mercredi 12 décembre 2012

Islam en Allemagne


L’image de l’islam en Allemagne est « catastrophique
Les Allemands sont extrêmement méfiants de l’islam et de l’immigration musulmane, selon un sondage de 28 pages (1) publié le 21 novembre dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, et qui conclut que l’image de l’islam en Allemagne est « catastrophique ».
Les élites allemandes travaillent dur pour présenter toute critique de l’islam comme venant de l’« extrême droite », mais l’étude (1) apporte de nombreuses preuves que les électeurs de toutes les tendances politiques sont préoccupés par la propagation de l’islam en Allemagne.
Pour 64% des allemands, l’islam est enclin à la violence, a tendance à la vengeance et aux représailles (60%), est obsédé par le prosélytisme (56%), et tente d’influencer le processus politique (56%).
Plus de 80% des allemands considèrent que l’islam prive les femmes de leurs droits, et 70% disent que l’islam est associé avec le radicalisme.
En revanche, seulement 13% des Allemands associent l’islam avec l’amour de son prochain, 12% avec toute idée de charité, et 7% pensent que l’islam est ouvert et tolérant : un désastre.
un quart des répondants disent que le conflit est déjà là
A la question « pensez-vous qu’il y aura un grave conflit entre la culture occidentale chrétienne et la culture arabo-musulmane dans le futur ? » la réponse est oui à 44%, et un quart des répondants disent que le conflit est déjà là.
36% seulement pensent que le christianisme et l’islam peuvent vivre ensemble cote à cote, 53% qu’il y aura toujours des conflits graves entre ces deux religions, et seulement 29% pensent que les tensions ne vont pas se développer dans un avenir proche.
Les allemands ne veulent pas de politique d’apaisement
27% des allemands disent qu’il devrait y avoir une interdiction des discours qui pourraient insulter ou provoquer les musulmans, 39% sont pour interdire les minarets, et la majorité est totalement opposée aux tentatives récentes de certains politiciens pour décrire l’islam comme faisant partie intégrante de la culture allemande.
Cette étude ne surprend pas, elle s’inscrit dans une continuité que rejette les élites
 L’Université de Münster, en partenariat avec le cabinet TNS Emnid sondages politiques, montre que seulement 34% des Allemands de l’Ouest et 26% des Allemands de l’Est ont une vision positive des musulmans, que moins de 5% des Allemands pensent que l’islam est une religion tolérante, et que moins de 10% des Allemands de l’Ouest et 5% des Allemands de l’Est disent que l’islam est une religion pacifique.
  • Une autre enquête, « Vues mondiales sur l’immigration », réalisée par Ipsos, a révélé que plus de la moitié des Allemands croient « qu’il y a trop d’immigrés » dans leur pays. A la question, « diriez-vous que l’immigration a généralement eu un impact positif ou négatif», 54% des Allemands déclarent que l’impact a été négatif. Et près de 60% des Allemands sont d’accord avec l’énoncé que « l’immigration a mis trop de pression sur les services publics. »
  • Un autre rapport, « persistance des tensions islamo-occidentales », publiée par le Pew Research Center, montre que 61% des Allemands estiment que leurs relations avec les musulmans sont mauvaises. Le sondage indique que 72% des Allemands considèrent que les musulmans ne veulent pas s’intégrer ; 79% pensent que l’islam est la religion « la plus violente ». Plus des deux tiers des Allemands sont préoccupés par les extrémistes islamistes qui vivent dans le pays.
  • Un autre sondage encore, réalisé par le Pew Global Attitudes Project, fait état que 71% des Allemands estiment que le voile islamique devrait être interdit en public, notamment dans les écoles, les hôpitaux et les bureaux du gouvernement.
  • Une autre enquête, publiée par la Fondation Friedrich Ebert, un think-tank lié au Parti social-démocrate (SPD) de centre-gauche, a révélé que 55% des Allemands estiment que les Arabes sont « désagréables », et plus de 33% estiment que le pays est en train d’être « noyée » par les immigrants.
Les politiciens allemands continuent à favoriser l’essor de l’islam en Allemagne.
Bien que ces études montrent clairement que la plupart des Allemands sont inquiets de l’impact que l’immigration musulmane peut avoir sur leur vie quotidienne, les politiciens allemands continuent à favoriser l’essor de l’islam en Allemagne.
Malgré ce rejet massif, constant, répété de l’islam par la majorité de la population, l’élite politique allemande a décidé de construire une société « multiculturelle » à n’importe quel prix.
Et en raison de ce rejet massif, cette élite politique avance dans son projet aussi vite que possible afin de rendre la situation irréversible.
Et l’on constate, ailleurs en Europe, et en France en particulier, exactement le même phénomène.
Et je cherche à comprendre si les élites, maintes fois averties par les sondages qu’elles jouent avec le feu et vont provoquer une explosion, je cherche à comprendre si elles cherchent à imposer leur volonté par esprit de vengeance contre une population jugée trop insoumise, par mépris de l’opinion du peuple, par le désir de punir ce peuple qui ose arborer une opinion dissidente de la sienne, ou au nom d’une idéologie supérieure qui doit s’affranchir de la réalité.
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
(1) La peur de l’orient en occident (Die Furcht vor dem Morgenland im Abendland)
http://www.gatestoneinstitute.org/3487/germany-fear-east-west

