vendredi 8 décembre 2017

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1854 : le pape Pie IX proclame le dogme de l’Immaculée Conception de la Sainte Vierge (fêtée dès le Moyen Age) : « dès le premier instant de sa conception, par grâce et privilège du Dieu tout-puissant, la bienheureuse Vierge Marie a été préservée du péché originel ». On organisait (en France, les traditionalistes le font toujours) des processions ce jour. 1864 : encyclique Quanta Cura du pape Pie IX qui condamne le libéralisme, le rationalisme, le naturalisme, le communisme et le socialisme. On peut la lire en français en fin de cet article. 1904 : mort de Gabriel Syveton, responsable de la Ligue de la patrie française, et député de Paris depuis 1902 (sous les pressions de Jaurès, il sera invalidé et réélu deux fois). Agrégé d’histoire, ce condisciple de Léon Daudet avait giflé le général André, ministre de la Guerre, le 4 novembre 1904 à la chambre des députés, à l’occasion de l’affaire des fiches. Arrêté le 10 novembre, relâché et devant être jugé devant la cour d’assises le 9, il est retrouvé le 8 au matin, mort par asphyxie dans son cabinet de travail. Véritable chef de la campagne électorale nationaliste de 1902, ce brillant Rastignac, qui risquait de mettre la République en danger, avait été assassiné, soit par la police politique, soit par la franc-maçonnerie. Sa disparition sonne le glas du nationalisme non monarchiste et laisse la voie ouverte à l’Action française. 1923 : obsèques nationales de Maurice Barrès (livres ici), père du nationalisme français, en présence du chef de l’Etat, du chef du gouvernement, du maréchal Foch, etc. Le corbillard, traîné par dix chevaux noirs, fait halte devant la statue de Strasbourg (place de la Concorde) et devant celle de Jeanne d’Arc, place des pyramides, avant de rejoindre Notre-Dame. Le corps sera transféré à Charmes (son village natal en Lorraine), le lendemain. Source : Ephémérides nationalistes Encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864 À tous nos Vénérables Frères les Patriarches, Primats, Archevêques et Évêques, en grâce et communion avec le Siècle Apostolique. Pie IX, Pape Vénérables Frères, Salut et Bénédiction Apostolique. 1 – Avec quel soin et quelle vigilance pastorale les Pontifes Romains Nos Prédécesseurs, ont rempli la mission à eux confiée par le Christ Seigneur lui-même en la personne du Bienheureux Pierre, Prince des Apôtres, et ont ainsi accompli leur devoir de paître les agneaux et les brebis! Sans jamais discontinuer, ont attentivement nourri tout le troupeau du Seigneur des paroles de la foi, ont imprégné de la doctrine de salut, écarté des pâturages empoisonnés, voilà ce dont tout le monde est convaincu et assuré, Vous surtout, Vénérables Frères. Oui vraiment Nos Prédécesseurs se montrèrent les défenseurs et les vengeurs de l’auguste religion catholique, de la vérité et de la justice : soucieux, avant tout, du salut des âmes, ils n’ont jamais rien eu de plus à coeur que de découvrir et de condamner par leurs très sages Lettres et Constitutions toutes les hérésies et les erreurs qui, contraires à notre Foi divine, à la doctrine de l’Église Catholique, à l’honnêteté des moeurs et au salut éternel des hommes, ont fréquemment soulevé de violentes tempêtes et lamentablement souillé l’Église et la Cité. 2 – C’est pourquoi Nos mêmes Prédécesseurs ont constamment opposé la fermeté Apostolique aux machinations criminelles d’hommes iniques, qui projettent l’écume de leurs désordres comme les vagues d’une mer en furie et promettent la liberté, eux, les esclaves de la corruption : ébranler les fondements de la religion catholique et de la société civile par leurs fausses opinions et les plus pernicieux écrits, faire disparaître toute trace de vertu et de justice, corrompre les âmes et les esprits, détourner des justes principes de la morale ceux qui ne sont pas sur leurs gardes, en particulier la jeunesse inexpérimentée, la dépraver pitoyablement, l’entraîner dans les pièges de l’erreur, et enfin l’arracher du sein de l’Église catholique, voilà le sens de tous leurs efforts. 3 – Vous êtes les premiers à savoir, Vénérables Frères, qu’à peine avions-Nous été élevé à cette chaire de Pierre, par un secret dessein de la Providence Divine et sans aucun mérite de Notre part, Nous avons vu pour la plus grande douleur de Notre âme une tempête vraiment effroyable soulevée par tant de doctrines perverses. Nous avons vu les maux les plus accablants, qu’on ne déplorera jamais assez et que tant d’erreurs ont attirés sur le peuple chrétien. C’est pour remplir les devoirs de Notre Ministère Apostolique et suivre les traces glorieuses de Nos Prédécesseurs que Nous avons élevé la voix. En plusieurs Encycliques déjà publiées, dans les Allocutions prononcées en consistoire et en d’autres Lettres Apostoliques, Nous avons condamné les principales erreurs de notre bien triste époque, fait appel à votre haute vigilance épiscopale, averti et encouragé tous Nos très chers fils de l’Église Catholique à fuir et redouter la contagion d’une peste si violente. Et en particulier, par Notre première Encyclique du 9 novembre 1846, à Vous adressée, et les deux allocutions prononcées en consistoire le 9 décembre 1854 et le 9 juin 1862, nous avons condamné ces monstruosités extraordinaires que sont les opinions, qui surtout de nos jours, dominent pour le plus grand dommage des âmes et au détriment de la société civile elle-même. Ces opinions s’opposent essentiellement, non seulement à l’Église catholique, à sa doctrine de salut et à ses droits vénérables, mais encore à l’éternelle loi naturelle gravée par Dieu dans tous les coeurs et à la droite raison. C’est d’elles que presque toutes les autres erreurs firent leur origine. 4 – Cependant, bien que nous n’ayons pas négligé de proscrire et de réprouver fréquemment les plus graves de ces erreurs, la cause de l’Église catholique et le salut des âmes que Dieu nous a confié, et le bien de la société humaine elle-même, réclament impérieusement que Nous lancions un nouvel appel à votre sollicitude pastorale pour terrasser d’autres idées fausses qui découlent de source de ces mêmes erreurs. Ces opinions trompeuses et perverses sont d’autant plus détestables qu’elles visent principalement à entraver et renverser cette puissance de salut que l’Église catholique, en vertu de la mission et du mandat reçu de son divin Auteur, doit exercer librement jusqu’à la consommation des siècles, non moins à l’égard des individus que des nations, des peuples et de leurs chefs. Elles cherchent à faire disparaître cette mutuelle alliance et cette concorde entre le Sacerdoce et l’Empire, qui s’est toujours avérée propice et salutaire à la Religion et à la société (1). 