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jeudi 7 décembre 2017

Reconnaissance de Jérusalem en tant que capitale d’Israël par les Etats-Unis

Comme l’a dit John Bolton voici peu, le coeur et la vision du monde de Donald Trump sont à la bonne place. Il a contre lui le Département d’Etat et le deep State (Etat profond), des membres de sa propre administration, quasiment tous les médias américains, et, bien sûr, la gauche américaine, l’Union Européenne, et l’ensemble de crapules appelées dirigeants “palestiniens”.

Avec cette décision, qui était l'une des promesses emblématiques de sa campagne, M. Trump s'isole sur la scène internationale et prend le risque de saper les timides espoirs de reprise des négociations tout en risquant de provoquer une poussée de fièvre dans la région.
Même l'Arabie saoudite, traditionnel allié des Etats-Unis, a fustigé "un recul dans les efforts en faveur du processus de paix et une violation de la position américaine historiquement neutre sur Jérusalem", a fait savoir Ryad dans un communiqué du Palais royal cité par les médias d'Etat.
Cela ne remettra pas en cause la stratégie de Trump visant à endiguer la Corée du nord et l’Iran, à envisager une paix régionale au Proche-Orient, basée sur la révolution en cours en Arabie Saoudite, mais cela constituera une concession aux ennemis de cette stratégie. Dans le second cas, ce sera un redoublement du déferlement planétaire anti-Trump.
Le redressement voulu par Donald Trump est très difficile à mener à bien, car Donald Trump a presque constamment contre lui le monde entier ou presque. Il y a de l’héroïsme chez lui. Il y a, pour lui, le soutien de l’Amérique profonde que les crétins de gauche méprisent et qui constitue pourtant ce qui reste de ce par quoi les Etats-Unis sont devenus la puissance de la liberté.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a dénoncé des choix "déplorables", jugeant que Washington ne pouvait plus jouer son rôle historique de médiateur de paix avec les Israéliens. Le mouvement islamiste palestinien Hamas a de son côté jugé que cette annonce ouvrait "les portes de l'enfer" pour les intérêts américains dans la région.
Les dirigeants palestiniens revendiquent Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël en 1967, comme la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. Israël proclame tout Jérusalem, Ouest et Est, comme sa capitale "éternelle et indivisible".
La Jordanie, la Turquie, mais aussi la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Union européenne ont ouvertement regretté la décision de Donald Trump.
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire récente du monde qu’un homme d’Etat a contre lui le monde entier ou presque.
En 1940, Winston Churchill était confronté à une situation où l’Europe avait plié sous les coups de l’armée du Troisième Reich et, pour l’essentiel, s’était couchée. Le pacte Hitler-Staline était en place. La Pologne était dépecée. Les Etats-Unis n’étaient pas entrés en guerre. Il était seul. Il a tenu le cap. S’il n’avait pas tenu le cap, Hitler aurait pu gagner la guerre, et avec lui, les puissances de l’axe.
En 1980, la situation était moins dramatique, mais Ronald Reagan a dû redonner sa grandeur à l’Amérique, se donner les moyens de gagner la guerre froide, remettre sur les rails l’économie américaine après la délétère présidence Carter au terme de laquelle nombre de gens étaient prêts à enterrer les Etats-Unis.
Aujourd’hui, la situation mondiale est très préoccupante. La Corée du Nord représente un danger planétaire. La Chine a un régime fasciste aux ambitions démesurées (je reviendrai sur le sujet), l’Iran étend son hégémonie sur le Proche-Orient, l’Europe est en plein déclin et en pleine déchéance morale, prête à se prosterner devant les mollahs et à lécher les pieds de minables et abjects antisémites assoiffés de sang juif tels que Mahmoud Abbas, imprégnée de la mentalité qui a conduit le maréchal Pétain à Montoire.
Donald Trump a contre lui le monde entier ou presque. Il est, de fait, de la trempe des hommes qui marquent l’histoire.
Je reste certain que la révolution Trump se poursuivra et que le monde à la fin du premier mandat de Donald Trump sera très différent de ce qu’il est aujourd’hui.
Pendant que les libertés disparaissent en Europe.
Pendant que nous nous laissons envahir avec la bénédiction d’un Parlement Européen Islamo-gauchiste,
Pendant que nous voyons disparaître notre civilisation et notre culture,
Donald TRUMP redonne ses lettres de noblesse à l’Amérique et aux Américains.
On voudrait nous faire croire que Donald TRUMP a tout raté !, … C’est faux !
Donald TRUMP depuis son arrivée a tout réussi
TRUMP a réussi à faire passer toutes ses lois, malgré une opposition revancharde et anti démocratique.
TRUMP a lessivé l’Etat Islamique en 6 mois (Aucune reconnaissance des Etats Européens),
TRUMP a réussi à former une coalition (Pays arabes incluant Israël), contre l’Iran.
TRUMP est en train de réussir économiquement pour son pays avec de fortes baisses d’impôts. Non pas comme en France où tout est frileux et sopporifique, …
TRUMP a re-localisé bon nombre d’emplois.
TRUMP est le seul rempart contre l’Islam. Il tient tête à l’ONU et à l’UNESCO, ….
Quand à l’OBAMACARE c’est un désastre pour OBAMA, …. Pas pour TRUMP, que ne voudrait-on pas nous faire croire ?… La réforme de l’Obamacare en incombe au Sénat Américain, … Pas à Donald TRUMP.
TRUMP a revigoré l’Amérique
De même que sur le climat COP21, … Même si OBAMA avait donné son accord, il n’est pas sûr du tout que le Sénat Américain l’aurait suivi, …Il faut savoir que les grandes décisions Américaines doivent toujours être approuvées et votées par le Congrès et le Sénat Américain. OBAMA n’avait aucune majorité aux deux parlements.
Donald TRUMP sait où il va, et il y va, … Qui a encore dit qu’il était fou ?
Patience, … La politique c’est avancer doucement mais sûrement.
Donald TRUMP ne pouvait pas déplacer l’Ambassade U.S. avant d’avoir reconnu « Jérusalem capitale réunifiée d’Israël ».
C’est ce qu’il va déclarer demain, en argumentant que les Arabes de Palestine depuis son arrivée, n’ont pas de parole, sont réfractaires à toute négociation et à toute proposition de Paix. Il va d’abord les déclarer coupables d’incitations à la guerre et au terrorisme. Bien sûr qu’un accord de paix ne les intéresse pas !, … Etre et rester des victimes éternels leur procurent de biens meilleurs avantages.
Dans le cas présent, ce sera un camouflet cuisant pour Mahmoud ABBAS, soutenu bec et ongle par l’Europe Islamo-Gauchiste.
Par sa décision de déclarer « Jérusalem capitale d’Israël » il mettra en « ÉCHEC » à la fois l’ONU et l’UNESCO à cause de leurs décisions iniques et sans fondement aucun contre Israël.
Cet « ÉCHEC » sera transformé prochainement en « ÉCHEC et MAT », puisqu’il va devoir transférer définitivement l’Ambassade U.S. de Tel Aviv à Jérusalem.
N’oubliez pas que Donald TRUMP est un authentique joueur d’Échecs.

