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vendredi 26 juillet 2013

Immigration : l’Australie a le courage de dire stop !

Aux antipodes des capitulations européennes et américaines, l’Australie vient de prendre, la semaine dernière, une décision historique concernant l’immigration clandestine. Un coup de semonce qui en annonce peut-être d’autres…

« À partir de maintenant, tout demandeur d’asile qui arrivera en Australie par bateau n’aura aucune chance d’être autorisé à rester dans le pays comme réfugié », a averti le Premier ministre (de gauche) Kevin Rudd. Une déclaration ferme et plus concrète que celle du Britannique Cameron, lequel, malgré ses discours parfois lucides, est un peu le Sarko d’Albion. Mais un choix à l’opposé de celui d’Obama qui veut régulariser en masse les délinquants, pardon, les immigrés illégaux. Sans parler de nos propres dirigeants ou de la foldingue ministre congolo-italienne.
Pour expliquer la nouvelle politique, une campagne de com’ sans fioriture a été financée à hauteur de 1,8 million d’euros. Sur les affiches, on voit un bateau au milieu de l’océan, avec cette phrase : « Si vous venez ici sans visa, vous ne pourrez pas vous installer en Australie. »
Le moratoire sur l’immigration prend effet dès maintenant, pour au moins un an. D’autre part, la police fédérale versera des primes aux personnes ayant permis d’identifier les passeurs et leurs complices !
Les réactions n’ont pas tardé chez les bisounours de tout poil. Si l’opposition (de droite) a timidement approuvé, Amnesty International, elle, dénonce « le jour où l’Australie a décidé de tourner le dos aux plus vulnérables de la planète », et les organisations locales de défense des droits de l’homme préparent des manifs dans tout le pays. Incroyables images de jeunes gens d’origine européenne qui ne veulent surtout pas qu’on stoppe l’invasion de leur pays. On parle quand même de 1.000 arrivées par jour… La situation est grave pour un pays de 22 millions d’habitants dont une part grandissante d’Asiatiques (essentiellement Chinois et Indiens) qui débarquent en masse. Si rien n’est fait, les Australiennes de souche européenne faisant de moins en moins d’enfants, les nouveaux venus, dotés d’une fertilité débordante, modifieront très rapidement la physionomie de l’Australie des pères fondateurs !
Sur le terrain, une fois la nouvelle loi proclamée, les émeutes d’immigrés n’ont pas tardé. Sur l’île de Nauru, des centaines de demandeurs d’asile se sont évadés d’un centre de rétention. Dont une grande partie d’Iraniens… « Des détenus se sont munis de couteaux et de barres de fer avant de prendre le contrôle du centre. Près de la moitié des 500 demandeurs d’asile du centre se sont échappés et plusieurs bâtiments ont été incendiés », raconte Le Monde.
Cet événement nous montre que les bastions occidentaux sont à la croisée des chemins. Soit on ouvre les portes et la submersion sera totalement irréversible d’ici peu, soit on emploie la force. De ce choix découlera le monde dans lequel vivront nos enfants
Joris
Karl
Journaliste

