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mercredi 29 novembre 2017

Myanmar

A propos de l'abruti Omar Sy et des Rohingyah, quelques précisions utiles :
"Depuis quelques jours nos journaleux s’épanchent sur ces malheureux ROHINGYAS qui par dizaines de milliers se voient contraints de quitter «leur pays », la Birmanie, chassés par l’armée Birmane.
C’est tout juste si on ne nous demande pas de les accueillir chez nous ces « pauvres musulmans persécutés".
Mais au fait, qui sont-ils très exactement ces Rohingyas ?
Ce sont justement des « migrants » qui ont envahi la Birmanie au cours du XIXe siècle parce qu’ils étaient chassés du Bengale par les Anglais, qui les considéraient comme une minorité religieuse « très dangereuse, prédatrice et parasitaire », en quelques mots des « criminal tribes» (tribus criminelles).
Depuis leur arrivée en Birmanie, il y a deux siècles, les Rohingyas vivent en communauté, refusent de s’intégrer, rejettent les traditions, la culture et le mode de vie birman, tout en revendiquant tous les avantages que leur accordait la citoyenneté birmane.
Depuis le début de ce XXIe siècle et le développement mondial de l’islamisme, depuis le début de la guerre déclarée par l’État islamique au reste du monde, les Rohingyas du sud de la Birmanie se révoltent : ils saccagent les élevages de porcs et les restaurants qui en servent, ils veulent imposer la charia et leurs mœurs dans cette Birmanie dont la majorité de la population est bouddhiste. Ce dernier mois de ramadan, la violence, provoquée par le terrorisme islamiste, s’est accentuée : notamment une vingtaine de postes de police détruits par des djihadistes rohingyas dans la région de Rakhine, et la décision a été prise par les autorités birmanes d’y mettre un terme et d’expulser cette minorité rohingyas vers leur pays d’origine, le Bangladesh.
Plus de deux cent mille clandestins rohingyas ont déjà été expulsés.
Bien entendu tous les pays musulmans du monde crient au génocide (et qui mieux qu’eux peut en parler puisqu’ils le pratiquent depuis des siècles et des siècles) contre cette campagne antiterroriste, et au premier rang les organisations islamistes internationales, suivis par certains autres pays qui se veulent démocratiques, laïques, républicains, et soi-disant respectueux des droits de l’homme, comme par exemple la France et sa presse pro-musulmane, pro-chance pour la France !
En revanche on se garde bien de vous informer sur la persécution permanente des chrétiens du Timor, en Indonésie, des coptes en Égypte, des Syriaques en Irak et des juifs, dans tous ces pays essentiellement musulmans.
On passe sous silence les attentats répétés commis par une minorité musulmane islamiste, se revendiquant de l’État islamique, dans ce pays, les Philippines, à majorité chrétienne !
Nos médias critiquent ouvertement le silence de Aung San Suu Kyi, l’actuelle chef du gouvernement birman, qu’il y a peu de temps encore était encensée pour le Prix Nobel de la Paix qui lui était décerné.
Les pays qui, eux, sont parfaitement au courant de cette situation dramatique pour la Birmanie, comme l’Inde et la Chine, lui apportent un soutien inconditionnel.
Gardons-nous de jeter la première pierre contre ces pays qui se défendent courageusement contre le terrorisme religieux islamique puisque nous sommes incapables d’y mettre un terme !
Il est primordial que la population française soit informée sur ces évènements par d’autres médias que ceux «subventionnés» pour la désinformer ! ce qu’elle fait admirablement."
(Manu L.)

jeudi 28 novembre 2013

La Birmanie refuse la nationalité à ses 800 000 musulmans: « ils ne respectent pas nos lois »