Bravo aux Allemands pour leur lucidite et intelligence, ils sont le peuple le plus intelligent d Europe parait-il, en voici la confirmation, alors que les Francais si vantards croient que l islam c est sympa…des veaux ces grenouilles!

Civils syriens défigurés

17 navires de guerre de la flotte américaine sont au large des côtes syriennes, et alors que le monde avertit Assad de ne pas utiliser ses armes chimiques, une vidéo a été prise dans un hôpital samedi, montrant des civils défigurés et dans un état très grave et d’autres morts, leur état pourrait être la conséquence de l’utilisation d’agents chimiques.
Les rebelles affirment que cette vidéo a été filmée dans un faubourg d’Alep, où le régime syrien détient le dépôt d’armes chimiques.Citant des rapports de renseignement, le secrétaire au Foreign Office, William Hague, a averti samedi que le gouvernement syrien pourrait utiliser son stock considérable d’armes chimiques contre les rebelles et les civils.«Nous sommes extrêmement préoccupés par les stocks d’armes chimiques et biologiques, et nous sommes également préoccupés par les preuves qui nous sont parvenues au cours des deux dernières semaines, que le régime pourrait les utiliser», a déclaré Haye en marge d’une conférence régionale de la sécurité dans la capitale Manama au Bahreïn.Les Times de Londres a rapporté dimanche que des commandos israéliens étaient sur le terrain en Syrie, pour contrôler les dépôts d’ armes chimiques du régime.« Depuis des années, nous connaissons l’emplacement exact des produits chimiques biologiques détenus par la Syrie », a déclaré une source israélienne. La semaine dernière, nous avons eu des signes que les munitions ont été déplacées vers de nouveaux emplacements. »Le samedi, l’Armée syrienne libre a annoncé qu’elle avait intercepté des camions appartenant au régime sur la route menant à l’aéroport international de Damas.
 

La Jordanie serait-elle la prochaine cible du "printemps islamique"?