5 – Et de fait, vous le savez parfaitement, Vénérables Frères, il s’en trouve beaucoup aujourd’hui pour appliquer à la société civile le principe impie et absurde du  » naturalisme « , comme ils l’appellent, et pour oser enseigner que  » le meilleur régime politique et le progrès de la vie civile exigent absolument que la société humaine soit constituée et gouvernée sans plus tenir compte de la Religion que si elle n’existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre la vraie et les fausses religions « . Et contre la doctrine de la Sainte Écriture, de l’Église et des saints Pères, ils affirment sans hésitation que :  » la meilleure condition de la société est celle où on ne reconnaît pas au pouvoir le devoir de réprimer par des peines légales les violations de la loi catholique, si ce n’est dans la mesure où la tranquillité publique le demande « . À partir de cette idée tout à fait fausse du gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l’Église catholique et le salut des âmes, que Notre Prédécesseur Grégoire XVI, d’heureuse mémoire, qualifiait de  » délire  » (2) :  » La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l’entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu’elles soient, par les moyens de la parole, de l’imprimé ou tout autre méthode sans que l’autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite « . Or, en donnant pour certitudes des opinions hasardeuses, ils ne pensent ni ne se rendent compte qu’ils prêchent  » la liberté de perdition  » (3), et que  » s’il est permis à toutes les convictions humaines de décider de tout librement, il n’en manquera jamais pour oser résister à la vérité et faire confiance au verbiage d’une sagesse toute humaine. On sait cependant combien la foi et la sagesse chrétienne doivent éviter cette vanité si dommageable, selon l’enseignement même de Notre Seigneur Jésus-Christ  » (4). 6 – Là où la religion a été mise à l’écart de la société civile, la doctrine et l’autorité de la révélation divine répudiées, la pure notion même de la justice et du droit humain s’obscurcit et se perd, et la force matérielle prend la place de la véritable justice et du droit légitime. D’où l’on voit clairement pourquoi certains, reléguant au dernier rang les plus sûrs principes de la saine raison, sans en tenir compte, osent proclamer que :  » La volonté du peuple qui se manifeste par ce qu’on dit être l’opinion publique, ou autrement, constitue la loi suprême dégagée de tout droit divin et humain, et que dans l’ordre politique des faits accomplis, par cela même qu’ils sont accomplis, ont force de droit.  » 7 – Mais qui ne voit et ne sent parfaitement qu’une société dégagée des liens de la religion et de la vraie justice, ne peut plus se proposer aucun autre but que d’amasser et d’accumuler des richesses, ni suivre d’autre loi dans ses actes que l’indomptable désir de l’âme d’être esclave de ses propres passions et intérêts ? C’est pourquoi les hommes de cette espèce poursuivent d’une haine si cruelle les Familles Religieuses, en dépit des services rendus au prix des plus grands efforts à la religion chrétienne, à la société civile et à la culture ; ils déblatèrent contre elle en disant qu’elles n’ont aucune raison légitime d’exister, et c’est ainsi qu’ils applaudissent aux divagations des hérétiques. Or, comme l’enseignait en toute sagesse Notre Prédécesseur Pie VI d’heureuse mémoire :  » l’abolition des réguliers blesse le droit de professer publiquement les conseils évangéliques, blesse un mode de vie recommandé dans l’Église comme conforme à la doctrine des Apôtres, blesse la mémoire de ces illustres fondateurs que nous vénérons sur les autels, et qui n’ont établi ces ordres que sous l’inspiration de Dieu « . 8 – Et ils déclarent même dans leur impiété qu’il faut ôter aux citoyens et à l’Église la faculté  » de fournir valablement des aumônes publiques par charité chrétienne « , et abolir la loi  » qui à des jours déterminés défend les oeuvres serviles pour vaquer au culte divin  » sous le prétexte si fallacieux que  » la faculté et la loi ci-dessus évoquées sont contraires aux principes de la bonne économie politique « . 9 – Et non contents de mettre la religion à l’écart de la société, ils veulent même l’écarter de la vie privée des familles. En effet, enseignant et professant la si funeste erreur du Communisme et du Socialisme, ils affirment que :  » La société domestique ou la famille emprunte au seul droit civil toute sa raison d’être ; et qu’en conséquence c’est de la loi civile seule que découlent et dépendent tous les droits des parents sur les enfants, et d’abord le droit d’instruction et d’éducation.  » Par ces opinions impies et ces machinations, ces hommes de mensonge veulent surtout aboutir à ce que la doctrine et le pouvoir de l’Église catholique qui apportent le salut, soient entièrement éliminés de l’instruction et de l’éducation de la jeunesse, et que l’âme tendre et malléable des jeunes soit infectée et déformée pitoyablement par toutes sortes d’erreurs perverses et par le vice. Oui, tous ceux qui ont mis leurs efforts à bouleverser l’ordre sacré et l’ordre public, à renverser l’ordre juste de la société, et à anéantir tous les droits divins et humains, ont toujours fait tendre leurs desseins criminels, leurs désirs et leurs oeuvres principalement à tromper et à dépraver la jeunesse qui ne s’y attend pas, comme Nous l’avons indiqué plus haut ; et ils ont mis tout leur espoir dans la corruption de cette jeunesse. 10 – Voilà pourquoi jamais ils ne cessent d’infliger toutes sortes de vexations indicibles à l’un et l’autre clergé d’où rejaillirent tant d’immenses bienfaits sur l’ordre religieux, civil et culturel, comme l’attestent avec éclat les plus sûrs monuments de l’histoire ; voilà pourquoi ils déclarent que ce clergé même, en tant qu’ennemi du véritable et utile progrès de la science et de la civilisation, doit être écarté de toute charge et de tout rôle dans l’instruction et l’éducation de la jeunesse. 