’administration Obama d’avoir fait dérailler l’enquête sur les activités illégales du Hezbollah en matière de trafic de drogues et de blanchiment d’argent entamé en 2008 sous l’administration Bush, où des militants soutenus par l’Iran ont participé au réseau de trafic de drogue, ont fait l’objet d’écoutes téléphoniques et d’opérations secrètes aux États-Unis.
Selon le rapport, Le Hezbollah aurait blanchi et trafiqué au moins 200 millions de dollars par mois rien qu’aux Etats-Unis.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Oksana Zvirynska .

On remet le couvert et les bouchées doubles !

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Thé, kalashnikov, casque et carnet-stylo pour semer un engagement dans les sillons de la mémoire 
Depuis fin septembre mes droits de publication et même pendant un temps la lecture du blog avaient été restreints, suite à des calomnies mensongères lancées contre moi, non pas par des pro-ukrops ou des obscurs collabos de services français... mais par des français échoués à Donetsk, insectes rampants et nuisibles qui en recherchant le monopole de l'information que leur a accordé imprudemment une agence de presse locale, usent de tous les moyens pour faire taire les autres voix françaises du Donbass.

Ces insectes répondant aux prénoms de Christelle, Eric ou Catherine, ont non seulement fait fermer ou bloquer des pages de réseaux sociaux, ce blog, mais également des comptes en banque qui alimentaient un soutien vital mais aussi humanitaire pour le Donbass.

Après moult réclamations, j'ai finalement repris la main sur ce blog vieux de 4 ans où je tente de libérer la vérité sur cette crise ukrainienne et la guerre du Donbass qui sont un coup d'état masqué et une guerre asymétrique caché engagé par la ploutocratie occidentale qui, à travers une préemption de l'Ukraine, tentent de resserrer l'étau de l'OTAN autour de la Russie.

Depuis, je suis retourné dans l'armée de la République Populaire de Donetsk, pour une troisième incorporation et déploiement sur le front, mais sans lâcher pour autant mon stylo que j'ai depuis aiguisé d'une double tranchant pour répondre aux "salopes" et "fils de pute" qui me poignardent dans le dos.

Je vais donc reprendre l'écriture sur ce blog et aussi y republier les articles partagés depuis octobre sur ma nouvelle page Facebook, notamment les extraits de ce journal que je m'efforce de tenir quotidiennement sur le front du Donbass, dont je veux faire modestement une petite fenêtre sur cette guerre hallucinante entre "tranchées" et "drôle de guerre" qui ravage le coeur de l'Europe depuis plus de 3 ans.

Je remercie vivement toutes celles et ceux qui me soutiennent dans cet engagement parmi les plus importants de ma vie et qui concrétise le cheminement d'une pensée métapolitique et la naissance d'une espérance pour les libertés des peuples d'Europe.

Erwan Castel,volontaire breton en Novorossiya

Sur le front entre Yasinovataya et Avdeevka, après 12 jours face aux ukrops, froid et fatigue...
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La lutte des Amazighs paie

L’émergence d’un fort mouvement séparatiste en Kabylie semble agacer de plus en plus les autorités en Algérie. Mais il y a aussi, dans ce contexte de crise économique favorable aux tensions sociales, la présidentielle de 2019. Le souci des autorités de s’entourer de toutes les conditions pour éviter une nouvelle intifada en Kabylie a poussé Alger de changer son attitude.

Dans son communiqué du 27 décembre, le Conseil des ministres algériens y fait allusion de manière à peine voilée en évoquant des « défis ».
« Cette mesure comme toutes celles déjà prises au profit de notre identité nationale dans sa triple composante islamique, arabe et amazighe, confortera l’unité et la stabilité nationales, alors que des défis multiples internes et régionaux nous interpellent », note le texte.
Ce n’est pas sans raison que le président algérien, comme pour faire écho aux revendications des jeunes de Kabylie récemment, a « enjoint au gouvernement de ne ménager aucun effort pour la généralisation de l’enseignement et de l’usage de tamazight, conformément à la lettre et à l’esprit de la Constitution » et « chargé le gouvernement d’accélérer la préparation du projet de Loi organique portant création d’une Académie algérienne de la langue amazighe » indique un communiqué rendu public à l’issue du Conseil des ministres.
  • Cette victoire berbère et amazighe est d’autant plus louable qu’elle incarne l’intelligence, la force et la persévérance de ceux qui l’ont rendue possible durant ces dernières années.
  • Cette victoire est celle de la population berbère endurante et fière et qui a résisté contre la violence et le refus des Arabes.
  • Cette victoire est aussi celle de la stratégie de résistance pacifiste des organisations combattantes face à l’occupation arabe et contre toutes les formes de capitulation promues par le pouvoir algérien entièrement dévoué à la cause de leurs maîtres palestiniens au Proche-Orient. Les Amazighs ont affirmé sans complexe leur identité berbère assumant ainsi leur appartenance à l’Afrique du Nord.
Expression d’une volonté d’émancipation de la part de populations berbères pleinement conscientes des liens qui les unissent à leur terre, cette victoire va effrayer les milieux arabes algériens. Les Amazighs ont bravé les interdictions et n’ont pas renoncé à affirmer leur propre résistance à un ordre colonial arabe qui veut les maintenir sous son joug.
Et la victoire des Amazighs est aussi celle des juifs d’Algérie : les deux peuples sont unis par un destin et des liens culturels et spirituels forts, mais aussi par une même oppression coloniale arabo-islamique. Pour les Amazighs comme pour les juifs, la lutte continue. Il s’agit d’une nécessité existentielle.
Face à la poursuite de la colonisation arabe, les Amazighs en Algérie vont poursuivre un mouvement qui œuvrera pour une émancipation et une autonomie réelles de leur communauté. Cette victoire n’est que le prélude…
Le mouvement indépendantiste s’appuie déjà cette année sur le Jour de l’An amazigh pour rallier la population et communiquer sur le Mémorandum pour son droit à l’autodétermination, déposé à l’ONU le 28 septembre 2017 par son président M.Ferhat Mehenni.
Pour rappel, en Israël, à la demande des citoyens amazighs de ce pays, d’origines marocaines et algériennes, des élus locaux ont décidé de baptiser des rues en Israël avec des noms amazighs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail 