lundi 24 juillet 2017

Détecteurs de Métaux et Mensonges Palestiniens par Bassam Tawil

La controverse née de la décision des autorités israéliennes d'installer des détecteurs de métaux à l'entrée du Mont du Temple rappelle le fameux proverbe arabe : « il m'a battu, s'est mis à pleurer, puis il est venu me plaindre ». Cette inversion de la réalité est fréquente quand les agresseurs tentent de se faire passer pour des victimes.
Les détecteurs de métaux ont été installés au Mont du Temple en réponse à l'assassinat de deux policiers israéliens par des terroristes arabes le 14 juillet dernier. Les trois terroristes - des Arabes du village israélien d'Umm al-Fahm – étaient armés d'une mitraillette et de couteaux. Les armes ont été introduites sur le Mont du Temple d'autant plus facilement que les policiers stationnés aux portes n'avaient pas pour mission de fouiller les fidèles qui se rendent à la mosquée et qu'ils ne disposaient pas de détecteurs de métaux.
Aussi invraisemblable que cela paraisse, les Palestiniens manifestent désormais quotidiennement contre la sécurisation du Mont du Temple : ils exigent que les détecteurs de métaux soient retirés. Les dirigeants palestiniens ont exhorté les fidèles à refuser les détecteurs de métaux et à prier à l'entrée des lieux saints.
L'Autorité palestinienne (PA), la Jordanie et d'autres pays arabes et musulmans accusent Israël d'avoir violé le statu quo politique qui prévaut au Mont du Temple en installant les détecteurs de métaux.
On attend encore qu'ils dénoncent les terroristes qui ont assassiné les deux policiers israéliens : car ce sont eux qui ont porté atteinte au caractère sacré du site.
Ils n'ont pas condamné non plus le meurtre des policiers qui appartiennent à la communauté Druze et qui avaient pour mission de préserver la loi et l'ordre sur le Mont du Temple. Les policiers assassinés étaient là pour assurer la sécurité des fidèles musulmans.
Au contraire – de nombreux Palestiniens et Arabes ont applaudi l'attaque terroriste comme une « opération héroïque » contre l'ennemi sioniste. Les trois terroristes tués par des policiers israéliens sont considérés comme des « martyrs » et des « héros » qui ont donné leur vie en défense de la mosquée Al-Aqsa.
Il est triste de constater que de nombreux dirigeants arabes israéliens ont refusé de condamner l'attentat mené par trois de leurs concitoyens.
Les détecteurs de métaux n'ont qu'un but : empêcher les terroristes de transformer le Mont du Temple en cache d'armes. Ce sont ces actes de guerre qui devraient être considérés comme une profanation.
Mais plutôt que de soutenir les Israéliens qui cherchent à éviter la moindre effusion de sang sur ce sol sacré, les Palestiniens et les Arabes leur reprochent d'organiser la sécurité de tous, à commencer celle des fidèles musulmans.
Les maitres en manipulation palestiniens tentent de faire croire que les détecteurs de métaux sont à l'origine de la crise, alors que la crise est née du meurtre de deux policiers.
Les Palestiniens et les Arabes en appellent à la communauté internationale et accusent Israël d'invoquer des problèmes de sécurité pour attenter au statu quo concernant le Mont du Temple et empêcher les musulmans de prier à la mosquée Al-Aqsa.
Les faits racontent une histoire différente.
Les mesures de sécurité, y compris l'installation de détecteurs de métaux, ont été la réponse directe et nécessaire à une attaque terroriste spécifique. Le gouvernement israélien ne s'est pas réuni pour décider d'installer les détecteurs de métaux afin de modifier le statu quo ou empêcher les musulmans de prier.
Ensuite, ce sont les Palestiniens qui refusent de prier au Mont du Temple, jusqu'à ce que les détecteurs de métaux soient enlevés. Les dirigeants palestiniens et les responsables du Waqf(l'organisme religieux qui gère le Mont du Temple), ont encouragé les fidèles musulmans à prier dans les rues et les places publiques pour protester contre les détecteurs de métaux. Les fidèles musulmans préfèrent prier dans les rues et les places publiques plutôt que d'accéder au Mont du Temple à travers des détecteurs de métaux. Les Palestiniens et le Waqf mentent au monde en affirmant qu'Israël refuse aux musulmans le droit d'accéder à leurs lieux saints.
Le 19 juillet 2017, environ 4 000 musulmans palestiniens ont prié à l'entrée de la vieille ville de Jérusalem, pour protester contre les détecteurs de métaux placés aux entrées du Mont du Temple. (Photo de Ilia Yefimovich / Getty Images)
La machine de propagande palestinienne diffuse à jet continu l'idée fausse que les détecteurs de métaux font partie d'un plan israélien pour déclencher une guerre religieuse destinée à détruire la mosquée Al-Aqsa. Mais c'est tout le contraire. Ce sont les dirigeants palestiniens et le Waqf qui apparaissent prêts à tout pour déclencher une guerre religieuse contre Israël et les Juifs.
Les incitations à la violence ont commencé il y a plus de deux ans, quand les dirigeants palestiniens et le Waqf ont affirmé à leur peuple et au reste du monde, qu'Israël planifiait la destruction de la mosquée d'Al-Aqsa et que les Juifs qui visitent le Mont du Temple « profanent de leurs pieds souillés » un site islamique sacré. Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a le premier accusé les juifs de meurtre rituel, déclenchant ainsi une vague d'attentats au couteau et à la voiture bélier qui n'a pas cessé à ce jour.
Les trois terroristes du 14 juillet ont obéi aux instructions d'Abbas et des autres dirigeants palestiniens et musulmans : chaque musulman à le devoir de défendre la mosquée Al-Aqsa contre les juifs. L'attaque du 14 juillet s'inscrit dans la vague d'attentats terroristes qui a commencé à la fin de 2015 et qui a été baptisée du nom d'« Intifada au couteau ».
Les Palestiniens ont aussi pris prétexte des visiteurs juifs du Mont du Temple pour lancer des attaques terroristes contre Israël. Les responsables palestiniens et les médias n'ont eu de cesse de décrire ces visites pacifiques comme des « raids violents de bandes de colons juifs contre la mosquée Al-Aqsa ». La réalité est qu'aucun juif n'a mis le pied dans la mosquée. Les visites sont limitées au Mont du Temple - ce que les touristes non-musulmans font depuis 1968.
Ce sont les Palestiniens qui profanent le Mont du Temple en lançant des attaques violentes contre les juifs et en lapidant ceux qui prient au Mur des Lamentations.
Ce sont eux qui ont introduit des armes dans le Mont du Temple pour lancer des cocktails Molotov et des pierres aux visiteurs et aux policiers juifs. Les dirigeants palestiniens et les responsables du Waqf ont également encouragé les musulmans à harceler et insulter les visiteurs juifs et les policiers.
L'an dernier, les Palestiniens ont empêché la Jordanie d'installer des dizaines de caméras de sécurité au Mont du Temple. L'opération avait pour but de réfuter ou confirmer les allégations palestiniennes selon lesquelles Israël cherchait à détruire la mosquée Al-Aqsa. Cédant à l'intimidation palestinienne - y compris la menace de détruire les caméras - les Jordaniens ont renoncé.
Pourquoi s'en prendre aux caméras ? Les Palestiniens craignaient que la violence et le harcèlement auquel ils se livrent continuellement soient dévoilés, sans parler du stockage d'armes contre les juifs et la police.
En résumé : les Palestiniens travestissent une fois de plus la réalité, en prenant prétexte cette fois des détecteurs de métaux. Ils craignent d'être empêchés d'introduire des couteaux et des armes à feu sur le Mont du Temple.
Si la finalité de la mosquée Al-Aqsa est la prière, pourquoi s'inquiéter des détecteurs de métaux ? Des milliers de Palestiniens passent tous les jours à travers des détecteurs de métaux pour se rendre en Israël, avec pour seule conséquence d'arriver sains et saufs sur leur lieu de travail. Chaque jour, Palestiniens et Israéliens franchissent des détecteurs de métaux pour accéder à un centre commercial, un bureau de poste, l'assurance maladie, les hôpitaux et les centres médicaux. Sans tollé !
La guerre déclarée aux détecteurs de métaux du Mont du Temple ne signifie qu'une chose : les Palestiniens sont déterminés à transformer le site sacré en cache d'armes et en rampe de lancement d'attaques terroristes contre les Israéliens. Si la mosquée était réellement détruite dans le processus, qui serait blâmé ? Tel est peut-être même le véritable plan. Qui au sein de la communauté internationale peut y souscrire ?
Bassam Tawil est un musulman basé au Moyen-Orient.