11 – Mais il en est d’autres qui, renouvelant les chimères extravagantes et tant de fois condamnées des novateurs, ont l’insigne impudence de soumettre à la discrétion de l’autorité civile l’autorité suprême attribuée par le Christ Notre Seigneur à l’Église et à ce Siège Apostolique, et de dénier à cette même Église et à ce Siège tous droits en ce qui regarde les affaires extérieures. Car ils n’ont aucunement honte d’affirmer que :  » Les lois de l’Église n’obligent pas en conscience, à moins qu’elles ne soient promulguées par le pouvoir civil. – Les actes et les décrets des Pontifes Romains concernant la religion et l’Église ont besoin de la sanction et de l’approbation, ou au moins du consentement du pouvoir civil. – Les constitutions apostoliques qui condamnent les sociétés secrètes – qu’on y exige ou non le serment de garder le secret – et qui frappent d’anathème leurs adeptes et leurs défenseurs ne peuvent entrer en vigueur dans les pays où le gouvernement civil tolère ces sortes d’associations. – L’excommunication portée par le Concile de Trente et les Pontifes Romains contre ceux qui envahissent et usurpent les droits et possessions de l’Église, repose sur une confusion de l’ordre spirituel avec l’ordre civil et politique, et n’a pour but qu’un bien de ce monde. – L’Église ne doit rien décréter qui puisse lier la conscience des fidèles relativement à l’usage des biens temporels. Le droit ecclésiastique n’a pas compétence pour châtier de peines temporelles les violateurs de ses lois. – Il est conforme aux principes de la sacrée théologie et du droit public d’attribuer au gouvernement civil et de revendiquer pour lui la propriété des biens qui sont en possession de l’Église, des Familles Religieuses et autres associations pieuses « . 12 – Ils ne rougissent pas non plus de professer ouvertement et publiquement les formules et les principes hérétiques, d’où sortent tant d’opinions perverses et d’erreurs. Car ils répètent que  » le pouvoir ecclésiastique n’est pas, de droit divin, distinct et indépendant du pouvoir civil, et qu’une telle distinction et indépendance ne peut être conservée sans que l’Église envahisse et usurpe les droits essentiels du pouvoir civil « . 13 – Et Nous ne pouvons passer sous silence l’audace de ceux qui, ne supportant pas la saine doctrine, prétendent que :  » Quant à ces jugements et à ces décrets du Siège Apostolique dont l’objet regarde manifestement le bien général de l’Église, ses droits et sa discipline, on peut, du moment qu’ils ne touchent pas aux dogmes relatifs à la foi et aux moeurs, leur refuser l’assentiment et l’obéissance, sans péché et sans cesser en rien de professer le catholicisme.  » À quel point cela est contraire au dogme catholique sur le plein pouvoir, divinement conféré par le Christ Notre Seigneur lui-même au Pontife Romain, de paître, de régir et de gouverner l’Église universelle, il n’est personne qui ne le voie et qui ne le comprenne clairement et distinctement. 14 – Au milieu donc d’un telle perversité d’opinions corrompues, Nous souvenant de Notre charge Apostolique, dans notre plus vive sollicitude pour notre très sainte religion, pour la saine doctrine, et pour le salut des âmes à Nous confiées par Dieu » et pour le bien de la société humaine elle-même, Nous avons jugé bon d’élever à nouveau Notre Voix Apostolique. En conséquence, toutes et chacune des opinions déréglées et des doctrines rappelées en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons, proscrivons et condamnons de Notre Autorité Apostolique ; et Nous voulons et ordonnons que tous les fils de l’Église catholique les tiennent absolument pour réprouvées, proscrites et condamnées. 15 – Et, en outre, vous savez très bien, Vénérables Frères, que de nos jours ceux qui haïssent toute vérité et toute justice, les ennemis acharnés de notre religion, au moyen de livres empoisonnés, de brochures et de journaux répandus par toute la terre, trompent les peuples, mentent perfidement, et diffusent toutes sortes d’autres doctrines impies. Vous n’ignorez pas non plus que, même à cette époque où nous sommes, on en trouve qui, mus et stimulés par l’esprit de Satan, en sont arrivés à cette impiété de nier Notre Seigneur et Maître Jésus-Christ, et ne craignent pas d’attaquer sa Divinité avec une insolence criminelle. Mais ici Nous ne pouvons, Vénérables Frères, que vous honorer à bon droit des plus grands éloges, vous qui n’avez jamais manqué, avec tout votre zèle, d’élever votre voix épiscopale contre tant d’impiété. 16 – C’est pourquoi, par Nos présentes Lettres, Nous nous adressons une fois de plus avec beaucoup d’affection à vous qui, appelés à partager Nos soucis, êtes au milieu des calamités qui nous touchent si virement. Notre consolation, Notre joie et Notre encouragement les plus grands : par la qualité de votre esprit religieux et de votre piété et aussi par cet amour, cette foi et cette déférence admirable avec lesquels, attachés à Nous et à ce Siège Apostolique dans la plus grande unité d’esprit, vous travaillez à remplir avec empressement et application votre très grave ministère épiscopal. Car Nous attendons de votre remarquable zèle pastoral que, prenant le glaive de l’esprit, qui est la parole de Dieu, et fortifiés dans la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, vous ayez la volonté de veiller chaque jour davantage avec une attention redoublée à ce que les fidèles confiés à vos soins  » s’abstiennent des herbes nuisibles que Jésus-Christ ne cultive pas, parce qu’elles n’ont pas été plantées par son Père  » (5). Et ne cessez jamais d’inculquer à ces mêmes fidèles que tout vrai bonheur découle pour les hommes de notre sainte religion, de sa doctrine et de sa pratique, et qu’  » heureux est le peuple dont Dieu est le Seigneur  » (6). Enseignez que  » l’autorité repose sur le fondement de la Foi Catholique  » (7) et qu’  » il n’y a rien de plus mortel, rien qui nous précipite autant dans le malheur, nous expose autant à tous les dangers, que de penser qu’il nous peut suffire d’avoir reçu le libre arbitre en naissant ; sans avoir à rien demander de plus à Dieu ; c’est-à-dire, qu’oubliant notre Créateur, nous renions son pouvoir sur nous pour manifester notre liberté  » (8). N’omettez pas non plus d’enseigner que  » le pouvoir de gouverner est conféré non pour le seul gouvernement de ce monde, mais avant tout pour la protection de l’Église  » (9) et que  » rien ne peut être plus profitable et plus glorieux aux chefs d’États et aux Rois que ce que Notre Prédécesseur saint Félix, rempli de sagesse et de courage, écrivait à l’empereur Zénon :  » Qu’ils laissent l’Église catholique se gouverner par ses propres lois, et ne permettent à personne de mettre obstacle à sa liberté… Il est certain qu’il leur est avantageux de s’appliquer, quand il s’agit de la cause de Dieu, et suivant l’ordre qu’Il a établi, à subordonner et non à préférer la volonté royale à celle des prêtres du Christ  » (10). 