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lundi 9 octobre 2017

ROHINGYAS : IDÉOLOGIES ET APPROCHE VICTIMAIRE

L'ennui avec une idéologie, quelle qu'elle soit, c'est que son approche de la réalité est rarement conforme avec les faits. Lénine disait qu'il n'y avait que deux idéologies, l'idéologie bourgeoise ou l'idéologie socialiste[1]. En cela, comme sur d'autres points d'ailleurs, il avait tort. Il y en a une troisième : l'idéologie de l'islam militant ou islamisme. Ainsi Jules Monnerot avait-il bien raison de dire que l'islam serait le communisme du XXe siècle[2]. Cette affirmation se révèle et se constate tous les jours. L'actualité nous en donnant des éléments à flot constant. Pour l'illustrer, nous nous pencherons sur ce qu'il se passe en Asie du Sud-Est, précisément au Myanmar, l'ancienne Birmanie.
Le grand public a découvert ces dernières années et plus encore ces derniers mois une minorité dont il ignorait jusqu'à lors l'existence : les Rohingyas. Minorité ethnique et religieuse, elle est une de celles qui compose le Myanmar, à côté de la majorité birmane bouddhiste. Malheureusement, le public découvre le conflit Rohingyas/Birmans viaar les informations qui lui sont données de façon tronquée ; l'explication livrée est en effet monocausale. Rien n'est plus dangereux, surtout en matière géopolitique.

Un tiers exclu

Les Rohingyas sont un sous-groupe du peuple bengalais implantés sur le territoire de l'actuel Myanmar suite aux affres de la colonisation britannique. Londres ayant utilisé les Rohingyas dans la répression contre les Birmans, que ce soit lors de la conquête de ce qui allait devenir le Raj britannique ou au moment de l'indépendance birmane, cette minorité n'a jamais été considérée par les habitants de ce pays comme faisant légitimement partie des peuples constituant la « nation birmane ». 
Des groupes ethniques, le Myanmar en compte de nombreux - pas loin de 130[3] - qui ne sont pas toujours en sympathie avec le pouvoir central de Naypyidaw[4]. En effet, que ce soit avec les Chans, les Chins et les Karens, de nombreux conflits ont émaillé les rapports entre le pouvoir central et les ethnies péripéhriques depuis l'indépendance en janvier 1948 et surtout sous la junte militaire qui dirigea le pays de 1962 et 2011 et qui le contrôle encore en grande parite aujourd'hui.

Les Rohingyas ne parlent quasi exclusivement que le Bengali, et ne sont ni intégrés et encore moins assimilés à leurs compatriotes bouddhistes. Depuis longtemps discriminés et persécutés dans le pays - ils n'ont pas le droit de sortir de leur Etat, n'ont pas de papiers d'identité -, ils n'ont pas le statut de citoyens mais celui d'« associés » à la Birmanie ; bref, ils sont dans une situation bien plus difficile  comparativement aux autres minorités ethniques ou religieuses, elles mêmes souvent persécutées.

Géographiquement, les Rohingyas sont regroupés à l'ouest du Myanmar, près de la frontière avec le Bangladesh, dans le nord de la province de l'Arakan (Etat de Rakhine), en un territoire ouvert sur le golfe du Bengale. Ils constituent une des minorités de cette province, face aux Arakanais (bouddhistes) majoritaires.

Minorité ethnique, les Rohingyas sont aussi une minorité religieuse en ceci qu'ils sont musulmans. C'est là qu'intervient l'approche idéologique du conflit, que les faits sont travestis et que s'ouvre le Storytelling. Alors que l'on nous présente le conflit sous un angle exclusivement religieux ("gentils musulmans" contre "méchants bouddhistes"), nous pourrions dire en utilisant un terme de juriste, que l'islam n'est en définitive pas le « fait générateur » du conflit. 
En effet, il y a d'autres fortes minorités musulmanes au Myanmar, d'origine indienne ou chinoise (Panthays). Or, que constate-t-on ? Que ces deux autres minorités musulmanes n'ont aucun souci d'intégration et qu'elles ne font pas l'objet de discrimination et de mépris de la part du pouvoir et/ou de la population, qu'il n'y a pas de conflit entre elles et les bouddhistes. 
Ainsi, présenter ce qui s'y passe sous l'angle d'une minorité musulmane opprimée du fait seul qu'elle professe l'islam ne tient pas la route. Par contre, ceux qui ont un intérêt particulier à ce que le conflit soit perçu de la sorte sont les idéologues : les islamistes et les mondialistes.

L'intérêt des islamistes...

Les premiers idéologues sont les islamistes, qu'ils soient locaux (Rohingyas, Bangalais), régionaux (du sud de la Thaïlande, de Malaisie, des Philippines et d'Indonésie) et aussi bien sûr, ceux de la mouvance islamique pro-califat (Al-Qaida, Etat Islamique, Hizb-ut-Tahrir, etc.). 
Par la mise en avant de cette posture victimaire, les musulmans n'apparaissent plus médiatiquement avec le label « barbares terroristes », « oppresseurs » et « sanguinaires » mais comme des opprimés, un statut privilégié qui apitoie l'opinion et exonère de toute analyse[5], tant l'émotion tue la raison. 