jeudi 22 octobre 2015

Adjoint d’Eichmann pendant le procès de Nuremberg : « le Mufti de Jérusalem a incité Eichmann à accélérer l’extermination »

L'adjoint d’Eichmann pendant le procès de Nuremberg : « le Mufti de Jérusalem a incité Eichmann à accélérer l’extermination »

Au procès de Nuremberg, Dieter Wisliceny, un , déclarait :

« Le Mufti (de Jérusalem) a été l’un des instigateurs de l’extermination systématique des juifs d’Europe et un partenaire et conseiller d’Eichmann et d’Hitler pour exécuter son plan ».

Benjamin Netanyahu, qui a rendu publique cette information que tous les blogueurs connaissent, a précisé aujourd’hui :
« C’est absurde d’imaginer que j’ai pu avoir l’intention d’absoudre Hitler de sa responsabilité pour la destruction diabolique des juifs européens. Hitler est responsable de la solution finale, de l’extermination de six millions de juifs.
Mais c’est tout aussi absurde d’ignorer le rôle qu’a joué le grand mufti, Haj Amin al -Husseini, un criminel de guerre, pour son encouragement et sa demande pressante faite à Hitler, Ribbentropp, Himmler et d’autres, d’exterminer les juifs d’Europe. »
Netanyahu ajoute :
« Ce ne sont pas les preuves qui manquent, y compris le témoignage du collaborateur d’Eichmann au procès de Nuremberg. »
Et je confirme, malgré l’intox difusée par les médias depuis 24 heures, promettant juré craché que « des historiens » contestent cette version. Si les historiens auxquels font allusion vos médias de la gauchosphère s’appellent Faurisson, je veux bien croire qu’ils contestent.
J’ajoute que lors du procès de Nuremberg, Wisliceny a dit exactement, ceci :
“Le mufti [de Jérusalem] a été l’un des instigateurs de l’extermination systématique des juifs d’Europe, et il a été un collaborateur et un conseiller d’Eichmann et d’Himmler dans l’exécution de son plan.
Il était l’un des meilleurs ami d’Eichmann et il l’a constamment incité à accélérer les mesures d’extermination.
Je l’ai entendu dire qu’avec Eichmann, il a visité incognito les chambres à gaz d’Auschwitz. Et pendant sa visite à Auschwitz, al-Husseini aurait “reproché au gardes qui étaient en charge des chambres à gaz de travailler avec plus de diligence.”
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C’est vous, le « minable politicard inculte » Claude Askolovitch, qui faites du négationisme en contestant les témoignages du procès de Nuremberg pour plaire à vos patrons qataris.
Netanyahu aurait d’ailleurs pu ajouter, s’il avait été français, que Arte avait réalisé un reportage montrant la rencontre du mufti avec Hitler, et sa collaboration avec l’Allemagne nazie pour la solution finance.
Netanyahu ajoute enfin :
« Le mufti a joué un rôle dans l’extermination des juifs d’Europe. L’importance de son rôle ne doit pas être ignorée. Le mufti a proposé à plusieurs reprises aux autorités, principalement à Hitler, Ribbentropp et Himmler, d’exterminer les juifs d’Europe. Il considérait que c’était une solution appropriée à la question de la Palestine
Malheureusement, Haj Amin al-Husseini est toujours une figure très admirée dans la société palestinienne. Il est mentionné dans les livres scolaires, et il est mentionné comme un des pères fondateurs de la nation, et cette incitation qui a commencé avec lui, cette incitation à assassiner les juifs – elle continue. Pas de la même façon, mais d’une façon différente, et c’est la racine du problème. »
Claude Askolovitch 0, Benjamin Netanyahu 1 : le journaliste minable, c’est vous Askolovitch. Un conseil : ne rejoignez pas le camp des révisionnistes pour plaire aux islamistes.
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Il semble que le monde entier connait l’implication du grand mufti de Jérusalem dans la solution finale …