17 – C’est toujours, Vénérables Frères, mais c’est maintenant plus que jamais, au milieu de telles calamités de l’Église et de la société civile, en présence d’une si vaste conspiration d’adversaires et d’un tel amas d’erreurs contre le catholicisme et le Siège Apostolique, qu’il est absolument nécessaire de nous adresser avec confiance au Trône de la grâce pour obtenir miséricorde et trouver la grâce d’une protection opportune. À cette fin, Nous avons jugé bon de stimuler la piété de tous les fidèles pour qu’en union avec Nous, et avec vous, ils ne cessent de prier et supplier par les prières les plus ferventes et les plus humbles, le Père très clément des lumières et des miséricordes ; qu’ils se réfugient toujours dans la plénitude de la foi auprès de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a rachetés à Dieu en son sang ; qu’ils demandent avec une perpétuelle instance à son très doux Coeur, victime de sa très ardente charité envers nous, d’attirer tout à lui par les liens de son amour, et de faire que tous les hommes, enflammés de son très saint amour, marchent dignement selon son Coeur, agréables à Dieu en tout, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres. Et, comme les prières des hommes sont indubitablement plus agréables à Dieu quand elles lui parviennent avec des coeurs purs de toute corruption, Nous avons pensé à ouvrir avec une libéralité apostolique aux fidèles chrétiens les célèbres trésors de l’Église dont la distribution Nous est confiée, afin que ces mêmes fidèles excités plus vivement à la vraie piété, et purifiés des taches de leurs péchés par le Sacrement de Pénitence, répandent avec plus de confiance leurs prières à Dieu et obtiennent sa miséricorde et sa grâce. 18 – En conséquence, par les présentes Lettres, en vertu de notre Autorité Apostolique, à tous et chacun des fidèles des deux sexes dans l’univers catholique, Nous accordons une Indulgence plénière en forme de Jubilé, à gagner durant toute l’année à venir 1865 et non au delà, dans l’espace d’un mois à désigner par vous, Vénérables Frères, et les autres Ordinaires légitimes des lieux, en la même manière et forme exactement que Nous l’avons accordée, au commencement de Notre suprême Pontificat, par Nos Lettres Apostoliques en forme de Bref du 20 novembre 1846, envoyée à tout votre Ordre épiscopal de l’univers, et commençant par ces mots :  » Arcano Divinae Providentiae consilio  » et avec tous les mêmes pouvoirs accordés par Nous dans ces Lettres. Nous voulons cependant que toutes les prescriptions contenues dans les susdites lettres soient observées, et que soient maintenues toutes les exceptions que Nous avons mentionnées. Nous accordons cela nonobstant toutes dispositions contraires, même celles qui seraient dignes d’une mention et d’une dérogation spéciales et individuelles. Et pour écarter tout doute et toute difficulté, Nous vous avons fait parvenir un exemplaire de ces Lettres. 19 – Prions, Vénérables Frères,  » du fond du coeur et de toute notre âme la miséricorde de Dieu, parce qu’il a lui-même ajouté : Je n’éloignerai pas d’eux ma miséricorde. Demandons et nous recevrons, et si nous attendons et que nous tardions à recevoir à cause de la gravité de nos offenses, frappons ; car à celui qui frappe on ouvrira, pourvu que nous frappions à la porte avec nos prières, nos gémissements et nos larmes, avec lesquels il faut insister et persévérer, et pourvu que notre prière soit unanime… que chacun prie Dieu non seulement pour lui-même mais pour tous ses frères, comme le Seigneur nous a enseigné à prier  » (11). Et pour que Dieu exauce plus facilement Nos prières et Nos voeux, les vôtres et ceux de tous les fidèles, faisons participer en toute confiance auprès de lui l’Immaculée et très sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie qui a détruit toutes les hérésies dans le monde entier, et qui, Notre Mère très aimante à tous,  » est toute suave… et pleine de miséricorde… se montre exorable à tous, très clémente à tous, compatit aux misères de tous avec la plus large affection  » (12). Comme Reine, debout à la droite de Son Fils Unique, notre Seigneur Jésus-Christ, toute enveloppée dans un vêtement d’or, il n’y a rien qu’Elle ne puisse obtenir de Lui. Demandons aussi les suffrages du Bienheureux Pierre, Prince des Apôtres, de son Coapôtre Paul, et de tous les Saints du Ciel qui devenus amis de Dieu, sont parvenus au royaume céleste, possèdent la couronne et la palme, et sûrs de leur immortalité, sont soucieux de notre salut. 20 – Enfin, demandant pour vous à Dieu de toute Notre âme l’abondance de tous les dons célestes, Nous donnons du fond du coeur et avec amour, en gage de Notre particulière affection, la Bénédiction Apostolique à vous-mêmes, Vénérables Frères, et à tous les fidèles clercs et laïcs confiés à vos soins. Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 8 décembre de l’année 1864, dixième depuis la Définition Dogmatique de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie Mère de Dieu. Et de Notre Pontificat la dix-neuvième. PIE IX, Pape Notes (1) Grégoire XVI, Encyclique Mirari Vos du 15 août 1832. (2) Grégoire XVI. Encyclique Mirari Vos du 15 août 1832. (3) Saint Augustin, Lettre 105. (4) Saint Léon, Lettre 164. (5) Saint Ignace, martyr, à Philadelphe. (6) Psaume 143. (7) Saint Célestin, Lettre 22 au Synode d’Éphèse. (8) Saint Innocent I, Lettre 29 au Concile Épiscopal de Carthage. (9) Saint Léon, Lettre 156. (10) Pie VII, encyclique Diu satis, 15 mai 1800.(11) Saint Cyprien, Lettre 11. (12) Saint Bernard, Sermon sur les douze prérogatives de la Bienheureuse Vierge Marie d’après l’Apocalypse


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Le bilan et les perspectives de Donald Trump


Voici bientôt un an que le président Trump a pris ses fonctions à la Maison-Blanche. Il devient possible de discerner ses ambitions politiques, malgré l’affrontement destructeur qui sévit aux États-Unis entre ses partisans et ses adversaires au détriment de tous.