Pas de sharia! pas d'OCI
Pas de sharia, pas d’OCI
Hier, nous évoquions la situation de l’Angola, majoritairement chrétienne, et qui interdit l’islam et détruit les mosquées.
La Birmanie se joint à la lutte contre l’invasion par l’islam.
Le gouvernement de Birmanie vient de rejeter la demande urgente du Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies, formulée le 19 novembre dernier, d’accorder la citoyenneté aux 800 000 musulmans Rohingya, qu’il considère comme des émigrants illégaux du Bangladesh, et les appelle « bengalis ».
Le gouvernement avait déjà refusé à l’OCI (la tentaculaire Organisation de la coopération islamique qui dicte de nombreuses décisions pro-islam à l’UE et à l’ONU) la permission d’installer une antenne et des bureaux dans le pays.
A la base de ce refus catégorique, on trouve non seulement le président Thein Sein, mais également l’opposition, en la personne du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi.
Entre autres motifs, les autorités accusent les musulmans de ne pas être en mesure de prouver leurs prétentions sur des racines (ils affirment vivre en Birmanie depuis des siècles) et un droit d’héritage sur le pays (tiens tiens…).
De plus, a déclaré hier Ye Htut, un des portes-parole de la présidence birmane sur sa page facebook, il n’est pas question d’accorder « la citoyenneté à ceux qui ne sont pas en accord avec la loi, quelles que soient les pressions». Car en Birmanie les musulmans réclament la tolérance pour leurs différences culturelles et une adaptation des lois pour se conformer à la sharia.
Invitée de l’émission « Today » de la BBC, la prix Nobel de la paix a déclaré, concernant le rejet des musulmans par les bouddhistes birmans (240 000 musulmans ont fui leurs villages cette année) : “C’est ce que le monde doit comprendre : la peur n’est pas uniquement du coté des Musulmans, elle est également du coté des Bouddhistes”… “Oui, les Musulmans ont été visés, mais les Bouddhistes ont également été victimes de violences. »
Suu Kyi : “Vous accepterez, je pense, l’idée qu’il existe une puissance musulmane, une formidable puissance musulmane mondiale, très forte. C’est ce qui est ressenti dans de nombreuses parties du monde, et également dans notre pays.”
© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Toutes les nations du monde ne sont pas obligées de vendre leur âmes comme les pays européens certaine ont encore de la dignité, bravo les Birman n’agissez surtout pas comme certain pays européens qui se prostituent face à l’islam. 
On ne saurait donner tort aux birmans, qui il y a quelques mois ont été obligés de se défendre des exactions des musulmans qui ont du « mettre le paquet » et franchement abuser pour faire sortir les bouddhistes de leurs gonds, ce sont des gens calmes et tolérants en règle générale. Les musulmans bien que n’ayant rien donné de positif ou que ce soit ni laissé de trace positive à travers les ages,revendiquent leurs racines sur toute la planète et partout ou ils s’installent c’est le désordre la pauvreté et les conflits car ils ne respectent rien ni personne et surtout pas la vie et ils veulent imposer leur doctrine et leur loi mortifères. On comprend la crainte des bouddhistes de voir s’incruster sur des prétextes mensongers les parasites que sont la majorité des musulmans qui rejettent le travail pour beaucoup, ils préfèrent le pillage. Le bouddhisme est une des plus anciennes religions et l’islam ose revendiquer des racines et un droit à l’héritage de ce pays, ils ne doutent vraiment de rien!! 