Mi-novembre, pendant plusieurs jours, les rues d'Amman ont été secouées par des cris scandant "A bas la Monarchie!" chantés à l'unisson par plusieurs milliers d'opposants.
C'est une nouveauté; pour ainsi dire, du jamais vu, depuis la guerre civile de 1970 ayant opposé feu le roi Hussein à la déjà majorité palestinienne de son pays. Ces récentes émeutes ayant entraîné un mort et des dizaines de blessés lors d'affrontements avec les forces de l'ordre avaient pour cause immédiate une hausse des prix de l'énergie.
Janvier 2013: des élections parlementaires qui inquiètent
Ce pays, forgé par les Anglais en 1921 pour servir de terre d'accueil au chef de la famille Hachémite est le plus fragile des monarchies arabes. C'est donc dans ce climat que le pouvoir regarde avec inquiétude l'organisation prochaine d'élections parlementaires au mois de janvier 2013.
Même s'il ne faut pas attendre un bouleversement des donnes lors de ces prochaines élections, principalement du fait du découpage insidieux de la carte électorale et le boycott de ces dernières par la seule force organisée d'opposition du pays, les frères musulmans; le taux de participation sera néanmoins un indice que le roi Abdallah regardera avec intérêt. Ne serait-ce que pour mesurer le pourcentage de la population qui croit encore au changement par l'exercice du droit de vote.
Une population bédouine mécontente
Alors que l'immense majorité de la population jordanienne est palestinienne, ces derniers n'ont jamais pu obtenir un reflet de leur poids démographique au parlement. Ainsi, la capitale qui compte la moitié des 7 millions d'habitants du pays et qui est dans sa très grande majorité palestinienne, ne représente que 20% des 150 sièges du parlement.
Cependant, ce ne sont pas les revendications de la population d'origine palestinienne qui posent aujourd'hui le plus de problèmes mais le mécontentement grandissant des tribus bédouines, l'assise traditionnelle et historique du pouvoir.
En effet, ces derniers, qui jusqu'alors pouvaient compter sur les largesses du pouvoir pour assurer leur train de vie, sont confrontés depuis un an à des fins de non-recevoir en réponse à leurs demandes.
Le système qui maintient le pouvoir du roi est un système de patronage et de clientélisme où la population bédouine, en échange d'un délicat marchandage consistant en l'octroi de postes dans les armées, la police et la fonction publique apporte son soutien au régime.
C'est ainsi que l'on a pu découvrir dans l'une des fameuses dépêches diplomatiques de Wikileaks que 85% du budget de l'Etat était consacré au coût des salaires versés aux fonctionnaires et aux forces militaires en 2010, dernière année dont les chiffres sont connus.
Or, ce système est en panne aujourd'hui et la Jordanie est dans une situation de quasi faillite contraignant le pays a changé cinq fois de gouvernements en deux ans.
L'insolvabilité: l'épée de Damoclès du pays
Le Fonds Monétaire International, appelé à la rescousse, a pour sa part conditionné l'octroi d'un prêt de 2 milliards de dollars à l'arrêt des subventions versées par l'Etat, notamment dans le domaine énergétique. C'est ainsi que quasi concomitamment aux élections parlementaires de janvier 2013, une très forte hausse du prix de l'électricité est à craindre, ce qui n'est pas de nature à ramener le calme.
La Jordanie, à moins d'une injection financière majeure venant de l'Arabie Saoudite et des autres pétromonarchie du golfe persique, risque de se retrouver dans une situation financière très précaire. Elle a pu éviter l'insolvabilité en 2011 de justesse que grâce à une aide de 1,4 milliards de de dollars versés par ces même pays. Depuis, Amman ne voit pas venir le fruit de la manne pétrolière saoudienne car entre temps le conflit syrien a changé quelque peu les choses.
En effet, la Jordanie, qui a accueilli sur son territoire plus de 250.000 réfugiés syriens refuse de devenir le flanc sud par où passe les rebelles à l'instar de la Turquie au nord. Les Saoudiens et les Qataris qui sont les principaux bailleurs de fonds de l'opposition islamiste au régime syrien voient donc, cette inertie jordanienne d'un très mauvais œil, d'où le blocage de l'aide financière.
Il s'agit là d'un changement majeur de leur attitude à l'égard de la Jordanie car jusque-là la solidarité entre Emirs et roi faisait qu'ils se sentaient un devoir moral de maintenir le Roi de Jordanie sous perfusion; allant jusqu'à consentir à son admission dans le club très select du Conseil de Coopération du Golfe en mai 2011 après presque deux décennies d'attente.
Un Roi tiraillé
Or, le choix des alliances n'est pas chose aisée pour le Roi Abdallah. Même si son cœur penche naturellement vers ses amis régnants du golfe persique, son pays est dans une situation de double dépendance tant à l'égard du pétrole chiite irakien que du sort qui pourrait être réservé au pouvoir de Damas.
La Jordanie ne peut prendre le risque de prendre un pari sur l'issue du conflit syrien. Quoi qu'il advienne à Damas, le Roi risquerait d'être perdant. Si Assad arrive à survivre à la guerre civile syrienne, en cas de prise de position hostile de la Jordanie aujourd'hui, Assad risquerait fort de tourner son courroux contre Amman. S'il perd, la Jordanie se retrouverait voisin d'une Syrie devenue islamiste dirigée par des Frères Musulmans, les condisciples de ceux-là même qui dirigent le Hamas; sorti enhardi de son dernier conflit avec Israël.
Incontestablement, de par sa population à majorité palestinienne et la très forte présence des Frères Musulmans sur son échiquier politique, le maintien du statu quo à Damas arrangerait le Roi. D'où le maintien de son ambassade dans la capitale syrienne en dépit de nombre de demandes de retrait formulées par les Saoudiens.
Difficile choix donc pour Amman. Et pendant ce temps d'indécision, les Frères islamistes aiguisent leur couteaux et les Palestiniens rêvent de la grande Palestine incorporant tant la Cisjordanie que la Jordanie.

lundi 10 décembre 2012

L'Europe est morte à Ausschwitz


Ce qui suit est une copie d'un article écrit par l'écrivain espagnol Sebastián Rodríguez Vilar et publiée dans un journal espagnol le 15 Jan. 2008. Il ne faut pas beaucoup d'imagination pour extrapoler le message au reste de l'Europe - et, éventuellement, au reste du monde. Ce n'est guère de la propagande, les faits parlent d'eux-mêmes. A méditer .......!!!