Les faits sont d’autant plus difficiles à établir que Donald Trump lui-même masque ses principales réalisations derrière un flot de déclarations et de tweets contradictoires et que son opposition le présente, via ses propres médias, comme un fou.
Avant toute chose, la division des États-Unis n’a jamais été aussi prononcée depuis la guerre de Sécession. Les deux camps font preuve d’une grande violence et certains des protagonistes, d’une totale mauvaise foi. Pour comprendre ce qui se passe, nous devons d’abord faire abstraction des échanges musclés entre eux et identifier ce que chacun d’entre eux représente.
Les États-Unis ont été créés à la fois par les « Pères pèlerins », c’est-à-dire les puritains du Mayflower dont on fête l’arrivée lors de « Thanksgiving », et par une foule de migrants d’Europe du Nord.
Les premiers n’étaient qu’un groupuscule, mais ils avaient un projet religieux et politique. Il s’agissait pour eux d’établir une « Nouvelle Jérusalem », organisée selon la Loi de Moïse, et d’y tendre à la pureté. Simultanément, ils entendaient poursuivre l’affrontement entre les Empires anglais et espagnols aux Amériques. Les seconds, quant à eux, cherchaient à faire fortune dans un pays qu’ils imaginaient vide, sans habitants, sans contrainte, ni gouvernement autre que local. L’ensemble de ces deux groupes est désigné par les sociologues comme des White Anglo-Saxon and Protestant (WASP, Blancs, Anglo-Saxons et protestants).
Lors de la rédaction de la Constitution, les « Pères fondateurs » représentaient majoritairement les puritains. Sous l’impulsion d’Alexander Hamilton, ils imaginèrent un texte anti-démocratique, reproduisant le fonctionnement de la monarchie britannique, mais transférant le pouvoir de la gentry aux élites locales, les gouverneurs. Ce texte suscita la fureur des migrants Nord-européens qui avaient donné leur vie durant la guerre d’indépendance. Plutôt que de réécrire la Constitution et de reconnaître la souveraineté populaire, une dizaine d’amendements lui furent ajoutés par James Madison, constituant la Bill of Rights. Cet ajout leur garantit de pouvoir se défendre devant les tribunaux contre la « Raison d’État ». L’ensemble de ces deux textes resta en vigueur durant deux siècles donnant satisfaction aux deux groupes.
Le 13 septembre 2001, le Congrès adopta dans la précipitation un très volumineux Code anti-terroriste, le USA Patriot Act. Ce document, qui avait été secrètement préparé durant les années antérieures aux attentats de New York et de Washington, suspend la Bill of Rights dans toutes les circonstances liées au terrorisme. Depuis lors, les États-Unis du Républicain George Bush Jr. (lui-même descendant direct d’un des puritains du Mayflower) et du Démocrate Barack Obama furent exclusivement gouvernés selon les principes puritains modernes (qui incluent désormais le multiculturalisme, des droits distincts pour chaque communauté, et une hiérarchie implicite entre ces communautés).
Donald Trump s’est présenté comme le candidat des Nord-Européens, c’est-à-dire des WASP non-puritains. Il a basé sa campagne électorale sur la promesse de leur restituer leur pays confisqué par les puritains et envahi par des hispaniques qui refusent de s’intégrer à leur culture. Son slogan, America First !, doit être compris comme la restauration du « rêve américain », celui de faire fortune, à la fois contre le projet impérialiste puritain et contre l’illusion du multiculturalisme.
La défense de la Bill of Rights inclut le droit de manifestation y compris pour les groupes extrémistes (1er amendement) et celui des citoyens à porter des armes pour résister aux excès possibles de l’État fédéral (2ème amendement). Il est donc parfaitement légitime que le président Trump ait soutenu le droit de manifester de groupes racistes à Charlottesville et ait affiché son soutien à la National Rifle Association (NRA). Cette philosophie politique peut paraître absurde pour les non-États-uniens, elle ne correspond pas moins à l’Histoire et à la culture de ce pays.
Les deux principaux pouvoirs d’un président US sont :
- la nomination de milliers de hauts-fonctionnaires ;
- la détermination des objectifs militaires.
Or, il se trouve que Donald Trump ne dispose que de quelques dizaines de fidèles pour pourvoir des milliers de postes et que le Pentagone a déjà sa doctrine stratégique. Il doit donc discerner les décisions capables de faire basculer le système et se réserver pour elles.
Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, il agit effectivement pour
-  développer l’économie et inhiber la finance ;
-  démanteler « l’Empire américain » et restaurer la République, c’est-à-dire l’Intérêt général ;
-  défendre l’identité WASP et expulser ceux des hispaniques qui refusent de s’intégrer à la culture états-unienne.
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Selon le « Prix Nobel » d’économie, Angus Deaton, l’espérance de vie des Blancs états-uniens s’est fortement abaissée précisément depuis 2001, alors qu’elle progressait pour toutes les autres catégories de la population US.
Ainsi, Donald Trump vient de nommer Jerome Powell, à la tête de la Federal Reserve Bank. Pour la première fois, le président de cette institution ne sera pas un économiste, mais un juriste. Sa fonction sera de mettre fin à la politique monétariste et aux règles en vigueur depuis la défaite US au Vietnam et la fin de la convertibilité du dollar en or. Il devra concevoir de nouveaux règlements qui replacent le capital au service de la production et non plus de la spéculation.
