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jeudi 15 septembre 2016

Les Editeurs Occidentaux plient devant l'Islam par Giulio Meotti

  • Pour avoir critiqué l'islam, Hamed Abdel-Samad vit sous protection policière en Allemagne et, comme pour Rushdie, une fatwa a mis sa tête à prix. Après lafatwa, les insultes ont suivi : il a été censuré par une maison d'édition libre. Pour détruire les écrivains, les Soviétiques n'agissaient pas autrement : ils détruisaient leurs livres.
  • À une époque où des dizaines de romanciers, journalistes et chercheurs sont confrontés à la menace islamiste, il est impardonnable que les éditeurs occidentaux capitulent et, pire encore, soient les premiers à s'incliner.
  • Le tribunal de Paris a condamné Renaud Camus pour « islamophobie » (une amende de 4.000 euros) pour un discours prononcé en 2010, ou il évoquait le « Grand Remplacement » des Français à l'aide du cheval de Troie multiculturaliste. Un autre écrivain, Richard Millet, a été congédié en mars dernier par les éditions Gallimard pour ses idées sur le multiculturalisme.
  • Non seulement les éditeurs de Rushdie ont capitulé ; mais d'autres éditeurs ont brisé les rangs pour faire affaire avec Téhéran. Oxford University Press en Grande Bretagne et deux éditeurs américains, McGraw-Hill et John Wiley, tiendront un stand à la Foire du livre de Téhéran. Ces éditeurs ont choisi de répondre à la censure meurtrière par la reddition.
  • C'est comme si à l'époque des autodafés nazis, les éditeurs occidentaux avaient gardé le silence, puis décidé d'inviter une délégation allemande à Paris et à New York.
Quand Les Versets Sataniques ont été publiés en 1989, Viking Penguin, l'éditeur britannique et américain de Salman Rushdie, a été harcelé sur une base quotidienne par des islamistes. Ainsi que Daniel Pipes l'a décrit, les bureaux londoniens de la maison d'édition avaient pris l'apparence d'un « camp retranché » : protection policière ; détecteurs de métaux à l'entrée ; et escorte pour chaque visiteur. A New York, les bureaux de Viking étaient classés « site sensible » et des chiens reniflaient les paquets à l'entrée. Nombre de librairies ont été attaquées et beaucoup de libraires ont refusé d'exposer le livre. En 1989, année fatale pour la liberté d'expression occidentale, Viking a dépensé environ 3 millions de dollars (2,7 millions d'euros) en mesures de sécurité.
Néanmoins, Viking n'a pas sourcillé. Et comme par miracle, le roman a finalement été publié. D'autres éditeurs, n'ont pas eu le même courage. Depuis 1989, la situation ne s'est pas améliorée et la plupart des éditeurs occidentaux flanchent. Tel est le sens de la nouvelle affaire Hamed Abdel-Samad .
Les Frères Musulmans ont donné à Abdel-Samad tout ce qu'un jeune garçon égyptien pouvait espérer : spiritualité, camaraderie, compagnonnage et un sens à sa vie. A Gizeh, Hamed-Samad est devenu membre de la Fraternité. Son père lui avait enseigné le Coran ; les Frères Musulmans lui ont appris à le mettre en pratique.
Après une journée dans le désert, Abdel-Samad les a quittés. Les Frères avaient ordonné à tous les nouveaux militants, de marcher sous le soleil du désert pendant plusieurs heures. A leur retour, une orange leur a été remise avec ordre de la peler, d'enterrer le fruit dans le sable, et de manger la peau. Le lendemain, Abdel-Samad avait quitté l'organisation. Il n'a pas franchi le cap de l'humiliation de trop qui transforme un être humain en terroriste.
Abdel-Samad, aujourd'hui âgé de 46 ans, vit à Munich, en Allemagne, aux côtés d'une danoise qu'il a épousé. Il travaille pour l'Institut de l'histoire et de la culture juives à l'Université de Munich. Son premier livre a provoqué un tollé dans le village égyptien ou il est né. Certains musulmans voulaient le brûler.
Le dernier livre d'Abdel-Samad, Der Islamische Faschismus: Eine Analyse (Le fascisme islamique, une analyse), a fait l'objet d'un autodafé. Pas au Caire par les islamistes, mais en France par des Français bien-pensants.
En Allemagne, le livre publié par la puissante maison Droemer Knaur, s'est hissé en tête des meilleures ventes. Il y a deux ans, Piranha, un éditeur français, a acquis les droits et Amazon a annoncé la sortie en France de « Le Fascisme Islamique » pour septembre 2016. Mais au dernier moment, l'éditeur a renoncé. Jean-Marc Loubet, directeur éditorial de Piranha, a informé l'agent de Hamed Abdel-Samad que les « risques » liés à la sécurité du personnel de la maison d'édition, et le fait que ce livre pourrait être « récupéré » par l'« extrême droite rendaient sa sortie impensable en France.
Pour avoir osé critiquer l'islam, Abdel-Samad vit sous protection policière en Allemagne et, sur sa tête, pèse une fatwa identique à celle de Rushdie. Les insultes ont suivi la fatwa : il a été censuré par une maison d'édition libre. Ainsi agissaient les Soviétiques : pour détruire les écrivains, ils détruisaient leurs livres.
Le cas de M. Abdel-Samad n'a rien de nouveau. À une époque où des dizaines de romanciers, journalistes et chercheurs sont confrontés à la menace islamiste, les éditeurs occidentaux capitulent, et il est impardonnable qu'ils soient souvent les premiers à le faire.