… sauf les Français.
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Leila Shahid, rappelait Le Monde, est la petite nièce du nazi al-Husseini, grand mufti de Jérusalem.
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© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Ce que Netanyahou a dit est connu depuis longtemps 
Le Mufti n’était pas qu’un ami d’Hitler, mais un grand admirateur, dont il partageait la folie meurtrière.
Après la guerre, le Mufti se vanta auprès d’ Edward Saab, correspondant du journal Le Monde au Liban, du rôle qu’ il joua dans l’Holocauste, au cours duquel 6 millions de Juifs européens, dont un million et demi d’enfants, furent exterminés par les nazis et leurs complices.
« Il semble que mon entrevue avec Eichmann ait compromis les démarches déployées à l’époque auprès du Führer pour arrêter le génocide des juifs ». Interview d’ Edouard Saab, relate dans Le Monde (06/07/1974) dans un article intitulé : « Haj Amine El-Husseini is dead »). Quoted by Nathan Weinstock, Terre promise, trop promise – génèse du conflit israélo-palestinien, 1882-1948, Éditions Odile Jacob, 2011, p. 290.
Après avoir examiné les preuves, la Cour International déclara ce qui suit :
« Il nous a été prouvé que le Mufti visait à la mise en œuvre de la solution finale, à savoir l’extermination des Juifs européens et il ne fait aucun doute, que si Hitler avait réussi à conquérir la Palestine, la population civile de cette région aurait été totalement exterminée, avec le soutien du Mufti. »
( Jonathan Trigg, Hitler’s Jihadis : Muslim volunteers of the Waffen-SS, Stroud, Gloucestershire : History Press, 2008 ) (pp. 203-04)
Ce personnage infâme fut élevé au rang “ d’Aryen d’honneur” par le régime hitlérien.
C’est un excellent coup de com de la part de Netanyaou qui met ainsi clairement en lumière le fait que le « grand mufti de Jérusalem » husseini était un fervent nazi,. Les gesticulations des médias prouvent l’apport arabo-musulman au génocide nazi, d’où le qualificatif actuel d’ISLAMONAZIS !

vendredi 6 février 2015

La Chambre a approuvé jeudi en séance plénière une proposition de résolution sur la reconnaissance de la Palestine.

Plusieurs parlements nationaux de l'Union européenne ont approuvé des motions demandant la reconnaissance de la Palestine ces derniers mois. Le gouvernement suédois a même été un pas plus loin en procédant à cette reconnaissance.
Le texte approuvé jeudi invite le gouvernement belge à reconnaître l’État palestinien "au moment le plus opportun" en tenant compte de plusieurs paramètres: l'impact positif de cette reconnaissance pour relancer un processus de négociations entre Israël et la Palestine, l'évolution de la concertation au sein de l'Union européenne et l'existence d'un gouvernement palestinien de plein exercice ayant autorité sur l'ensemble du territoire palestinien. Quant aux frontières, elles doivent être celles de 1967 (avant la guerre des Six jours et l'occupation de territoires palestiniens par Israël), toute modification requérant l'accord des deux parties.

mardi 15 octobre 2013

Décès d'Arafat: la Russie sème le doute sur la présence de polonium

L'agence officielle russe chargée d'expertiser des échantillons prélevés sur la dépouille de Yasser Arafat a semé le doute mardi sur l'hypothèse d'un empoisonnement, son directeur excluant la présence de polonium 210, avant que l'agence ne démente toute communication.
"Il n'a pas pu être empoisonné au polonium. Les experts russes qui ont mené l'analyse (des échantillons) n'ont pas trouvé trace de cette substance", a déclaré Vladimir Ouïba, le directeur de l'Agence fédérale d'analyses biologiques, cité par l'agence Interfax.
Un article de la revue médicale britannique The Lancet a relancé la thèse d'un empoisonnement du leader palestinien décédé en 2004 à l'hôpital militaire français de Percy, près de Paris. Cet article citait les résultats d'une expertise menée par des experts suisses qui auraient trouvé des traces de polonium 210 (une substance radioactive hautement toxique) sur des effets personnels de Yasser Arafat.
Les experts russes ont travaillé de leur côté sur des échantillons biologiques obtenus après exhumation de la dépouille en novembre 2012.
Interrogée par l'AFP, l'Agence fédérale des analyses biologiques a cependant démenti toute communication sur le sujet.
"Nous n'avons publié aucun résultat officiel", a déclaré un porte-parole de l'agence.
"Nous n'avons pas non plus confirmé ou infirmé les informations de presse sur la présence de polonium sur la dépouille d'Arafat", a-t-il ajouté.
"Il n'y a eu aucune communication", a-t-il encore déclaré, interrogé sur les propos du directeur rapportés par Interfax.
Mais cette agence de presse russe a maintenu son information.
"Le journaliste et moi étions en face de M. Ouïba et c'est ce qu'il a dit", a déclaré un chef adjoint du service politique d'Interfax, préférant ne pas donner son nom.
Un source au ministère russe des Affaires étrangères a de son côté souligné qu?il incombait à la partie palestinienne de communiquer sur les résultats des expertises.
"Notre position reste la même : les autorités palestiniennes peuvent rendre publiques les informations" sur les résultats de l'expertise, a dit cette source citée par l'agence publique Ria Novosti.
L'hypothèse d'un empoisonnement de Yasser Arafat avait été alimentée en juillet 2012 par la diffusion d'un documentaire d'Al-Jazeera, citant les experts suisses.
Ces scientifiques ont confirmé leurs doutes dans The Lancet, concluant à la "possibilité" d'un tel scénario.
"Plusieurs échantillons renfermant des traces de fluides corporels (sang et urine) contenaient une radioactivité plus élevée et inexpliquée au polonium 210 par rapport aux échantillons de référence", ont écrit ces experts de l'Institut de radiophysique (IRA) de Lausanne.
Ils ont ajouté que le tableau clinique de Yasser Arafat au moment de sa mort n'excluait pas un empoisonnement au polonium 210.
Les conclusions officielles des trois expertises française, suisse et russe sont cependant toujours attendues.
A la suite du documentaire d'Al-Jazeera, saisie par la veuve du leader palestinien, Souha Arafat, la justice française avait ordonné l'exhumation de la dépouille, effectuée en novembre 2012.
Une soixantaine d'échantillons avaient été répartis pour analyse entre trois équipes d'enquêteurs, suisses, français et russes.
Nombre de Palestiniens accusent Israël de l'avoir empoisonné, ce que l'Etat hébreu a toujours nié.
Yasser Arafat est mort à 75 ans le 11 novembre 2004. Il avait été admis fin octobre 2004 à l'hôpital Percy après avoir souffert de douleurs abdominales sans fièvre dans son QG de Ramallah où il vivait confiné depuis décembre 2001, encerclé par l'armée israélienne. Sa veuve Souha n'avait pas demandé d'autopsie.
Le rapport d'hospitalisation français faisait état d'une inflammation intestinale et de troubles de coagulation, mais n'élucidait pas les causes de la mort.
Le polonium 210 est la substance avec laquelle avait été empoisonné en 2006 Alexandre Litvinenko, un ancien membre des services secrets russes réfugié à Londres.