lundi 3 juin 2013

Les émeutes ethniques en Suède vues de l'Australie

Le fait que la Suède, avec sa réputation comme modèle de justice sociale et porte ouverte à la générosité, soit confrontée à la violence et aux troubles de communautés d’immigrants en colère, est un rappel éloquent des défis de l’intégration, même dans les sociétés les plus riches et accueillantes.
La violence à ce jour est bien moindre que celle vécue à Londres en 2011 et à Paris en 2005. Mais dans un pays plus connu pour fabriquer des voitures que les incendier, les rues barricadées sont certainement une mauvaise chose.
Ce n'est pas du racisme, c'est juste que le multiculturalisme ne tient pas compte de la manière dont les êtres humains fonctionnent.
Les migrants arrivés comme demandeurs d’asile représentent 15 % de la population de 9,6 millions de la Suède. Les gouvernements libéraux successifs ont déroulé le tapis rouge, offrant tous les avantages d'un Etat providence qui fonctionne bien et les opportunités disponibles dans l'une des économies les plus riches d'Europe. L'intégration de certaines communautés, en particulier en provenance d'Afrique du Nord et de la Somalie, s'est avérée de plus en plus difficile. Le chef du Parti démocrate national, Marc Abramsson, brosse un tableau sombre : « Nous nous sommes efforcés plus que tout autre pays européen de les intégrer, nous avons dépensé des milliards pour un système de protection sociale conçu pour aider les immigrants sans emploi et leur garantir une bonne qualité de vie. Malgré cela, nous avons des zones où des groupes ethniques ne s’identifient pas à la société suédoise. Ils voient la police et même les-pompiers comme des représentants de l’État et ils les attaquent. Nous avons tout essayé pour améliorer les choses, mais cela n’a pas fonctionné. Ce n'est pas du racisme, c'est juste que le multiculturalisme ne tient pas compte de la manière dont les êtres humains fonctionnent ».
La Suède est loin d'être seule. En raison du malaise économique de l’Europe, le taux de chômage s’élève à 35% parmi certaines communautés de migrants et l’OCDE a indiqué que les inégalités s’accroissent plus rapidement en Suède que dans tout autre pays développé. Au cœur du problème de cette agitation, on retrouve le défi des migrants désabusés et, comme nous le savons en Australie par notre propre expérience, le refus fréquent de ces communautés de s’intégrer pleinement dans leur pays d'adoption.
Le même schisme a été souligné après le massacre islamiste horrible dans les rues de Londres la semaine dernière, même si les responsables sont nés en Grande-Bretagne. Comme partout ailleurs, les communautés immigrant en Suède doivent apprendre la leçon de base : pour vivre heureux et prospérer dans un pays d'accueil, il n'y a pas d'autre alternative que de souscrire aux valeurs fondamentales et aux mœurs de ce pays. Les immigrants ne doivent pas chercher à vivre séparément sous un ensemble de règles différentes.
Source : Swedish riots expose schism, The Australian, 28 mai 2013. Traduction par Poste de veille

lundi 24 décembre 2012

Le Sheikh Yahya Safi a pris une fatwa contre Noë


Sheikh Yahya Safi
Sheikh Yahya Safi
Une fatwa contre Noël, qui fait suite au discours de l’imam Sheikh Yahya Safi de Lakemba (Australie) lors de la prière du vendredi dans la principale mosquée d’Australie, a été publiée sur Facebook samedi matin.
Se tenir à distance de tout ce qui a à voir avec Noël.
L’imam Yahya Safi, a dit à sa congrégation, pendant la prière, qu’ils doivent se tenir à distance de tout ce qui a à voir avec Noël.
La fatwa, qui a suscité un débat houleux dans la communauté, met en garde contre le fait que les « mécréants tentent d’attirer les musulmans loin du droit chemin ».
Il a également indiqué que le jour de Noël et les célébrations qui l’entoure font partie des « mensonges que le musulman doit éviter … et donc, un musulman n’est pas autorisé à célébrer les fêtes de Noël, ni à les souhaiter ».
La fatwa cite une déclaration d’un professeur de l’islam, l’Imam Ibn Al-Qayyim, qui avait déclaré que féliciter les mécréants pour leurs rituels est interdit, et si un musulman « qui souhaite Noël ne devient pas mécréant lui-même, du moins il commet un péché, car cela revient à la même chose que le féliciter pour sa croyance en la trinité, qui est un péché plus grand et beaucoup plus détesté par Allah Tout-Puissant que de le féliciter de boire de l’alcool ou de tuer une âme ou de commettre la fornication ou l’adultère ».
Un leader de la communauté, le Dr Jamal Rifi, a déclaré ne pas être d’accord avec l’école de pensée derrière cette fatwa. « Nous pouvons partager les festivités avec des amis et des familles et les voisins – Je ne pense pas qu’il y a une raison civile, religieuse ou éthique de ne pas le faire », a t-il dit, au risque, pour cette déclaration blasphématoire, d’encourir la peine de mort des islamistes qui suivent l’imam Safi.
Le Grand Mufti d’Australie, Ibrahim Abou Mohammad, a déclaré que les fondements de l’islam sont la paix, la coopération, le respect des autres religions. « Quiconque dit le contraire est irresponsable », a t-il ajouté.
« Il y a une différence entre faire preuve de respect pour la croyance de quelqu’un et partager ses convictions », a déclaré Abou Mohamed.
Inutile de se demander ce que pensent les musulmans de France. Soit ils font pression sur les instances administratives, municipalités, écoles, afin de faire disparaître toute célébration de Noël, soit ils laissent faire, silencieusement, leurs coreligionnaires plus radicaux.
 © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