mardi 15 octobre 2013

Attentat à la bombe dans un grand hôtel de Rangoun

Un grand hôtel de l'ancienne capitale birmane, Rangoun, a été la cible lundi soir d'un attentat à la bombe blessant une Américaine, selon la police qui interrogeait mardi plusieurs personnes suspectées d'être liées à une série de déflagrations ces derniers jours.
Alors que la Birmanie vient de prendre la présidence de l'Association des Nations d'Asie du sud-est (Asean), les autorités ont exprimé leur crainte que ces explosions soient destinées à saper le processus de réformes engagé par le gouvernement depuis la dissolution de la junte en 2011.
Une cliente américaine de l'hôtel Traders, établissement de luxe du centre-ville de Rangoun très prisé des touristes étrangers et des hommes d'affaires, a été blessée à la cuisse et à la main par l'explosion qui s'est produite dans sa chambre, et son état s'améliorait mardi, selon la police.
"C'était une bombe à retardement, un réveil y était attaché", a assuré mardi à l'AFP sous couvert de l'anonymat un responsable de la police qui s'était rendu dans la nuit à l'hôtel où étaient déployés soldats et chiens renifleurs.
Le précédent occupant de la chambre d'hôtel, un homme de 27 ans, a été arrêté tôt mardi matin dans l'Etat Mon (sud-est).
"Une enquête a été ouverte contre lui pour deux accusations, infraction à la loi sur les explosifs et blessures graves", a indiqué une autre source policière.
La chef de l'opposition Aung San Suu Kyi a appelé à ne pas céder à la panique. "Ces actes sont intentionnellement dirigés contre le peuple. Nous ne devons pas tomber dans leur piège", a-t-elle déclaré à la presse.
L'explosion à l'hôtel Traders, propriété du groupe Shangri-La, est intervenue dans un climat d'inquiétude après une série de déflagrations dont les responsables n'ont pas été identifiés.
Deux autres personnes ont été interpellées pour être interrogées sur ces explosions, selon une source policière.
Vendredi, un homme et une femme avaient été tués et une autre personne blessée dans l'explosion d'un engin artisanal dans une maison d'hôte de la ville de Taunggu, à environ 65 kilomètres de la capitale Naypyidaw, selon la police.
Pour "faire peur"
Deux autres engins ont explosé dimanche à Rangoun, l'un à un arrêt de bus, l'autre placé sous un camion, blessant deux adolescents, selon les autorités.
Deux engins artisanaux avaient été retrouvés lundi à Rangoun et à Mandalay. Et deux autres explosions ont eu lieu mardi matin dans un restaurant et près d'une pagode dans la région de Sagaing (centre), sans faire de victimes.
"Il est toujours trop tôt pour dire qui est responsable de ces actes", a insisté le lieutenant-colonel Min Aung, du département Renseignement et sécurité de la police nationale.
Ye Htut, porte-parole du président Thein Sein, a estimé que les récentes explosions étaient destinées à "faire peur à la population".
"Je pense que les explosions pourraient avoir été programmées pour coïncider avec le fait que la Birmanie vient de prendre la présidence de l'Asean et se prépare à accueillir les Jeux d'Asie du Sud-Est, pour que la communauté internationale se méprenne sur la situation de stabilité et de paix en Birmanie", a-t-il déclaré à Radio Free Asia.
Les explosions étaient relativement courantes sous l'ancienne junte, qui les attribuait régulièrement aux groupes armés de minorités ethniques.
Trois bombes avaient explosé dans un parc de Rangoun en avril 2010 pendant les fiestivités du Nouvel an bouddhiste, faisant dix morts et des dizaines de blessés.
Mais de tels événements se sont raréfiés après la dissolution de la junte en 2011 et le lancement de réformes spectaculaires par le nouveau gouvernement qui a notamment conclu des accords de paix préliminaires avec les principaux groupes rebelles.
Les engins des derniers jours, de faible niveau technique, n'étaient pas destinés à causer beaucoup de victimes, selon Anthony Davis, consultant chez IHS-Jane's.
"Il est franchement difficile de voir comment un groupe terroriste étranger ou des rebelles ethniques locaux (...) pourraient bénéficier d'une faible déstabilisation comme celle-ci".
Le pays à majorité bouddhiste est secoué depuis 2012 par plusieurs vagues de violences entre bouddhistes et musulmans, qui ont fait au total quelque 250 morts et plus de 140.000 déplacés, en grande majorité des musulmans.