De plus, en appeler à l'action des musulmans du monde contre les responsables birmans, permet à ces idéologues non seulement de permettre l'ouverture d'un nouveau foyer-creuset pour combattants jihadistes, mais encore de mobiliser les musulmans du monde (l'oumma) face à l'ennemi impie en une cause transnationale et globale.
Soulignons que dans ce conflit, les vicitmes n'appartiennent pas à un seul camp. Les Rohingyas tuent et détruisent eux aussi, avec autant de sauvagerie, de haine que les extrémistes birmans bouddhistes, civils ou militaires. Les Rohingyas ne sont pas épars et sans structures combattantes. Ils ont des groupes armés, mobiles et entraînés, dont le Harakah al-Yaqin qui se fait appeler Arakan Rohingya Salvation Army (ARSA) lorsqu'il communique avec des journalistes occidentaux. Enfin, ce conflit n'est pas circonscrit aux seules limites du territoire birman de l'Arakan. Un certain nombre de combattants Rohingyas sont des jihadistes militants, en liaison étroite avec le Harakat al Jihad al-Islami du Bengladesh voisin, ayant été entraînés par l'ISI (les services secrets pakistanais), souvent passés par les madrassas pakistanaises et ayant connu le théâtre afghan. Des liens ont été observés, par ailleurs, notamment entre les insurgés des trois provinces du Sud thaïlandais et les musulmans birmans des organisations Rohingya Solidarity Organization (RSO), Arakan Rohingya Islamic Front (ARIF) et de l'Arakan Rohingya National Organization (ARNO). Il est à noter, au passage, que la plupart de ces groupes islamistes armés ont leur siège au Bengladesh et qu'ils bénéficient de la bienveillance des Etats-Unis et du Royaume-Uni.

... et celui des mondialistes

Les autres idéologues sont les mondialistes. Ces derniers utilisent, eux, un autre ressort idéologique : les « droits de l'Homme », ceci pour de simples mais colossaux intérêts financiers. 
Ces mondialistes appartiennent à deux groupes qui ne sont pas sans liens : des intérêts privés et des intérêts étatiques. Les premiers étant de grands groupes pétroliers, notamment britanniques et américains, tels Exxon, British Petroleum, mais aussi Shell, etc. En effet, on constate que le groupe Total, présent au Myanmar depuis 1992, subit depuis deux décennies des attaques incessantes via des ONG anglo-saxonnes, des organisations « humanitaires » poussées et financées par les groupes pétroliers ; le but de ces actions aux paravents « droits de l'hommistes » étant d'accuser le groupe français de "collusion avec le régime birman sanguinaire" et ainsi d'évincer Total de sa licence d'exploitation des ressources en hydrocarbure (gaz et pétrole) au Myanmar et en particulier du champ gazier off shore de Yadana (dont Total est opérateur à hauteur de 31,2 %[6]), une éviction qui se ferait au profit de ses concurrents[7].

Les autres mondialistes étant les Etats-Unis dans une action visant non pas Naypyidaw en tant que tel, mais bien plutôt la Chine, soutien majeur du régime birman, en un jeu de billard à plusieurs bandes. Rappelons qu'un pipe-line a été construit, reliant le Yunan (Kunming) aux rives du golfe du Bengale (port de Kyaukphyu, dans la province de l'Arakan) ; un pipe-line financé par les Chinois et qui compte beaucoup en tant que voie d'acheminement énergétique pour Pékin. Il est aisé de comprendre que des troubles dans la région, un conflit armé et un pipe-line endommagé et/ou rendu inopérant, et un pays (le Myanmar) mis au ban des nations pour ses exactions directes ou indirectes sur une partie de sa population, gênerait la République populaire de Chine[8].
           
Ces deux types d'idéologues, par delà leurs motivations respectives, ne peuvent donc qu'applaudir si ce n'est pousser à la mise en avant de ce conflit, car pour l'un, il mobilise au niveau mondial non seulement l'oumma, mais la tendance islamiste radicale et jihadiste en un nouvel abcès de fixation et de trouble régional ;  et pour l'autre, il permet d'avancer des intérêts économiques et de déstabiliser un rival de poids, ceci par le biais d'organisations relais aux intentions « humanistes » qu'ils financent et qu'ils manipulent[9].

Jusqu'à lors louée par les capitales occidentales, Aung San Suu Kyi se voit reprocher aujourd'hui de ne rien dire sur ce conflit. Il faut dire que l'ancienne égérie des mondialistes - coqueluche des droits de l'hommistes, enfant chérie de l'hyper-classe et lauréate du Prix Nobel de la Paix - qui avait été utilisée pour diminuer le pouvoir de la junte dans les années 1990-2010, étant Birmane et bouddhiste ne peut se désolidariser de la majorité de son peuple composé à 88% de bouddhistes. Par ailleurs, elle sait l'importance de Pékin et de l'aspect vital du pipe-line chinois. Elle mesure également l'influence au sein de la population des bouddhistes nationalistes, qu'ils soient du Mouvement 969 du moine Ashin Wirathu ou de la Fondation philanthropique Buddha Dhammadirigée par le moine Tilawka Biwuntha. Ainsi, Aung San ne défendra-t-elle jamais la cause des Rohingyas et son image d'icône de la démocratie bâtie dans les années 90 sera vraisemblablement de plus en plus terni dans les médias mainstream. 
Il est donc fort à craindre que ces affrontements ne cessent, compte-tenu du fait qu'ils sont nourris et souhaités tant en interne, par des extrémistes bouddhistes et militaires ainsi que des Rohingyas, qu'à l'extérieur du pays, par des idéologues islamistes et mondialistes.