Pour avoir osé critiquer l'islam, Abdel-Samad vit sous protection policière en Allemagne et, comme Rushdie, une fatwa pèse sur lui . Après la fatwa sont venues les insultes : il a été censuré par une maison d'édition libre.

Pour avoir publié dans Le Monde une critique de l'islam intitulée « Nous refusons de changer de civilisation », le célèbre écrivain, Renaud Camus, a perdu son éditeur, Fayard.
Avant qu'il devienne brusquement « impopulaire » au sein de l'establishment littéraire parisien, Renaud Camus était célèbre pour son amitié avec Louis Aragon, le célèbre poète communiste et co-fondateur du surréalisme. Il a également manqué de peu l'« immortalité » à l'Académie française. Roland Barthes, star du Collège de France, avait préfacé Tricks, le plus célèbre roman de Renaud Camus, devenu un livre culte de la culture gay.
En 2014, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Camus à une amende de 4.000 euros pour « incitation à la haine raciale », l'habillage juridique de l"islamophobie' : dans un discours prononcé le 18 décembre 2010, Renaud Camus avait évoqué le « Grand Remplacement » et présenté les musulmans « comme des guerriers envahisseurs dont le seul objectif est la destruction et le remplacement du peuple français et de sa civilisation par l'islam ». A partir de ce jour, Camus est devenu persona non grata en France.
The Jewel of Medina (Le Joyau de Médine), un roman de Sherry Jones sur la vie de la troisième épouse de Mahomet, a été acheté puis retiré de la liste des livres à publier par le puissant éditeur Random House, lequel avait pourtant versé une avance et lancé une ambitieuse campagne de promotion. Gibson Place, le nouvel éditeur de Sherry Jones, a été victime d'une bombe incendiaire d'origine islamiste à Londres.
Yale University Press a suivi. Cette maison d'édition a publié « Les caricatures qui ont ébranlé le monde », de Jytte Klausen, un livre qui retrace l'histoire des « caricatures controversées de Mahomet » publiées par le journal danois Jyllands-Posten en 2005, et la crise qui a suivi. Yale University Press a publié le livre en omettant les caricatures et d'autres images de Mahomet qui accompagnaient initialement le texte.
« La capitulation de Yale University Press face à des menaces qui n'ont pas été prononcées est le dernier et sans doute le pire épisode de la reddition régulière qui caractérise notre culture face à l'extrémisme religieux - particulièrement l'extrémisme musulman - », a commenté Christopher Hitchens. Yale était aussi en lice pour obtenir un don de 20 millions de dollars du Prince saoudien Al-Waleed bin Talal, une donation déjà obtenue par l'Université George Washington et Harvard.
En Allemagne, Gabriele Brinkmann, auteur populaire, a brutalement perdu, son éditeur. Les éditions Droste ont estimé que son manuscrit, Wem Ehre Geburt (« À tout seigneur, tout honneur »), risquait d'être perçu comme « insultant par les musulmans ». Il exposait en outre la maison d'édition à une forme ou une autre d'intimidation. Brinkmann s'est vu demander de censurer certains passages ; elle a refusé et a perdu son éditeur.
Cette lâcheté et ce même esprit de capitulation imprègnent désormais toute l'industrie du livre. En 2015, la foire du livre de Turin, la plus prestigieuse d'Italie, a initialement choisi l'Arabie Saoudite (elle a fini par y renoncer) comme invité d'honneur, malgré les nombreux écrivains et blogueurs emprisonnés par le royaume islamique. Raif Badawi a ainsi été condamné à 1.000 coups de fouet, 10 ans de prison et une amende de 260.000 dollars.
Time.com affirme que de nombreux éditeurs occidentaux « rejettent les œuvres d'auteurs israéliens », en dépit de leurs opinions politiques.
Après l'affaire de Versets sataniques, de nombreuses maisons d'édition européennes ont cédé à l'intimidation. L'éditeur français Christian Bourgois a renoncé à la publication du livre de Salman Rushdie alors qu'il en avait acheté les droits, et l'éditeur allemand Kiepenheuer a revendu les droits du livre à un consortium de cinquante éditeurs d'Allemagne, d'Autriche et de Suisse, réunis sous le nom de « ONU-Charta Artikel 19 ».
Non seulement les éditeurs de Rushdie capitulent ; mais ils ne manifestent aucune solidarité entre eux. Passant outre la demande de Viking Penguin, l'éditeur de Rushdie, de boycotter la Foire du livre de Téhéran, Oxford University Press et deux éditeurs américains, McGraw-Hill et John Wiley ont décidé d'y tenir un stand. Ces éditeurs ont choisi de répondre à la censure meurtrière par la reddition et pris le parti de sacrifier la liberté d'expression sur l'autel dubusiness as usual : la vente de livres est pour eux plus importante que la solidarité avec des collègues menacés.
Tout se passe comme si à l'époque des autodafés nazis, les éditeurs occidentaux avaient gardé le silence, puis invité une délégation allemande à Paris et New York. Vu d'aujourd'hui, est-ce si inimaginable ?
Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio, est un auteur et journaliste italien.