vendredi 31 août 2012

Un think tank américain élabore des projets d’escalade militaire contre la Chine

par Peter Symonds pour WSWS

Une publication du groupe de réflexion de Washington, Center for Strategic and International Studies (CSIS, Centre d’études stratégiques et internationales) intitulé « Stratégie de positionnement de la force armée américaine dans la région Asie-Pacifique: un évaluation indépendante », fournit au gouvernement Obama ce qui revient à être un plan directeur pour des préparatifs militaires en vue d’un conflit avec la Chine.
Bien que le CSIS soit un organisme non gouvernemental, son évaluation a été commanditée par le ministère de la Défense, ainsi que l’exige la Loi d’autorisation de la Défense nationale de 2012, donnant un statut semi-officiel à ses conclusions et ses propositions. Cette publication a impliqué des discussions approfondies avec le personnel militaire américain haut placé du Commandement du Pacifique au Pentagone. Le rapport du CSIS a été remis au Pentagone le 27 juin mais n’a eu de couverture médiatique qu’après que ses principaux auteurs, David Berteau et Michael Green, ont témoigné le 1er août devant le Comité des forces armées de Etats-Unis.
Le rapport a fait grand bruit dans les médias australiens qui ont fait d’une de ses propositions les gros titres des journaux, celle de faire une base d’opération avancée d’un groupement tactique de porte-avions américain à HMAS Stirling, une base navale d’Australie occidentale. Si cela était mis en pratique, la recommandation transformerait la base et la ville voisine de Perth en une cible potentielle de missiles nucléaires russes et chinois. La proposition sert à souligner les implications immenses de l’évaluation du CSIS qui est en droite ligne avec le « pivot » conflictuel du gouvernement Obama envers l’Asie et visant la Chine.
L’évaluation du CSIS déclare que l’objectif géostratégique américain sous-jacent dans la région Asie-Pacifique est d’empêcher « la montée de tout Etat hégémonique dans la région qui pourrait représenter une menace pour les intérêts américains en cherchant à en obstruer l’accès aux Etats-Unis ou à dominer le domaine maritime. A partir de cette perspective, le problème le plus significatif pour les Etats-Unis aujourd’hui en Asie est la puissance montante de la Chine, son influence et ses espérances de prééminence régionale. » en d’autres termes, l’hégémonie dominante des Etats-Unis dans la région doit continuer.

Le document reconnaît que la stratégie militaire est liée aux impératifs économiques. Il identifie « les accords commerciaux tels le Partenariat Transpacifique (PTP) et l’Accord de libre commerce USA-Corée » comme étant cruciaux à « une architecture transpacifique durable qui soutienne l’accès des Etats-Unis à la région et son influence dans cette région. » Bien qu’il déclare que les Etats-Unis « doivent intégrer chacun de ces instruments de puissance nationale et ne pas compter excessivement sur les capacités militaires des Etats-Unis », c’est précisément le déclin économique relatif des Etats-Unis qui motive le recours à la puissance militaire pour maintenir sa domination en Asie, tout comme au Moyen-Orient.
Ayant identifié la Chine comme principal rival potentiel, le rapport exclut toute répétition de la stratégie américaine d’endiguement utilisée pour isoler l’Union soviétique durant la Guerre froide, ce qui indique la dépendance économique des Etats-Unis par rapport à la Chine. Il est significatif que les auteurs rejettent un accord de partage du pouvoir avec la Chine, ou pour reprendre les termes du comité des forces armées, « un condominium bipolaire qui reconnaisse les intérêts essentiels de Beijing et divise implicitement la région. » Cette dernière conception, sous une forme ou une autre, est promue par quelques analystes stratégiques aux Etats-Unis et en Australie comme étant l’unique moyen d’empêcher une guerre. Le rapport du CSIS rejette tout retrait d’Asie des Etats-Unis, qui équivaudrait dans les faits à céder la région à la Chine.
Ayant exclu toutes les alternatives pacifiques, la publication du CSIS définit une stratégie militaire. Les auteurs ne prônent pas ouvertement une guerre avec la Chine, déclarant que « les conséquences d’un conflit avec cette nation sont presque impensables et il faut faire plus que tout son possible pour les éviter tout en respectant les intérêts des Etats-Unis. » Mais les auteurs n’excluent pas la possibilité d’un conflit dans le cas où les intérêts américains sont menacés, et ajoutent que la capacité à « maintenir une paix favorable » dépend de la perception que les Etats-Unis sont capables de sortir vainqueurs en cas de conflit. « Le positionnement de la force armée américaine doit démontrer sa volonté et sa capacité à se battre et à gagner, même dans les circonstances plus difficiles associées à A2D2 [stratégie d'interdiction d'accès à la région] et autres menaces à l’encontre des opérations militaires américaines dans le Pacifique occidental », déclare le rapport.
Ainsi au nom de la paix, les Etats-Unis préparent une guerre catastrophique avec la Chine. Les planificateurs stratégiques américains sont particulièrement préoccupés par les capacités militaires chinoises appelées A2AD, développement de sous-marins, missiles et avions de combat sophistiqués capables de poser un danger pour la marine américaine dans le Pacifique occidental. Bien que, comme ils en ont l’habitude, les Etats-Unis présentent de telles armes comme représentant « une menace » pour leur armée, en réalité la Chine riposte de façon défensive à la présence d’une puissance navale américaine écrasante dans les eaux proches de son territoire. La prépondérance navale américaine en Mer de Chine orientale, Mer de Chine méridionale et les points « d’étranglement » tel le détroit de Malacca, menace les voies maritimes en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique dont la Chine dépend pour son approvisionnement en énergie et matières premières.