lundi 23 septembre 2013

Instinct maternel : des enfants « palestiniens » manipulés et mis en scène par leurs mères dans des manifestations

 

enfants-boucliers-palestiniens
Une vidéo publiée sur YouTube montre plusieurs enfants palestiniens, notamment une fillette, hurlant au visage de soldats de Tsahal. A première vue, la séquence laisse penser qu’une scène de violence est sur le point d’avoir lieu. Mais à y regarder de plus près, on peut voir comment les parents de ces enfants les poussent physiquement contre les soldats, se tiennent prêts caméra à la main à filmer une éventuelle bavure israélienne et de quelle manière les enfants attendent la présence d’un photographe pour se mettre en scène. Analyse d’une mise en scène palestinienne au service de la désinformation…
Toujours émouvant de voir ces passages remplis d’amour de la part de mères Arabes cis-Jordaniennes pour leurs enfants, plus précieux, visiblement, aux yeux des soldats de Tsahal que des leurs…
Sympa également, l’équipement dont disposent ces pauvres parents « palestiniens » réduits à la misère la plus absolue à cause des « privations sionistes »…
http://www.youtube.com/watch?v=5sxqsmv0T1A&feature=player_embedded

http://extremecentre.org/2013/09/22/instinct-maternel-des-enfants-palestiniens-manipules-et-mis-en-scene-par-leurs-meres-dans-des-manifestations/#more-48745

vendredi 22 mars 2013

La Norvège finance-t-elle le terrorisme palestinirn?

On a assisté, ces dernières semaines, à des évènements très surprenants, en Norvège. Le Député conservateur Peter Gitmark a déclaré, à la télévision, que son pays finance indirectement des terroristes palestiniens -1-. Les trois plus importants partis du pays : les Conservateurs, le Parti du Progrès et les Chrétiens Démocrates, ont réclamé une enquête sur le financement norvégien de l’Autorité Palestinienne, menée par la Commission Parlementaire d’Examen des Affaires Constitutionnelles-2-. Cette Commission a requis du Ministère des affaires étrangères qu’il fournisse la documentation appropriée, afin de clarifier la question du financement des salaires palestiniens versés à des individus convaincus de terrorisme-3-.
Le Ministre des affaires étrangères, Barth Eide, a avoué que son prédécesseur, Jonas Gahr Stoere, avait trompé, par deux fois, le Parlement-4-. Il avait déclaré, en 2011 et 2012, que son Ministère savait où allait l’argent de l’assistance norvégienne à l’Autorité Palestinienne et que les terroristes condamnés, dans les prisons israéliennes, ne recevaient qu’un peu d’argent de poche pour la cafétéria, alors qu’en réalité, leurs familles perçoivent un soutien financier réel. Le Secrétaire d’Etat Torgeir Larsen a, maintenant, dévoilé que les prisonniers des geôles israéliennes accomplissant de lourdes peines reçoivent des pensions consistantes de la part de l’AP-5-. Ces détenus ont la liberté de choisir à qui ils veulent donner cet argent-6-. Contribuant à hauteur de 50 millions de $ par an à l’AP, la Norvège est l’un de ses donateurs les plus importants-7-.

La télévision d’Etat NRK a diffusé une émission, le 28 février, dans laquelle elle affirmait qu’une partie de l’argent des contribuables norvégiens va directement dans la poche des assassins palestiniens détenus dans les prisons israéliennes-8-[8]. Ces révélations étaient d’autant plus remarquables que NRK affiche un long palmarès de distorsions anti-israéliennes et de reportages orientés sur le Moyen-Orient.
AFP0232119-01-08852115 wa (Copier)
Ibrahim Hamed, condamné pour avoir tué 46 Israéliens.
Tout ce qui précède découle d’informations fournies par Palestinian Media Watch (PMW, l’Observatoire des Médias Palestiniens). Elles démontraient que l’AP utilise l’argent de son budget pour verser des salaires à tous les prisonniers palestiniens présents dans les prisons israéliennes pour des atteintes graves à la sécurité. Ses bénéficiaires comprennent ceux qui exécutent plusieurs condamnations à vie pour meurtres. Parmi eux, on trouve Ibrahim Hamed, l’homme qui a planifié l’attentat à la bombe contre la cafétéria de l’Université Hébraïque, condamné pour l’assassinat de 46 Israéliens-9-.
Jusqu’à très récemment, la critique la plus forte de la mauvaise conduite massive du gouvernement norvégien, dominé par le Parti Travailliste, provenait généralement de l’étranger. Le livre, en 2008 de l’auteur de cet article, Behind the Humanitarian Mask : The Nordic Countries, Israel and the Jews (Sous le masque de l’Humanitaire : les Pays Nordiques, Israël et les Juifs) restait une voix étrangère isolée, démontrant que la Norvège est un pays pionnier dans la promotion de la haine anti-israélienne et des actes antisémites. Les réactions de la plupart des médias norvégiens à ce réquisitoire ont constitué un classique du genre contre les dissidents de l’intérieur autant que contre les critiques extérieurs. Il n’est pas nécessaire de les mentionner, mais lorsqu’il paraît inévitable de les empêcher de parler, ils sont, tout simplement, diabolisés.
Il n‘y avait pas, à l’époque, d’études menées sur l’antisémitisme en Norvège et, ainsi, aucune statistique disponible pour étayer cette information nourrie d’anecdotes massives. Même la petite communauté juive norvégienne organisée –avec moins de 900 membres – tentait de minimiser publiquement le haut degré d’antisémitisme.
D’une manière, en quelque sorte, identique, en 2010, presque tous les mass médias norvégiens ont censuré une lettre, que l’ancien Sénateur américain Sam Brownback a fait parvenir à l’ambassadeur norvégien à Washington-10- . Il y exprimait ses préoccupations concernant l’antisémitisme et l’antisionisme norvégien. Elles étaient accompagnées d’une documentation provenant du Centre Simon Wiesenthal, dressant une liste d’exemples d’incitation à la haine anti-israélienne, soutenue par le Roi, le Premier Ministre, le Ministre des Affaires étrangères, le Ministre des Finances et l’adjoint au Ministre de l’environnement de Norvège. Pour autant qu’on le sache, Brownback n’a jamais reçu la moindre réponse.

