samedi 29 juin 2013

L’insoutenable légèreté de l’occident : la Syrie

Les massacres interarabes en Syrie ont déjà largement dépassé le seuil de cent mille morts.
Nous assistons de manière quotidienne aux tueries organisées de part et d’autre par des barbares invoquant tous le nom d’Allah pour commettre des actes qui ne choquent guère que quelques occidentaux abrutis par des campagnes leur expliquant que l’islam est une religion de « paix et de tolérance ».
Parmi ces derniers se situe en pointe le Quai d’Orsay et sa traditionnelle alliance avec son coéquipier munichois d’outre manche !
Il est vrai qu’après avoir assisté à la décapitation sauvage d’un de ses soldats sur le sol britannique dans un silence assourdissant, que demander au Royaume Uni ? Les photos sont nombreuses de ces manifestants hurlant à Londres leur haine de l’Occident et exigeant la « décapitation » des infidèles. La liberté de parler leur permet la propagation de cette antithèse de toute notion de civilisation dans leurs écoles islamiques et leurs prêches dans les mosquées. C’est également ce qui se passe en France où les « incivilités » des « jeunes des cités » préparent les meurtres de demain.
Toutefois l’affaire syrienne permet de tirer un certain nombre de conclusions.
Elle démontre que les stocks d’armes chimiques n’inquiétaient pas l’Occident ni les medias tant que la seule cible potentielle était Israël. Elles ne deviennent dangereuses que lorsque des arabes pourraient en subir les conséquences.
Elle apporte également une réponse claire à ceux qui voulaient réitérer sur le Golan la dramatique expérience du Gouch Katif dans la bande de Gaza. Inutile d’expliquer à nouveau que toute reculade ne peut apporter que destruction et danger sur l’Etat d’Israël.
Les arabes n’ont pas besoin d’Israël pour se massacrer
Les pauvres Fabius et Kerry qui estiment que le seul problème qui doit être résolu pour apporter bonheur et sérénité dans le monde est le « conflit » entre Israël et les « palestiniens » en sont pour leurs frais. Les arabes n’ont pas besoin d’Israël pour se massacrer. Les milliards de dollars jetés aux terroristes de Ramallah et de Gaza n’apportent aucune solution d’apaisement dans une région où les problèmes sont si nombreux. Ce n’est pas de la responsabilité des Juifs que l’Irak soit à feu et à sang, que les Kurdes doivent se battre contre la mainmise arabe et turque sur leur terre, que la Syrie soit en voie de massacre permanent, que les hordes libyennes s’entre-déchirent, que les attentats soient quotidiens au Liban et que les « frères musulmans » massacrent des Coptes en Egypte.
La vieille thèse antisémite accusant les Juifs de tous les maux consiste aujourd’hui à accuser Israël de tous les malheurs du monde ou du moins du Moyen Orient pour les plus modérés. Nous serions donc responsables des conflits entre sunnites et chiites, entre alaouites et hezbollah.
Les camps de refugiés syriens en Transjordanie sont le théâtre de marchés d’esclaves. Les riches qataris et autres saoudiens viennent y faire leurs emplettes de femmes mises sur le marché. De jeunes fillettes sont ainsi achetées pour faire le bonheur des riches arabes et fournir des monnaies sonnantes aux parents vendeurs. Il n’y a pas que le sport, les banlieues françaises, les palaces prestigieux de l’ancienne France et les mosquées qui profitent des largesses de la péninsule arabique. Tous ces marchandages entre les « rebelles démocrates », les esclavagistes et les intermédiaires n’émeuvent nullement l’Occident.
Sur le net, circulent des vidéos d’exécutions sommaires de loyalistes du régime par les rebelles. Les scènes d’égorgement et de décapitation foisonnent. Les cœurs arrachés et scènes de cannibalisme sont nombreux.
Ce n’est bien entendu pas suffisant pour faire planer un doute sur les qualités « démocratiques des rebelles » à qui l’Europe aimerait fournir des armes. C’est ainsi que se préparent en Syrie les futurs assassins européens qui sont partis pour le jihad et qui reviendront dans les banlieues françaises, anglaises et belges pour continuer leur combat.
C’est d’ailleurs consternant de voir à quel point un arabe « palestinien » vaut son pesant d’encre d’imprimerie et de minutes télévisuelles alors qu’un millier d’arabes syriens ne mérite qu’une vague mention. Où sont-elles ces associations si promptes à réclamer le boycott d’Israël et celui des artistes qui y viennent, et si inexistantes quand il s’agit de condamner les crimes arabes ? Où sont donc ces comités si présents pour dénoncer l’éventuelle mort d’un « enfant palestinien » fictif et si absentes devant les crimes arabo-arabes ?
Les soldats d’opérette de l’Onu sont comme il se doit et conformément à leur longue tradition absents du terrain. Les Autrichiens sont rappelés chez eux, les remplaçants non encore arrivés. Bonne réminiscence de ce que valent les casques bleus et ce que l’on peut en attendre !
La représentante américaine à l’ONU a noté que des millions de syriens avaient dû fuir leur maison. Bien entendu, la désignation « réfugiés » ne concerne que les squatters de la Terre d’Israël et les arabes qui ont séjourné quelques mois avant l’indépendance juive sur la terre du futur Etat d’Israël. Les millions de « réfugiés » syriens ne méritent ni statut particulier ni fonds spéciaux. Il est vrai que les européens sont habitués à quitter les terres transmises aux arabes selon la formule « la valise ou le cercueil ». On se prend à rêver d’une possible migration d’un nombre équivalent d’arabes considérant l’indépendance juive comme la « naqba » hors de l’Etat juif, au delà du Jourdain. Et selon la formule consacrée, « si vous le voulez… »
Face à ces deux camps de barbares qui veulent s’entretuer, la véritable solution pour l’Occident est de préserver l’équilibre des forces du mal en présence. Que leur guerre continue et qu’il n’y ait pas de vainqueur ! Allah, invoqué par les deux camps, saura retrouver les siens.
© Jacques Kupfer pour www.Dreuz.info

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