Philippe Raggi Cf2R

  • [1] Les Origines intellectuelles du léninisme, Calmann-Lévy, 1977.
  • [2] Sociologie du communisme, échec d'une tentative religieuse au XXe siècle, Paris, Libres-Hallier, 1979.
  • [3] Officiellement, il y a 135 ethnies au Myanmar.
  • [4] Nom de la nouvelle captiale politique et administrative du pays. L'ancienne capitale, Rangoun demeure néanmoins la capitale économique.
  • [5] On lira avec intérêt le livre de François Thual, Les conflicts identitaires, Ellipses, 1995.
  • [6] http://www.total.com/fr/medias/actualite/communiques/myanmar-total-met-en-production-le-projet-gazier-badamyar?xtmc=exploration%20production%20myanmar&xtnp=1&xtcr=3
  • [7] Cf. l'étude faite par Eric Denécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement(CF2R), sur le sujet de ces ONG en Birmanie (http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece.php)
  • [8] Le pipe-line pourra approvisionner en pétrole brut la République populaire de Chine à hauteur de 6% du total de ses importations. Le transport de gaz est, lui, déjà opérationnel. (https://www.ft.com/content/21d5f650-1e6a-11e7-a454-ab04428977f9 )
  • [9] Cette instrumentalisation d'idiots utiles en arrive à un tel point que l'on devrait requalifier certaines ONG en « GONG », des Governemental ONG, comme le dirait Eric Denécé.
     

samedi 29 octobre 2016

L’islam(isme), le Janus du terrorisme sexuel

L'slam(isme) ne se rend pas seulement coupable de tueries. Il pratique aussi une autre forme de guerre : le terrorisme sexuel. Celui-ci prend deux visages qui, tel un Janus, sont intimement liés, l’un étant le revers justifiant l’autre : le premier consiste en un discours moralisateur vestimentaire, le second en tire les conséquences quant au respect de l’intégrité physique due à la personne.
Le terrorisme sexuel prend, d’abord, la forme intellectuelle de l’apologie de la pudeur féminine. Pour être décente en public, la femme devrait non pas seulement habiller son corps mais le dissimuler le plus possible, certains considérant même qu’il lui faudrait cacher son regard. Pour masquer ses intentions ? Nombre de celles qui se soumettent à de telles prescriptions – souvent avec une fierté, elle, non-dissimulée – semblent sûres de donner ainsi des leçons de vertu. Une telle position revient à considérer que la vue du corps de la femme – même non dénudé !
– provoque immédiatement chez tout homme un irrépressible désir. Voilà le mâle réduit à des instincts primitifs qui le pousseraient inéluctablement à vouloir posséder physiquement la femme qu’il décide de regarder. Ainsi, le vêtement extérioriserait-il la vertu réelle de la personne et la morale profonde de l’être serait-elle enfermée dans l’apparence.
Le rejet viscéral de telles considérations est, par un raccourci manichéen, interprété comme une acceptation voire une promotion de la débauche par la société occidentale. Or, ce ne sont ni le voile couvrant la tête et les cheveux ni la robe longue descendant jusqu’aux chevilles qui, en soi, la heurtent. Les religieuses ne portentelles pas de telles tenues ? C’est la combinaison de deux revendications contradictoires qui la scandalise : la première met en avant (au nom d’une liberté individuelle) une singularité culturelle, la seconde instrumentalise (dans le cadre public) le souci d’égalité exploité dans le sens d’un égalitarisme entre l’identité du lieu et une pratique exogène. La tenue de la sœur catholique témoigne de son engagement spirituel; en entrant dans le noviciat puis en prononçant ses vœux, elle meurt au monde, elle sort de la politique et ne prétend pas y exercer de pression communautariste. À l’inverse, le vêtement islamiste exprime la volonté délibérée de transformer l’ordre social.
Il est tellement conçu comme un signe distinctif, à la fois une cuirasse et un étendard, qu’il serait permis d’abuser de la femme qui ne le porterait pas. Celle-ci, supposée sans honneur, ne serait pas respectable et donc à la disposition du premier venu. Outre que l’incontinence de certains hommes trouve, là, une justification prodigieusement perverse – le prédateur déclare sa victime coupable pour s’auto-justifier –, l’usage politicomilitaire du viol, individuel et collectif, et de la réduction en esclavage ne peut être ignoré. Il est une arme pour terroriser les populations que l’islam cherche à conquérir, la femme ne pouvant y échapper qu’en se convertissant.
Dans la pratique, ce terrorisme physique ne prolonge pas nécessairement sa version culturelle. Mais il en est, dans une certaine herméneutique, la continuité logique. Si la majorité des médias jettent un voile pudique sur les viols dont le caractère ethnico-religieux est peu douteux14, les faits n’en sont pas moins réels et de plus en plus nombreux en Europe. Qu’il soit fondé sur une supposée stratégie de conversion de la victime ou une théorie d’un « mariage » temporaire, le viol est pratiqué sans mauvaise conscience.
Dans cette « morale », ce n’est pas l’acte lui-même (niant le consentement d’autrui) qui est visé, mais le sujet auquel il est imposé. Ce qui est interdit avec les musulmanes ne l’est pas avec les « mécréantes ». Celles-ci peuvent être réduites à des proies animalisées: du bétail, du gibier, de la viande à plaisir, du butin dont il est permis de se servir à sa guise.
En n’imposant pas de canalisation de la libido en dehors de l’union musulmane, l’islam(isme) attire à lui des hordes de combattants avides de défoulement. Il absout ses fidèles de leur dépravation dont il accuse, par ailleurs, la société occidentale. Cette schizophrénie permet au mâle musulman de se vautrer dans la luxure tout en s’estimant irréprochable et approuvé par son dieu. Cette idéologie permet d’obtenir une soumission sociale d’autant plus aveugle qu’elle autorise ses adeptes, en les libérant du sentiment de culpabilité, de pratiquer sur ses « ennemis » des actes sadiques. Cela vaut pour la sexualité comme pour les méthodes d’assassinat.
Voilà notamment pourquoi la décision du pape d’accueillir, en avril 2016, dans la capitale du catholicisme, trois familles de réfugiés Syriens uniquement de religion musulmane a choqué une part importante de l’opinion publique car la portée symbolique de ce geste était très forte étant donné son auteur.
Extrait de "La guerre à droite aura bien lieu", de Guillaume Bernard, publié aux éditions Desclée de Brouwer, octobre 2016. Pour acheter ce livre, cliquez ici
http://www.atlantico.fr/decryptage/islamisme-janus-terrorisme-sexuel-guerre-droite-aura-bien-lieu-guillaume-bernard-editions-desclee-brouwer-2865033.html/page/0/1