Une percée dans l’exposition du problème, à l’étranger, s’est produite, lorsque le Professeur de Droit d’Harvard, Alan Dershowitz s’est rendu en visite en Norvège, en 2011. Les universités d’Oslo, de Bergen et de Trondheim ont refusé sa proposition de conférence libre sur le thème d’Israël face la loi internationale. Les syndicats étudiants ont alors organisé des conférences alternatives-11-. A la suite de quoi, Dershowitz a écrit un article dans le Wall Street Journal, expliquant que la Norvège lui rappelait l’attitude de l’Afrique du Sud sous le régime de l’Apartheid-12-.
Quelques mois plus tard, une étude commanditée par la Municipalité d’Oslo démontrait qu’un tiers de tous les élèves Juifs des lycées sont harcelés verbalement ou physiquement, au moins deux à trois fois par mois-13-. Une étude de 2012, menée par le Centre d’Etudes sur la Shoah et les Minorités Religieuses démontrait que 38% des Norvégiens sont d’accord avec la déclaration qu’Israël se comporte envers les Palestiniens de la même façon que les Nazis ont agi envers les Juifs-14-. Dans leurs conclusions, les auteurs de l’étude dissimulaient ces découvertes en ne les incluant pas dans leurs statistiques de l’antisémitisme. Ils étaient, pourtant, parfaitement conscients que désigner Israël comme un Etat Nazi correspond précisément à la définition de l’antisémitisme, selon la définition de travail de l’Union Européenne sur l’Antisémitisme.
Pendant ce temps, des voix qui s’élevaient, de l’intérieur de la Norvège, contre cette incitation à la haine antisioniste, se sont faites plus fortes. L’une d’elles est celle de l’Organisation MIFF, qui soutient Israël. Une seconde correspond à celle d’un écrivain réaliste de premier plan, Hanne Nabintu Herland. Elle affirme que la Norvège est le pays occidental le plus antisémite-15-. Sa position dans son propre pays est si prédominante que même les principaux médias nationaux ont dû en rendre compte.
A l’heure actuelle, les partis d’opposition sont bien en tête dans les sondages, en vue des élections parlementaires de septembre 2013 -16-. Les deux plus grands – les Paris Conservateurs et du Progrès se sont déjà accordés sur un changement positif d’attitude envers Israël, s’ils l’emportent -17-. Dans ce contexte, la pression actuelle sur le gouvernement, pour qu’il cesse de financer des terroristes palestiniens devient encore plus significatif.
Le Dr. Manfred Gerstenfeld est membre du Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem, qu’il a présidé pendant 12 ans. Il a publié 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.
Adaptation : Marc Brzustowski
-1-«Dagsrevyen, 13: Gjest Peter Gitmark,» NRK 28 February 2013, http://tv.nrk.no/serie/dagsrevyen/nnfa19022813/28-02-2013#t=22m11s
-2-«Frp: Norge bør true palestinerne med pengestans,» Dagen, 11 March 2013, http://www.dagen.no/2013/03/11/samfunn/palestinere/palestinske_selvstyreomrader/fanger/114951
-3-Ibid.
-4-«Feilinformerte Stortinget om pengestøtte til palestinske fanger ,» Verdens Gang, 12 March 2013, http://www.vg.no/nyheter/utenriks/artikkel.php?artid=10108398
-5-«Dagsrevyen, 12: Lønn til Palestinske terror-fanger,» 28 February 2013, http://tv.nrk.no/serie/dagsrevyen/nnfa19022813/28-02-2013#t=18m16s
-6-“PMW report in UK Parliament: UK money pays terrorist salaries,” Palestinian Media Watch, http://palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=7592
-8-Ibid.
-9-“Norwegian MP says government "indirectly" funds terrorism,” Palestinian Media Watch, 6 March 2013, http://palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=8630
-10-Letter by Senator Sam Brownback to Ambassador Wegger Strommen, 3 August 2010.
-11-«Avvist av universiteter, studenter tar imot ham,» Vårt Land, 23 March 2011, http://www.vl.no/samfunn/avvist-av-universiteter-studenter-tar-imot-ham/
-12- «Kartlegging av kunnskaper og holdninger på området rasisme og antisemittisme, Perduco, April 2011,
-14-«Antisemittisme i Norge? Den norske befolkningens holdninger til jøder og andre minoriteter,» HL-senteret. 20 May 2012 , http://www.hlsenteret.no/publikasjoner/antisemittisme-i-norge
15-Manfred Gerstenfeld, “Norway the Most Anti-Semitic Country in the West,” interview with Hanne Nabintu Herland, Israel National News, 20 March 2012.
-16-“Ny blåblå rekord på meningsmåling,” Aftenposten, 14 March 2013. http://www.aftenposten.no/nyheter/iriks/Ny-blabla-rekord-pa-meningsmaling-7146948.html#.UUl2LRyeMrt
<!--[if !supportFootnotes]-->[17]-17- Høyre og Frp varsler mer Israel-vennlig politikk,” Dagbladet, 7 December 2012. http://www.dagbladet.no/2012/12/07/nyheter/politikk/israel/palestina/innenriks/24717585/

dimanche 3 mars 2013

Médias francais : STOP AUX MENSONGES contre la Syrie

La scène est insoutenable. Mais l'information doit passer quand même.

Nous sommes au camp des réfugiés palestiniens de Yarmouk, près de Damas. Les deux hommes pendus ont subi cette exécution aujourd'hui-même, 2 mars 2013, suite à une attaque armée de leur camp par les gangsters islamistes du clan Nosra. Ces gangsters en voulant aux Palestiniens du camp Yarmouk d'être du côté de Bashar, ils ont exécuté par pendaison ces deux hommes en représailles aux "traîtres de la Syrie".

Voila les "révolutionnaires" que soutiennent les monarchies du sable et du pétrole, les États du "monde libre" en Occident, les Sionistes en Israël et leurs pairs chez nous qui envoient vers la Syrie leurs recrues jihadistes et bénissent chaque jour ces boucheries



mercredi 13 février 2013

Financement de la droite Israélienne


http://www.algerie360.com/inte...-demasque/

Selon l’ancienne chef de la diplomatie israélienne, l’Emirat a financé les campagnes du Likoud, du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et Israël Beïtenou du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.