TOUTES LES VIES européennes sont mortes à Auschwitz

par Sébastien Vilar Rodrigez

Je marchais dans la rue à Barcelone, et soudain je découvrais une terrible
vérité - L'Europe est morte à Auschwitz...  Nous avons tué six millions de
Juifs et nous les avons remplacés par 20 millions de musulmans.
 
À Auschwitz, nous avons brûlé une culture, la pensée, la créativité, le
talent.  Nous avons détruit le peuple élu, véritablement choisi, car ils ont
produit des gens formidables et merveilleux qui ont changé le monde.
 
La contribution de ce peuple se fait sentir dans tous les domaines de la
vie : science, art, commerce international, et surtout, comme la conscience
du monde.  Ce sont les gens que nous avons brûlés.
 
Sous prétexte de tolérance et parce que nous voulions prouver à
nous-mêmes que nous avons été guéris de la maladie du racisme, nous avons
ouvert nos portes à 20 millions de musulmans qui nous ont apporté la
stupidité et l'ignorance, l'extrémisme religieux et le manque de tolérance,
la criminalité et la pauvreté, due à un manque de volonté de travailler et
de soutenir leurs familles avec fierté.
 
Ils ont fait sauter nos trains et ont transformé nos belles villes espagnoles
dans le tiers monde, noyé tout dans la crasse et la criminalité.
 
Enfermés dans les appartements qu'ils reçoivent gratuitement du gouvernement,
ils planifient d'assassiner et de détruire leurs hôtes naïfs.
 
Ainsi, dans notre misère, nous avons échangé la culture pour de la haine
fanatique; le savoir-faire créatif pour des compétences destructrices;
l'intelligence pour le retour en arrière et la superstition.
Nous avons échangé la poursuite de la paix des Juifs d'Europe et leur talent
pour un avenir meilleur pour leurs enfants, leur détermination a
s'accrocher à la vie, car la vie est sacrée  pour ceux qui poursuivent la
mort, pour des personnes consommées par le désir de mort pour eux et les
autres, pour nos enfants et les leurs.
 
Quelle terrible erreur a été faite par la misérable Europe.. .
 
La population mondiale est d'environ 1,2 milliards islamiques, c'est un
milliard deux cent millions ou 20% de la population mondiale.
 
Ils ont reçu
les Prix Nobel suivant :
 
Littérature :
1988 - Najib mahfouz
 
Paix :
1978 - Mohamed Anwar El-Sadat
1990 - Elias James Corey
1994 - Yasser Arafat
1999 - Ahmed Zewai

Économie :
(Zéro)
 
Physique :
(Zéro)
 
Médecine :
1960 - Peter Medawar Brian
1998 - Ferid Mourad
 
TOTAL : 7 (sept)
 
La population juive mondiale est approximativement de 14.000.000; c'est
quatorze millions, soit environ 0,02% de la population mondiale.
 
Ils ont reçu les Prix Nobel suivant :
 
Littérature :
1910 - Paul Heyse
1927 - Henri Bergson
1958 - Boris Pasternak
1966 - Shmuel Yosef Agnon
1966 - Nelly Sachs
1976 - Saul Bellow
1978 - Isaac Bashevis Singer
1981 - Elias Canetti
1987 - Joseph Brodsky
1991 - Nadine Gordimer mondiale
 
Paix :
1911 - Alfred Fried
1911 - Tobias Michael Carel Asser
1968 - René Cassin
1973 - Henry Kissinger
1978 - Menahem Begin
1986 - Elie Wiesel
1994 - Shimon Pérès
1994 - Yitzhak Rabin
 