jeudi 2 mai 2013

Flambée de violence en Birmanie

Une Birmane musulmane qui aurait bousculé un enfant moine, provoquant une flambée de violences anti-musulmans qui a fait un mort cette semaine dans le centre de la Birmanie, va être poursuivie pour blasphème, a indiqué la police jeudi.Win Win Sein et une autre musulmane ont été interpellées par la police à Oakkan, à environ 100 km au nord de Rangoun, où les attaques de lundi ont visé une mosquée et des dizaines de magasins, faisant également une dizaine de blessés.Selon la Constitution, toutes les confessions sont protégées des insultes, mais le pays «reconnaît une position spéciale au bouddhisme en tant que foi d’une grande majorité de citoyens».Aucun moine bouddhiste ni responsable politique n’a été poursuivi ces derniers mois en dépit de propos et d’écrits parfois incendiaires sur l’islam et les musulmans.Les dernières violences ont éclaté après que Win Win Sein a bousculé, semble-t-il par accident, un novice de onze ans qui a fait tomber le bol destiné à collecter les offrandes.Dans un entretien diffusé par la télévision d’Etat, le jeune moine, Shin Ponnya, a indiqué que de l’argent lui avait été offert pour acheter un nouveau bol, précisant que la police était arrivée rapidement après l’incident.«On ne m’a fait des excuses que lorsque nous sommes arrivés au poste de police», a-t-il déclaré, avant que l’entretien ne soit coupé brusquement.En mars, des émeutes religieuses avaient fait 43 morts à Meiktila, également dans le centre du pays, après une dispute entre un marchand musulman et des clients bouddhistes. Des quartiers entiers avaient été brûlés jusqu’à ce que l’armée intervienne en vertu de l’état d’urgence.En 2012, dans l’ouest cette fois, des affrontements entre bouddhistes de l’ethnie rakhine et musulmans de la minorité apatride des Rohingyas avaient fait environ 200 morts et 140.000 déplacés.Dans une Birmanie en plein bouleversement depuis la dissolution de la junte en mars 2011, ces événements ont remis en lumière un fond islamophobe latent dans un pays majoritairement bouddhiste où vivent officiellement 4% de musulmans.
 

vendredi 12 avril 2013

Huit bouddhistes massacrés par les musulmans en Indonésie


Les violences religieuses qui secouent la Birmanie se sont déplacées vendredi en Indonésie avec le massacre dans un centre de réfugiés de huit bouddhistes birmans par des compatriotes musulmans.
Une vingtaine de musulmans réfugiés dans le centre de rétention administrative de Medan, sur l'île indonésienne de Sumatra (nord-ouest), s'en sont pris aux 11 bouddhistes birmans qu'abrite également le centre, a indiqué le porte-parole de la police provinciale, Heru Raden Prakoso.

Les musulmans, armés de bouts de bois pointus qu'ils avaient arrachés à des sommiers, ont alors attaqué les bouddhistes, réussissant à en tuer huit, a-t-il précisé.

"Les corps étaient en sang, comme après avoir été battus, torturés à mort à l'aide d'objets contondants. Les hommes se sont servis de bouts de bois provenant de sommiers et de manches à balais", a précisé Rida Agustian, un des policiers chargés de la surveillance du centre de Belawan.

La cellule où a eu lieu la tuerie était "couverte de sang, sur les murs et par terre", a-t-il témoigné.

Un des trois bouddhistes survivants a évoqué sa terreur. "Nous étions effrayés. On va devoir faire attention maintenant quand on dort", a déclaré Kyawkyaw, qui ne porte qu'un nom. "Nous demandons au gouvernement indonésien de nous renvoyer immédiatement en Birmanie", a-t-il ajouté.

Les 11 bouddhistes étaient les seuls non-musulmans parmi les 280 réfugiés et immigrés clandestins birmans que compte le centre. Ils avaient été arrêtés il y un an pour pêche illégale dans les eaux indonésiennes. Il ne leur restait plus qu'un mois de détention à purger.

Les violences religieuses jettent une lumière crue sur les tensions persistantes en Birmanie où les bouddhistes refusent l’extension d’un islam envahissant.
Avec AFP

mardi 2 avril 2013

En Birmanie, les Bouddhistes font subir aux Musulmans ce que ces derniers infligent aux Chrétiens en terre d’islam

