Affichage des articles dont le libellé est Liban Hezbollah. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Liban Hezbollah. Afficher tous les articles

mardi 27 décembre 2011

Le Qatar bâtit une force d’intervention Sunnite de terroristes libyens et irakiens contre Assad


L’Emirat pétrolier du Qatar, encouragé par le succès de sa participation dans la campagne pour renverser Mouammar Kadhafi en Libye, a établi une force d’intervention arabe sunnite afin d'accélérer la conduite de l’éviction du Président Bachar al-Assad, selon les sources militaires de Debkafile. Cette nouvelle force hautement mobile renforce l’Armée Syrienne Libre contre Assad, dont les effectifs se montent à 20 000 combattants, armés et financés par le Qatar et qui forment désormais les bataillons et brigades d’une armée, répartis sur leurs bases en Turquie.

Lorsqu’ils ont vu que le massacre syrien se poursuivait, sans rencontrer d’opposition substantielle, ce mois-ci, les dirigeants qataris et saoudiens ont approuvé un programme d’urgence en faveur du chef d’Etat-Major qatari, le Général-Major Hamas Ali al-Attiya, visant à souder sa force mobile d’intervention sunnite, constituée à partir d’agents opérationnels d’Al Qaeda, en vue d’un déploiement rapide sur la frontière turco-syrienne.

Une première force de 2500 hommes a été recrutée jusqu’à présent, selon nos sources. Le noyau dur est formé de 1000 membres du Groupe Islamique de Combat en Libye –GICL- qui a combattu Kadhafi, et de 1000 agents d’Ansar al-Sunna, les Islamistes irakiens qui ont perpétré 15 attentats coordonnés à la bombe, dans Bagdad, jeudi dernier, tuant 72 personnes et en blessant 200.

Le Qatar n’a eu qu’à assurer leur transport par avion de Libye et d’Irak vers la ville du sud de la Turquie d’Antakiya (Antioche), dans la province frontalière d’Hatay.


C’est dans cette ville d’un quart de million d’habitants que la nouvelle force Sunnite a localisé son centre de commandement et des camps séparés à la disposition des deux principaux contingents, pour qu’ils y subissent un entraînement intensif à des missions de combat dans les villes et provinces syriennes assiégées d’Idlib, de Homs, Jabal al-Zawiya, théâtres des affrontements les plus féroces entre les troupes syriennes et les rebelles.

Debkafile révèle que l’homme désigné en tant que commandant en chef de la force d’intervention syrienne à Antioche n’est autre qu’Abdel Hakim Belhaj, dont la milice a pris le contrôle de Tripoli en août dernier, à la suite de la conquête réalisée contre Kadhafi par les forces de l’OTAN et du Qatar. Il a emmené, avec lui, ses principaux adjoints : Al-Mahdi Hatari, ancien chef de la Brigade Tripoli et son fidèle compagnon de route, Kikli Adem.

Des officiers Qataris ont installé des moyens de communication entre les camps libyen et irakien et, coordonnent leurs opérations avec l’Armée Syrienne Libre, depuis la semaine dernière.

Cet afflux d’activité militaire se déroule sous l’observation scrupuleuse de l’armée turque et de ses services de renseignement, mais, jusqu’à présent, ils n’interfèrent pas.

Les analystes militaires et de l’anti-terrorisme de Debkafile soulignent que l’émergence d’une nouvelle force d’intervention Sunnite rapide, dirigée par le Qatar, rompt l’équilibre des forces sur le terrain, avec de nombreuses conséquences pour les Etats-Unis, Israël, autant que pour les pays arabes du Golfe, la Syrie, la Libye et l’Irak.

1.Un an a passé depuis l’explosion de la première révolte arabe, en décembre 2010. Pourtant,
c’est la première fois qu’une puissance musulmane sunnite établit une force d’intervention – qui plus est, qui ne soit composée presque exclusivement que par des combattants extraits des rangs d’Al Qaeda et de ses alliés islamistes affiliés à des mouvements islamiques extrémistes.

2.  La nouvelle force Sunnite, financée par les pays pétroliers du Golfe Persique, est appuyée en silence par les Etats-Unis et des membres de l’OTAN, dont la Turquie, à l’avant-poste de ce groupe de soutien. Cela signifie que la partition Sunnite-Chi’ite monte en flèche pour déboucher sur un conflit ouvert, avec le soutien occidental accordé à l’un des deux camps.