Physique :
1905 - Adolph von Baeyer
1906 - Henri Moissan
1907 - Albert Abraham Michelson
1908 - Gabriel Lippmann
1910 - Otto Wallach
1915 - Richard Willstaetter
1918 - Fritz Haber
1921 - Albert Einstein
1922 - Niels Bohr
1925 - James Franck
1925 - Gustav Hertz
1943 - Gustav Stern
1943 - George Charles de Hevesy
1944 - Isidor Rabi Issac
1952 - Felix Bloch
1954 - Max Born
1958 - Igor Tamm
1959 - Emilio Segre
1960 - Donald A. Glaser
1961 - Robert Hofstadter
1961 - Melvin Calvin
1962 - Lev Davidovich Landau
1962 - Max Ferdinand Perutz
1965 - Richard Phillips Feynman
1965 - Julian Schwinger
1969 - Murray Gell-Mann
1971 - Dennis Gabor
1972 - William Howard Stein
1973 - Brian David Josephson
1975 - Benjamin Mottleson
1976 - Burton Richter
1977 - Ilya Prigogine
1978 - Arno Allan Penzias
1978 - Peter L Kapitza
1979 - Stephen Weinberg
1979 - Sheldon Glashow
1979 - Herbert Charles Brown
1980 - Paul Berg
1980 - Walter Gilbert
1981 - Roald Hoffmann
1982 - Aaron Klug
1985 - Albert A. Hauptman
1985 - Jerome Karle
1986 - Dudley R. Herschbach
1988 - Robert Huber
1988 - Leon Lederman
1988 - Melvin Schwartz
1988 - Jack Steinberger
1989 - Sidney Altman
1990 - Jerome Friedman
1992 - Rudolph Marcus
1995 - Martin Perl
2000 - Alan J. Heeger
 
Économie :
1970 - Paul Anthony Samuelson
1971 - Simon Kuznets
1972 - Kenneth Joseph Flèche
1975 - Leonid Kantorovitch
1976 - Milton Friedman
1978 - Herbert A. Simon
1980 - Laurent Robert Klein
1985 - Franco Modigliani
1987 - Robert M. Solow
1990 - Harry Markowitz
1990 - Merton Miller
1992 - Gary Becker
1993 - Robert Fogel
> 
Médecine :
1908 - Elie Metchnikoff
1908 - Paul Erlich
1914 - Robert Barany
1922 - Otto Meyerhof
1930 - Karl Landsteiner
1931 - Otto Warburg
1936 - Otto Loewi
1944 - Joseph Erlanger
1944 - Herbert Spencer Gasser
1945 - Ernst Boris Chain
1946 - Hermann Joseph Muller
1950 - Tadeus Reichstein
1952 - Selman Abraham Waksman
1953 - Hans Krebs
1953 - Fritz Albert Lipmann
1958 - Joshua Lederberg
1959 - Arthur Kornberg
1964 - Konrad Bloch
1965 - François Jacob
1965 - André Lwoff
1967 - George Wald
1968 - Marshall W. Nirenberg
1969 - Salvador Luria
1970 - Julius Axelrod
1970 - Sir Bernard Katz
1972 - Gerald Maurice Edelman
1975 - Howard Martin Temin
1976 - Baruch S. Blumberg
1977 - Roselyn Sussman Yalow
1978 - Daniel Nathans
1980 - Baruj Benacerraf
1984 - Cesar Milstein
1985 - Michael Stuart Brown
1985 - Joseph L. Goldstein
1986 - Stanley Cohen [& Rita Levi-Montalcini]
1988 - Gertrude Elion
1989 - Harold Varmus
1991 - Erwin Neher
1991 - Bert Sakmann
1993 - Richard J. Roberts
1993 - Phillip Sharp
1994 - Alfred Gilman
1995 - Edward B. Lewis
1996 - Lu RoseIacovino
 
TOTAL : 129
 
Les Juifs ne font pas la promotion du lavage de cerveau des enfants dans les
camps de formation militaire.
 
Ils ne leur apprennent pas à se faire exploser et à causer le maximum de
mort de Juifs et d'autres non-musulmans.
 
Les Juifs ne détournent pas des avions, ne tuent pas les athlètes lors des
Jeux olympiques, et ne se font pas exploser dans un restaurant allemand.
Il n'y a pas un seul Juif qui a détruit une église.
Il n'y a pas un seul Juif qui proteste en tuant des gens.
Les Juifs ne font pas de trafic d'esclaves, n'ont pas de dirigeants qui
appellent au Jihad et à la mort de tous les infidèles.
 
Peut-être les musulmans du monde devraient considérer à investir plus dans
l'enseignement ordinaire et moins à blâmer les Juifs pour tous leurs
problèmes.
Les musulmans doivent demander «ce qu'ils peuvent faire pour l'humanité »
avant d'exiger que l'humanité les respecte.
 