jeudi 19 décembre 2013

Turquie : poursuite contre l'éditeur et le traducteur d'une oeuvre de Guillaume Apollinaire


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Guillaume Apollinaire
(The Guardian) Un éditeur et un traducteur seront jugés à Istanbul sous l’accusation decorruption de la morale publique pour avoir publié un livre écrit il y a plus de 100 ans.
Les exploits d’un jeune Don Juan de Guillaume Apollinaire n'est pas le premier livre de l’auteur surréaliste français à tomber sous le coup des lois strictes sur la censure de Turquie. En 1999, Rahmi Akda a été condamné pour publication de matériel obscène et immoral après avoir publié Les onze mille verges d’Apollinaire.
La traduction turque des Exploits d’un jeune Don Juan par Ismail Yergüz pour l’éditeur Sel Yayincilik est sortie en janvier 2009. La même année, une plainte fut déposée devant un tribunal local, et rejetée après que des universitaires eurent conclu qu’il s’agissait véritablement d’une œuvre littéraire.
La cour suprême de Turquie a toutefois infirmé ce jugement en mai 2013 au motif que le roman «n’a aucune valeur artistique ou littéraire». Selon la cour, l’ouvrage est plutôt rempli de «langage vulgaire ordinaire visant à susciter des désirs sexuels par la représentation de relations sexuelles déviantes, homosexuelles, contraires à la nature, et même bestiales en utilisant des enfants, dans un langage grossier», et n’offre «aucune intrigue».
Les procureurs ont lancé une nouvelle poursuite contre Sel Yayincilik à Istanbul cette année, accusant l'éditeur et le traducteur d'avoir publié une œuvre artistique obscène utilisant des enfants. Ils sont passibles de 10 ans de prison.
Cette affaire a suscité l'indignation dans le monde francophone. Plusieurs associations d’éditeurs ainsi que l’Union des traducteurs français ont présenté une pétition soutenant l’éditeur et le traducteur du livre.
Source : Apollinaire publisher on trial in TurkeyGuardian, 16 décembre 2013. Extrait traduit par Poste de veille