La réforme fiscale de Donald Trump devrait supprimer toutes sortes d’exonérations et faire chuter les taxes sur les entreprises de 35 à 22%, voire 20%. Les experts sont divisés pour savoir à quelles classes sociales elle profitera. La seule chose certaine est que, liée à la réforme douanière, elle fera perdre leur rentabilité à de nombreux emplois délocalisés et conduira au rapatriement de diverses industries.
Au plan international, il a mis fin au recrutement de nouveaux jihadistes et au soutien que leur apportaient des États, à l’exception du Royaume-Uni, du Qatar et de la Malaisie qui poursuivent cette politique. Il n’a pas, par contre, stoppé l’implication de sociétés transnationales et de hauts-fonctionnaires internationaux dans l’organisation et le financement du jihadisme.
Plutôt que de dissoudre l’Otan, comme il l’avait initialement envisagé, il l’a transformée en lui imposant d’abandonner l’usage du terrorisme comme méthode de guerre et l’a contrainte à devenir elle-même une alliance anti-terroriste.
Donald Trump a également retiré les États-Unis du Traité transpacifique imaginé contre la Chine. En remerciement, Pékin a considérablement diminué ses droits de douane, attestant qu’il est possible de substituer la coopération entre États à l’affrontement précédent.
En matière intérieure, le président Trump a nommé le juge Neil Gorsuch à la Cour suprême, l’instance chargée de faire évoluer l’interprétation de la Constitution, Bill of Rights incluse. C’est un magistrat célèbre pour ses études du sens originel de ces textes et, à ce titre, capable de rétablir le compromis de la création des États-Unis.
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En 1998, Igor Panarin, alors un des directeurs des services secrets russes, pronostiquait la guerre civile et la partition des États-Unis en six États distincts aux environ de 2010. Cependant, le coup d’État du 11-Septembre 2001 repoussa cette échéance. En 2012, le journaliste Colin Woodard réactualisait les données de Panarin. Il constatait que la mobilité des États-uniens les avait conduits à se regrouper en onze communautés culturelles séparées et coexistantes, les noirs ne formant pas de communauté, mais étant à la fois intégrés et discriminés au sein de deux de ces onze communautés.
Cependant, si ce bilan est très satisfaisant pour les électeurs du président Trump, il est encore trop tôt pour savoir s’il facilitera l’intégration des non-WASP ou, au contraire, s’il provoquera leur expulsion de la communauté nationale. Selon le géopoliticien mexicain Alfredo Jalife-Rahme, deux-tiers des hispaniques qui ne parlent pas l’anglais aux États-Unis habitent en Californie, un ancien territoire mexicain. La tentation sera grande pour Donald Trump de résoudre le problème culturel et démographique de son pays en favorisant la sécession de cet État, le « Cal-Exit ». Dans ce cas, la Maison-Blanche devra s’attaquer aux problèmes posés par la perte de l’industrie du spectacle de Hollywood, des logiciels de la Silicon Valley et surtout de la base militaire de San Diego. L’opération menée par la Maison-Blanche et ses relais contre Hollywood à l’occasion de l’affaire Weinstein semble indiquer que ce processus est déjà en cours.
La sécession de la Californie pourrait amorcer un démantèlement ethnique des États-Unis jusqu’à revenir à leur territoire initial des 13 États qui adoptèrent la Constitution, Bill of Rights incluse. C’est en tous cas l’hypothèse de longue date du géopoliticien russe Igor Panarin.
Thierry Meyssan
Thierry MeyssanConsultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire. Dernier ouvrage en français : Sous nos yeux - Du 11-Septembre à Donald Trump.

L’islam : la stratégie militaire d’un génie maléfique sous couvert de religion

Un génie maléfique, Mahomet, a tenté de conditionner depuis des siècles l’esprit de milliards d’êtres humains afin de faire d’eux un troupeau d’hommes et de femmes transformés en automates dévastateurs, au service de sa seule folie satanique : la domination du monde !

Ainsi se présente le livre, « L’islam : une stratégie militaire sous couvert de religion » publié par Philippe Arnon aux Editions Tatamis et disponible en précommande, avant sa sortie en librairie le 12 janvier.
La violence inouïe et les appels au meurtre égrenés dans le Coran et les hadiths sont là pour attester que si l’islam est certes une religion, c’est-à-dire la recherche sincère de spiritualité, il est avant tout une stratégie militaire dissimulée qui repose sur la connaissance puis l’exploitation des deux instincts qui traversent l’homme dans sa totalité : l’instinct de préservation, qui s’explique par la peur de mourir, et l’instinct sexuel, qui est la quête obsessionnelle du plaisir.
Il faut évidemment mettre un terme à cette funeste tromperie qui assaille non seulement les musulmans mais également les occidentaux qui sont désormais touchés dans leur chair. En organisant les Etats-Généraux de l’islam, l’Europe, sur son sol, aidera les musulmans à faire de leur religion un « islam des Lumières ». Mais cette entreprise ne réussira que si l’Occident, de son côté, procède lui aussi à une édulcoration de sa propre civilisation car il est profondément malade de son matérialisme qui lui a dérobé le sens même de la vie. Le livre de Philippe ARNON est un appel pressant pour résoudre instamment ces deux grands maux de l’humanité moderne pour parvenir enfin à la convergence harmonieuse de tous les hommes.
Philippe Arnon est un lecteur de Dreuz info. Agé de 67 ans, il est docteur d’Etat en droit à l’Université de Poitiers et a été, au titre de la Coopération française, successivement conseiller du ministre des Affaires étrangères de la République des Seychelles, professeur de droit public dans les universités africaines de N’Djamena et Cotonou.
Puis il a été chef de Cabinet du Comité économique et social de la région Poitou-Charentes.
Il a ensuite créé une agence de communication, et exercé les fonctions de consultant pour le compte d’entreprises étrangères.