refugee-jihad-in-myanmar
Les musulmans de Sit Kwin ont toujours été un petit groupe, pas plus de 100 personnes dans ce village de 2000 habitants. Mais la violence des bouddhistes, qui se répand partout en Birmanie, a eu raison d’eux, et des autres musulmans, qui fuient le pays.
Leurs maisons, leurs boutiques et leurs mosquées ont été détruites, de la même façon que celles des Chrétiens d’Egypte ont été détruites par les Musulmans à Sarsena en février 2013 (1), où à Sool près du Caire le 8 mars dernier (2), aux cris de « tuez tous les chrétiens !».
Le 20 mars 2013, 42 musulmans ont trouvé la mort dans la ville de Meikhitila alors que les Bouddhistes attaquaient une dizaine de villes et villages dans le centre de la Birmanie, à deux heures de Yangon la capitale.
Au Nigeria, dans la région du Plateau, le même jour et le lendemain, au moins 36 chrétiens ont péri assassinés par des Musulmans Fulani, et des dizaines de maisons ont été brûlées. (3), portant le total à plus d’un millier depuis 2009.
Appels au boycott des magasins musulmans
La Birmanie bouddhiste compte environ 4% de musulmans, 4% de trop selon la religion dominante, qui appelle à boycotter les magasins et entreprises appartenant à des musulmans.
« Il n’y a aucun problème avec leur façon de vivre, mais ils sont en minorité et nous sommes la majorité », explique Khamainda, le moine qui a conduit une punition expéditive contre une mosquée, ce vendredi 29 mars. « Et quand la minorité insulte notre religion, nous nous sentons concernés ». « Et nous reviendrons », a-t-il déclaré à Reuters, pour se venger de la destruction, par les Taliban, de statues bouddhistes dans la province de Bamiyan en Afghanistan en 2001.
Au nord de Sit Kwin dans le village de Minhla, 300 personnes, la plupart venant d’un village voisin, ont détruit trois mosquées et 17 maisons et commerces appartenant aux musulmans, mercredi et jeudi 28 mars 2013. « Personne ne pouvait les arrêter » a déclaré un témoin qui précise que cette fois, aucun moine bouddhiste n’était impliqué.
Ici, une bijouterie appartenant à un musulman de Meitthilar a été complètement saccagée :

A Minhla, petite ville de 100 000 habitants, les deux tiers des musulmans ont fui, et le rapporteur spécial des Droits de l’homme aux Nations Unies a déclaré jeudi dernier avoir reçu des rapports qui impliquent l’Etat dans les violences. En réponse, Ye Htut, un porte parole du gouvernement, a déclaré que ces accusations sont « sans fondement ».

La campagne 969

969
Panneau 969 (à gauche)
Pour un touriste, les panneaux 969 accrochés dans les vitrines de Birmanie passeraient pour anodins. Mais pour les Musulmans, l’emblème envoie un message qui donne la chair de poule : « restez à l’écart de ma boutique, et ne m’envoyez pas un bouddhiste faire vos courses. »
 