mercredi 11 décembre 2013

Les Arabes et la lecture

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Certains font la queue pour se procurer le nouveau livre d’un auteur. Dans le monde arabe, il y a peu de risque de voir un tel spectacle…
Dans son dernier rapport sur le développement culturel, l’Arab Thought Foundation Fikr a compté qu’un enfant arabe lit en moyenne SIX MINUTES PAR AN (comparé à 200 heures pour un enfant occidental).
Le rapport révèle également qu’un musulman adulte lit UN QUART DE PAGE par an, comparé à 11 livres aux Etats Unis, et 7 en Grande Bretagne ou en France.
Une autre étude sur les habitudes de lecture au Moyen Orient, conduite en avril 2011, révéla des chiffres encore plus déprimants. Parmi les moins de 25 ans, près de 65% des 3,667 personnes interrogées par Yahoo! Maktoob Research n’ont jamais, ou presque jamais lu un livre pour le plaisir de lire. Cela fait 2 personnes sur 3.
Une autre étude montre des habitudes semblables dans la plupart des pays arabes. Dans un document de la Ligue arabe, il est indiqué que seulement 22% de la population des Emirats (UAE), qui se placent cinquièmes derrrière le Bahrain, l’Egypte, le Maroc et l’Irak pour la lecture, se considèrent comme des « lecteurs réguliers ».
Une autre recherche sur les pays de la Ligue arabe indique qu’environ 100 millions d’arabes – un sur trois, ne sait ni lire ni écrire.
© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Préciser « populations musulmanes », car les non-musulmans des pays arabes ne sont pas des ignares, et ils ont du mérite, car tout, autour d’eux, les pousse à l’ignorance, et l’état ne fait pas grand-chose pour l’éducation. Ces non-musulmans sont obligés de fonder leurs propres écoles, sans aucune subvention de l’état, afin que leurs enfants ne soient pas des ignares. Donc le titre de cet article devrait être changé, pour remplacer le mot « arabes » par le mot « musulmans », par respect pour les quelques millions de non-musulmans qui restent encore dans ces pays envahis par l’islam, et qui luttent contre l’obscurantisme musulman.

Le coran en arabe, et on y trouve que les traductions en français disponibles en librairie sont parfaitement honnêtes, sauf celles effectuées par des musulmans, ou des islamophiles payés pour donner une image édulcorée de l’islam, afin d’endormir la méfiance des occidentaux. Dans les versions françaises, des mots qui en arabe sont particulièrement durs envers les non-musulmans sont traduits de manière à ce que le mot choisi en français soit moins violent que le mot qu’il traduit de l’arabe. Par exemple, pour qualifier les juifs et les chrétiens, Mahomet utilise le mot « oppresseurs ». Les islamophiles traduisent oppresseurs par « injustes ». Or injustes, à mon sens, est un terme plus général et moins politique que le terme oppresseurs. Les musulmans se couvrent de ridicule en prétendant que seul leur texte sacré est intraduisible. Aucune autre religion ne conteste la traduction de ses textes saints. De plus, la plupart des traductions du coran obtiennent, avant publication, l’aval des autorités islamiques du pays où la traduction est destinée à être publiée. Les musulmans osent dire que ceux qui pensent du mal de l’islam ont « mal interprété » le sens du coran. Or comment interpréter d’une manière favorable le viol des captives ? Le viol d’une petite fille de 9 ans ? Le mariage forcé ? Le pillage des tribus voisines et l’égorgement de ceux qui refusent la conversion à l’islam ? Le meurtre des apostats qui veulent quitter l’islam ? L’écrasante majorité des versets du coran sont rédigés dans un arabe clair et facile à comprendre pour tout écolier ayant appris l’arabe classique à l’école. Et pour ceux qui ont lu le coran dans une langue autre que l’arabe, et auxquels les musulmans disent qu’ils ont un problème d’interprétation, je conseille de lire la biographie du prophète: vous constaterez que ses paroles criminelles dans le coran correspondent parfaitement aux actes criminels qu’il a commis. Tout est parfaitement cohérent: Mahomet n’était qu’un sombre criminel, un tueur et violeur en série, esclavagiste et pédophile. Si Dieu existe, il ne nous aurait jamais envoyé pareil messager. Seul le diable pourrait se reconnaître dans Mahomet. 
J’ai lu le coran en arabe, et j’ai trouvé que les traductions en français disponibles en librairie sont parfaitement honnêtes, sauf celles effectuées par des musulmans, ou des islamophiles payés pour donner une image édulcorée de l’islam, afin d’endormir la méfiance des occidentaux. Dans les versions françaises, des mots qui en arabe sont particulièrement durs envers les non-musulmans sont traduits de manière à ce que le mot choisi en français soit moins violent que le mot qu’il traduit de l’arabe. Par exemple, pour qualifier les juifs et les chrétiens, Mahomet utilise le mot « oppresseurs ». Les islamophiles traduisent oppresseurs par « injustes ». Or injustes, à mon sens, est un terme plus général et moins politique que le terme oppresseurs. Les musulmans se couvrent de ridicule en prétendant que seul leur texte sacré est intraduisible. Aucune autre religion ne conteste la traduction de ses textes saints. De plus, la plupart des traductions du coran obtiennent, avant publication, l’aval des autorités islamiques du pays où la traduction est destinée à être publiée. Les musulmans osent dire que ceux qui pensent du mal de l’islam ont « mal interprété » le sens du coran. Or comment interpréter d’une manière favorable le viol des captives ? Le viol d’une petite fille de 9 ans ? Le mariage forcé ? Le pillage des tribus voisines et l’égorgement de ceux qui refusent la conversion à l’islam ? Le meurtre des apostats qui veulent quitter l’islam ? L’écrasante majorité des versets du coran sont rédigés dans un arabe clair et facile à comprendre pour tout écolier ayant appris l’arabe classique à l’école. Et pour ceux qui ont lu le coran dans une langue autre que l’arabe, et auxquels les musulmans disent qu’ils ont un problème d’interprétation, je conseille de lire la biographie du prophète: vous constaterez que ses paroles criminelles dans le coran correspondent parfaitement aux actes criminels qu’il a commis. Tout est parfaitement cohérent: Mahomet n’était qu’un sombre criminel, un tueur et violeur en série, esclavagiste et pédophile. Si Dieu existe, il ne nous aurait jamais envoyé pareil messager. Seul le diable pourrait se reconnaître dans Mahomet. 