Il faut en effet se rendre à l’évidence : l’islam est une idéologie totalitaire maquillée en religion. Pas la moindre spiritualité là-dedans, seule règne la soumission à l’individu qui prétend représenter Dieu sur terre. C’est ce qu’ont réalisé non seulement des Occidentaux :
“L’islam est essentiellement un système juridique, un ensemble de lois plutôt qu’une religion“ (Urbain Vermeulen. Ex-Président de l’Union Européenne des Arabistes et Islamistes.)
“L’une de nos plus graves erreurs est d’imaginer que l’islam est l’une des grandes religions de la planète. C’est une aberration. L’islam est politique ou il n’est rien… “ (Mark Alexander, politologue américain)
Mais également un petit nombre de musulmans qui ont pu échapper à ce carcan:
« Etre musulman n’a rien à voir avec la relation du croyant avec son Dieu. C’est un contrat passé avec l’Etat qui vous oblige à vous faire voir à la mosquée, à vous conduire en musulman traditionnel et à respecter la loi telle que définie par la sharia. » (Nonie Darwish)
“Je ne suis pas contre l’islam en tant que religion, mais parce qu’il s’agit en réalité d’une idéologie politique impérialiste et hégémoniste maquillée en religion ». (Ali Sina, Iranien réfugié au Canada)
C’est vrai que l’Islam se propose de venir remplir le vide spirituel qui frappe l’Occident matérialiste qui a rejeté et donc ignore ses valeurs fondamentales. Nous avons une religion judéo-chrétienne et un livre, Le Livre, la Bible. Un autre illustre Président des Etats-Unis, Abraham Lincoln l’avait bien compris qui disait: « Si l’enseignement de la Bible coûte trop cher, essayez l’ignorance ». Nous risquons fort de payer prochainement le prix de notre ignorance due à notre indigence et négligence spirituelle.

Les 10 gros scandales (dont vous n’avez jamais entendu parler) qui ont infecté la présidence Obama

10. Obama a laissé une énorme banque s’en tirer à bon compte avec une affaire de blanchiment d’argent, et pas un seul banquier n’a été accusé de crime pour blanchiment d’argent pour les cartels de la drogue.
9. Obama a joué au golf juste après la décapitation d’un journaliste américain.
8. Le Département d’Etat d’Obama a vendu des armes à feu aux cartels mexicains de la drogue dans le cadre de l’opération Fast & Furious, et l’une de ces armes a été utilisée pour assassiner un agent fédéral.
7. Le ministère de la Justice du président Obama a laissé les banquiers de Wall Street, qui blanchissaient de l’argent pour des cartels de la drogue, se voir infliger une amende beaucoup moins lourde que les profits tirés de ces crimes.
6. Obama a laissé ses amis voler plus de 500 millions de dollars dans le scandale Solyndra.
5. Le fisc d’Obama (IRS) a – évidemment illégalement – persécuté et harcelé de nombreux Américains pour leurs opinions politiques. Quand le scandale a éclaté, une bouc-émissaire a été licenciée.
4. Obama a espionné – évidemment illégalement – des journalistes (dont 170 journalistes d’Associated Press), ainsi que les membres de leur famille, et a poursuivi de nombreux journalistes sous des accusations douteuses de « conspiration ».
3. Le procureur général (équivalent ministre de la Justice) d’Obama Eric Holder, a été détenu pour outrage au Congrès, parce qu’il a refusé de remettre aux commissions d’enquête des documents sur l’opération illégale d’armes à feu Fast & Furious.
2. Obama a fait la promesse électorale de reconnaître le génocide arménien. Il a menti pendant 8 ans. Il n’a jamais tenu cette promesse.
1. Obama a poursuivi plus de journalistes que tous les autres présidents avant lui réunis (mais c’est Trump que l’on accuse de faire la guerre à la presse libre !).
Nota : Les sources qui prouvent la réalité de ces scandales se trouvent en fin de l’article.

Et quelques-uns de ses plus gros mensonges…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg 
Sources :
  • 10. https://www.theguardian.com/business/2016/jul/11/hsbc-us-money-laundering-george-osborne-report
  • 9. http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/barackobama/11080525/Obama-playing-golf-after-Foley-beheading-was-bad-optics.html
  • 8. http://www.cnn.com/2013/08/27/world/americas/operation-fast-and-furious-fast-facts/index.html
  • 7. https://www.bloomberg.com/news/2010-07-07/wachovia-s-drug-habit.html/
  • 6. http://www.factcheck.org/2011/10/obamas-solyndra-problem/
  • 5. http://www.foxnews.com/politics/2017/11/20/lois-lerner-wants-irs-testimony-sealed-fearing-death-threats.html
  • 4. https://freedom.press/news/obama-used-espionage-act-put-record-number-reporters-sources-jail-and-trump-could-be-even-worse/
  • 3. https://www.politico.com/story/2012/06/holder-held-in-contempt-of-congress-077988
  • 2. http://www.politifact.com/truth-o-meter/promises/obameter/promise/511/recognize-armenian-genocide/
  • 1. https://www.nytimes.com/2016/12/30/opinion/sunday/if-donald-trump-targets-journalists-thank-obama.html
  • Les gros mensonges : http://www.politifact.com/

jeudi 7 décembre 2017

Reconnaissance de Jérusalem en tant que capitale d’Israël par les Etats-Unis

Comme l’a dit John Bolton voici peu, le coeur et la vision du monde de Donald Trump sont à la bonne place. Il a contre lui le Département d’Etat et le deep State (Etat profond), des membres de sa propre administration, quasiment tous les médias américains, et, bien sûr, la gauche américaine, l’Union Européenne, et l’ensemble de crapules appelées dirigeants “palestiniens”.

Avec cette décision, qui était l'une des promesses emblématiques de sa campagne, M. Trump s'isole sur la scène internationale et prend le risque de saper les timides espoirs de reprise des négociations tout en risquant de provoquer une poussée de fièvre dans la région.
Même l'Arabie saoudite, traditionnel allié des Etats-Unis, a fustigé "un recul dans les efforts en faveur du processus de paix et une violation de la position américaine historiquement neutre sur Jérusalem", a fait savoir Ryad dans un communiqué du Palais royal cité par les médias d'Etat.