« Le signe 969 encourage la clientèle bouddhiste », explique Win Hted, un vendeur de 16 ans qui affiche fièrement sa pancarte devant son échoppe. « Les bouddhistes doivent aller avec les bouddhistes », chuchote-t-il au journaliste en voyant passer trois musulmans près de lui, « les musulmans doivent aller avec les musulmans ».
Un moine du nom de Ashin Wirathu est à l’origine de la campagne 969, qui vient de la numérologie et des enseignements bouddhistes. « Si vous achetez dans les magasins musulmans, votre argent ne s’arrêtera pas là » expliquait Ashin Wirathu, « il ira vers la destruction de votre race et de votre religion ».
« J’encourage les magasins 969. Je ne fais aucune discrimination entre les races et les religions. Je ne suis pas raciste. Mais j’ai le droit d’aimer ma race ! » peut-on lire sur un groupe Facebook. (4)
« Nous les bouddhistes leur avons laissé pratiqué librement leur religion », explique encore Ashin Wirathu, « mais une fois que ces diables musulmans prennent le contrôle, ils ne nous laisserons plus pratiquer notre religion. Nous devons faire attention. Ces musulmans nous détestent vraiment ».
Ils violent les femmes, ce sont des Kalar
« Ils sont brutaux, ils violent les femmes, ce sont des Kalar (étrangers indésirables) », lance Ray Wa Ta, un moine du monastère Maesoeyein de Mandalay, se basant sur des chiffres non officiels indiquant que les musulmans commettent beaucoup plus de viols que les autres communautés (5). Certains groupes musulmans vivent pourtant dans la région depuis des siècles, mais ils sont considérés comme des envahisseurs.
A Hpa-an, la capitale de la région de Karen, des banderoles recommandent aux locaux de louer ni terres ni fermes ni appartements aux musulmans, et mettent en garde de ne pas servir d’intermédiaires aux familles musulmanes.
Des quartiers musulmans brûlés
A Yangon, la principale ville, les musulmans ferment boutique dès la tombée de la nuit, et les patrouilles de police sont doublées. A Mandalay, 15 000 musulmans sont partis, et des quartiers musulmans entiers ont été brûlés et abandonnés – comme les villages coptes en Egypte.
Le bouddhisme est la vraie religion de paix de tolérance et d’amour, elle est peu connue pour son engagement à protéger « sa race et sa religion », et son insistance pour qu’une éducation bouddhiste soit assurée dans toutes les institutions du pays.
Les musulmans, coupables de ne pas avoir pris clairement leurs distances avec les extrémistes
L’ensemble des musulmans de Birmanie subit cette islamophobie galopante, et les observateurs accusent les musulmans d’en porter une lourde responsabilité : « ils n’ont pas été capable de se distancier assez clairement, de prendre leurs distances et de marquer leurs différences avec les groupes musulmans religieux extrémistes et ceux accusés d’être affiliés à al Qaida » explique Sai Latt, un journaliste de New Madala (5). De plus, explique Sai Latt, les musulmans birmans ont été incapables de modérer les musulmans extrémistes pour calmer la colère populaire.
Dans le même temps, les Chrétiens d’Egypte, de Syrie, d’Irak et des territoires occupés par les « Palestiniens » sont persécutés et chassés, et, rappelle Alexandre Del Valle, « les chrétiens sont soit interdits (Arabie saoudite), soit régulièrement pris pour cibles par des attentats (Pakistan, Soudan, Maghreb, Turquie, Egypte, etc)… Ainsi, tandis que les pays de l’OCI dénoncent « l’islamophobie » occidentale, les adeptes du Christ sont réduits à des citoyens de seconde zone en pays d’islam et y forment des minorités humiliées. »
© Albert Bertold pour www.Dreuz.info