Extension des manifestations dans un tiers de l’Iran

Les manifestations contre le chômage qui ont secoué le Korassan, le 28 décembre 2017 [1], se sont étendues le lendemain au Nord et à l’Ouest du pays.
52 personnes, accusées d’avoir scandé « Mort au dictateur ! » ont été arrêtées à Mecchad où la police avait, dans un premier temps, fraternisé avec les protestataires.
À Kermanshah (près de la frontière iraquienne), de nouveaux slogans sont apparus : « Le Peuple mendie, le clergé agit comme Dieu », « Liberté pour les prisonniers politiques » et « La liberté ou la mort ».
Le vice-président Eshaq Jahangiri (photo) a accusé les « conservateurs » (c’est-à-dire les partisans de la Révolution anti-impérialiste de l’imam Khomeiny) d’organiser ce mouvement en sous-main. M. Jahangiri était lui-même un des organisateurs de la révolution colorée pro-US de 2009, durant laquelle il était membre de l’équipe de campagne de Mir-Hossein Mousavi. Il s’était présenté à l’élection présidentielle de 2017 avant de se retirer au profit de cheikh Hassan Rohani.  

[1] « Manifestations antigouvernementales dans le Khorassan iranien », Réseau Voltaire, 29 décembre 2017.

Israël et l’Iran exploitent ensemble le pipeline Eilat-Ashkelon

En 1968, période durant laquelle Israël et la monarchie impériale iranienne entretenaient d’excellents rapports, les deux pays créèrent une société commune pour gérer le pipeline Eilat-Ashkelon, l’EAPC.
Après le renversement du Shah et l’instauration de la République islamique, le pipeline aurait été nationalisé par Israël. En 2015, un tribunal suisse fixa à 1,1 milliard de dollars la compensation due par Israël à l’Iran. Mais cette somme ne fut jamais versée.
Le pipeline a été doublé pour être utilisable dans les deux sens et la société gère désormais également deux terminaux pétroliers.
Les informations sur l’EAPC sont soumises à la censure militaire israélienne. Toute publication sur les propriétaires de cette compagnie, comme celle publiée à la fin du présent article, est punie de 15 ans de prison.
La concession arrivant à terme en 2018, le gouvernement Netanyahu a discrètement autorisé son renouvellement. Cependant une nouvelle société EAPC-B a remplacé l’ancienne EAPC. La commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset a renouvelé le dispositif de censure militaire pour toute information relative à cette société.
Il s’avère que, contrairement aux déclarations officielles des deux parties, l’EAPC est toujours une société de droit public détenue moitié-moitié par Israël et la République islamique.

Que se passe-t-il en Jordanie ?

Le roi Abdullah II de Jordanie a annoncé que les princes Ali, Faiçal et Talal se retiraient de leurs fonctions militaires.
Le prince Ali ben Al Hussein est le fils de l’ancien roi Hussein avec sa troisième femme. Il commandait la Garde royale. Alors que les États-Unis songeaient à rétablir la monarchie en Iraq, il a épousé la journaliste de CNN, Rym Brahimi. Celle-ci est la fille de Lakhdar Brahimi, un des organisateurs du coup d’Etat algérien contre les islamistes qui était à l’époque le représentant spécial de l’Onu en Iraq. Mais la politique US changea et le pouvoir fut transmis à un gouvernement républicain provisoire. Le prince Ali est par ailleurs président de la Fédération jordanienne de football. Il fut candidat plusieurs fois en vain à la présidence de la FIFA.
Le prince Faisal bin Hussein (à l’arrière-plan sur la photo) est le fils du roi Hussein avec sa seconde femme. Il était chef d’état-major adjoint et, par ailleurs, membre du Comité olympique international. Il faisait office de régent lors de l’absence hors du pays du roi Abdallah II.
Le prince Talal bin Muhammad est un cousin du roi. Il était le nouveau directeur du Conseil de sécurité nationale.
Officiellement les trois princes ont à la fois été mis à la retraite et ont reçu une promotion honorifique. Officieusement, ils ont été placés en résidence surveillée.
Le palais a instauré la censure sur cette « promotion » et menacé quiconque présenterait les évènements en portant atteinte à la famille royale.
La presse arabe assure que les deux princes ont tenté un coup d’État avec l’aide de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. La famille royale jordanienne est très liée au Royaume-Uni qui tente actuellement de réorganiser des alliances au Moyen-Orient contre l’Arabie saoudite et les Émirats.