Cela ne remettra pas en cause la stratégie de Trump visant à endiguer la Corée du nord et l’Iran, à envisager une paix régionale au Proche-Orient, basée sur la révolution en cours en Arabie Saoudite, mais cela constituera une concession aux ennemis de cette stratégie. Dans le second cas, ce sera un redoublement du déferlement planétaire anti-Trump.
Le redressement voulu par Donald Trump est très difficile à mener à bien, car Donald Trump a presque constamment contre lui le monde entier ou presque. Il y a de l’héroïsme chez lui. Il y a, pour lui, le soutien de l’Amérique profonde que les crétins de gauche méprisent et qui constitue pourtant ce qui reste de ce par quoi les Etats-Unis sont devenus la puissance de la liberté.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a dénoncé des choix "déplorables", jugeant que Washington ne pouvait plus jouer son rôle historique de médiateur de paix avec les Israéliens. Le mouvement islamiste palestinien Hamas a de son côté jugé que cette annonce ouvrait "les portes de l'enfer" pour les intérêts américains dans la région.
Les dirigeants palestiniens revendiquent Jérusalem-Est, occupée puis annexée par Israël en 1967, comme la capitale de l'Etat auquel ils aspirent. Israël proclame tout Jérusalem, Ouest et Est, comme sa capitale "éternelle et indivisible".
La Jordanie, la Turquie, mais aussi la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Union européenne ont ouvertement regretté la décision de Donald Trump.
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire récente du monde qu’un homme d’Etat a contre lui le monde entier ou presque.
En 1940, Winston Churchill était confronté à une situation où l’Europe avait plié sous les coups de l’armée du Troisième Reich et, pour l’essentiel, s’était couchée. Le pacte Hitler-Staline était en place. La Pologne était dépecée. Les Etats-Unis n’étaient pas entrés en guerre. Il était seul. Il a tenu le cap. S’il n’avait pas tenu le cap, Hitler aurait pu gagner la guerre, et avec lui, les puissances de l’axe.
En 1980, la situation était moins dramatique, mais Ronald Reagan a dû redonner sa grandeur à l’Amérique, se donner les moyens de gagner la guerre froide, remettre sur les rails l’économie américaine après la délétère présidence Carter au terme de laquelle nombre de gens étaient prêts à enterrer les Etats-Unis.
Aujourd’hui, la situation mondiale est très préoccupante. La Corée du Nord représente un danger planétaire. La Chine a un régime fasciste aux ambitions démesurées (je reviendrai sur le sujet), l’Iran étend son hégémonie sur le Proche-Orient, l’Europe est en plein déclin et en pleine déchéance morale, prête à se prosterner devant les mollahs et à lécher les pieds de minables et abjects antisémites assoiffés de sang juif tels que Mahmoud Abbas, imprégnée de la mentalité qui a conduit le maréchal Pétain à Montoire.
Donald Trump a contre lui le monde entier ou presque. Il est, de fait, de la trempe des hommes qui marquent l’histoire.
Je reste certain que la révolution Trump se poursuivra et que le monde à la fin du premier mandat de Donald Trump sera très différent de ce qu’il est aujourd’hui.
Pendant que les libertés disparaissent en Europe.
Pendant que nous nous laissons envahir avec la bénédiction d’un Parlement Européen Islamo-gauchiste,
Pendant que nous voyons disparaître notre civilisation et notre culture,
Donald TRUMP redonne ses lettres de noblesse à l’Amérique et aux Américains.
On voudrait nous faire croire que Donald TRUMP a tout raté !, … C’est faux !
Donald TRUMP depuis son arrivée a tout réussi
TRUMP a réussi à faire passer toutes ses lois, malgré une opposition revancharde et anti démocratique.
TRUMP a lessivé l’Etat Islamique en 6 mois (Aucune reconnaissance des Etats Européens),
TRUMP a réussi à former une coalition (Pays arabes incluant Israël), contre l’Iran.
TRUMP est en train de réussir économiquement pour son pays avec de fortes baisses d’impôts. Non pas comme en France où tout est frileux et sopporifique, …
TRUMP a re-localisé bon nombre d’emplois.
TRUMP est le seul rempart contre l’Islam. Il tient tête à l’ONU et à l’UNESCO, ….
Quand à l’OBAMACARE c’est un désastre pour OBAMA, …. Pas pour TRUMP, que ne voudrait-on pas nous faire croire ?… La réforme de l’Obamacare en incombe au Sénat Américain, … Pas à Donald TRUMP.
TRUMP a revigoré l’Amérique
De même que sur le climat COP21, … Même si OBAMA avait donné son accord, il n’est pas sûr du tout que le Sénat Américain l’aurait suivi, …Il faut savoir que les grandes décisions Américaines doivent toujours être approuvées et votées par le Congrès et le Sénat Américain. OBAMA n’avait aucune majorité aux deux parlements.
Donald TRUMP sait où il va, et il y va, … Qui a encore dit qu’il était fou ?
Patience, … La politique c’est avancer doucement mais sûrement.
Donald TRUMP ne pouvait pas déplacer l’Ambassade U.S. avant d’avoir reconnu « Jérusalem capitale réunifiée d’Israël ».
C’est ce qu’il va déclarer demain, en argumentant que les Arabes de Palestine depuis son arrivée, n’ont pas de parole, sont réfractaires à toute négociation et à toute proposition de Paix. Il va d’abord les déclarer coupables d’incitations à la guerre et au terrorisme. Bien sûr qu’un accord de paix ne les intéresse pas !, … Etre et rester des victimes éternels leur procurent de biens meilleurs avantages.
Dans le cas présent, ce sera un camouflet cuisant pour Mahmoud ABBAS, soutenu bec et ongle par l’Europe Islamo-Gauchiste.
Par sa décision de déclarer « Jérusalem capitale d’Israël » il mettra en « ÉCHEC » à la fois l’ONU et l’UNESCO à cause de leurs décisions iniques et sans fondement aucun contre Israël.
Cet « ÉCHEC » sera transformé prochainement en « ÉCHEC et MAT », puisqu’il va devoir transférer définitivement l’Ambassade U.S. de Tel Aviv à Jérusalem.
N’oubliez pas que Donald TRUMP est un authentique joueur d’Échecs.