jeudi 13 septembre 2012

Birmanie : les moines bouddhistes demandent l'expulsion des musulmans

Les moines bouddhistes sont sans doute les gens les plus pacifiques et tolérants au monde. Quand ces moines ne sont plus capables de cohabiter avec les musulmans et réclament leur expulsion pour sauver leur mère-patrie, on a la démonstration claire que le problème, en Birmanie et partout ailleurs, est inhérent à l'slam. 
Les musulmans représentent 4% de la population de Birmanie.
Birmanie-bouddhistes
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En 2007, les moines birmans organisaient les plus importantes manifestations contre la junte militaire qu’ait connues le pays. Cinq ans plus tard, ce n’est plus pour dénoncer les atteintes aux libertés qu’ils se mobilisent, mais pour soutenir le gouvernement dans sa nouvelle politique d’expulsion de la minorité musulmane des Rohingyas.
Début juin, des affrontements ont éclaté dans l’état de Rakhine, dans l’ouest du pays, entre la minorité musulmane et apatride des Rohingyas et des membres de l’ethnie bouddhiste des Rakhines. Les violences avaient été déclenchées suite au viol d’une femme rakhine par des Rohingyas, selon la communauté. Un groupe avait répliqué en attaquant un bus, tuant dix personnes, des musulmans pour la plupart. Depuis, le conflit a fait au moins 90 morts selon les autorités, un chiffre sous-estimé selon les groupes de défense des droits de l’Homme.
Une enquête sur les violences a été ouverte par les autorités birmanes. De son côté, dans un rapport parlementaire, le président Thein Sein a accusé des personnalités de la communauté rakhine et des moines bouddhistes d’avoir incité à la haine, tout en affirmant que les Rohingyas n’étaient pas les bienvenus en Birmanie. Selon le chef de l’État, la seule solution serait donc "de les expulser ou de les installer dans des camps". Pour afficher leur soutien à cette prise de position du président, des centaines de moines bouddhistes se sont rassemblés le 2 septembre à Mandalay, certains brandissant des pancartes "protégez notre mère patrie en soutenant le président".
Les Rohingyas vivent le long de la frontière avec le Bangladesh et sont appelés en Birmanie les "Bengalis", du nom de leur dialecte. Apatrides, ils ne font pas partie des minorités ethniques reconnues par le pouvoir, alors que les activistes rohingyas clament leur appartenance historique à la Birmanie. L’ONU estime leur nombre à 800 000 et les considère comme l’une des minorités les plus persécutées de la planète. Depuis le regain de violence, sur Internet, les Birmans abreuvent les Rohingyas d'insultes, les qualifiant d’"immigrés illégaux", d’"envahisseurs" et de "terroristes".
U Wirathu est un des moines qui a organisé les manifestations anti-Rohingyas de dimanche à Mandalay.  «Tout d’abord, cette manifestation était un moyen de faire savoir au monde que les Rohingyas ne font pas partie des 135 groupes ethniques reconnus par le gouvernement birman. Ensuite, en tant que Birmans, nous voulions condamner publiquement les violences auxquelles a participé cette communauté. Enfin, nous souhaitions défendre l’idée d’une meilleure sécurisation de nos frontières en dénonçant la négligence de certains gardes travaillant à la frontière avec le Bangladesh. Visiblement, ils n’ont pas fait leur travail correctement.
Ce n’est pas que nous souhaitons l’expulsion de tous les migrants illégaux. Il y a par exemple en Birmanie de nombreux immigrés illégaux chinois. Mais la différence avec les Rohingyas, c’est qu’ils n’embêtent personne. Ils n’essayent pas de coloniser le pays, de faire disparaitre les tribus autochtones et de détruire notre religion. Pour autant, nous ne ciblons pas les musulmans spécifiquement. Lors de notre manifestation nous n’avons pas fait référence à l’Islam. Nous préférons parler des "Bengalis". [   ]

Mais ils ont tout à fait raison
Source :  France 24

dimanche 10 juin 2012

Birmanie : la police agressée doit tirer sur les mahométans pour arrêter les pillages


Les tensions entre bouddhistes et mahométans deviennent de plus en plus vives en Birmanie, dans l’ouest du pays particulièrement. Une manifestation anti-bouddhiste a dégénéré, le 8 juin, à Maungdaw, près de la frontière du Bangladesh. Face à l’agressivité du cortège, la police a dû tirer sur les manifestants mahométans.
Il y a au moins un mort côté policier. Quatre autres ont été blessés. On ignore le nombre de morts du côté des manifestants. Cet incident intervient quelques jours après la mort de dix musulmans tués suite au viol d’une bouddhiste par un mahométan. Le gouvernement craint de nouveaux dérapages.


L’incident s’est déroulé peu après la prière du vendredi, quand des centaines de résidents mahométans se sont répandus dans les rues de la ville de Maungdaw, s’attaquant à des commerces et des écoles appartenant à des bouddhistes. La police a réagi en ouvrant le feu sur les meneurs. L’ordre a pu être rétabli dans la ville, mais les émeutes se sont poursuivies dans les villages voisins.
Cette confrontation intervient six jours après un autre incident dans la même région de l’État Rakhine, près de la frontière avec le Bangladesh. Des bouddhistes, enragés par le viol et le meurtre d’une de leurs coreligionnaires, avaient stoppé un autocar de pèlerins mahométanss et avaient lynché dix personnes.
Les tensions entre les bouddhistes et les mahométans de cette région existent depuis plusieurs décennies. Les mahométans de l’État Rakhine, appelés les Rohingyas, avaient été amenés comme ouvriers par les Britanniques pendant la période coloniale. Après l’indépendance, ils se sont vus privés de nombreux droits et n’ont jamais pu obtenir la nationalité birmane.
Ces confrontations inter-religieuses sont les premières manifestations violentes depuis que le gouvernement a autorisé, sous certaines conditions, la tenue de rassemblements. Les autorités veulent agir au plus vite de manière à éviter que la situation ne devienne incontrôlable.
Avec RFI

Jamais de paix où il y a l'islam!