Qui sème la «révolution», récolte le chaos. L’Emirat du Qatar, véritable parrain des pseudos «printemps arabes», vient d’être piégé par ses propres manigances. Ce minuscule Etat, qui aurait pu s’appeler «Al Jazeera» – cette chaîne de télévision qui continue d’attiser le feu de la discorde dans les pays arabes – ne recule devant rien. Il est même prêt à s’allier avec le diable et à sacrifier les causes nobles pour s’arroger le leadership du Monde arabe.

Après le scandale de l’«achat» de la Coupe du Monde 2022, révélé il y a moins d’une semaine par le magazine France Football, c’est au tour de l’ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, de jeter un autre pavé dans la mare, en soulevant littéralement le «Kamis» de l’émir du Qatar. S’exprimant sur une chaîne de télévision israélienne, juste après les législatives emportées par le Likoud de Benyamin Netanyahu, l’«amie» de Cheikha Moza, a affirmé sur un plateau de télévision, en Israël, que le Qatar a financé, lors des dernières élections législatives, les campagnes du Likoud du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et Israël Beïtenou du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.

Les deux responsables israéliens auraient empoché, respectivement 3 millions et 2,5 millions de dollars. Selon la responsable du parti Kadima, certains hauts responsables «commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grand chemin». Pour elle, «le Qatar est un pays ami et je suis personnellement très amie avec Madame Moza, mais il s’agit de notre Etat et de notre démocratie qu’il ne faut pas discréditer dans le monde». Le plus curieux dans tout cela, est que les deux formations sont connues pour leur hostilité au Monde arabe. D’autant plus qu’elles prônent une intense vague de colonisation, tout en s’opposant à la création d’un Etat palestinien indépendant. Quelle en est donc la contrepartie? Selon des sources concordantes, Doha aurait obtenu des deux partis d’extrême droite israélienne, la création, sous réserve de leur élection, d’une fédération jordano-palestinienne, présidée par le mouvement Hamas. Un vieux «projet» remis au goût du jour, à la faveur de l’éclatement du Monde arabe.

Ce qui est d’autant plus curieux c’est le fait que les autorités qataries n’ont pas réagi aux déclarations de Livni, alors que du côté de la presse occidentale, c’est le silence radio. L’objectif est donc, somme toute, clair: il s’agit pour l’Occident de faire de l’Emirat du Qatar un sous-traitant de ses desseins de déstabilisation et d’atomisation du Monde arabe. Leur principal objectif est la mise en oeuvre du projet du Grand Moyen-Orient, revu et corrigé, par l’installation, de petits États théocratiques, sans objectifs, ni assise démocratique.

De fait, la «bombe» lâchée par Livni, confirme les grands soupçons qui pèsent sur cet émirat de moins de 500.000 habitants, devenu ces derniers temps le financier de la mort de l’Occident dans les quatre coins du monde, notamment dans le monde arabo-musulman. Ce qui se passe aujourd’hui en Egypte, en Tunisie, en Libye, en Syrie… et même dans le Sahel, répond à un plan de déstabilisation prédéfini pour plonger ces pays dans les ténèbres du Moyen âge, avec des fetwas «grassement» financées par l’Emirat de Cheikh Hamad.

Sur un autre chapitre, et en plus des révélations de France Football concernant les «magouilles» ayant présidé à l’octroi de l’organisation de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, le journal français, Le Canard enchaîné a révélé, il y a six mois, documents à l’appui, que le Qatar finance le Mujao et autres groupes terroristes au nord du Mali. Comme il l’a également fait en Libye en soutenant les rebelles islamistes qui continuent de mettre le pays à feu et à sang. L’émir Hamad n’a-t-il pas déclaré en personne que le Qatar finance les rebelles syriens et tous les mercenaires islamistes qui viennent de tous les pays arabes combattre en Syrie. Ainsi, et au lieu de venir à la rescousse des populations palestiniennes, notamment ces enfants de Ghaza victimes des raids meurtriers israéliens, le Qatar apporte son soutien à l’extrême droite israélienne, celle-là même qui affiche sa haine viscérale aux Arabes et à la création d’un Etat palestinien indépendant.

D’ailleurs, la visite du cheikh Hamad Bin Khalifa à Ghaza, quelques jours avant le raid israélien, a été mal perçue par le mouvement Fatah. «Cette visite n’est pas la bienvenue, parce qu’elle vise à consacrer la division et la séparation entre la Cisjordanie et la bande de Ghaza.»

Cette visite ne sert que l’entité sioniste selon le Fplp, qui rappelle que «le sang des milliers d’enfants syriens, libyens et yéménites versé à cause des fonds et des médias qataris ne permettra pas à ce visiteur de redorer son blason». Ce qui a conforté le deal relevé par Tzipi Livni, concernant la création d’une fédération jordano-palestinienne. Les masques sont tombés.

lundi 3 octobre 2011

M.Berry rencontre le président iranien

Le président du Parlement, Nabih Berry, a rencontré hier le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, au Palais des congrès, à Téhéran, où se déroule le cinquième forum international pour le soutien à l’intifada palestinienne.
Les deux hommes ont évoqué les développements récents dans la région, en présence du chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, et des membres d’une délégation du mouvement Amal.
M. Berry a remercié le président iranien pour son initiative envers les Palestiniens, qui s’est manifestée par l’organisation du forum international. Il a affirmé à cette occasion que « la région connaît actuellement des développements qui suscitent l’inquiétude et la peur », soulignant que le Liban « n’est pas un îlot » et qu’il est indéniablement influencé par ce qui se passe autour de lui, « d’autant que l’ennemi israélien continue d’occuper une partie de notre territoire ». « Même si celle-ci est petite, il n’en reste pas moins que la souveraineté est tronquée et incomplète », a-t-il dit.
À son tour, Ahmadinejad a exprimé la volonté de son pays de continuer à soutenir le Liban, saluant au passage « la résistance porteuse d’espoir à la lumière de ses réalisations et victoires ».
Les deux hommes ont également examiné la question de la disparition de l’imam Moussa Sadr, à la lumière notamment des récents développements en Libye. À ce propos, le président iranien a exprimé l’intérêt que porte son pays pour cette affaire.
La veille, M. Berry avait déclaré que « la résistance continuera de constituer une force de dissuasion pour contrer les velléités israéliennes et ses agressions ». « Elle constitue un besoin libanais pour empêcher Israël d’exploiter le monde arabe et de chercher à le désintégrer afin de pouvoir isoler le Liban et les régions palestiniennes », a affirmé M. Berry qui s’exprimait lors de la première session des travaux du congrès sur la Palestine, dont la cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence du guide de la révolution iranienne, Ali Khamanei, du président Ahmadinejad, du chef du Parlement iranien Ali Larijani, de plusieurs chefs de Parlement arabes et islamiques, et de responsables palestiniens.

mercredi 28 septembre 2011

Le Hamas appelle à un «dialogue stratégique» sur un État palestinien


Le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, a appelé lundi à un «dialogue» interpalestinien afin de définir une stratégie commune sur l'établissement d'un État de Palestine, après l'initiative du président Mahmoud Abbas à l'ONU.