vendredi 27 février 2015

Non : l’islamisme n’est pas un fascisme

Raoul Fougax, journaliste, essayiste et contributeur régulier de Metamag.fr

♦ Cet article signé de Raoul Fougax nous a été signalé par un de nos lecteurs que nous remercions et qui a accompagné son envoi d’un commentaire que nous reproduisons : « Il définit bien les concepts et [qu] il montre ainsi comment nos médias et notre classe politique emploient des termes sans en comprendre le sens à la seule fin de tout réduire à un mal absolu, le même mal. Cela conduit à un total aveuglement face aux problèmes particulièrement graves auxquels nous sommes confrontés. » Ce thème de l’islamo-fascisme a déjà été développé par Michel Geoffroy (*), mais sous un angle différent et, sur le fond, les deux auteurs se rejoignent.
Polémia.


L’anachronisme est bien la pire et la plus dangereuse des idéologies.

On les voit venir avec leurs gros sabots. Nos dirigeants, de gauche et de droite d’ailleurs, se veulent des enfants de la résistance au fascismo–nazisme. C’est leur référence absolue. Il ne peut y avoir de mal plus grand que le fascisme dont le nazisme est un avatar. Combattre l’islamisme radical aujourd’hui, c’est donc continuer le combat des démocraties contre le fascisme. Et c’est pourquoi le soviétisme, allié dans cette guerre, est épargné malgré ses horreurs.
C’est bien sûr totalement faux. C’est juger le présent par rapport au passé de la même manière que l’on juge le passé par rapport aux valeurs du présent. L’anachronisme est une sclérose qui empêche l’analyse. C’est une maladie de l intelligence.
Le fascisme n’a jamais été un obscurantisme. Un totalitarisme oui, un obscurantisme non. Le fascisme n’a jamais été une lecture fanatique d’une religion monothéiste, souvent bien au contraire.
Le fascisme certes cultive le culte du passé mais dans une démarche progressiste. Le fascisme est un socialisme, pas un traditionalisme. Il veut moderniser en valorisant le passé, il invoque la longue mémoire de l’histoire, il ne veut pas ramener la société au comportement de temps révolus.
Dans les pays musulmans de plus, le fascisme a toujours été un anti-islamisme, c’est vrai de la Turquie kémaliste comme de l’Egypte nassérienne. La laïcité dans les pays musulmans a été un fascisme non avoué et c’est l’échec de ces régimes totalitaires laïcs, notamment face au sionisme, qui explique la montée d’un islamisme anti-israélien devenu en Europe un nouvel anti  sémitisme. Vouloir par confort intellectuel ramener tout antisémitisme au fascisme pour, en fait, exonérer les islamistes et donc l’islam de ce péché raciste majeur pour nos dirigeants est une stupidité dangereuse.
Il y a un nouvel antisémitisme qui est un islamisme et qui est lié au terrorisme qui frappe les juifs, pas que des juifs mais tous ceux qui sont des impies au regard des égorgeurs du sectarisme djihadiste. On peut parler d’islamo-sectarisme, car on a à faire à une secte musulmane issue de l’islam. Mais parler d’islamo-fascisme est une désinformation historique par aveuglement idéologique.
Les fascistes n’ont jamais été des islamistes et les islamistes ne sont pas des fascistes. Ils sont des obscurantistes musulmans sans lien avec les racines européennes et sociales du fascisme. Les islamo- obscurantistes veulent ramener l’islam au passé, dans la lecture la plus rétrograde du coran par haine de l’autre.
Ils ne veulent pas restaurer la grandeur de Rome comme le Duce. Ils veulent une mosquée à la place de St Pierre au Vatican.  Même un enfant de l’anti franquisme militant, pour qui la guerre contre le fascisme n’est jamais finie, devrait voir la différence.
Ceux qui conseillent l’amalgame islamisme et fascisme pour lutter, on l’a bien compris, contre l’ amalgame islamisme- islam sont des malhonnêtes et surtout des apprentis sorciers.
Raoul Fougax16/02/2015
Source : Metamag.fr
(*) Voir aussi : Un nouveau bobard : l’islamo-fascismede Michel Geoffroy
Correspondance Polémia – 24/02/2015
Image : peinture liée à  l’art fasciste de Alfredo Gauro Ambrosini , peintre futuriste. Il représente le visage du Duce, superposé à la Rome des César, œuvre de 1930. L’islamisme détruit l’art.
Non : l’islamisme n’est pas un fascisme