3.  Malgré qu’iI se soit retrouvé de plus en plus isolé par ses voisins arabes,
Téhéran n’est, jusqu’à présent, pas directement intervenu dans les conflits dans lesquels ses propres intérêts sont en jeu – comme lors de l’intervention du Conseil de Sécurité du Golfe contre un soulèvement mené par les Chi’ites au Bahrein, et, à présent, des milices sunnites et des terroristes embrigadés pour se battre contre le régime alaouite du plus proche allié de l’Iran, Bachar al Assad, à Damas.

4. 
Le supplétif libanais de l’Iran, Hassan Nasrallah du Hezbollah, doit également sentir un fâcheux précédent, qui provient d’une force de combat sunnite, à proximité de ses bastions, et qui lance des raids contre son plus proche allié, Bachar al Assad. Il ne peut pas ignorer l’éventualité que cette force conduise, plus tard, des incursions similaires contre sa propre milice chi’ite.

5. Israël, également, doit percevoir une cause de préoccupation dans l’émergence d’une force d’intervention militaire sunnite, capable de se déplacer à grande vitesse d’une arène à l’autre et constituée entièrement de terroristes islamistes. A un certain moment, le Qatar pourrait décider de transférer cette force vers la Bande de Gaza pour combattre Israël.

DEBKAfile  Reportage exclusif

Si l'information est correcte et vérifiée, on se dirigerait vers un bain de sang en Syrie. A qui profiterait le crime?

mercredi 10 août 2011

Le Liban assume les armes du Hezbollah

Lors de la rupture du jeûne de Ramadan hier soir, le président du Parlement Nabih Berry a déclaré que « les ambitions et guerres israéliennes contre le Liban représentent un danger réel », ajoutant sans hésitation que pendant toutes ses guerres contre le Liban, Israël « a pris des civils pour cible et essayé de créer un schisme entre l’État et la résistance ». Faisant référence à certains membres du mouvement du 14-Mars, il a affirmé que « le désarmement des sionistes, et non de la résistance devrait être considéré comme la priorité nationale ». Le Hezbollah ne cesse d’augmenter son arsenal depuis le retrait des troupes israéliennes du Liban en 2006, faisant fi de la résolution onusienne 1701, et au nez et à la barbe des troupes internationales de maintien de la paix dans la région. Des dizaines de milliers de Libanais avaient manifesté dans les rues de Beyrouth le 14 mars dernier pour exiger le désarmement du groupe terroriste. Le Hezbollah avait réagi en indiquant que se focaliser sur ses armes était susceptible de déclencher une guerre civile. Il s’emploie, depuis les débuts de la contestation en Syrie, à rapatrier son arsenal au Liban par crainte de la chute du régime de son allié Bachar al-Assad.

mardi 2 août 2011

Le Hezbollah arrête 50 de ses membres pour l’élimination de Mughniyeh

Il semble que ce soit la plus complète débandade au sein de l’organisation terroriste d’Hassan Nasrallah. Cette information survient juste après l’annonce de la capture de plusieurs hautes personnalités, toutes membres d’un réseau de la CIA, sises aux plus hautes fonctions de l’hydre terroriste. Dont Mohammed al-Haj (« Abu Turab »), l’homme responsable de l’entraînement des forces militaires du Hezbollah, et Mohammed Atwe, responsable de la supervision et de l’inspection des forces armées.
 
 
 
Le journal koweitien Al-Siyasah a publié un reportage selon lequel le Hezbollah a arrêté plus de 50 ses membres, dont trois fils de commandants de haut-rang, tous soupçonnés de haute trahison.
 
Ce reportage fait savoir que plusieurs des suspects ont été transférés à Téhéran pour y être interrogés (torturés). L’organisation soupçonne qu’ils ont été impliqués dans l’élimination d’Imad Mughniyeh, le haut commandant de la branche terroriste du Hezbollah à l’étranger, en 2008, et, de plus, qu’ils ont soutenu les manifestations anti-gouvernementales en Iran (Elior Levy).