Le rapport du CSIS approuve le repositionnement et le renforcement des forces militaires américaines dans le Pacifique occidental qui se sont accélérés sous le « rééquilibrage » vers l’Asie du gouvernement Obama. Cela comprend :
  • la consolidation des bases américaines, des troupes et des atouts militaires au Japon et en Corée;
  • le développement des forces américaines sur l’île de Guam et sur les îles Mariannes du nord, situées stratégiquement dans le Pacifique occidental;
  • le stationnement à Singapour de navires de combat de littoral, navires de guerre relativement petits, rapides et flexibles capable de récolter des informations, de faire des opérations spéciales et de déposer sur terre des soldats avec des véhicules armés;
  • la possibilité de faire un plus grand usage des bases aériennes et navales australiennes et de positionner 2 500 Marines dans la ville septentrionale de Darwin.
De plus, la publication confirme que les USA ont eu des discussions avec la Thaïlande, les Philippines et le Vietnam sur une possibilité d’accès aux bases et d’entraînement commun.
Le document examine aussi les efforts américains pour renforcer les liens militaires dans toute l’Asie, de l’Inde, Bangladesh et Sri Lanka jusqu’en Birmanie, Indonésie et Nouvelle Zélande, ainsi qu’avec ses alliés officiels.
Il est significatif qu’en classant les éventualités militaires par degré d’intensité, le document identifie l’Australie, le Japon et la Corée du Sud comme des alliés cruciaux « dans le spectre plus élevé d’intensité », à savoir un conflit militaire avec la Chine, « avec d’autres alliés et partenaires dans le spectre de moindre intensité. »
Bien qu’elle traite de façon large de toutes les contingences, l’évaluation du CSIS se concentre en premier lieu sur « la haute intensité. » Ses recommandations impliquent un développement plus important des accords militaires avec la Corée du sud, le Japon et l’Australie et qu’entre ces alliés eux-mêmes.
Elle recommande l’application des derniers accords militaires en date avec le Japon et la Corée du sud. Pour ce qui est du Japon, le document insiste sur la signification stratégique d’Okinawa. Okinawa est « centralement situé » entre l’Asie du nord-est et l’Asie du sud-est maritime, et est « positionné pour combattre tactiquement à l’intérieur de l’enveloppe A2AD dans les scénarios de haute intensité », autrement dit Okinawa est d’une importance cruciale dans toute guerre avec la Chine. Le gouvernement Obama s’est opposé de façon intransigeante aux appels du Japon à délocaliser la base navale américaine de Futenma au large d’Okinawa.

Le document du CSIS n’est pas la politique officielle du gouvernement Obama : ses conclusions sont présentées comme des recommandations. Il envisage tous les scénarios, dont celui de maintenir le statu quo et de diminuer les forces américaines de la région Asie-Pacifique, mais n’est favorable à aucun des deux. Cependant l’aspect le plus menaçant du rapport traite d’une liste substantielle de mesures qui pourraient être prises pour renforcer de façon marquée l’armée américaine dans toute cette région.
En plus de baser un porte-avion nucléaire américain en Australie occidentale, on compte parmi ces mesures les suivantes :
  • doubler le nombre de sous-marins d’attaque nucléaire basés sur Guam;
  • déployer des navires de combat en zone littorale en Corée du sud;
  • doubler la taille des forces amphibiennes à Hawaï;
  • baser de façon permanente un escadron de chasseurs-bombardiers sur Guam;
  • renforcer les équipements de surveillance avec ou sans personnel en Australie ou Guam;
  • optimiser les défenses antimissiles au Japon, en Corée du sud et Guam;
  • consolider les forces terrestres américaines.
Tout en recommandant que ces options soient envisagées, le CSIS appelle spécifiquement à ce que davantage de sous-marins d’attaque soient placés sur Guam, c’est à dire à distance de frappe aisée des voies maritimes et des bases navales chinoises.
Chacune de ces mesures ne fera qu’accroître les tensions avec la Chine et le danger d’une course aux armements et d’un conflit dans la région Asie-Pacifique.
L’évaluation du CSIS indique des poudrières potentielles, de la péninsule coréenne et du détroit de Taïwan à la Mer de Chine méridionale et aux frontières contestées entre l’Inde et la Chine. Le rapport représente clairement la façon de penser plus large au sein du gouvernement Obama et des cercles militaires et du renseignement américains les plus élevés qui préparent et planifient de façon téméraire une guerre avec la Chine.
Peter Symonds
Article original : US think tank plans military build-up against China

mercredi 22 août 2012

LA HOLLANDE VIENT DE LE FAIRE ! ...