mercredi 4 décembre 2013

Immigration. Michèle Tribalat : «Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage»


Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), est interrogée par La Nef (N°254 de décembre 2013).
• Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?
Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent.
L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver.
• Pourquoi notre modèle d’assimilation ne fonctionne-t-il plus ? Et quelle différence faites-vous entre assimilation et intégration ?
L’assimilation désigne un processus de mélanges et de convergence des comportements. Le modèle est asymétrique. C’est des nouveaux venus que sont attendus la plupart des efforts. Même si la sociétéd’accueil se transforme, elle ne perd pas le sentiment de continuité avec son histoire.
Comme l’écrit Huntington (Qui sommes-nous ?, Odile Jacob, 2012), le plébiscite de tous les jours dont parle Renan porte sur le fait de savoir si l’on garde et prolonge l’héritage ou non.Pour fonctionner, l’assimilation nécessite que les nouveaux venus acceptent d’être ceux qui ont l’essentiel des efforts à faire. Il faut aussi que le corps social dans son entier soit acquis à ce projet. Ce n’est plus le cas.
• Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?
C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. […]

mercredi 30 octobre 2013

Lecture

« Les traductions de livres, dans le monde arabe, s’élève à environ 330 livres par an soit un cinquième du nombre de livres qui se traduisent en Grèce. Le total cumulé des livres traduits depuis [sic] le temps du calife Maa’moun (IXe siècle) est d’environ 100.000, presque la moyenne de livres traduit par l’Espagne en un an. « (Eugene Rogan « Les livres arabes et le développement humain ». Indice de la censure, vol. 33, numéro 2 Avril 2004, p. 152-157). « 70% des citoyens turcs n’ont jamais lu les livres.» (APA, le 23 Février 2009 »).

mardi 1 octobre 2013

Plaintes contre Valeurs Actuelles : en France, on ne peut plus rien dire !


E
n France, pays de la liberté paraît-il, on ne peut plus rien dire ! L'Union des étudiants juifs de France (UEJF), le Mrap et SOS racisme ont protesté mercredi contre « la une » qualifiée par eux de « raciste », de l'hebdomadaire Valeurs actuelles à paraître jeudi. Elle présente une statue de Marianne voilée avec en titre "Naturalisés: l'invasion qu'on cache".

"Choquée" par cette une "haineuse", l'UEJF a décidé de porter plainte contre le directeur de la publication de Valeurs Actuelles pour incitation à la haine raciale. La une "comporte une exhortation explicite à commettre des actes de discrimination voire de violence (...) vis-à-vis des musulmans", estime l'UEJF dans sa plainte.

ANTIRACISTES ?... ANTI-FRANÇAIS D’ABORD !