vendredi 12 avril 2013

Groupe salafiste Forsane Alizza : un médecin anesthésiste d’Epinal en garde à vue


Un médecin anesthésiste de l’hôpital d’Epinal (Vosges), déjà interrogé il y a un an dans le cadre de l’enquête antiterroriste sur le groupe salafiste dissous Forsane Alizza, se trouvait ce mercredi en garde à vue à Epinal, a-t-on appris de source judiciaire.
Mohamed Lahmar, 42 ans, a été interpellé mardi matin à son domicile par une vingtaine de gendarmes du GIGN, a indiqué son avocat, Me Philippe Missamou.
Il s’est ensuite rendu avec eux à son bureau du centre hospitalier d’Epinal où les gendarmes se sont intéressés à plusieurs ordinateurs et téléphones mobiles.
Mohamed Lahmar avait déjà été interrogé par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en avril 2012. A l’époque, il n’avait pas été mis en examen. Selon son avocat, le médecin se dit innocent. «Il avait été entendu pour les mêmes faits il y a un an, il n’avait pas été poursuivi. Il n’y a pas davantage d’éléments contre lui aujourd’hui», affirme Me Philippe Missamou.
Ses avoirs gelés quelques mois par Bercy
Il lui était notamment reproché d’avoir rencontré le chef de Forsane Alizza, Mohamed Achamlane, qui devait louer la maison lyonnaise du médecin anesthésiste, projet finalement abandonné. Une mainlevée des scellés dans la villa lyonnaise avait été rapidement obtenue, mais Bercy, qui considérait l’anesthésiste comme un «soutien actif» de Forsane Alizza, avait gelé l’ensemble de ses avoirs. Mohamed Lahmar avait finalement recouvré l’usage de ses comptes bancaires en octobre.
Forsane Alizza (Cavaliers de la fierté) est un groupuscule dissous par décret en février 2012, avant un coup de filet très médiatisé par le précédent gouvernement, au cours duquel 19 personnes ont été arrêtées le 30 mars 2012, dont son chef de file Mohamed Achamlane. Treize ont été mises en examen pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et détention d’armes, et neuf écrouées.
Il consultait le forum des islamistes
Ces interpellations intervenaient après les tueries commises par Mohamed Merah à Toulouse à la mi-mars 2012.
C’est par les médias que Mohamed Lahmar avait appris l’opération contre ce mouvement dont il consultait parfois le forum animé par Mohamed Achamlane. «Je considérais ce site comme un média alternatif, où les échanges portaient sur l’actualité, le halal, le voile, ou encore les thématiques en lien avec l’islamophobie», avait-il expliqué en août.
«J’ai rencontré deux fois M. Achamlane et je ne considère pas que je le connaissais», avait expliqué Mohamed Lahmar. «J’ai tout expliqué au policier (NDLR : en avril 2012), qui m’a dit qu’il n’y avait pas de problème.»
© Gaïa pour www.Dreuz.info

dimanche 24 mars 2013

Pourquoi le Qatar soutient les islamistes radicaux dans le monde arabe?