Indépendamment de vos sentiments à propos de la crise entre Israël et les
Palestiniens et les voisins arabes; même si vous croyez qu'il y a plus de
culpabilité de la part d 'Israël, les deux phrases suivantes disent vraiment
tout :
«Si les Arabes déposaient les armes aujourd'hui, il n'y aurait plus de
violence.  Si les Juifs déposaient leurs armes aujourd'hui, il y aurait plus
aucune Israël.»
Benjamin Netanyahu
 
Le général Eisenhower nous a averti
 : c'est un fait historique. 
Lorsque le commandant suprême des Forces alliées, le général Dwight
Eisenhower a trouvé les victimes des camps de la mort, il a ordonné de
prendre toutes les photographies possibles du  peuple allemand, des villages
environnants;  à visiter les camps et même à enterrer les morts.
Il a fait cela parce qu'il a dit des mots à cet effet :
«Rassemblez tous les dossiers et documents maintenant - saisissez les films
- faites parler les témoins - parce que quelque part sur la route de
l'histoire quelques bâtards vont se lever et dire que cela n'est jamais
arrivé...»
 
Récemment, le Royaume-Uni a débattu pour savoir s'il fallait supprimer la
Shoah dans son cursus scolaire, car il «offense» la population musulmane qui
affirme que cela n'a jamais eu lieu.
Ce n'est pas encore supprimé...  Cependant, c'est un signe effrayant de la
peur qui paralyse le monde et combien il est facile pour chaque pays d'être
paralyse par elle.
Cela fait plus de 60 ans après que la Seconde Guerre mondiale a pris fin en
Europe...
 
Cet e-mail est envoyé comme une chaîne commémorative, en souvenir des 6
millions de juifs, 20 millions de Russes, 10 millions de chrétiens, et 1900
prêtres catholiques qui ont été «assassinés, violés, brûlés, affamés,
battus, humiliés et ont servis de cobaye, tandis que le peuple allemand a
regardé ailleurs.
 
Maintenant, plus que jamais, avec l'Iran, entre autres, revendiquant que
l'Holocauste est «un mythe», il est impératif de s'assurer que le monde
n'oublie jamais.
 
Cet e-mail est destiné à atteindre 400 millions de personnes...  Être un
maillon dans la chaîne de mémoire et aider à distribuer ce message à travers
le monde.

Combien d'années faudra-il avant que l'attaque du World Trade Center «n'a  jamais eu lieu» parce qu'elle offense les musulmans des États-Unis?

Ne vous contentez pas de supprimer ce message, cela ne prendra que quelques minutes pour le faire passer.
 
Merci.

vendredi 7 décembre 2012

Les Français se préparent à intervenir en Syrie

Un soldat des forces spéciales françaises, ici en Afghanistan.
Un soldat des forces spéciales françaises, ici en Afghanistan.© Alexander Klein / AFP
 
Discrètement, les Français se préparent à intervenir militairement en Syrie. Selon nos informations, seules les forces spéciales sont concernées à ce stade. Le schéma qui prévaut actuellement consisterait en une intervention française relativement modeste intégrée à celle d'une coalition multinationale. Cette organisation se prépare sur le modèle de celle qui s'était mise en place lors de la guerre contre la Libye de Kadhafi.
Celle-ci compterait donc au moins les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, entre autres membres de l'Otan, dont la Turquie sans doute, auxquels seraient associés la Jordanie et peut-être d'autres pays arabes. Il n'est pas question d'une intervention terrestre ou aérienne massive et/ou durable, mais plutôt d'une série de coups de main solidement appuyés par des avions et des hélicoptères, destinés à mettre la main sur le stock d'armes chimiques.

Hantise des dirigeants occidentaux

Les propos du ministère français des Affaires étrangères sont explicites. Selon son porte-parole adjoint Vincent Floreani, "tout emploi de ces armes chimiques par Bachar el-Assad serait inacceptable". Et d'ajouter : "Les dirigeants de Damas doivent savoir que la communauté internationale les observe et ne restera pas sans réaction s'il venait à utiliser ses armes." C'est aussi ce qu'a dit lundi le président américain Barack Obama en déclarant : "Le recours à des armes chimiques est et serait totalement inacceptable." Ces propos millimétrés illustrent les conditions qui déclencheraient une intervention militaire, au cas où le régime se servirait de son arsenal toxique.
Cette réaction prendrait la forme de frappes sur des cibles "L" (pour leadership) par des missiles de croisière, concomitantes à une prise de contrôle des stocks chimiques, avant leur sécurisation puis leur transfert. Car la hantise des dirigeants occidentaux ne porte pas seulement sur l'utilisation des armes toxiques par le régime. Ils ne veulent pas non plus que des opposants, notamment djihadistes, puissent mettre la main dessus et s'en servir. D'où la petite phrase du porte-parole, qui ne doit pas être prise à la légère, quand il évoque la volonté internationale de "prévenir toute utilisation de ces armes si la tentation en venait soit au régime soit à d'autres". On note que le Quai d'Orsay ne parle plus là d'utilisation, mais bien de "tentation". Ce qui change beaucoup de choses.

