jeudi 28 juillet 2016

Salopards de journaleux

Les assassinats de Nice, Lagrand (Hautes-Alpes), Saint-Etienne du Rouvray ont donné lieu, comme ceux de Charlie, du Bataclan, des terrasses, de Villejuif, de Bruxelles, du TGV, de l'Isère, etc., de la part de la journalisterie, à savoir les journaleux, les cultureux, les médieux et leurs larbins de la politique, à un feu d'artifice de socialoperies, plus grosses les unes que les autres, chacun enchérissant sur son voisin, camarade ou "adversaire". La seule chose que l'on puisse en dire est qu'elles sont à la hauteur des crimes de tous les Mohammed de Paris, de Bruxelles, du TGV, de Villejuif, de Nice, de Lagrand, de Saint-Etienne du Rouvray, etc. que ces Mohammed se nomment Bouhlel, Boufarkous, Abdeslam, Kouachi, Coulibaly, Bou Tayeb...
Pour ce qui est du tueur de Nice et de celui de Lagrand, pendant deux ou trois jours, aucun journaliste n'a osé prononcer ou écrire leur nom, et encore moins leur prénom, à savoir Mohammed, le nom du "prophète" chéri, bien aimé, adulé de l'Islam (Allah yebarek fih), pourtant connus, selon toute apparence, de tous les professionnels de la profession. En revanche, l'appartenance au tueur de Nice a été immédiatement révélée : il est ou il serait, je cite, "franco-tunisien" - pas tuniso-français, non, mais franco-tunisien. Pourquoi faut-il que, dans cette dénomination de journaleux, le seul mot raccourci soit "français", abrégé en "franco", et que le seul mot entier soit "tunisien", comme s'il était halal d'écorner le premier et haram de toucher au second - tabou ou sacré par décision allahique.
Or, de français, ce tueur n'a rien, ni le nom, ni le lieu de naissance, ni la culture, ni la nationalité. Il est franco peut-être, mais au sens où, franco et même tout franco, il a propulsé son camion à grande vitesse dans la foule. Il est tunisien, et uniquement tunisien : c'est un bon et vrai Tunisien, comme le sont ceux qui sont partis en Syrie ou ailleurs (à Nice, par exemple) égorger des autochtones ou comme ceux qui ont mitraillé les étrangers au musée ou sur les plages de Tunis. Les Tunisiens sont des tueurs d'infidèles ou de mécréants : racistes de pied en cap et jusqu'à la bosse du front, celle qui distingue les vrais croyants des tièdes. Le tueur de Lagrand a été présenté de même comme un franco-marocain : marocain, oui ; français, non. Les salauds de journaleux ne se contentent pas de mentir, de déformer les faits, de cacher la réalité, de tout maquiller : cela ne leur suffit pas. Il faut aussi qu'ils crachent sur la France et salissent les Français en les impliquant, fût-ce verbalement, dans les crimes de masse commis par les Tunisiens, les Marocains, les Algériens et tutti quanti.   
Autre socialoperie : ces tueurs ne seraient pas musulmans, évidemment. Ils ont beau s'appeler Mohammed, ils ne vont pas à la mosquée ou ils ne vont plus à la mosquée (pas de panique : depuis avril 2016 pour celui des Hautes-Alpes) ; ils ne jeûnent pas pendant le mois sacré du ramadan ; l'un d'eux boirait de l'alcool et, haram, mangerait du kharouf. Grosses blagues que tout cela. Qu'en sait la journalisterie ? Rien évidemment. Quelques témoignages sont rapportés : qui sont les témoins ? Anonymes et tous musulmans, évidemment. Que savent-ils de ces Mohammed ? Rien. La journalisterie cherche-t-elle à susurrer que ces deux Mohammed sont juifs ? Cela l'arrangerait bien. Elle aurait son coupable : Israël évidemment.
Ces tueurs ne seraient même pas des "islamistes" ou des soldats du djihad. Personne ne les a vus porter la khamis ou la barbe ou ils n'auraient pas fait allégeance (du moins pas dans les formes légales) au Daoula islamiyya fil sham. Certes la femme du tueur de Lagrand est voilée des pieds à la tête, mais porter un voile, même intégral, n'a pas plus de signification, selon la journalisterie, que de porter des lunettes de soleil quand on va à la plage. L'un et l'autre - tous les autres aussi d'ailleurs, même les tueurs à venir - n'auraient rien à voir avec l'islam, le Coran, la charia, la loi islamique, Mahomet, etc. : ils seraient tous fous, détraqués, malades mentaux, fêlés, cinglés, débiles mentaux, retardés, psychopathes, etc. Ce qui nous est proposé par les journaleux, ce sont des autoportraits en somme, comme si les journaleux se peignaient eux-mêmes quand ils esquissent pour les retardés ou nous, les bougnoules (du moins, c'est pour cela qu'ils nous tiennent), qui les lisons, les écoutons ou les regardons, les portraits fantasmatiques de ces tueurs.
Troisième socialoperie : les polémiques. A peine connus les crimes de Nice, les journaleux, tous socialauds ou socialopards, se sont gaussés de la vidéosurveillance d'Estrosi et d'Estrosi lui-même, lequel a répliqué dans les media pour détourner sur le pouvoir en place la colère du peuple, s'attirant, toujours dans les média et sans retard, les philippiques indignées du pouvoir, etc. Qui a publié le témoignage de la responsable de la vidéosurveillance ? Le Journal du Dimanche, repaire de socialauds qui sévissent dans la journalisterie. Ces polémiques ont un but : détourner l'attention des Français de la réalité de la guerre qui leur est faite et de l'absence de toute réaction du pouvoir à cette guerre. Les journaleux ont vite appris quelques éléments de la vie du Tunisien de Nice : ils auraient pu enquêter sur les circonstances ou les conditions dans lesquelles, alors qu'il n'avait aucun métier, ni savoir-faire, sinon de  baiser comme un bouquin délié, il a pu obtenir un titre de séjour en France. Qui le lui a fait obtenir ? La Cimade ? France-Libertés ? La sauce raciste ? La socialoperie ? Quand ces organisations vont-elles être poursuivies pour complicité de crimes contre l'humanité ? Il en va de même pour le Mohammed de Lagrand qui a agressé au couteau des infidèles évidemment, mais ce prétexte suffit à un musulman pour tuer ou essayer de tuer des fillettes. Comment il a pu s'établir en France légalement ? Pourquoi, après avoir commis x délits, il n'a pas été renvoyé dans son beau et riche pays ? Qui a payé son séjour dans un VVF, auquel seuls de rares Français peuvent accéder ? L'antisémite forcené, communiste de surcroît, qui gère la ville de Limay, où réside ce Mohammed ? Etc.
Dormez tranquilles, braves gens, vous ne saurez rien des menaces qui pèsent sur vos vies et sur celles de vos enfants, la journalisterie est partout : elle veille même à ce que vous ne sachiez rien, ne compreniez rien, ne fassiez rien, sinon de présenter votre cou aux égorgeurs.
© Moulin pour LibertyVox

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