Le Qatar dépense des milliards de dollars dans le financement des mouvements islamistes et salafistes qui sont actuellement au cœur des problèmes que vivent des pays comme la Tunisie, l’Egypte et la Libye .
Pourquoi le Qatar soutient les islamistes radicaux dans le monde arabe
Haoues Seniguer, grand spécialiste de l’islamisme et du monde arabe, est catégorique : le Qatar finance les mouvements islamistes dans le monde arabe. Dans un entretien accordé au site Oumma, ce chercheur, qui est sur le point d’éditer un nouveau livre sur l’islamisme politique, a clairement expliqué les raisons pour lesquelles le minuscule émirat féodal dépense annuellement des milliards de dollars dans le financement des mouvements islamistes et salafistes qui sont actuellement au cœur des problèmes que vivent des pays comme la Tunisie, l’Egypte, la Libye et la Syrie. Selon lui, il y a au moins «deux stratégies derrière ce soutien du Qatar aux mouvements de l’islam politique.
La première est directement liée à la nature de l’appareil étatique qatari, «écartelé entre une tendance salafiste et une tendance plutôt islamiste». Cela est le reflet direct «d’une société elle-même très conservatrice qui penche davantage pour l’islamisme issu de la matrice des Frères musulmans, le courant le mieux structuré et implanté aussi bien dans les sociétés majoritairement musulmanes que non-musulmanes», ajoute-t-il.
La seconde est son statut de sous-traitant indéfectible d’Israël et des Etats-Unis, deux Etats qui manipulent à outrance les mouvements islamistes de par le monde pour déstabiliser les régimes qui leur sont hostiles.
«En soutenant financièrement les partis islamistes, en les maintenant sous perfusion économique grandissante, l’émirat sous-traite en quelque sorte leur domestication au profit des grandes puissances (États-Unis et Europe notamment), en s’assurant principalement de leur loyalisme essentiellement libre-échangiste ou néo-libérale», précise ce chercheur qui revient sur la nature du régime qatari qualifié d’«autoritaire et de néo-patrimonial». Cet enseignant de science politique à l’IEP de Lyon insiste ainsi sur le caractère «oligarchique» du régime du Qatar «très marqué et empreint d’un stigmate familialiste, puisqu’il est dominé par quelques personnalités, mais celles-ci ont la particularité d’évoluer autour de la famille Al-Thani, à partir de laquelle s’organise précisément la hiérarchisation des différentes strates du pouvoir central». «Pour s’enquérir ne serait-ce que de la nature foncièrement autocratique du régime en question, nul besoin d’être grand clerc et de procéder, pour ce faire, à une quelconque exégèse constitutionnelle poussée», a encore relevé ce chercheur qui rappelle dans ce sillage la manière «forte» par laquelle l’actuel émir est arrivé au pouvoir en juin 1995, à savoir un coup d’État contre son propre père.
Haoues Seniguer a souligné que cette monarchie est profondément trempée dans la charia qui est exploitée politiquement comme un courant exportable vers les pays arabes pour, notamment, faire face à l’élite militaire qui reste la hantise des monarchies de ce type. Pour ce spécialiste de l’islamisme, la Constitution permanente de l’État du Qatar émise le 8 juin 2004, confirme la nature du régime, notamment dans l’article I qui stipule : «Le Qatar est un pays arabe indépendant. L’islam est sa religion et la charia est la source principale de sa législation. Le chef d’État du Qatar est l’émir et sa position est héréditaire. Il est responsable de la ratification et de la promulgation des lois.» Il évoque également la discrimination pratiquée à grande échelle contre les citoyens naturalisés qui n’ont absolument aucun droit, ni social ni économique, encoremoins politique. Tout cela montre le vrai visage du Qatar qui est très loin d’être un exemple de démocratie comme il le prétend à travers son bras médiatique propagandiste qu’est la chaîne Al Jazeera.Tunisie-Secret.com
Algeriepatriotique
Sonia Baker