Une intervention préventive se profile

En réalité, c'est une intervention préventive qui se profile. Est-il réaliste d'imaginer que les grandes capitales laissent Bachar el-Assad agir en utilisant de telles armes, alors qu'elles ont la conviction que le despote s'apprête à le faire ? Non bien sûr... Dans cette hypothèse qui paraît aujourd'hui prendre de l'épaisseur, les forces spéciales des pays constituant une coalition "ad hoc", c'est-à-dire non soumise à l'Otan, lanceraient des raids à partir de la Jordanie et de la Turquie pour se saisir des armes là où elles se trouvent, avant que toute "tentation" de s'en servir ait connu un début de réalisation.
Les propos publics de Washington indiquent que les dirigeants américains ont pris connaissance par leurs moyens de renseignement - ou ceux de leurs alliés - de la mise en oeuvre de mesures préparatoires à l'utilisation de ces armes. Bientôt suivis par Paris qui n'est pas en retard dans cette affaire, les Américains ont en quelque sorte lancé un ultime avertissement à Bachar el-Assad. Ils ont le doigt sur la gâchette. La préparation d'une opération préventive n'est pas un mystère et, pour ne citer qu'elles, les forces spéciales françaises ont été mises en place discrètement en Jordanie à cette fin. Aussi bien pour participer elles-mêmes à une telle intervention que pour aider leurs homologues jordaniennes. Nous nous en faisions l'écho ici en septembre dernier.

Conditions politiques

Quant aux conditions politiques d'une intervention, elles sont à l'appréciation de François Hollande, chef des armées. Lors de la conférence des ambassadeurs, le 27 août dernier, il avait clairement indiqué que la France réagirait militairement si le régime de Bachar el-Assad utilisait les armes chimiques : "Je le dis avec la solennité qui convient : nous restons très vigilants avec nos alliés pour prévenir l'emploi d'armes chimiques par le régime, qui serait pour la communauté internationale une cause légitime d'intervention directe."
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius enfonçait le clou quelques jours plus tard. Depuis la fin de l'été, les choses ont changé et la constitution d'une coalition représentative dirigée par Ahmad Moaz al-Khatib permettra de déclencher une intervention à sa demande. Bachar el-Assad est prévenu

Lorsque le Complot Global Islamiste prend Forme

L’Islam nul doute, triomphe !!! Le malheur, c’est que ce n’est pas l’Islam pur en tant que religion, c’est un Islam politique, violent, massacreur qui fait fi de tout ce que le monde moderne a réussi à instiller dans l’âme de l’être humain. C’est un maquillage affreux d’une religion pour en faire l’acteur principal de révolutions.
L’Islam, ce nouvel Islam, inconnu et hargneux, pousse dans le monde comme des champignons. Personne n’a semblé soupçonner sa venue, ni n'avoir vu ses tentacules progresser au sein des populations… pourtant il était bien là présent, que ce soit en ce simple civil venu chercher son gagne-pain, ou alors en organisations bien établies au sein des gouvernements européens et américains.
Si vous vous êtes posé parfois cette question énervante d’où les armes proviennent aux islamistes pour combattre des régimes et réussir à les abattre ? Si les occidentaux n’ont pas trempé leurs pieds dans cette marmite bouillonnante… qui alors ? Détrompez-vous. Il y a ceux qui tirent les ficelles derrière les coulisses, ceux qui financent indirectement ou sciemment la terreur en connivence tacite avec des gouvernements, et ceux enfin qui croient encore en eux-mêmes et en leurs folles ambitions pour devenir les jouets de ces courants géants profondément ancrés dans le monde, dotés d’une infrastructure bien huilée.
Car si l’Europe s’est montrée du début réfractaire à ce soit disant « Printemps Arabe », elle a vite compris le bénéfice qu’elle pouvait en tirer et s’est lentement alignée auprès des « révolutionnaires pour la démocratie ». Parlez-moi donc d’un leurre. Il fallait que l’Europe et les USA portent des lunettes en peau de saucisson pour ne pas voir que les individus derrière ces révolutions étaient affiliés à la Confrérie Musulmane que ce soit en Tunisie, en Egypte, en Lybie, en Syrie et partout ailleurs dans le Moyen-Orient. Démocratie, oui, pour en faire le tremplin à leurs rêves et ambitions les plus fous.
Nul besoin d’attendre trop longtemps, ces « révolutionnaires pour la démocratie » ont vite fait de prendre le pouvoir et de sonner le carillon d’une nouvelle théocratie islamiste comme en Tunisie, en Lybie, en Egypte et il faut attendre que ce scénario se reproduise en Syrie et dans d’autres pays qui ont été de façon grotesque « roulés ».
Les USA n’ont pas manqué au rendez-vous et ont aussi (Obama) prêté la main à ce jeu dont les impulsions réelles ne leur étaient pas inconnues. Obama à donné le sceptre à Morsi, qui lui aussi appartient à la Confrérie Musulmane. Qu’espérait-il ? Qu’il fasse de l’Égypte une démocratie ? Vous me faites rire. Bien sûr, qu’il en fera un état islamique comme l’Iran. Modéré… on nous prend réellement pour des imbéciles.
Mais alors pourquoi ? Si les intentions étaient déjà connues d’avance ?
Pour deux raisons principales :
1 – l’affaiblissement de ces dictatures antagonistes à l'Occident qui protègent et propagent la terreur comme la Lybie et la Syrie.
2 – Porter atteinte indirectement au réseau iranien qui se ramifiait dans ces pays, dont l’Égypte, la Syrie, le Soudan, la Lybie, entre autres.
3 – Certains diraient qu’ils visaient l’Or Noir, possible. Mais le but réel et inquiétant reste la formation d’un bloc terroriste iranien qui n’a cessé de croître depuis quelques décennies.
Et que fait dans tout cela le simple citoyen qui rêve de voir la fin du joug de la dictature sous n’importe quelle forme ? Il va devoir attendre et combattre. Il va devoir affirmer son désir réel de liberté et d’égalité… il va apprendre à travers le modèle fourni par ces chefs d’états tout frais que le chemin à suivre est toujours tortueux et que pour atteindre son objectif il doit démontrer une inflexibilité… plutôt qu’une convoitise.