«Nous sommes en faveur d'un dialogue qui conduira à une stratégie commune concernant la Palestine et de la mise en oeuvre de l'accord de réconciliation que nous avons signé», a déclaré aux journalistes le premier ministre du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh.
Le Hamas et son rival du Fatah, le parti de M. Abbas, ont conclu un accord de «réconciliation nationale» au printemps dernier au Caire, mais ce pacte est aujourd'hui inopérant en raison notamment de divergences sur la formation d'un nouveau gouvernement palestinien.
L'appel du Hamas survient après que le président Abbas a présenté une demande d'adhésion d'un État de Palestine, «sur la base des lignes du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est pour capitale», vendredi aux Nations unies.
Le mouvement islamiste, qui a saisi le pouvoir en juin 2007 dans la bande de Gaza en délogeant les forces du Fatah, désapprouve la démarche du président palestinien à l'ONU. Il accuse ce dernier d'avoir agi sans concertation.
«Nous ne sommes pas contre un État, mais nous ne sommes pas d'accord avec une telle initiative», a souligné M. Haniyeh.
«La cause palestinienne est la cause d'une nation et des dirigeants palestiniens ne devraient pas affronter seuls les politiques américaines et sionistes», a-t-il argué.
Le Hamas craint notamment que l'avènement d'un État ne mette en péril les droits des réfugiés hors des Territoires palestiniens.
Il prône l'institution d'un État palestinien «de la mer (Méditerranée) au fleuve (Jourdain)» à la place de l'État d'Israël, mais il s'est déclaré prêt à une trêve de longue durée avec l'État hébreu si Israël se retirait des territoires occupés depuis juin 1967.
M. Haniyeh a réitéré lundi la position du Hamas selon laquelle le mouvement islamiste accepterait l'établissement d'un État palestinien sur «n'importe partie du territoire libéré» mais sans jamais reconnaître l'État d'Israël.
«Nous estimons que la libération vient avant l'État, car on ne peut créer des États par des décisions de l'ONU ou des manoeuvres et des compromis, mais grâce à la résistance et la détermination», a plaidé M. Haniyeh.
À son retour de New York, Mahmoud Abbas, lui, s'est dit engagé à ouvrir «dans une prochaine étape un dialogue approfondi» avec le Hamas.
«Certains responsables du Hamas se sont opposés à la démarche de la direction palestinienne et ont émis des réserves, mais dans l'ensemble, j'ai reçu des soutiens au sein de dirigeants» de ce mouvement, a-t-il assuré.
Le président de l'Autorité palestinienne et chef de l'OLP jouit d'un vif regain de popularité depuis qu'il a remis la demande d'adhésion d'un État palestinien au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
Beaucoup de Palestiniens, y compris à Gaza, lui savent gré de leur avoir rendu leur fierté en tenant tête à l'administration Obama et à l'envoyé spécial du Quartette Tony Blair, qui ont tenté jusqu'à la dernière minute de le dissuader de saisir le Conseil de sécurité.

dimanche 18 septembre 2011

Mahmoud Abbas ou l'art de prendre les gens pour des cons


Il y a un peu plus d’un an, une agence de presse palestinienne parlait d’une énième “attaque de porcs sionistes” -sic- envoyés pour détruire “les terres palestiniennes et faire fuir les habitants musulmans” :
“Les porcs envoyés par les colons de la colonie d’Ariel ont poursuivi leurs attaques sur les fermes et des maisons du village de Salfit. Selon des témoins, un troupeau d’une vingtaine de porcs ont attaqué les communautés agricoles, brisant pêchers et abricotiers…
Selon des témoins, les porcs faisaient des bruits effrayants et étaient entraînés pour attaquer un champ de blé appartenant aux agriculteurs Imran Ahmed Khalil Masri et Abou Dar ….
Les agriculteurs ont exprimé leur indignation face aux attaques répétées des porcs et ont noté que les tentatives pour les éliminer et se débarrasser de ces animaux impurs ont échoué lamentablement.
Le fermier Abu Amer dénonce l’occupation sioniste, il a déclaré :”les sionistes envoient délibérément leurs porcs pour saboter et détruire les terres arabes, pour qu’elles soient ensuite volées par les autorités de l’occupation afin d’établir de nouvelles colonies.”
Il aura donc fallu attendre un peu plus d’un an pour que les “porcs sionistes reviennent sur le devant de la scène médiatique palestinienne… Mais de la plus belle manière puisque c’est le très “modéré” Président de l’Autorité Palestinienne qui en parle !
Dans un discours donné en direct à la télévision (dont la transcription en arabe est disponible ici) Abbas accuse les Juifs d’entraîner des chiens et des porcs pour terrifier les Palestiniens et souiller la “Palestine”… Un vrai discours de chef d’État arabe, non ? Un peu conspirationniste, beaucoup anti-sioniste, très menteur et surtout, propagateur de haine envers ses voisins juifs : un cocktail idéal pour faire la paix !
        Ce que nous voulons, c’est mettre fin à l’occupation et à ses pratiques terribles (…) comme les raids et les arrestations, la construction de murs et les démolitions de maisons, l’intensification des activités de colonisation, les attaques des Juifs contre les arabes, les mosquées qui brûlent, les chiens et les porcs formés et entraînés pour attaquer et souiller notre terre. Ces chiens que l’on trouve dans nos rues et ces porcs qui viennent arracher nos arbres…”
Un message qui montre encore une fois le génie israélien puisqu’il est interdit par la loi d’élever des porcs sur la terre d’Israël… 
Les porcs auraient donc été entraînés dans un pays étranger, avant d’être parachutés directement dans la région de Ramallah où ils ont directement (grâce à leur formation du Mossad) su faire la différence entre des champs appartenant à des Musulmans et ceux appartenant à des Juifs…
Rien à dire : trop fort le Mossad !
Plus c’est ridicule et mieux ça passe auprès de ceux qui sont à son niveau !! Si la priorité du gouvernement palestinien était l'éducation se serait beaucoup plus productif mais moins intéressant pour tous ces religieux qui tiennent ce peuple en main!