lundi 9 juillet 2012

La Russie, la Chine et Israël contre l'islamisme? par Daniel Pipes


Deux faits nouveaux– le récent voyage de Vladimir Poutine au Moyen-Orient et le financement par le gouvernement chinois d'une ligne de fret israélienne par voie ferroviaire –sont les indices d'une redistribution des alliances dans la région.
L'opposition qui divise le Moyen-Orient n'est plus celle qui sépare Arabes / Israël, mais celle entre islamistes/non islamistes , avec l'Iran dans un coin, Israël dans l'autre, et d'autres Etats, quelque part entre les deux. C'est loin d'être un alignement linéaire, avec beaucoup de choses absurdes, les islamistes révolutionnaires à Téhéran et ceux qui évoluent vers l'islamisme à Ankara, par exemple, de plus en plus sont en désaccord, tandis que l'axe Téhéran-Damas s'épanouit comme jamais auparavant.
Vladimir Poutine a visité le mur des lamentations, portant une kippa et accompagné par des rabbins, à deux heures du matin, heure où il a lu les prières et deux psaumes.
Les actions russes et chinoises montrent ces alliances qui façonnent les politiques étrangères de puissances qui sont très loin d'elles. Alors que l'Union européenne et le gouvernement des États-Unis sont de plus en plus favorables à l'islamisme, en partie comme un moyen de calmer leurs propres populations musulmanes, Moscou et Pékin connaissent une histoire de conflit ouvert avec leurs populations musulmanes et, par conséquent, adoptent des politiques plus hostiles à l'islamisme au Moyen-Orient.
Ce qui nous amène au président de la Fédération russe. Pinhas Inbari note dans «Après la visite de Poutine: Est-ce que Israël et la Russie se rapprochent peu à peu ? » que sa «décision de commencer sa tournée en Israël, accompagné d'une grande délégation, a indiqué qu'Israël était en fait l'objet de la visite, tandis que l'Autorité palestinienne et la Jordanie avaient une importance secondaire. » C'est parce que, en dépit de leurs différences majeures sur la Syrie et l'Iran, les deux gouvernements «sont d'accord sur un autre problème qui n'est pas moins d'actualité et qui domine le discours politique au Moyen-Orient: l'inquiétude suscitée par l'avènement au pouvoir des Frères musulmans.»
Inbari note comment le voyage de Poutine est à l'image des différents voyages d'Obama, à la fois dans le style (les lieux saints qu'il a visités) et dans le contenu (tacitement d'accord avec Netanyahu sur la diplomatie palestinienne). Il conclut:
Il ne faut pas se leurrer en pensant qu'Israël et la Russie sont devenus des amis rapides et des alliés stratégiques. En le regrettant car les meilleurs amis de la Russie dans la région sont les Etats voyous de l'Iran et de la Syrie. Pourtant, la préoccupation commune en ce qui concerne l'avènement des Frères musulmans et leur accueil par les Etats-Unis, amènent la Russie et Israël à être un peu plus proches.
La transaction chinoise d'aujourd'hui s'inscrit dans le même modèle.
Israël et la Chine ont signé aujourd'hui des accords de coopération historiques pour construire un chemin de fer à Eilat et des projets à venir, y compris pour relier la ville portuaire d'Eilat à l'intérieur des terres. ... Le principal projet à l'ordre du jour est la construction d'une ligne de fret ferroviaire qui reliera les ports méditerranéens d'Israël d'Ashdod et de Haïfa avec le port d'Eilat. Il existe également des plans visant à étendre la ligne au port d'Aqaba en Jordanie. [... Des sources israéliennes indiquent que les Chinois] considèrent que le projet est important, car il s'inscrit dans la stratégie planétaire de la Chine pour renforcer les routes commerciales d'une importance cruciale. ... Ce soir, la délégation israélienne sera invitée à un dîner spécial donné par le gouvernement chinois. La nourriture sera certifiée casher lemehadrin [casher lamehadrin se dit d'un produit cacher au dessus de tout soupçon et non sujet à discussion.(NDLT)]
Commentaires: (1) Ce sont là deux faits montrant le déploiement de la nouvelle diplomatie axée sur l'islamisme.(2) Il sera intéressant de voir jusqu'où va aller Jérusalem pour retrouver une position amoindrie sous le gouvernement Obama.

mercredi 1 février 2012

25 travailleurs chinois otage dans le SinaÏ

Des Bédouins égyptiens ont pris en otage 25 travailleurs chinois ce mardi 31 janvier, dans une usine de ciment au Sinaï, en Égypte.

Ces techniciens et ingénieurs employés dans une usine appartenant à l'armée à Lehfen, dans le centre du Sinaï, ont été enlevés alors qu'ils se rendaient à leur travail. Les ravisseurs réclament la libération de cinq des leurs, détenus en lien avec des attentats dans la péninsule égyptienne, entre 2004 et 2006.
Les experts chinois sont entre les mains d’un groupuscule extrémiste musulman nommé Al-Tawhid wal Guihad, composé de Bédouins du nord du Sinaï.
Le groupe réclame la libération de cinq Bédouins condamnés à mort dans le cadre d’attentats qui avaient fait plus d’une centaine de morts dans plusieurs stations balnéaires du Sinaï, il y a quelques années.

Un enlèvement que les autorités préfèrent appeler « rétention ». Un terme utilisé dans plusieurs autres affaires. C’est ainsi que l’on a vu des cars de touristes « retenus » par des villageois près de Louxor au sud de l’Égypte ou sur une route de mer Rouge. Les demandes des villageois, concernant des services comme l’eau et les égouts, avaient été rapidement exaucées et les touristes libérés.
Le problème aujourd’hui est que les Chinois enlevés sont « retenus » dans le cadre d’une affaire de terrorisme où il est beaucoup plus difficile pour les autorités de céder. Des autorités qui avaient récemment libéré des centaines de Bédouins condamnés dans des affaires criminelles mais qui n’avaient pas de sang sur les mains.
Source : RFI

samedi 21 janvier 2012

Des stars se révoltent contre l’islamisme


Lara Fabian a déclaré qu'un groupuscule islamiste libanais la menace, alors qu’elle doit donner trois concerts au Liban, parce qu’elle est « impliquée dans le sionisme » et « elle soutient Israël » dit le leader islamiste Samah Idriss. En réalité, il reproche à la chanteuse Belge d’avoir commis un crime encore plus grand : elle a changé une chanson en hébreu.
 
Dans une longue lettre au peuple libanais, la chanteuse précise : « Je ne chanterai pas sous les menaces dont je suis victime… Je ne marche pas avec la haine… Je marche avec la tolérance, la générosité et la vérité ».
 