Les unités d’armement chimique d’Assad quittent Damas vers Alep.

SyrianCBWweapon26.7.12
Alors que l’OTAN donnait son feu vert, mardi soir 4 décembre, au déploiement des missiles sol-air Patriot, pour protéger la Turquie contre les missiles syriens, les sources du renseignement militaire de Debkafile révélaient que des convois d’armes chimiques de l’armée syrienne avaient quitté Damas, à la faveur de l’obscurité, et avaient bifurqué vers le nord, sur la route d’Alep. Leur destination n’est pas encore connue.
Les convois transportaient des obus pour canons à autopropulsion chargés de gaz sarin.
Le Président syrien Bachar al Assad a, de toute évidence, décidé d’ignorer les mises en garde que le Président Barack Obama a diffusé lundi soir, affirmant que cela entraînerait des conséquences graves si jamais quiconque en Syrie recourait aux méthodes de guerre chimique et que tout concerné en serait tenu pour responsable.
Nos sources rapportent que le tyran syrien est apparemment en train de jouer dangereusement sur l’éventualité que les Américains vont se retenir d’attaquer les convois, aussi longtemps qu’ils se contenteront de déployer des armes non-conventionnelles et qu’ils ne réagiront que lorsqu’ils seront utilisés [c’est-à-dire : trop tard].
Il tire aussi avantage des vents violents, de la pluie et des nuages, au-dessus de cette partie de l’Est méditerranéen et compte sur ce mauvais temps pour faire obstruction aux opérations contre ses unités d’armement chimique.
D’ici la période où le temps s’éclaircira, jeudi prochain, les unités seront en position et en formation de combat. Jusqu'à ce moment-là, bombarder les convois par temps nuageux et venteux risquerait de provoquer la propagation du gaz mortel dans des directions imprévisibles et hors de tout contrôle.
A Bruxelles, un responsable de l’OTAN a annoncé que l’Alliance était d’accord pour augmenter les capacités de défense anti-aérienne de la Turquie, en déployant des missiles Patriot en Turquie.
Les sources militaires de Debkafile rapportent que, d’ici le moment où les missiles arriveront, les unités dotées d’armes chimiques auront presque certainement rejoint leurs positions pré-planifiées. De plus, les systèmes de défense anti-aériens Patriot ne sont pas conçus pour contrer l’artillerie et seraient, par conséquent, incapables de stopper des obus chargés de gaz répandant le poison.
http://www.debka.com/article/22583/Assad%E2%80%99s-chemical-weapons-units-head-out-of-Damascus-toward-Aleppo


DEBKAfile Reportage Spécial

Adaptation : Marc Brzustowski