Mardi 2 août 2011 2 02 /08 /Août /2011 09:26 La cible de l'explosion à Beyrouth était Nasrallah - peut-être blessé

La puissante explosion de la nuit de vendredi dernier, dans le quartier de Dahiyeh était, en fait, une tentative d'assassinat du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah - c'est ce que rapporte le journal "Al-Jarida". D'après cette source, une unité spéciale a fait sauter le bâtiment dans lequel se tenait une réunion entre Nasrallah et plusieurs cadres de l'organisation terroriste. Il n'est pas possible de savoir si Nasrallah a été réellement blessé dans l'explosion, raconte le journal, mais plusieurs cadres du Hezbollah l'auraient été.
Le journal koweitien "Al-Jarida" raconte que la puissante explosion qui a eu lieu dans la nuit de vendredi dans un immeuble d'habitation au centre de Dahiyeh à Beyrouth était censée atteindre le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah lui-même.
 
Des sources initiées ont transmis au journal qu'Israël aurait recu l'information que Nasrallah devait tenir une réunion avec plusieurs cadres du Hezbollah, dont Samir Kuntar qui habite dans le quartier, dans l'immeuble en question.
Une unité spéciale aurait organisé cette tentative d'assassinat du secrétaire général de l'organisation pendant cette réunion qui avait lieu au dixième étage du bâtiment. Les sources n'ont pas pu confirmer que Nasrallah ait ete touché, mais affirment que plusieurs cadres de l'organisation ont été blessés.
En plus de cela, il semblerait qu'un des cadres blessés soit le remplaçant d'Imad Mughniyeh au poste de chef de cabinet de l'organisation, Mustapha Badreddine, qui est aussi recherché pour la liquidation de l'ancien premier ministre Rafik Hariri. Il faut préciser que contrairement à son habitude, Nasrallah n'est pas apparu dans les medias de l'organisation depuis la nuit de vendredi.
  
null
Mustapha Badreddine
 
Les membres du Hezbollah se sont empressés de boucler la zone après l'explosion et ont écarté les soldats de l'armée libanaise et les forces de sécurité qui sont arrivés sur les lieux. Ils ont prétendu, lors d'une déclaration officielle de l'organisation, qu'il s'agissait d'une explosion accidentelle due au gaz et qu'elle n'avait fait aucun blessé. Les sources sécuritaires libanaises ont confirmé que l'explosion a eu lieu dans un immeuble où habitent des cadres du Hezbollah et que l'organisation le nie pour tromper les renseignements israéliens et détourner l'attention des cadres blessés.
 
Le journal "Al-Jarida" est consideré comme relativement fiable par rapport aux autres medias arabes. Plusieurs articles de ce journal se sont révélés exacts par le passé. Ainsi par exemple, ils avaient fait état des fuites émanant du bureau de Netanyahu, ce qui avait amené cetains responsables à subir le test du polygraphe. Cette affaire s'était finie avec la demission d'Uzi Arad de son poste de conseiller à la sécurite nationale.
 
Selon d'autres sources : le fils de Mughniyeh etait la cible
 
D'après une autre source, un site internet arabe, la cible de l'explosion était le fils d'Imad Mughniyeh. Selon cette source, l'objectif de l'explosion était un appartement au 11eme etage du bâtiment qui servait de bureau à Mustapha Mughniyeh, fils du terroriste qui a été liquidé à Damas en 2008. Les cadres du Hezbollah, toujours selon cette même source, auraient été étonnés après qu'ils aient entendu l'explosion. "Mustapha Mughniyeh a quitté les lieux cinq minutes seulement avant l'explosion". L'explosion n'aurait tué qu'un assistant du fils Mughniyeh.
 
Un voisin qui a souhaité rester anonyme, raconte que le Hezbollah serait responsable de l'explosion "afin de se débarasser d'un activiste du Hezbollah qui avait entre ses mains des informations sécuritaires sensibles". Ce voisin nie les rumeurs selon lesquelles la cible était le terroriste libanais Samir Kuntar. Selon lui "Kuntar habite loin de là. Le Hezbollah fait courir ces rumeurs pour ne pas attirer les soupcons et pour embrouiller tout le monde".
 
 סמיר קונטאר עם בנו התינוק (צילום: חדשות 2)
Samir Kuntar
 
 
Kuntar lui-même a presenté, lui-même, le bébé de son fils qui est né dans un hôpital de Beyrouth et apparait sur une photo présentée dans les medias arabes. Cette photo de Kuntar, de son fils et du bébé confirme que la thèse selon laquelle il aurait été touché est fausse. Afin de souligner que c'est la vérité, ses proches ont declaré qu'il avait quitte l'appartement, où a eu lieu l'explosion, depuis deux ans.