Pour son président Jonathan Hayoun, "il est inacceptable que demain dans n'importe quel kiosque, l'achat d'un magazine avec une +Une+ raciste soit banalisé". Dans un communiqué, il juge "urgent de mettre un coup d'arrêt à cette banalisation du racisme à l'égard des musulmans".

Le magazine a rétorqué dans un communiqué qu'il avait l'intention de porter plainte contre l'UEJF pour "dénonciation calomnieuse, diffamation et atteinte à la liberté d’expression".

Le Mrap qui avait déjà porté plainte contre l'hebdomadaire pour sa une du mois d'août titrée "Roms l'overdose" a décidé d'élargir sa plainte à cette nouvelle une montrant une Marianne portant un voile qui ne laisse apparaitre que les yeux. "Cette couverture est une injure raciste à l'égard des français musulmans", a estimé Pierre Mairat, co-président du Mrap.

"Il faut que chacun soit capable de voir Valeurs actuelles pour ce qu'il est : un journal qui véhicule des idées d'extrême-droite. A nous les Républicains, de le minimiser", a déclaré la présidente de SOS Racisme, Cindy Leoni, jointe par l'AFP.

"C'est une stratégie mercantile, on est dans la surenchère, ça fait vendre", ajoute-t-elle, estimant que le journal "fait la course à l'échalote avec Minute", l'hebdomadaire qualifié d'extrême-droite.

« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. »
 
Le changement de population c'est aussi interdire la liberté de parole.

Le président de la Confédération suisse sonne l’alarme: « l’immigration est quantitativement et culturellement inacceptable »

N’y a-t-il qu’en Suisse que les dirigeants politiques ont la tête sur les épaules ?
Ueli Maurer : « Sur le long terme, l’immigration est quantitativement et culturellement inacceptable »
Le président de la Confédération suisse Ueli Maurer a écouté le peuple suisse – une chose virtuellement inexistante en Europe, et a déclaré que la population «craint une surpopulation étrangère et une immigration toujours plus importante», dans une interview pour Schweiz am Sonntag.
Cela ressort de plusieurs votes populaires, notamment le dernier, du 22 septembre, qui a fait interdiction, à une écrasante majorité, au port de la burqa au Tessin et dont nous avons parlé.
«Le malaise est là et se traduit dans des initiatives funestes». La peur de la surpopulation étrangère existe même dans les milieux verts.
«Nous ne devons pas fermer les yeux devant le fait qu’à terme nous ne pourrons pas supporter tant quantitativement que culturellement une immigration telle que nous l’avons vécue ces dernières années», explique Ueli Maurer.
Des mots très critiques, inhabituels dans la bouche d’un président, qui voit rien moins que la souveraineté de la Suisse en danger.
« Comme nous l’avons vu durant la seconde guerre mondiale, l’adaptation ne correspond pas à la Suisse », ajoute Maurer, ajoutant que la population « craint l’infiltration étrangère, face à de plus en plus d’immigration. » Ces peurs sont mêmes palpables chez les Verts, comme le montre l’initiative ECOPOP.
D’ici le printemps 2014, il y aura trois votes sur l’immigration : l’initiative de l’UDC « contre l’immigration massive », l’extension de la libre circulation des Croates, et l’initiative des Vert.
Pour conserver son indépendance, la Suisse doit être prête à prendre le risque de subir d’éventuels désavantages. «Si la Suisse court toujours après les autres, nous risquons de perdre nos propres repères», conclut Maurer, ajoutant que le choix d’une ligne autonome a fait ses preuves.
 
 © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
 

samedi 17 août 2013

Principe de réciprocité

Il est étrange que les musulmans réclament – et obtiennent – la construction de grandes mosquées en Europe alors qu’aucune église nouvelle ne peut être construite aujourd’hui dans les pays musulmans, y compris et surtout dans les pays du Golfe arabo-persique qui accueillent de nombreux travailleurs catholiques (philippins notamment). Et dans les vieilles terres chrétiennes d’Irak, de Syrie (dans les zones rebelles) ou d’Egypte, la situation des chrétiens est de plus en plus délicate.
De même, s’il est jugé normal que les femmes européennes se voilent dans les pays d’islam, il est alors inacceptable que le voile islamique crée des problèmes récurrents dans le fonctionnement des services publics européens (hôpitaux, écoles, administrations). Respecter les coutumes du pays qui vous accueille fait partie de la bonne éducation !
Enfin la cohabitation sur les mêmes lieux (de vie ou de travail) d’hommes et de femmes de différentes religions débouche sur des mariages mixtes. Mais quand une chrétienne (ou une agnostique) épouse un musulman, elle doit devenir musulmane. Et quand un chrétien (ou un mécréant) épouse une musulmane, il doit lui aussi devenir musulman. La conversion est toujours à sens unique. C’est l’intolérance musulmane qui rend la réciprocité impossible.
Dans un autre domaine, il est régulièrement demandé que la France reconnaisse des torts à l’égard de l’Algérie. Il est possible qu’il y en ait eu. Mais alors, que l’Algérie reconnaisse aussi ses fautes : l’enlèvement d’Européens transformés en esclaves par les barbaresques d’Alger, la disparition de 3.000 Européens à Oran en 1962 et les massacres de Harkis, le tout pour clôturer une guerre ouverte par l’assassinat d’un couple d’instituteurs (les Monnerot lors de la Toussaint 1954). S’il devait y avoir « repentance », celle-ci ne saurait être à sens unique.
Le principe de réciprocité doit aussi régir les relations entre Etats et leurs ressortissants. Pourquoi envisager de donner le droit de vote en France à des ressortissants de pays où nos compatriotes qui y séjournent n’ont aucun droit équivalent ? Pourquoi accorder des services sociaux et médicaux à des étrangers sans contreparties ? Un Français qui voyage à l’étranger doit s’assurer avant de partir, ou payer sur place ses soins médicaux ; est-il équitable qu’il finance aussi par ses impôts les soins médicaux des étrangers présents en France lorsqu’ils sont sans ressources (CMU), voire clandestins (AME) ?
Ce principe de réciprocité pourrait aussi être utilement rappelé dans la vie cultuelle française. Il est étrange d’adopter des attitudes différentes sur le blasphème selon que sa victime est catholique, musulmane ou juive. Le blasphème anticatholique (Piss Christ, Golgota Picnic) est soutenu par les autorités, protégé par la police et subventionné ! Le blasphème antimusulman est toléré mais condamné moralement. Le blasphème antijuif est vigoureusement condamné et fait l’objet de poursuites policières et judiciaires, au titre de la loi Gayssot (la « Shoah ») ou de la loi Pleven (l’antisémitisme). Ce « trois poids, trois mesures » ne facilite pas la bonne entente des uns et des autres et sert à nourrir la revendication musulmane. Ainsi Mahmoud Gozlan, porte-parole des Frères musulmans égyptiens, a-t-il déclaré : « Quiconque doute de l’Holocauste est emprisonné, mais si quelqu’un insulte le prophète, ses compagnons ou l’islam, le maximum que fasse (la France) est de présenter ses excuses en deux mots. Ce n’est ni juste ni logique. »
Bien entendu, ce principe de réciprocité pourrait aussi servir à éclairer la vie politique française. A gauche, il fonctionne à plein : socialistes, communistes et Verts se soutiennent mutuellement et se désistent les uns pour les autres lors des élections. A droite, il n’en va pas de même ! Pour la gauche l’UMP ne doit jamais voter pour le Front national, ni accepter ses voix. Pour l’UMP, il est naturel que les électeurs FN votent pour ses candidats mais la réciproque est exclue. En ce domaine l’UMP entend recevoir sans jamais donner ; c’est nier le principe de réciprocité.
La réciprocité doit aussi servir de ligne de conduite en matière de commerce international. Est–il raisonnable d’ouvrir les appels d’offres publics français au monde entier alors que, de la Chine à l’Allemagne, nos partenaires privilégient leurs propres entreprises nationales ?
Le principe de réciprocité doit aussi conduire à se mettre à la place des autres. Posons-nous la question : trouverions-nous acceptables des ingérences militaires des pays arabes en Europe ou sur le continent américain ? Non ! Voilà qui devrait pousser les pays occidentaux à une certaine retenue dans leurs équipées guerrières au Proche-Orient ou au Machreck !
Beaucoup des problèmes français et européens viennent d’une perte de discernement des dirigeants politiques et économiques. Le retour à des principes simples pourrait permettre d’éviter bien des difficultés et de rendre les choix plus cohérents et plus intelligents. Le principe de réciprocité est l’un d’entre eux !
Jean-Yves Le Gallou