Lara Fabian : « Je ne viendrai pas perturber votre quiétude par ma présence physique. Je donnerai un concert unique (…) diffusé là où mon concert devait avoir lieu à Beyrouth. Seule la musique peut gommer les différences et briser les barrières mentales, religieuses et culturelles. » Si elle entend ainsi briser les barrières mentales des islamistes : bon courage.
 
Parce qu’elle a posé nue dans Madame Figaro, l’actrice iranienne Golshifteh Farahani (qui a tourné au coté de Leonardo DiCaprio) a été contactée par le gouvernement iranien qui lui a indiqué qu’elle n’est pas la bienvenue en Iran, et qu’il lui a « conseillé » de ne plus revenir chez elle.
 
Sur sa page Facebook, des femmes du monde entier ont salué son courage pour lever un tabou parmi les femmes musulmanes.
 
L’Iran n’aurait pas seulement protesté à cause de cette photo nue, mais surtout parce que l’actrice a décidé de faire campagne pour révéler au monde que les femmes iraniennes doivent observer un strict code vestimentaire.
 
Le ministre de la culture d’Iran a fait savoir à l’actrice : « L’Iran n’a pas besoin d’acteurs ni d’artistes. Vous pouvez offrir vos services ailleurs »
 
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : 
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
« Seule la musique peut gommer les différences et briser les barrières mentales, religieuses et culturelles. » Si elle entend ainsi briser les barrières mentales des islamistes : bon courage. ( tout à fait d’accord avec vous Jean Patrick)
Surtout que la musique est haram dans l’islam, ((Sourate 31 / Verset 6) car elle détourne l’attention du fidèle, le distrait et lui fait oublier son devoir premier : adorer allah ! Or l’homme a été créé pour adorer allah … et son esprit doit être constamment tourné vers allah, afin de devenir meilleur et atteindre le bonheur suprême. Ce n’est pas toujours facile de se soumettre à la volonté d’allah, surtout si on aime la musique, ce qui est le cas de nombreux musulmans. Un fameux cas de conscience pour certains !
Les islamistes appliquent cette interdiction à la lettre et certains parents musulmans en Occident empêchent leurs enfants de suivre les cours de musique à l’école ou exigent que l’enfant porte un casque pour ne pas entendre la musique. Pauvres enfants !
La cloche est la flûte du diable et la musique et les chants pour certains érudits religieux ne sont que les paroles de satan. Ces pseudo-religieux, spécialistes de l’obsession en tout genre, voient le mal partout, partout, partout ! Ils devraient consulter!
!
Tout ce qui apporte la joie, la beauté, le rêve est haram en islam ! Tristounette la vie d’un musulman qui veut atteindre le bonheur suprême !
En Iran, c’est la chasse à la poupée barbie américaine : non seulement les femmes iraniennes doivent porter des vêtements conformes à la loi sur la pudeur ,( afin d’ empêcher les hommes d’avoir des pensées lubriques et de succomber à la tentation), mais également les poupées et notre Barbie aux longues jambes et à la chevelure dorée est persona non grata, car elle pourrait pervertir les valeurs islamiques, et « entraîner des conséquences culturelles et sociales destructrices », selon certains dirigeants religieux !!! J’admire la profondeur de ces réflexions! C’est que ça cogite le cerveau du religieux iranien. Ah ces rabat-joie, de véritables « kill-joy »!
Ils ne se rendent pas compte de leur ridicule ces défenseurs de la vertu des hommes ! Seules les poupées portant le hijab, qui ne font pas fantasmer le mâle iranien, et pour cause,, sont permises à la vente, toutefois, comme les petites iraniennes préfèrent les Barbies américaines, et je les comprends, celles-ci sont vendues secrètement au nez et à la barbe de la police de la vertu.
Il y a souvent un décalage entre les détenteurs du pouvoir qui imposent leurs absurdités, justifiées par des interdits pseudo-religieux, et le peuple qui, en général, ne demande qu’à vivre normalement.
» L’Iran n’a pas besoin d’acteurs ni d’artistes « 
Il a le don d’enfoncer les portes ouvertes, le Ministre de la non-culture iranienne

dimanche 15 janvier 2012

Un islamiste demande aux immigrés d’attaquer l’Occident


Nous qui étions en train de soigner notre islamophobie, c’est la rechute à coup sûr.
 
Tous nos efforts pour corriger notre tare, détruit en quelques instants, par les déclarations d’Adam Gadhan, qui demande aux musulmans qui vivent dans les pays européens de mener des attaques contre les citoyens juifs et chrétiens, dans une vidéo diffusée sur un site islamiste.
 
« Aux frères musulmans (note de JPG : oui Monsieur Juppé, vous disiez ?) résidant dans les pays de la coalition des sionistes et des croisés (…) sachez que le jihad est un devoir » dit-il dans sa vidéo aux membres des « communautés d’immigrés comme celles vivant en marge de la société dans les banlieues misérables de Paris de Londres et de Detroit, ou celles venues en Amérique et en Europe pour étudier ou pour y chercher leur pain quotidien »
 
« Vous avez l'occasion d'attaquer les chefs des infidèles sur leur propre sol du moment qu'il n'y a pas d'alliance entre vous et eux »
 
Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info