ESPERONS QUE LA BELGIQUE VA SUIVRE...
LE MULTICULTURALISME A EU SA LEÇON.
La Hollande là où 6 % de la population est musulmane rejette dorénavant le multiculturalisme : Le gouvernement hollandais en a assez de se faire piétiner par les musulmans et abandonne son modèle de longue-date de multiculturalisme qui n'a fait qu'encourager les immigrants musulmans à se créer une société parallèle et nocive à l'intérieur du pays.
Un nouveau bill présenté au Parlement hollandais par le Ministre de l'Intérieur Piet Hein Donner le 16 juin dernier se lit comme suit:
Le Gouvernement partage l'insatisfaction du peuple hollandais face au modèle de société multiculturelle en Hollande et exprime son intention de centrer maintenant ses priorités vers les valeurs fondamentales du peuple hollandais. Dans le nouveau système d'intégration, les valeurs hollandaises vont jouer un rôle central et de ce fait le gouvernement n'adhère plus au modèle de société multiculturelle.
La lettre poursuit:
Une intégration encore plus rigoureuse est parfaitement justifiée du fait que c'est ce que demande le Gouvernement à tout son peuple .Cette orientation est absolument devenue nécessaire parce la société hollandaise est en train de se désagréger en terme d'identité et plus
personne ne se sent chez-lui en Hollande.
La nouvelle politique d'intégration sera beaucoup plus exigeante de la part des immigrants. Par exemple les immigrants devront obligatoirement apprendre le hollandais et le Gouvernement hollandais
va prendre des mesures d'avantage coercitives à l'endroit des immigrants qui ignoreront les valeurs du pays et désobéiront aux lois hollandaises.
Le Gouvernement hollandais va aussi cesser de donner des subsides spéciaux aux musulmans pour s'intégrer ( alors qu'ils ne le font pas de toute façon ) car selon Donner il n'appartient pas au Gouvernement et aux fonds publics d'intégrer les immigrants.
Le bill prévoit aussi la création d'une législation interdisant les mariages forcés ainsi qu'une législation imposant des mesures sévères pour ces immigrants musulmans qui diminuent volontairement leur
chances d'emploi simplement de par la manière qu'ils se vêtent. Plus spécifiquement le Gouvernement va interdire le port de vêtements couvrant tout le visage tel la burka et ce à compter de janvier 2013.
La Hollande s'est rendu compte, peut-être sur le tard, que son libéralisme multiculturel est en train de faire du pays un territoire de tribus du désert qui somme toute est en train de tuer la nation
d'origine ainsi que son identité propre.
Le futur de l'Australie, du Royaume-Uni et du Canada peut très bien se lire dans ce texte.
Note aux lecteurs: Les immigrants musulmans quittent leur pays en raison de l'instabilité prévalant chez-eux et en raison de la nature même de leur culture et fondamentalisme moyenâgeux. Mais ils
reproduisent ces conditions néfastes dès qu'ils mettent pied dans leur pays d'accueil.
Des pays comme la Hollande, l'Australie, le Royaume-Uni et le Canada ont instauré un style de vie qui fonctionne très bien.
Pourquoi donc faudrait-il favoriser un système invivable, impraticable ?
Si les musulmans ne veulent pas accepter la culture, la langue et les valeurs du pays d'accueil ils n'ont qu'une chose à faire : rester là où ils sont et ne pas venir. Et surtout demeurer avec leur instabilité
et mentalité dont personne en démocratie ne veut.
Ce qui précède donne une toute nouvelle signification au terme '' COURAGE HOLLANDAIS '' que n'ont pas encore exprimé les dirigeants de l'Australie, du Royaume-Uni et du Canada.
Soyons courageux comme les Hollandais.
UNE NATION DE MOUTONS ENGENDRE TOUJOURS UN GOUVERNEMENT DE
LOUPS....QUI SE RETOURNE éventuellement CONTRE SON PEUPLE.